Egalité Femmes / Hommes & Mères / Pères

Le problème

Je m’appelle Jérémy. Je suis un père. Un vrai. Pas une option, pas un figurant dans la vie de mon enfant.

Je suis un père qui aime profondément sa fille, mais à qui on a expliqué que cet amour devait se limiter à quelques créneaux soigneusement découpés.
Comme si être parent se gérait avec un calendrier Excel.

Nous vivons dans une société où les femmes réclament – avec raison – l’égalité.
Très bien.
Alors appliquons-la partout, y compris là où ça fait grincer des dents : dans les affaires familiales.

On nous sert des statistiques pour nous dire que “ça s’améliore”. Peut-être.
Mais dans la vraie vie, quand une mère toxique décide de faire barrage, mentir ou manipuler, elle a toutes les armes.
Et les juges, dans le doute, suivent.
Toujours dans le même sens.
Le père devient alors un “parent secondaire”, une sorte d’invité du dimanche.

Un père n’est pas un visiteur.
Un père est un parent à part entière.
Un enfant a besoin de ses deux parents, point.

Quand un père quitte une mère toxique… le système le punit.

Quand un père s’en va pour protéger son enfant et couper court à une relation destructrice, il devrait être soutenu.
Au lieu de ça, il lui suffit de quelques jours pour découvrir la magie du système actuel :

  • celle qui posait problème devient instantanément “la victime”,
  • celui qui a eu le courage de partir devient “le suspect”,
  • et les accusations, même floues, même infondées, deviennent des vérités temporaires… mais suffisamment fortes pour éloigner un enfant de son père.

Le monde à l’envers.
Facile. Trop facile.

Il faut que la justice demande autant de preuves aux femmes qu’aux hommes.

Parce qu’aujourd’hui, une femme peut, sans risque immédiat, multiplier les mensonges, les insinuations et les manipulations pour écarter définitivement le père.

Imaginez la scène — malheureusement très commune :

La mère construit un récit toxique, l’homme finit par partir pour protéger son enfant, et elle retourne la situation.
Elle s’empare de l’enfant comme on s’empare d’un trophée pour flatter son égo blessé.
Et la justice ?
La justice brandit un cure-dent en guise d’arme.
Le père, lui, se retrouve nu, sans défense, face à une mauvaise foi bien huilée.

Comment peut-on accepter qu’un parent prêt à tout obtienne ce qu’il veut sans jamais prouver ce qu’il avance ?

Une accusation devrait exiger des preuves.
De vraies preuves.
De n’importe quel parent.
Sans favoritisme, sans réflexes archaïques, sans biais automatiques hérités du siècle dernier.

 Nous demandons une réforme claire :

  • Une égalité stricte des exigences de preuve entre les parents.
  • La fin des décisions automatiques basées sur des stéréotypes.
  • Une évaluation impartiale de chaque situation, dans l’intérêt réel de l’enfant.
  • Une justice familiale qui protège les enfants… pas les stratégies toxiques.
  • Le respect absolu de l'article 21.4.4 du Règlement Intérieur National de la profession d'avocat relatif aux "Informations fausses ou susceptibles d’induire en erreur"

**Parce qu’un père n’est pas un plan B.
Parce qu’un enfant ne devrait jamais perdre un parent à cause d’un mensonge.
Parce qu’il est temps que la justice familiale évolue.**

Signez.
Pour l’égalité.
Pour la vérité.
Pour les enfants.

avatar of the starter
Jeremy SCHILDLanceur de pétitionNancéien, engagé et solidaire
Victoire
Cette pétition a abouti avec 1 003 signatures !

Le problème

Je m’appelle Jérémy. Je suis un père. Un vrai. Pas une option, pas un figurant dans la vie de mon enfant.

Je suis un père qui aime profondément sa fille, mais à qui on a expliqué que cet amour devait se limiter à quelques créneaux soigneusement découpés.
Comme si être parent se gérait avec un calendrier Excel.

Nous vivons dans une société où les femmes réclament – avec raison – l’égalité.
Très bien.
Alors appliquons-la partout, y compris là où ça fait grincer des dents : dans les affaires familiales.

On nous sert des statistiques pour nous dire que “ça s’améliore”. Peut-être.
Mais dans la vraie vie, quand une mère toxique décide de faire barrage, mentir ou manipuler, elle a toutes les armes.
Et les juges, dans le doute, suivent.
Toujours dans le même sens.
Le père devient alors un “parent secondaire”, une sorte d’invité du dimanche.

Un père n’est pas un visiteur.
Un père est un parent à part entière.
Un enfant a besoin de ses deux parents, point.

Quand un père quitte une mère toxique… le système le punit.

Quand un père s’en va pour protéger son enfant et couper court à une relation destructrice, il devrait être soutenu.
Au lieu de ça, il lui suffit de quelques jours pour découvrir la magie du système actuel :

  • celle qui posait problème devient instantanément “la victime”,
  • celui qui a eu le courage de partir devient “le suspect”,
  • et les accusations, même floues, même infondées, deviennent des vérités temporaires… mais suffisamment fortes pour éloigner un enfant de son père.

Le monde à l’envers.
Facile. Trop facile.

Il faut que la justice demande autant de preuves aux femmes qu’aux hommes.

Parce qu’aujourd’hui, une femme peut, sans risque immédiat, multiplier les mensonges, les insinuations et les manipulations pour écarter définitivement le père.

Imaginez la scène — malheureusement très commune :

La mère construit un récit toxique, l’homme finit par partir pour protéger son enfant, et elle retourne la situation.
Elle s’empare de l’enfant comme on s’empare d’un trophée pour flatter son égo blessé.
Et la justice ?
La justice brandit un cure-dent en guise d’arme.
Le père, lui, se retrouve nu, sans défense, face à une mauvaise foi bien huilée.

Comment peut-on accepter qu’un parent prêt à tout obtienne ce qu’il veut sans jamais prouver ce qu’il avance ?

Une accusation devrait exiger des preuves.
De vraies preuves.
De n’importe quel parent.
Sans favoritisme, sans réflexes archaïques, sans biais automatiques hérités du siècle dernier.

 Nous demandons une réforme claire :

  • Une égalité stricte des exigences de preuve entre les parents.
  • La fin des décisions automatiques basées sur des stéréotypes.
  • Une évaluation impartiale de chaque situation, dans l’intérêt réel de l’enfant.
  • Une justice familiale qui protège les enfants… pas les stratégies toxiques.
  • Le respect absolu de l'article 21.4.4 du Règlement Intérieur National de la profession d'avocat relatif aux "Informations fausses ou susceptibles d’induire en erreur"

**Parce qu’un père n’est pas un plan B.
Parce qu’un enfant ne devrait jamais perdre un parent à cause d’un mensonge.
Parce qu’il est temps que la justice familiale évolue.**

Signez.
Pour l’égalité.
Pour la vérité.
Pour les enfants.

avatar of the starter
Jeremy SCHILDLanceur de pétitionNancéien, engagé et solidaire

Les décisionnaires

Judith Krivine
Judith Krivine
Présidente du Syndicat des Avocats de France
Remy Heitz
Remy Heitz
Procureur Général près la Cour de cassation
Gérald Darmanin
Gérald Darmanin
Ministre de la Justice
Mises à jour sur la pétition