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droits des femmes

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Update posted 3 days ago

Petition to Tout lecteur

Stop men bashing !

“Male bashing is everywhere.” Warren Farrell Le terme américain « bashing » peut se traduire en français par agression ou attaque. Nous avons entendu parler de ce mot lorsque la France a refusé de s'associer à la deuxième coalition internationale contre l'Irak de Saddam Hussein. Le "French bashing" est pour un temps devenu de rigueur aux États-Unis. Tout ce qui était français était mauvais. C'est pour cela que les frites, les "french fries", ont été rebaptisées "liberty fries". Le french bashing, cependant, n'a eu qu'un temps. Les choses sont aujourd'hui revenues à la normale. Mais une autre forme de bashing, bien plus grave, est à la fois permanente et généralisée à l'ensemble du monde libéral : le men bashing. Le men bashing est une agression, un harcèlement, une stigmatisation permanente et systématique des hommes menée avec d’énormes moyens matériels, financiers et humains, publics et privés, de formatage et d’abrutissement de l’opinion publique. The American term "bashing" can be translated into French by aggression or attack. We heard about this word when France refused to join the second international coalition against Iraq of Saddam Hussein. "French bashing" has for a time become de rigueur in the United States. All that was French was bad. That's why fries, the "french fries", have been renamed "liberty fries". (English text of the petition below)  The french bashing, however, had only one time. Things are back to normal today. But another form of bashing, much more serious, is both permanent and generalized to the whole liberal world: men bashing. Men bashing is an aggression, a harassment, a permanent and systematic stigmatization of men carried out with enormous material, financial and human means, public and private, of formatting and stupidity of the public opinion. L’impression que l’on retire des média, c’est que les femmes ont, de nos jours, d’innombrables griefs à faire valoir. Elles en ont autant qu’avant et même plus qu’avant car nous avons l’impression que plus le temps passe, plus leur condition empire : viols, agressions et harcèlement sexuels, violences conjugales. Au travail, elles sont victimes d’injustices salariales. Dans les transports en commun elles subissent les assauts de frotteurs qui profitent de la cohue pour se masturber contre elles. Lorsqu’elles sont assises, elles sont contraintes de se recroqueviller...Et s’il n’y avait que cela. Le cinéma honore des criminels sexuels restés impunis, des violeurs de fillettes sont acquittés par une justice laxiste, des délais de prescriptions trop courts ne laissent pas aux femmes le temps nécessaire pour saisir la justice après les traumatismes qu’elles ont vécus, etc. Ce que nous observons, cependant, c’est que si les victimes sont clairement identifiées – ce sont des femmes, toujours des femmes, uniquement des femmes– les coupables, eux, ne sont pas désignés, en tout cas pas explicitement. Une affiche sur la devanture d’une pharmacie parisienne dit : « Vous êtes en contact avec une femme victime de violences? Écoute, bienveillance, compréhension. Trouvez une association spécialisée en Île de France ». Une femme victime de violences, certes, mais qui est l’auteur de ces violences ? La mairie de Paris a lancé dernièrement une campagne contre le harcèlement sexuel ; Un slogan disait : « Harcèlement, stop ! » Stop au harcèlement, oui, bien sûr. Mais qui sont les coupables de harcèlement ? Une pétition femme sur Internet intitulée « :1 femme sur 2. » dit : « Je m'appelle Caroline De Haas. Comme des millions de personnes à travers le monde j'ai été victime de violences sexuelles parce que je suis une femme. Les dernières statistiques sont effrayantes mais c’est malheureusement une réalité. Aujourd’hui, les femmes sont victimes de nombreuses formes de violence : physiques, sexuelles, psychologiques et symboliques. Plus de 128 000 personnes ont signé la pétition demandant à Emmanuel Macron de décréter un plan d’urgence contre les violences dont sont victimes les femmes. Cet appel a été soutenu par de nombreuses personnalités et la presse s’est fait l’écho de cette mobilisation citoyenne, à l’heure où la parole des femmes se libère dans le monde entier. » Si des millions de femmes (mais ne serais-ce pas plutôt des milliards?) à travers le monde ont été, comme Caroline de Haas victimes de violences sexuelles, physiques, psychologiques et symboliques, ces violences ont bien des auteurs. Qui sont-ils ? Le 25 novembre de cette année a eu lieu une journée internationale de lutte contre les violences faites aux femmes. Des affiche s sur chaque mur, sur chaque poteaux, appelaient à manifester : « Samedi 25 novembre. Tout-e-s ensemble contre les violences sexistes ! De #metoo à #wetogether. Manifestation, place de la République. » L’écriture « inclusive » dit clairement  que les deux sexes sont appelés à manifester « together » contre les violences sexistes. Mais qui commet ces violences sexistes ? Une affiche du PCF représente une femme qui dit : "Je fais le même travail qu'un homme, et pourtant je suis moins payée 20 % de moins que lui". Cette femme, moins payée qu'un homme, à travail égal, est victime d’une injustice salariale. Mais, comme elle s'exprime à la forme passive sans complément d'agent : «  Je suis payée moins qu’un homme… . » et non pas « X me paie moins qu’un homme », l’auteur de cette injustice n’est pas nommé. Par qui est-elle moins bien payée qu'un homme? Qui a en décidé ? L'excision, est une violence faite aux femmes. Certes, mais qui fait cette violence aux femmes ? La raison de cette pratique consistant à dénoncer sans désigner précisément un ou des coupables n’est pas difficile à deviner. Il s’agit de faire passer un message : nous ne sommes pas sexistes. Nous ne faisons aucune distinction ou discrimination entre les sexes. Ce que nous dénonçons et condamnons, ce sont des pratiques, des comportements répréhensibles ou criminels, indépendamment du point de savoir qui sont leurs auteurs. Nous ne ciblons aucun sexe en particulier. Et, pour mettre les points sur les i, il ne s’agit en aucun cas d’une stigmatisation générale du sexe masculin.  Nous ne demandons pas mieux que de le croire. Malheureusement la ficelle est un peu grosse. Il apparaît bien vite que le coupable, c’est le sexe masculin. Les coupables, ce sont des hommes, toujours des hommes, uniquement des hommes. Ce sont eux, encore eux, toujours eux.  Bien qu’elle ait prétendu combattre le « harcèlement », la Mairie de Paris, dans son matériel de propagande, ne montre que des coupables masculins : « Tu es bonne donne ton 06 » et non pas « Tu es bon-ne, donne ton 06. » Ce jour-là, l’écriture « inclusive » n’était pas inclusive de manière à exclure les femmes de l’espace coupable. Une pétition exige de la Présidente de la RATP, Catherine Guillouard, qu’elle mette en place plus de communication et d'affichage contre les "frotteurs" du métro et pas un affichage contre les « frotteu-se-r-s » du métro. Ce jour-là, l’écriture « inclusive » connaissait une éclipse. Le hashtag #balancetonporc, et non #balancet-a-on-porc-truie, dit lui aussi à haute et intelligible voix que ce sont les hommes, uniquement les hommes, exclusivement les hommes qui sont les coupables de tous les délits et de tous les crimes sexuels, Quant à l’accusation de « manspreading », ce même pas la peine d’en parler puisque la réponse est contenue dans le terme même. Là encore, pas de « wo-manspreading ». Et tout cela sans parler du "mansplaining", un autre néologisme violent, sexiste et misandre. L’écriture « inclusive », c’est si ça m’arrange quand ça m’arrange. Il faudrait la nommer plutôt l’écriture in-ex-clusive. Concernant l’injustice salariale dont les femmes seraient victimes, les coupables ne sont pas désignés explicitement. Mais chacun comprend par un conditionnement pavlovien, que, même si les ressources humaines sont très féminisées, les coupables ne peuvent être que des hommes. La réponse est subliminale. La vérité, c’est que la lutte contre le sexisme est elle-même sexiste parce que sous couvert de dénoncer des comportements, elle établit une discrimination stricte et permanente contre le sexe masculin, systématiquement mis en accusation au moyen de griefs taillés sur mesure comme un costume. Quant à l’égalité femmes-hommes (les femmes en premier) elle est conçue pour ne jamais être atteinte puisque le féministe est construit tout entier sur le socle de l’inégalité des sexes. Comment l’égalité des sexes (et non femmes-hommes) pourrait-elle être atteinte si tout le mal est dans l’un et tout le bien dans l’autre. Si les hommes sont tous des bourreaux, des salauds et des porcs et les femmes toutes leurs victimes ? Nous pouvons transposer ici l’exclamation de Manon Roland à propos de la liberté : « Égalité FEMMES-hommes, que de crimes on commet en ton nom ! » Le men bashing, est une agression, un harcèlement, une stigmatisation permanente et systématique des hommes menée avec d’énormes moyens matériels, financiers et humains, publics et privés, de formatage et d’abrutissement de l’opinion publique. Parfois il s’empare de faits mineurs pour les monter en épingle, pour les dramatiser, les généraliser abusivement. D’autres fois, il élargit démesurément la portée d’actes criminels comme le viol ou le harcèlement. Tout devient viol, tout devient harcèlement. Un compliment, une tentative pour établir une relation c’est du harcèlement. Et pour cela, il faut produire industriellement de faux témoins et de fausses victimes. « C’est terrible cette injonction à être une victime ! » déclare Barbara Pompili après avoir subi des pressions pour qu’elle fasse un faux-témoignage contre Denis Beaupin. « On m’a demandé, ainsi qu’à Véronique Massonneau, députée écologiste, de dire que j’avais reçu de sa part des SMS, que je m’étais sentie agressée. Pour avoir refusé de témoigner, Véronique et moi nous nous sommes retrouvées en situation d’accusées. Nous étions complices d’actes graves. Cela me met en colère ! » Et, naturellement, ces fausses accusions ont pour but de justifier toujours plus de répression pénale contre les hommes uniquement. Toujours plus de lois répressives pour des peines toujours plus sévères. Aujourd’hui les hommes forment à peine 96 % de la population carcérale. C’est peu, c’est beaucoup trop peu. Faudra-t-il pour que l’égalité femmes-hommes soit enfin atteinte, qu’il y ait 130 % à 140 % d’hommes dans les prisons ? Men bashing, stop ! Ensemble, retrouvons notre bon sens.   The American term "bashing" can be translated into French by aggression or attack. We heard about this word when France refused to join the second international coalition against Iraq of Saddam Hussein. "French bashing" has for a time become de rigueur in the United States. All that was French was bad. That's why fries, the "french fries", have been renamed "liberty fries". The french bashing, however, had only one time. Things are back to normal today. But another form of bashing, much more serious, is both permanent and generalized to the whole liberal world: men bashing. Men bashing is an aggression, a harassment, a permanent and systematic stigmatization of men carried out with enormous material, financial and human means, public and private, of formatting and stupidity of the public opinion. The impression we get from the media is that women today have innumerable grievances to make. They have as much as before and even more than before because we have the impression that the more time passes, the more their condition worsens: rape, sexual assault and harassment, domestic violence. At work, they suffer from pay injustices. In the public transport they undergo the assaults of rubbers who take advantage of the crowd to masturbate against them. When they sit, they are forced to curl up ... And if there was only that. The cinema honors sex criminals who have gone unpunished, rapists of girls are acquitted by a lax justice, too short prescription periods do not leave women the time necessary to seize justice after the traumas they have lived, etc. What we observe, however, is that if the victims are clearly identified - they are women, always women, only women - the culprits are not named, at least not explicitly. A poster on the front of a Parisian pharmacy says: "You are in contact with a woman victim of violence? Listening, benevolence, understanding. Find a specialized association in Ile de France ". A woman victim of violence, certainly, but who is the author of this violence? Paris City Hall has recently launched a campaign against sexual harassment; A slogan said: "Harassment, stop! Stop the harassment, yes, of course. But who are the harassers? A woman petition on the Internet called ": 1 woman out of 2." says, "My name is Caroline De Haas. Like millions of people around the world I have been a victim of sexual violence because I am a woman. The latest statistics are scary but it is unfortunately a reality. Today, women are victims of many forms of violence: physical, sexual, psychological and symbolic. More than 128,000 people signed the petition asking Emmanuel Macron to establish an emergency plan against violence against women. This call was supported by many personalities and the press echoed this citizen mobilization, at a time when the word of women is released around the world. " If millions of women (but would not it be rather billions?) Around the world were, like Caroline de Haas victims of sexual, physical, psychological and symbolic violence, this violence has many authors. Who are they ? On 25 November this year, there was an International Day Against Violence Against Women. Posters on each wall, on each post, called to manifest: "Saturday, November 25th. All-in-one together against sexist violence! From #metoo to #wetogether. Demonstration, Republic Square. " "Inclusive" writing makes it clear that both sexes are called to demonstrate "together" against gender-based violence. But who is committing these gender-based violence? A PCF poster shows a woman who says, "I do the same job as a man, and yet I am paid less than 20% less than him". This woman, paid less than a man, for equal work, is the victim of a wage injustice. But, as she expresses herself to the passive form without additional agent: "I am paid less than a man .... "And not" X pays me less than a man ", the author of this injustice is not named. By whom is she less well paid than a man? Who decided? Excision is violence against women. Certainly, but who does this violence to women? The reason for this practice of denouncing without specifically designating one or more culprits is not difficult to guess. This is to convey a message: we are not sexist. We make no distinction or discrimination between the sexes. What we denounce and condemn is wrongdoing or criminal behavior, regardless of who the perpetrators are. We do not target any particular sex. And, to put the points on the i, it is in no way a general stigma of the male sex. We do not ask for anything better than to believe it. Unfortunately the string is a bit big. It quickly appears that the culprit is the male sex. The culprits are men, always men, only men. They are still them, always them. Although it claimed to fight against "harassment", the City of Paris, in its propaganda material, shows only male culprits: "You are good gives your 06" and not "You are good-donate, give your 06. "That day," inclusive "writing was not inclusive so as to exclude women from the guilty space. A petition demands RATP President Catherine Guillouard to put in place more communication and display against the "rubbers" of the metro and not a display against the "rubbers" of the metro. That day, "inclusive" writing was eclipsed. The hashtag #balancetonporc, and not # swing-a-pig-sow, also says loudly and intelligibly that men, only men, exclusively men are the culprits of all crimes and all sexual crimes. As for the accusation of "manspreading", it is not worth talking about it since the answer is contained in the term itself. Again, no "wo-manspreading". And all this without mentioning "mansplaining", another violent, sexist and misandering neologism. The "inclusive" writing is if it suits me when it suits me. It should be called rather in-ex-clusive writing. As for the wage injustice of which women are victims, the culprits are not explicitly designated. But everyone understands by Pavlovian conditioning, that even if human resources are very feminized, the culprits can only be men. The answer is subliminal. The truth is that the fight against sexism is itself sexist because, under the guise of denouncing behavior, it establishes strict and permanent discrimination against the male sex, systematically indicted by way of grievances that are tailor-made as a costume. As for gender equality (women first), it is designed to never be achieved because the feminist is built entirely on the basis of gender inequality. How could the equality of the sexes (and not women-men) be attained if all the evil is in one and all the good in the other. If men are all executioners, bastards and pigs and women all their victims? We can transpose here the exclamation of Manon Roland about freedom: "Equality WOMEN-men, what crimes are committed in your name! " Men bashing is an aggression, a harassment, a permanent and systematic stigmatization of men carried out with enormous material, financial and human, public and private means, formatting and stupidity of public opinion. Sometimes he seizes minor facts to put them in hairpin, to dramatize them, generalize them abusively. At other times, it dramatically broadens the scope of criminal acts such as rape or harassment. Everything becomes rape, everything becomes harassment. A compliment, an attempt to establish a relationship is harassment. And for that, it is necessary to produce industrially false witnesses and false victims. "It's terrible this injunction to be a victim! Says Pompili after being pressured to give false testimony against Denis Beaupin. "I was asked, as well as Veronique Massonneau, ecologist, to say that I had received text messages from her, that I had felt attacked. For refusing to testify, Véronique and I found ourselves in the situation of accused. We were complicit in serious acts. It makes me angry! And, of course, these false accusations are intended to justify ever more penal repression against men only. Still more repressive laws for increasingly severe penalties. Today men make up only 96% of the prison population. It's not much, it's far too little. Will it be necessary for women's equality to be finally achieved, that there are 130% to 140% men in prisons?  Men bashing, stop! Together, let's find our common sense.  

SOS men bashing
896 supporters
Update posted 3 days ago

Petition to Monsieur le Président de la République Française, Monsieur Le Ministre des Affaires Etrangères, Madame La Ministre de la Justice, Madame la Ministre des Outre-Mer, Monsieur le Président de Polynésie Française, Conseil de l'Europe, Teva Ro, Edouard Philippe, Emmanuel Macron, Edouard FRITCH

Consulat de Chine Papeete DÉDOMMAGER LA VICTIME DE VOS ABUS SUR LOYER environ 10 MILLIONS

MALGRÉ UNE AUTORISATION TEMPORAIRE  JUSQUAU 31 AOÛT 2018 OBTENUE APRÈS MAINTES PRESSIONS, CETTE PÉTITION SE POURSUIT TANT QUE LA MAISON N’EST PAS RESTITUÉE À HUGUETTE, 76 ANS. Objectif : 10,000 signatures et PLUS ! (Despite a temporary autorisation to stay inside until 31 August, due to many pressures, this petition will end only when China consulate will give back definitely the home to its owner Huguette, 76. Let’s try to get 10,000 signatures and MORE !) ***RAPPEL DES FAITS : LE 28 FÉV. 2018 = FIN LÉGALE DE LA LOCATION PAR DROIT DE REPRISE AVEC 6 MOIS DE PRÉAVIS DÉLIVRÉE PAR HUISSIER DE JUSTICE EN JUILLET PUIS AOÛT 2017, AVEC AVOCAT. (The end of the rent contract with China Consulate ended on 28th February 2018, with lawyer and men' law of Polynesia French Justice 6 months before in July and August) LE 1ER MARS 2018 = OCCUPATION ILLICITE DE LA PROPRIÉTÉ DE HUGUETTE LY PAR LE CONSULAT DE CHINE EN POLYNÉSIE FRANÇAISE. JURIDIQUEMENT : « OCCUPATION SANS DROIT NI TITRE ». (The 1st March 2018 is the beginning of an historic illegal occupation of Huguette Ly's land and house by China Consulate in French Polynesia.) Rappel : LA MAISON NEST PAS À VENDRE MALGRÉ LE SOUHAIT DU CONSULAT ET LEUR PROPRE EXPERTISE DU PRIX DE LA VENTE. (LE « PRIX DU MARCHÉ » DE L'OCCUPANT NE FIXE PAS LA DECISION NI LE PRIX DE VENTE D’UN BIEN, CEST LE PROPRIÉTAIRE)  (The House is not for sale but China Consulate wants to buy it at the price they have decided, corresponding to a strange "market price" after let the house loosing value due too miss of clean and renovations. But only the owner can decide to sell it or what price.) LES DIPLOMATES CHINOIS ONT DES IMMUNITÉS ADMINISTRATIVES CIVILES ET PÉNALES. (Diplomates have total immunities) ILS INTERDISENT À HUGUETTE D’ENTRER CHEZ ELLE DEPUIS PRES DE 6-7 ANS. (They forbid Huguette going back to her house or visit it or make her renovations inside since 6-7 years) AIDONS MAMIE HUGUETTE. ELLE A 76 ANS, ELLE N’A AUCUNE IMMUNITÉ NI AUCUNE FAVEUR DU GOUVERNEMENT. Le Ministre BOUISSOU A CONVOQUÉ SA FILLE, POUR EDOUARD FRITCH  ET TEVA ROHFRITSCH POUR DIRE QUE « LA FAVEUR DU GOUVERNEMENT DANS CETTE AFFAIRE VA ENVERS LA CHINE » MALGRÉ LEURS IRRÉGULARITÉS, DEVANT TÉMOINS !  (Please, help Huguette. She is 76. She has no immunity, no French Polynesia Gouvernment help because they told Huguette's daughter their favor is only for China in this case) LE CONSULAT DE CHINE A MÊLÉ EN PREMIER LE GOUVERNEMENT, LE HAUT COMMISSARIAT ET DES TIERS DANS CETTE AFFAIRE ! ILS ONT MANDATÉ DE NOMBREUX TIERS POUR FAIRE PRESSION SUR HUGUETTE ET SA FILLE, QUI, SANS AUCUN POUVOIR NI TIERS, NI FAVEUR DU GOUVERNEMENT, S'EST TOURNÉE VERS LA POPULATION ET LES RÉSEAUX SOCIAUX. (China Consulate first decided to put French State and Tahitian Government pressures on Huguette. They also used many other persons to put pressure on her and her daughter to stop them talking about the case) ILS ONT OBTENU 2 VIDÉOS SUR POLY1ERE POUR PLUS DE PRESSION. LA CHAÎNE TV INFOS LOCALE A REFUSÉ LE DROIT DE RÉPONSE À EVA POUR HUGUETTE... MALGRÉ SA DEMANDE À TOUS LES MÉDIAS POUR PRÉVENIR LA POPULATION DES RISQUES AVEC LE CONSULAT DE CHINE ! (They used an important Polynesian TV show to put pression just the day before the end of the contract, the 27th February 2018. When china consulate demands, it receives.. but the right of answer to this show was refused to the victim) SA DEMANDE A ÉTÉ IGNORÉE PAR LES DIRECTIONS DES MÉDIAS CONTACTÉS, MALGRÉ LE SOUHAIT CONTRAIRE DES JOURNALISTES. SEUL LE Tahiti Pacifique Magazine A DEMANDÉ UNE INTERVIEW MALGRÉ LES PRESSIONS. (Huguette' demands to medias to prevent population about those risks was ignored by managers, even if journalists wanted to talk about it. Only one media the Tahiti Pacific Magazine asked for interview despite pressures.)  MAMIE HUGUETTE SEULE EST AIDÉE PAR DES BÉNÉVOLES POUR COMMUNIQUER SON POINT DE VUE SUR LES RÉSEAUX SOCIAUX. (Huguette is alone. With her daughter now, she is helped by volunteers since a few months to help her communicate on her case on social network.) L’AVOCATE DU CONSULAT DE CHINE A FAIT DU DÉNIGREMENT DIFFAMATOIRE ET EXERCÉ DES PRESSIONS.  (China Consulate's lawyer put pressure on Huguette and her daughter, making defamation and denigration) POUR LA SUITE, MERCI DE CONSULTER LES MISES A JOUR... ou consulter YouTube Vahineva (follow the regular updates here to get news about this case... or YouTube Vahineva)

Huguette LEE SOU NAM
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Update posted 3 months ago

Petition to Cinémathèque Française, Frédéric Bonnaud

Pour que la Cinémathèque française annule son hommage à Roman Polanski

[English version below] La Cinémathèque française a un sens du timing parfait, en pleine affaire Weinstein et alors qu'une cinquième victime de Roman Polanski vient de se manifester, elle annonce la programmation d'une rétrospective des films du réalisateur qui sera inaugurée le 30 octobre 2017 lors d'une soirée en sa présence. La Cinémathèque française met donc Polanski à l'honneur. Alors que la parole des femmes se libère et qu'elles sont nombreuses, sur les réseaux sociaux comme dans la vie, à dénoncer massivement les violences sexuelles qu'elles subissent. Alors même qu'une cinquième victime, l'artiste états-unienne Marianne Barnard, vient d'accuser le réalisateur Roman Polanski de l'avoir violée lorsqu'elle avait 10 ans. C'est indécent. C'est une insulte à toutes les femmes qui se sont mobilisées autour des hashtags #MeToo et #BalanceTonPorc, un affront à toutes les victimes de viol et plus particulièrement aux victimes de Polanski. Il est urgent de se mobiliser pour faire annuler cet hommage : Roman Polanski mérite le déshonneur, pas les honneurs. Un grand cinéaste peut-être, mais aussi un grand criminel : accusé du viol d'une mineure de 13 ans – qu’il a droguée au Quaalude avant de la sodomiser – il plaide coupable de détournement de mineure avant de fuir la justice lorsqu’il apprend qu’il risque la peine maximale, soit 50 ans de prison. Le juge refusera de rendre un verdict par contumace. Il est également accusé de viol par quatre autres victimes, toutes mineures au moment des faits. Quel est le message que distille la Cinémathèque française dans les esprits avec l’annonce de cette rétrospective ? Que les crimes sont, somme toute, solubles dans la célébrité et qu’un viol n’a que peu d’importance s’il est commis par un homme talentueux ? Combien faudra-t-il encore de victimes pour que le milieu du cinéma prenne conscience qu'on ne peut continuer à porter ainsi aux nues un pédocriminel ? C’est de culture dont nous avons soif, pas de culture du viol. Il est temps d'en finir avec la culture du viol qui produit un discours qui vise à minimiser, à excuser et à perpétuer les violences sexuelles. D’en finir, aussi, avec l'impunité des hommes célèbres qui violent, agressent, harcèlent et tuent des femmes et des enfants sans que cela ne gêne leur carrière. Mobilisez-vous pour faire entendre une autre voix en demandant à la Cinémathèque française d'annuler cet hommage à un réalisateur qui viole des mineures, mais aussi de présenter des excuses publiques à toutes les victimes de violences sexuelles.  #LaCulturePasLaCultureduViol —— English version Cinémathèque française: Cancel your tribute to Roman Polanski! The Cinémathèque française has a great sense of timing. In the midst of the Weinstein scandal, and just as a fifth victim of Roman Polanski has come forward, the Cinémathèque has announced a retrospective of the director’s films, kicking off on the 30th of October 2017 with an event where Polanski will be in attendance. Here is the Cinémathèque giving Polanski pride of place, while more and more women are making their voices heard with stories of sexual violence – on social media as in real life. And just as a fifth victim, the Californian artist Marianne Barnard, has accused the director, Roman Polanski, of having raped her when she was 10. It’s shameless: an insult to all the women who have mobilised around the #metoo and #balancetonporc [“rat out your pig”] hashtags, an affront to all victims of rape and, above all, to Polanski’s victims. We must join together to get this tribute cancelled: Roman Polanski deserves dishonour, not honour. A great filmmaker perhaps, but also a big criminal. Accused of having raped a 13-year old minor – whom he drugged with Quaaludes before sodomising her – he pleaded guilty to statutory rape before fleeing justice when he realised he might have to serve a maximum of 50 years in prison. The judge refused to deliver a verdict in absentia. Polanski has also been accused of rape by four other victims – all minors at the time of the incident. What kind of message is the Cinémathèque française sending by announcing this retrospective? That crimes are, when all is said and done, diluted by fame and that rape is of little importance if commited by a talented man ? How many more victims must come forward for the film industry to realise that it cannot continue praising a pedocriminal [pedophile] to the skies ? It’s culture that we’re hungry for — not rape culture. It’s time to end the tolerance for a rape culture that gives rise to language that seeks to minimise, excuse and perpetuate sexual. We also need to end the impunity of famous men who rape, assault, harass and kill women and children without their carreers being hindered. Let’s mobilise to make another voice heard, by asking the Cinémathèque française to cancel their tribute to a film director who rapes minors, and to publicly apologise to all victims of sexual violence. #CultureNotRapeCulture Translation : Another Gaze journal  

Laure SALMONA
48,091 supporters
Started 3 months ago

Petition to Emmanuel Macron, Président de la République Française, Assemblée nationale

Baby-Loup : ne rien céder à l'intégrisme religieux, défendre les valeurs laïques

Monsieur Emmanuel Macron, Président de la République Française Monsieur Yuval Shany, Président du Comité des Droits de l'Homme de l'ONU Monsieur Guido Raimondi, Président de la Cour Européenne des Droits de l'Homme Le Comité des Droits de l'Homme de l'ONU a rendu le 10 août dernier un avis défavorable contre la France concernant le licenciement de l'employée de la crèche Baby-Loup, n’hésitant pas à suggérer l’idée d’une indemnisation. Cette employée avait voulu soudainement porter un signe religieux ostentatoire à son retour de congé parental, malgré un règlement stipulant la neutralité confessionnelle. Certes ce comité n'étant pas une juridiction, cet avis ne constitue en aucune façon un jugement ayant force exécutoire et ne revêt donc aucun caractère contraignant : la jurisprudence établie par la justice française et la Cour de Cassation réunie en assemblée plénière, qui a débouté la plaignante, garde toute sa force et sa légitimité. Certes il n’est plus à démontrer que l’ONU a perdu toute pertinence et légitimité sur le sujet des droits des femmes et de la laïcité, il suffit pour cela de constater la coupable mansuétude dont bénéficient nombre de théocraties liberticides et nombre de régimes autoritaires. Certes la plaignante, instrumentalisée par un groupuscule communautariste, ne s'est tournée vers l'ONU que parce qu'elle savait pertinemment que la jurisprudence de la Cour Européenne des Droits de l'Homme lui serait défavorable Toutefois cette décision, sans conséquences réelles mais qui a été instrumentalisée par certains groupuscules et médias n'hésitant pas à pratiquer une désinformation éhontée, revêt malgré tout un caractère symbolique sur lequel nous voulons, nous citoyens français, nous exprimer. La France, pays qui a vu naître la première Déclaration des Droits de l'Homme et du Citoyen de l'histoire de l'Humanité, n’a plus à démontrer son attachement aux droits humains. Elle n'a besoin d'aucune caution, a fortiori de la part de pays dramatiquement moins avancés sur le sujet. Elle est capable de discerner les atteintes réelles aux droits, de l'imposture et la manipulation. Nous sommes un peuple souverain, nous avons bâti de longue date un modèle de société unique et harmonieux dans un esprit fraternel, humaniste et émancipateur, et nous entendons que ce modèle qui nous a valu un siècle de parfaite concorde soit préservé. Nous ne sommes donc pas dupes. Ce qui se joue ici ne relève pas des droits humains mais de leur instrumentalisation par un totalitarisme politico-religieux à la manœuvre, et d'une volonté d'imposer un modèle sociétal différent, multiculturaliste, où le communautarisme religieux serait roi et où l'espace public serait visiblement saturé de signes cultuels discriminants et pour le cas concerné contraires à l'égalité femme-homme. Dans cette affaire, nous sommes donc, comme la justice française et européenne, résolument aux côtés de Baby-Loup. Mais nous sommes aussi à ses côté sur le plan de l'esprit, de l'éthique et du cœur. La crèche Baby-Loup est en effet le résultat d'un très beau projet social, ignominieusement attaqué. Créée dans un quartier pauvre et multiculturel, la crèche avait pour objectif l'accueil 24 heures sur 24, 7 jours sur 7, des enfants de familles mono-parentales et souvent défavorisées, contraintes à des horaires de travail décalés. Gérée par et pour des femmes souvent d'origine étrangères et de cultures et religions diverses, l'association avait clairement affiché dans sa charte la neutralité demandée à son personnel. Ce principe de neutralité avait pour objectif de faciliter le travail commun dans ce cadre multiculturel, et d'offrir un environnement idéologiquement neutre à de très jeunes enfants et leur familles, prenant ainsi en compte l'intérêt supérieur de l'enfant qui est l'un des points majeurs de nos fondamentaux législatifs et qui est inscrit dans la Convention des Nations Unies Relative aux Droits de l’Enfant. Le harcèlement judiciaire que cette courageuse association a subi dans cette affaire de la part d'une employée qui entendait imposer au collectif ses pratiques religieuses fondamentalistes et ostentatoires, sans égard aucun pour le projet et pour les habitants du quartier, a mis la crèche en péril, au point qu’elle a dû déménager, au détriment de tous. L'intervention d'un groupuscule activiste, le CCIF, qui sous couvert de lutte anti-discrimination, mène un véritable travail de sape des fondements républicains et laïques de notre société en ne défendant que les pratiques religieuses les plus fondamentalistes, a encore envenimé les choses. Nous vous adressons par conséquent, Monsieur Le Président trois demandes : N'accorder à cet avis du Comité Onusien que l'importance qu'il mérite, à savoir aucune, et ne céder à aucune pression qui pourrait vous amener, dans un esprit d'apaisement à envisager malgré tout une «indemnité» quelconque pour la plaignante. Le CCIF sait trouver des subventions généreuses auprès de lobbies politico-religieux, il a largement les moyens de régler les frais que son activisme judiciaire entraîne. Dans un deuxième temps nous demandons à ce que soit réétudié le statut de ces associations qui se prétendent d’intérêt général alors qu’elles ne servent que leurs intérêts particuliers tel le CCIF. En effet notre société subissant de fortes pressions communautaires, l'intention et l'action du CCIF dans cette affaire va clairement depuis le départ contre l'intérêt général précisément, au niveau local comme au niveau national, et est le fidèle reflet en cela de l'ensemble de son activité. Nous ne saurions de ce fait financer par notre impôt ce mouvement comme cela est le cas actuellement par le biais de son statut fiscal privilégié accordant jusqu'à 66% de défiscalisation des dons et cotisations. Enfin, nous rejoignons le Comité Onusien sur un seul point, le souhait de ne pas voir ce genre de situation et de polémique minant notre cohésion sociale se reproduire. Dans cet objectif, nous demandons donc que soit mis à l'étude un projet de statut spécifique pour les associations laïques, sur le modèle de celui des associations confessionnelles, statut qui précisera pour ces associations la possibilité, de part la nature même de leur activité, de faire figurer dans leur règlements ou charte la condition de neutralité confessionnelle sans que cela puisse constituer alors une discrimination. Persuadés que vous saurez, Monsieur le Président, percevoir dans ces lignes notre attachement à nos principes fondateurs, nous vous prions de bien vouloir agréer nos salutations républicaines.Premiers signataires : Association Esprit LaïqueUnion des Familles Laïques (UFAL) UFAL de Côte d'Or (21) Laïcité 30Laïcité 06Les VigilantEs, réseau féministe et laïqueAssociation #Reseau1905 Agnès Dalloul, Esprit LaïqueAgnès Setton, médecin et militante féministe.Alexandre Memêd KOROGLU, cardiologue, Président-fondateur de l'association humanitaire SOLEIL ROUGE FRANCE / ROJA SOR.Amélie Chelly, sociologue au CADIS (EHESS-CNRS), chercheure à l'Observatoire des radicalisations Anne Dunan, avocat, activiste laïque Annie Cohen Malka, militante laïque Arlette Zilberg spécialiste de la Petite Enfance et militante féministeBrigitte de Coninck, FEMMCéline Fiorentino, présidente de Laïcité 06Céline Pina, essayisteCharlotte Chauveau. Comité d'accueil entreprises, militante laïqueChristine Le Doaré juriste et militante féministe Christine Valain, membre de l'association humanitaire SOLEIL ROUGE FRANCE / ROJA SOR.Corinne Berron. Autrice Damien Pernet, Secrétaire Général de l'UFALDjemila Benhabib, ...Elsa Donsimoni, Esprit LaïqueEmmanuelle Bismuth, avocatFabienne Meka, militante laïque, Esprit Laïque Francis Gateau, militant du combat laïque, social et féministe Hélène Serres, autrice Hélène Zanier militante écologiste Bagnolet Jean-André Gomez, Esprit LaïqueKaty Longo, militante féministe, comité Réseau laïque romand. Khaled Slougui, consultant formateur et Président de l'association Turquoise Freedom (aide aux victimes de l'islam radical et de pratiques anachroniques)Laurent Poulain, président de Laïcité 30Marie Noelle DIEBOLD, militante laïqueMonique Plaza, psychologue, laïque et féministe, Esprit Laïque, #reseau1905 Nadine Richon, écrivain, membre fondatrice du Réseau laïque romand (Suisse) Nadia Geerts, auteure et maître-assistante en philosophieNaëm Bestandji, blogueur laïque et féministe. Philippe Bruno, Esprit Laïque, AARémi Richelet, président d'Esprit Laïque, militant #reseau1905, militant UFALSémira Tlili, présidente #reseau1905Soad Baba Aïssa, militante féministeSylviane Roche, écrivain, membre fondatrice du Réseau laïque romand. Véronique Roy, neutralité gage d'un faire ensemble harmonieuxVirgil Brill, artiste visuelViviane Teitelbaum députée, Présidente de l’Observatoire des violences faites aux femmes. Say No to the UN injunction, no severance pay to the religious totalitarianism. Mr. Emmanuel Macron, President of the French RepublicMr. Yuval Shany, President of the UN Human Rights CommitteeMr Guido Raimondi, President of the European Court of Human Rights On August 10, UN Human Rights Committee expressed an unfavorable opinion on the dismissal for the Baby-Loup kindergarten employee, daring to suggest the idea of a compensation for the complainant. While this Committee is not a jurisdiction, this opinion is not in any way an enforceableJudgment and therefore not binding: the case-law established by the French justice and the Court of Cassation met in plenary session, which dismissed the complainant, keep all its strength and legitimacy. It is clear that the United Nations has lost all relevance and legitimacy on the subject of women's rights and secularism, one just have to note the culpable leniency of many libertarian theocracies and many authoritarian regimes. It is also clear that the complainant, manipulated by a communalistic activist group, did turn towards the United Nations only because it pertinently knew that the case-law of the European Court of Human Rights would be unfavorable to its request. However this opinion with no real consequences has been exploited by some activist groups and media who do not hesitate to engage in a shameless disinformation, revealing a strong symbolic about which we, French citizens, want to express ourselves. We are a sovereign people, we have built for a long time a unique societal model, empowered by a emancipatory spirit made of harmony, brotherhood, humanistic values and we committed to making sure that this model which earned us a century of perfect harmony is preserved. So we are not fooled!What's at stake here is not about human rights but about their instrumentalization by a politico-religious totalitarianism and its will to impose a societal model vastly opposed to ours, that is to say clearly multiculturalist, where religious communitarianism would be the ruler and where public space would be visibly saturated with discriminating ideological signs and in this instance contrary to gender equality. In this case, we are therefore, like the French and European courts, alongside Baby-Loup. But we are also at its side in terms of spirit, ethic and heart:The Baby-Loup kindergarten is the result of a very beautiful social project, that has been ignominiously attacked. In a poor and multicultural neighborhood, the nursery was aimed at welcoming people 24 hours a day, 7 out of 7, children from single-parent families and often disadvantaged, subjected to staggered work schedules with irregular hours. Managed by and for women often of foreign origin and diverse cultures and religions, the association had clearly displayed in its charter the request of neutrality of its staff. This neutrality was only intended to facilitate joint work in this multicultural context , and to offer an ideologically neutral environment to very young children and their families, taking into account the very best interests of the child, which is one of the major points of our Legislative Foundations and which is enshrined in the United Nations Convention on the Children’s Rights.This brave association had to undergo the judicial harassment from an employee who intended to impose, her fundamentalist and ostentatious religious practices without any respect to the project and the neighborhood inhabitants, putting it at risk to the point that the nursery had to move to another place to everyone’s detriment.The intervention of a small activist group, the CCIF, which under cover of anti-discrimination is doing a real job of undermining the republican and secular foundations of our society by defending the most fundamentalist religious practices, has further poisoned the situation. Therefore we are putting to you, Mr President, three requests: To give this opinion of the UN Committee the importance it deserves, namely none, and tonot give in to pressure that could lead you, for the sake of appeasing, to consider despite of any consideration a "Compensation" for the complainant. The CCIF, Collectif Contre l’Islamophobie en France knows definitely how to receive generous grants from politico-religious lobbies, it has ample financial means to pay the court fees resulting from its activism. Secondly, we ask that the reconsidering of the statute of these associations which claim to be of general interest while serving only their particular interests such as the CCIF. As a matter of fact, our society is undergoing strong community pressure, the intention and action of the CCIF is in this case clearly goes from the start against the general interest, on the local level and the national level, and this acting is the faithful reflect of all of its activities.As a result, we should not allow this movement being founded by our tax, through its privileged tax status granting 66% tax exemption for donations and contributions, as it is the case now.Finally, we agree with the UN Committee on a single point, our desire to see this kind of situation and controversy undermining our social cohesion never to happen again. For this to happen, we therefore ask for a specific statute project study to be carried out for non-religious associations, on the same statute model than the one used for confessional associations. This statute will specify the possibility, because of the specific nature of their activity, to include in their regulations or charter the condition of denominational neutrality without this being considered discriminatory. Convinced that you will perceive, Mr President, in these lines our attachment to France's founding principles, please accept our Republican greetings.  

Esprit Laïque
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