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droits humains

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Petition to Parlement européen, Commission européenne, Conseil de l'union europeenne

Respecter, promouvoir et protéger la liberté vaccinale dans toute l’Europe

English   Italiano  Español  Deutsch   Polskie   Hrvatski   Português   Norsk  Slovene  Svenska  Magyar  Česky  Slovensky  Lietuviška. La Charte des Droits fondamentaux de l’Union Européenne affirme clairement: « Le consentement libre et éclairé de la personne concernée doit être respecté dans le cadre de la médecine et de la biologie. »[1]  Pas loin de 40% des citoyens européens[2] ne jouissent pourtant pas de ce droit élémentaire en ce qui concerne l’acte médical qu’est la vaccination.  Il y a là une violation de la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme.  En 2011, la Cour Suprême des États-Unis a déclaré que les vaccins étaient « inévitablement dangereux »[3]; la vaccination obligatoire telle qu’elle est imposée à ces citoyens est de ce fait inacceptable tant d’un point de vue médical qu’éthique, tout particulièrement lorsqu’aucune exemption médicale, religieuse ou philosophique n’est autorisée. Le EFVV (http://www.efvv.eu), un groupe représentant une vingtaine de pays européens (aussi bien des États membres de l’UE que des non membres) réclame par conséquent: 1. Que la vaccination obligatoire soit abolie partout en Europe dès lors qu’elle constitue une violation de la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme. 2.  Que la vaccination obligatoire ne soit jamais introduite dans un pays où les vaccins ne sont que recommandés actuellement. 3. Que le Principe de Précaution soit appliqué en ce qui concerne la vaccination en Europe. 4. Que les citoyens européens bénéficient d’un consentement libre et pleinement éclairé en matière de vaccination. 5. Qu’un système européen efficace et indépendant d’enregistrement des effets secondaires vaccinaux (un système de « vaccinovigilance » comme il en existe un aux États-Unis) soit établi afin de surveiller la sécurité des vaccins. Un million de signatures provenant d’au moins sept pays de l’Union Européenne peut garantir un débat à Bruxelles.  Quelle que soit la politique en vigueur dans votre pays, nous vous invitons à vous unir en signant et en diffusant largement cette pétition. En 2016, on estime qu'environ 400 millions d’Européens dans les différents pays membres de l’Union Européenne jouissent de la liberté vaccinale et du droit à un consentement libre et éclairé, mais environ 258 autres millions de citoyens européens n’ont pas cette liberté de choix.[4]  Des vaccinations sont obligatoires en Belgique, en Bulgarie, en Croatie, en France, en Grèce, en Hongrie, en Italie, en Lettonie, à Malte, en Pologne, au Portugal, en République Tchèque, en Slovaquie, en Slovénie [5] et potentiellement dans d’autres pays susceptibles d’intégrer dans le futur l’Union Européenne, tels que l’Albanie, la Macédoine, le Monténégro et la Serbie.  C’est pourquoi nous appelons tous les Européens à s’unir pour exiger une politique de liberté vaccinale commune basée sur le consentement éclairé.  Nous réclamons aussi que soit créée une unité de pharmacovigilance vaccinale indépendante et efficace, dont les résultats soient transparents et accessibles au public.  Nous pensons que la vaccination obligatoire doit être abolie et qu’un système indépendant de pharmacovigilance vaccinale doit être mis sur pied car tout traitement non volontaire et forcé est une violation: - De la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme des Nations Unies (1948) - De la Charte des Droits Fondamentaux de l’Union Européenne (2000) - De la Convention Internationale relative aux Droits de l’Enfant (CIDE) des Nations Unies (1989) - De la Convention du Conseil de l’Europe pour la protection des Droits de l'Homme et de la dignité de l'être humain à l'égard des applications de la biologie et de la médecine: La Convention sur les Droits de l'Homme et la biomédecine (= La Convention d’Oviedo) (1997) - De la Charte Européenne des Droits des Patients (2002) -  Du Pacte International des Nations Unies relatif aux Droits Civils et Politiques (1966) - Et même du Code de Nuremberg (un ensemble de principes éthiques sur la recherche dans le domaine de l’expérimentation humaine en médecine, établi en 1947 après le Procès de Nuremberg à la fin de la Deuxième Guerre Mondiale) . La Charte des Droits Fondamentaux de l’Union Européenne affirme clairement: « Toute personne a droit à son intégrité physique et mentale. »[6]  Ce texte affirme aussi: « Le consentement libre et éclairé de la personne concernée doit être respecté dans le cadre de la médecine et de la biologie »[7] et enfin: « L’interdiction des pratiques eugéniques et celle consistant à faire du corps humains et de ses parties, en tant que tels, une source de profit doivent être respectées. »[8] La Convention d’Oviedo stipule clairement: « L'intérêt et le bien de l'être humain doivent prévaloir sur le seul intérêt de la société ou de la science. »[9]  L’article 5 de cette convention précise également: « Une intervention dans le domaine de la santé ne peut être effectuée qu'après que la personne concernée y a donné son consentement libre et éclairé.  Cette personne reçoit préalablement une information adéquate quant au but et à la nature de l'intervention ainsi que quant à ses conséquences et ses risques.  La personne concernée peut, à tout moment, librement retirer son consentement. »[10] La Charte Européenne des Droits des Patients stipule clairement en son article 4: « Chaque personne a le droit d'accéder à toute information qui pourrait lui permettre de participer activement aux décisions concernant sa santé ; cette information est un préalable à toute procédure ou traitement, y compris la participation à la recherche scientifique. »[11]  L’article 5 établit que: « Chaque personne a le droit de choisir librement parmi les différentes procédures de traitement et les différents soignants, sur la base d'informations proportionnées. »[12]  L’article 9 de cette Charte précise en outre: « Chaque personne a le droit de ne pas être victime du mauvais fonctionnement des services de santé ou d’erreurs médicales ; elle a droit à des services de santé et des traitements qui répondent à des normes de sécurité élevées. »[13] La Convention Internationale relative aux Droits de l’Enfant (CIDE) stipule quant à elle clairement: « La responsabilité d’élever l’enfant et d’assurer son développement incombe au premier chef aux parents ou, le cas échéant, à ses représentants légaux.  Ceux-ci doivent être guidés avant tout par l’intérêt supérieur de l’enfant. »[14] Le Pacte International relatif aux Droits Civils et Politiques stipule clairement en son article 18: « Toute personne a droit à la liberté de pensée, de conscience et de religion; ce droit implique la liberté d’avoir ou d’adopter une religion ou une conviction de son choix, ainsi que la liberté de manifester sa religion ou sa conviction, individuellement ou en commun, tant en public qu’en privé, par le culte et l’accomplissement des rites, les pratiques et l’enseignement. »[15] Le Code de Nuremberg affirme clairement pour sa part: « Le consentement volontaire du sujet humain est absolument essentiel. »[16] Les effets indésirables (EI) des médicaments, dont les effets secondaires des vaccins, sont estimés être la cinquième cause majeure de décès hospitaliers au sein de l’Union Européenne[17] mais ces chiffres pourraient même s’avérer supérieurs compte tenu de l’importante sous-notification de ces évènements, tel que l’a reconnu le Dr David Kessler, ancien directeur de la Food and Drug Administration (FDA: l’agence américaine des Médicaments) durant les années 90’.[18]    Dans le cas des vaccins, le défaut de reconnaissance de tout lien de causalité constitue un problème supplémentaire. La Cour Suprême des États-Unis a déclaré que les vaccins étaient « inévitablement dangereux. »[19] La vaccination constitue un acte médical invasif qui est une offense pour le corps et en tant que tel, selon le Code criminel allemand[20], il exige un consentement éclairé.  Il a cependant été officiellement reconnu qu’il existe encore toujours d’énormes lacunes dans la compréhension scientifique actuelle en ce qui concerne la vaccination et par conséquent, l’exigence de fournir une information complète et compréhensible au préalable n’est tout simplement pas possible.  Les notices de vaccins[21] énumèrent une liste d’effets secondaires possibles, incluant parfois le décès.  Tant qu’une procédure médicale entraîne un risque, si l’innocuité ne peut être garantie et si une information compréhensible ne peut pas être fournie au préalable, le Principe de Précaution doit être appliqué. Il a été constaté que dans des régions où existe une liberté de choix en matière de vaccination, des taux élevés de couverture vaccinale tels que recommandés par l’OMS sont atteints sans recourir à l’obligation vaccinale.[22] Les pays européens voient différemment la responsabilité légale en ce qui concerne les dommages vaccinaux, mais d’une façon générale, les autorités politiques et médicales de même que les fabricants de vaccins ne sont pas tenus responsables, laissant les victimes privées d’aide et d’indemnisation. Aucune étude significative ou officielle comparant la santé des enfants vaccinés à celle des enfants non vaccinés n’a été menée jusqu’à présent, bien qu’il existe un nombre croissant d’études montrant que les enfants non vaccinés jouissent d’une bien meilleure santé que les enfants vaccinés.[23]  Ceci constitue donc un secteur où de plus amples recherches sont absolument nécessaires. Compte tenu de ce qui a été exposé ci-dessus, nous réclamons: 1. Que toute obligation vaccinale soit abolie dans tous les pays européens. 2. Que l'obligation vaccinale ne soit jamais introduite dans un pays où les vaccins ne sont que recommandés actuellement. 3. Que le Principe de Précaution soit appliquée dans le domaine de la vaccination en Europe. 4. Que tous les citoyens européens bénéficient de la liberté vaccinale et du droit à un consentement pleinement éclairé en matière vaccinale, ce qui est un droit humain universel. 5. Et qu’une unité indépendante de vaccinovigilance soit établie, où pourront être rapportés les effets secondaires de vaccins ainsi que leur nombre et leur gravité, et que ces données soient facilement accessibles à tous en Europe. Références: [1] http://www.europarl.europa.eu/charter/pdf/text_fr.pdf, Article 3, page 9[2] Calculé utilsant http://en.wikipedia.org/wiki/List_of_European_countries_by_population et http://www.eurosurveillance.org/images/dynamic/EE/V17N22/DAncona_tab1.jpg[3] Bruesewitz v. Wyeth LLC, 131 S. Ct. 1068, 179 L.Ed.2d 1 (2011), http://www.supremecourt.gov/opinions/10pdf/09-152.pdf [4] Calculé utilisant http://en.wikipedia.org/wiki/List_of_European_countries_by_population et http://www.eurosurveillance.org/images/dynamic/EE/V17N22/DAncona_tab1.jpg[5] http://www.eurosurveillance.org/images/dynamic/EE/V17N22/DAncona_tab1.jpg[6] http://www.europarl.europa.eu/charter/pdf/text_fr.pdf, Article 3, page 9[7] http://www.europarl.europa.eu/charter/pdf/text_fr.pdf, Article 3, page 9[8] http://www.europarl.europa.eu/charter/pdf/text_fr.pdf, Article 3, page 9[9] http://conventions.coe.int/Treaty/FR/Treaties/Html/164.htm, Article 2 – Primauté de l’être humain[10] http://conventions.coe.int/Treaty/FR/Treaties/Html/164.htm, Article 5 – Règle Générale[11] http://www.sante.gouv.fr/IMG/pdf/poster.pdf, Article 4 – Droit au Consentement Eclairé[12] http://www.sante.gouv.fr/IMG/pdf/poster.pdf, Article 5 – Droit à la Liberté de Choix[13] http://www.sante.gouv.fr/IMG/pdf/poster.pdf, Article 9 – Droit à la Sécurité[14] http://www.ohchr.org/FR/ProfessionalInterest/Pages/CRC.aspx, Article 18[15] http://ec.europa.eu/justice/policies/privacy/docs/un-art17_fr.pdf, Article 18.1.[16] http://descobayesetdeshommes.fr/Docs/NurembergTrad, Principe 1[17] Arlett, Dr. Peter, Setting the Scene: New European Union Pharmacovigilance Legislation, November 2012, slide 6 - (http://www.ema.europa.eu/docs/en_GB/document_library/Presentation/2013/01/WC500137839.pdf) et également https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC4412588/[18] http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/16689555[19] Bruesewitz v. Wyeth LLC, 131 S. Ct. 1068, 179 L.Ed.2d 1 (2011), http://www.supremecourt.gov/opinions/10pdf/09-152.pdf[20] http://dejure.org/gesetze/StGB, §§20 et 223 - 231 [21] http://www.vaccinesafety.edu/package_inserts.htm[22] Par exemple, en Ecosse la couverture atteint 97% : http://www.isdscotland.org/Health-Topics/Child-Health/publications/index.asp[23] http://www.vaxchoicevt.com/science/studies-comparing-vaccinated-to-unvaccinated-populations/, http://www.efi-online.de/wp-content/uploads/2014/10/VaccineFreeChildrenHealthier.pdf , http://www.rescuepost.com/files/mawson-et-al-2017-vax-unvax-jnl-translational-science.pdf et http://vaccineinjury.info/survey/comparison-of-the-state-of-health-of-unvaccinated-and-vaccinated-children.html

Secretary European Forum for Vaccine Vigilance (EFVV)
189,084 supporters
Update posted 1 day ago

Petition to Emmanuel Macron

Urgence humanitaire à GAZA: levée du BLOCUS ! #OpenGaza

URGENCE HUMANITAIRE A GAZA : LEVÉE DU BLOCUS ! Gaza vit une crise humanitaire sans précédent : près de 2 millions de civils enfermés dans une petite bande de terre de 40 km sur 10, privés d'électricité, d'eau potable et de médicaments, des enfants en train de mourir chaque jour, à cause d'un blocus inhumain qui dure depuis 10 ans ! Cela n'est pas acceptable, et nous demandons au gouvernement français d'intervenir pour obtenir la levée immédiate de ce siège immoral et illégal contre une population entière prise en otage. En raison de ce blocus imposé par Israël, 43 % de la population est condamnée au chômage et plus de 50 % des Palestiniens de Gaza dépendent exclusivement de l'aide humanitaire pour leurs besoins alimentaires de base. Quelque 200 médicaments considérés comme indispensables (antibiotiques, anti-inflammatoires, médicaments contre l'hypertension, le diabète, les chimiothérapies...) sont complètement introuvables depuis des mois. Des milliers d'adultes et d'enfants, dont les 321 atteints de mucoviscidose, sont en train de mourir dans l'attente de traitement, ou d'un transfert systématiquement refusé, atteste l’ONG israélienne de médecins “Physicians for Human Rights”.  Les infrastructures sont exsangues. La reconstruction des immeubles, écoles, hôpitaux, détruits par les bombardements israéliens de 2014 qui ont fait 2160 victimes, dont 570 enfants, sont au point mort, en raison du blocus qui empêche les matériaux d'entrer. Des pêcheurs sont chaque semaine blessés, voire tués, et la pêche est interdite par la puissance occupante dans les eaux de Gaza, au-delà de quelques miles, au mépris du droit maritime international.  La nouvelle réduction d'approvisionnement en électricité (seulement 2 à 3 H par jour !) a des conséquences particulièrement dramatiques. Après avoir détruit la principale centrale électrique de Gaza à l’été 2014, l’occupant israélien ne vend plus à Gaza que 10% de l’électricité dont elle a besoin. Et il empêche, avec la collaboration du régime égyptien, l'entrée de tout matériel, y compris celui qui pourrait permettre à Gaza d'accéder à des énergies renouvelables. Résultat : ·         La plupart des hôpitaux ont cessé d’opérer. Les bébés et les dialysés reliés à des appareils électriques meurent.
  ·         Les eaux d’égout ne peuvent plus être assainies faute d'essence et d'électricité. Le risque d'infections et d'épidémies inquiète.
 ·          95 % de l'eau n'est pas potable, selon l'OMS. ·         La pollution de l’air s'accroit avec la multiplication de générateurs fonctionnant au diesel, ainsi que les incendies liés à l'utilisation de bougies dans les foyers.
  Le journaliste israélien, Gideon LEVY, s’alarme : « Les habitants de Gaza sont les sujets d’une expérience : peuvent-ils survivre avec une heure d’électricité par jour ? Est-ce que 10 minutes ne suffiraient pas ? Et s’ils résistent en envoyant la moindre roquette, le signal sera lancé pour les bombarder à nouveau ».  
Nous ne pouvons pas nous rendre complices de cette barbarie. 
Nous exigeons la levée immédiate du blocus inhumain de Gaza, qui martyrise deux millions d'hommes, de femmes et d'enfants. 
Personne ne pourra dire "nous ne savions pas", et encore moins le gouvernement français, qui a jugé bon d'inviter le responsable en chef de ce crime.   PREMIERS SIGNATAIRES : Dominique Lesparre, (Maire de Bezons), Azzedine Taibi (Maire de Stains), Slimane Rabahallah (Maire adjoint de Saint-Denis), Christian Leduey (Président de Bezons West Bani Zaïd), Olivier Le Cour Grandmaison (historien et écrivain), Carole Sandrel (Enfant cachée pendant la guerre, dont les parents ont été exterminés), Alain Brossat (Philisophe et écrivain), Mgr Jacques Gaillot (Evêque de Partenia), Odile Tobner (historienne et auteure), Christine Delphy (Militante féministe et auteure), Jacques-Marie Bourget (Journaliste), Xavier Renou (Fondateur de « Désobéir » ), Fethi Chouder (Maire adjoint d’Aubervilliers) Jean-Claude Amara (Porte parole de Droits devant!!), Olivia Zémor (Présidente de CAPJPO-EuroPalestine).  *************************************** ENGLISH TEXT HUMANITARIAN DISASTER IN GAZA: THE SIEGE MUST BE LIFTED!  Gaza is undergoing an unprecedented humanitarian crisis: Nearly 2 million civilians encircled in a small strip of land 40 x 10 km, deprived of  electricity, drinkable water, medicines, with children dying everyday because of a siege that has been lasting for 10 years!  This cannot be tolerated. We ask our gouvernement to interfere in order to have this immoral and illegal siege against a whole population lifted immediately. Because of the blockade inflicted by Israel, 43% of the population is forced into unemployment and over 50% of the Gaza Palestinians depend exclusively on humanitarian aid for their basic needs. Some 200 medicines considered necessary (antibiotics, anti-inflammatories, medicines against hypertension and diabetes, chemotherapies…) have not been available for months. According to the Israeli NGO “Physicians for Human Rights”, thousands of adults and children, 321 of whom are suffering from cystic fibrosis, are dying while waiting for treatment or a transfer which is systematically refused.  The infrastructures are bled dry. The rebuilding of blocks of flats, schools and hospitals destroyed by the 2014 Israeli bombs which caused 2160 deaths - among which, that of 570 children – is at a stand-still because of the blockade which prevents the entry of building materials into the Strip. Every week, some fishermen are wounded, even killed, and fishing is forbidden in the Gaza waters by the Occupying Power, beyond only a few miles, in defiance of international maritime law.  The new reduction in electricity supply (only 2 or 3 hours aday)  has particularly dramatic consequences. After destroying the main electric power station in Gaza in the summer of 2014, the Israeli Occupier now only sells 10% of the necessary electricity. And it prevents, with the collaboration of the Egyptian regime, any entrance of equipments, including those which could enable Gaza to get access to renewable energies. Here is the result:  •   Most public hospitals have ceased to operate. Babies and dialysis patients linked to electrical apparatus are dying. •   Sewage cannot be treated any more for lack of fuel and electricity. The risk of infection and epidemics is worrying. •    95 % of the water is not drinkable, according to WHO.
 •   Air pollution is increasing because of the generators using diesel. So do fires related to the use of candles in houses.  The Israeli journalist, Gideon LEVY is alarmed: “The people of Gaza are subjected to a test: Can they survive with one hour of electricity per day? Would 10 minutes suffice? If they dare resist, sending a mere little rocket, it will be a signal for new bombings”.  We can’t be the accomplices of such barbarism. We demand the immediate lifting of the inhuman blockade of Gaza, which holds hostages two million men, women and children. Nobody will be able to say « We did not know ».       

marie M
197,397 supporters
Update posted 4 days ago

Petition to Emmanuel MACRON

Never Again Without Elevator Plus Jamais Sans Ascenseur

Never Again Without Elevator Plus Jamais Sans Ascenseur Dans les quartiers populaires, ne pas pouvoir jouir de son ascenseur quotidiennement tend à devenir une norme. La métaphore de l’ascenseur social bloqué s’exprime ainsi au sens propre pour les habitants de centaines d'immeubles collectifs. Soumis à l’inertie des bailleurs et des ascensoristes, des milliers de parents d'enfants en bas âge, des femmes enceintes, des grands-parents dont les familles ne vivent pas à proximité, de personnes à mobilité réduite, subissent un véritable calvaire, non seulement physique mais aussi psychologique et social. Pas d’ascenseur, c’est moins, voire plus du tout, de mobilité et d’autonomie. C'est moins de lien social. C'est l'isolement, voire le danger. Originaire de Seine-Saint-Denis, je milite depuis plus de vingt ans pour une meilleure intégration des habitants de banlieue. A travers mon engagement, j'ai pu constater à quel point la relégation dans un territoire commençait par ce qui peut sembler de prime abord dérisoire, voire routinier. C'est ce qui m'a conduit à militer au sein du collectif citoyen "Plus sans ascenseur", lequel se bat contre ces situations inacceptables de pannes récurrentes. Car sous prétexte que les urgences sociales se multiplient, les autorités nationales et locales, et plus encore les bailleurs, rechignent à engager des démarches fortes pour résoudre ce problème qui va bien au-delà d’un simple service. Ils oublient ainsi que l'une des libertés fondamentales en France est celle de pouvoir aller et venir, et que beaucoup d'habitants, coinçés chez eux, en sont aujourd’hui privés. En 2017, quatre mois pour réparer un ascenseur est tout bonnement inconcevable. Je veux rappeler l'évidence : le problème que nous pointons est loin d'être insoluble. Ce n'est ni plus ni moins qu'une question de volonté. Avec le collectif "Plus sans ascenseur", nous dénonçons cette situation aussi humiliante qu’insoutenable. Nous demandons au président Emmanuel Macron de se saisir avec force de cette problématique concrète - loin des grandes promesses - et de s’engager pour un service public de l’habitat prenant pleinement en considération le cadre de vie de tous les citoyens. Nous appelons tous les citoyens de France, qu’ils vivent ou non dans les quartiers populaires, à se mobiliser en signant la présente pétition.  Fouad Ben Ahmed English Version Never Again Without Elevator In popular neighborhoods, not being able to enjoy one's daily lift tends to become the rule. The metaphor of the blocked social elevator is thus expressed literally for the inhabitants of hundreds of popular apartment buildings. The thousands of parents of young children, pregnant women, grandparents whose families do not live nearby and people with reduced mobility are subjected to the inertia of the backers and lifts workers and suffer a real ordeal, not only physical but also in a psychological and social way. No elevator means less, or even zero, mobility and autonomy. It's a decrease of a social bond. It's isolation, and even danger. Originally from Seine-Saint-Denis, I have been campaigning for many years for a better integration of the inhabitants of the suburbs. Through our commitments, we have seen how much relegation to a territory began with what may seem at first sight derisory or even routine. This is what led us to campaign in the citizen collective “Plus Sans Ascenseurs" – No More Without Lifts -, which is fighting against these unacceptable situations of recurring breakdowns. Under the pretext that social emergencies are increasing, national and local authorities, and even more the backers, are reluctant to take strong steps to solve this problem that goes far beyond a simple service. They forget that one of the fundamental freedoms in France is that of being able to come and go, and that many people, trapped at home, are now deprived of it. In 2017, the delay of four months to repair an elevator is simply inconceivable. I want to recall the obvious: the problem we are pointing out is far from insoluble. It is neither more nor less than a question of will. With the collective "Plus Sans Ascenseurs" - No More Without Lifts - , we denounce this situation as humiliating and unsustainable. We are asking President Emmanuel Macron to seize this concrete problem - far from the big promises - and to commit to a public service of housing that fully takes into consideration the living environment of all citizens.  We call on all citizens of France, whether they live in the popular neighborhoods or not, to mobilize by signing this petition. Visite our website: https://plussansascenseur-25.webself.net/accueil Fouad Ben Ahmed

Fouad BEN AHMED
74,747 supporters
Update posted 4 days ago

Petition to République de Turquie

[Appel-Call-Bildiri-Կոչ] Restitution des monuments arméniens confisqués en Turquie

[english below/türkçesi aşağıda/վարը՝ հայերէնը] DÉCLARATION ET APPEL DU 7 AVRIL 2016 Collectif 2015 : réparation Planifié et exécuté par l’État turc en 1915-1916 après de longues années de persécutions et de tueries de masse, le génocide des Arméniens a abouti à la disparition des Arméniens de la plus grande partie de leur pays. Cette conséquence ultime, singulière autant que tragique, ajoutée au nombre incalculable des morts, des enlèvements et des conversions forcées, à la perte des droits civiques et politiques et à la condamnation des survivants à l’exil, à la confiscation des biens nationaux et privés, à la destruction toujours en cours des témoignages d’une civilisation bimillénaire et à l’effacement méthodique d’une géographie léguée par l’histoire, a causé au peuple arménien un préjudice incommensurable. Le déni de justice que les Arméniens ont connu depuis, les menées négationnistes dont ils continuent d’être la cible, les souffrances engendrées par le temps ne font que l’aggraver. Conscients qu’aucune réparation ne saurait compenser un crime aussi considérable, mais également conscients que sa réparation, quel qu’en puisse être le fondement, n’en est que plus nécessaire, en vertu même d’un droit naturel, nous réitérons par la présente déclaration la demande de réparation adressée par le Collectif 2015 : réparation et l’Union internationale des organisations terre et culture à la Turquie, nommément la demande de restitution, dans les formes et selon les modalités retenues, de tous les biens nationaux et autres monuments arméniens confisqués – églises, cimetières, monastères, hôpitaux, écoles – et de leurs dépendances. Rien, sinon l’approbation tacite des forfaits commis ou la légitimation d’un bénéfice acquis par la seule violence, ne saurait s’opposer à ce geste significatif de réparation, lequel, nécessairement, s’adressera aussi à tous ceux qui, dans un monde épris de progrès, accordent toute sa valeur à l’héritage culturel des sociétés humaines appréhendé dans sa diversité comme dans son universalité. Au-delà des partis-pris d’intolérance et d’exclusion, au-delà des tentations justificatives ou négationnistes, nous croyons que l’intelligence et la raison, parce qu’elles ont leur place en Turquie comme ailleurs, s’imposeront par-dessus tout. C’est munis de cette conviction que nous attendons des autorités de la Turquie qu’elles rendent à la Nation arménienne les biens dont elle a été spoliée, en procédant, pour ce faire, au dédommagement des tiers concernés; qu’elles s’engagent à subvenir en même temps à la réhabilitation de ces biens, à leur rénovation, à leur restauration ou, le cas échéant, à leur reconstruction, en y consacrant un budget ouvert aux contributions internationales; qu’elles accomplissent ainsi un devoir de justice et de fraternité inutilement et trop longtemps ajourné. Enfin nous appelons ceux que préoccupe le sauvetage et l’avenir d’un tel patrimoine à s’associer fermement au présent appel. Les signataires du 7 avril. ------------------------------------------------------------------------------ Declaration and Call to Action- April 7th, 2016 Planned and carried by the Turkish State in 1915–1916 after many years of persecutions and mass killings, the Armenian genocide resulted in the disappearance of Armenians from the better part of their territory. This singular and tragic outcome, in addition to the countless deaths, the abductions, the forced conversions, the loss of civil and political rights and the sentencing of survivors to exile, the confiscation of national and private assets, the ongoing destruction of testimony to a two-thousand-year-old civilization and the systematic erasure of a historical geography, has done immeasurable harm to the Armenian people. And the subsequent denial of justice to Armenians, the negationist campaigns and the suffering engendered by the passage of time only make matters worse. Fully aware that no reparation could compensate for such a crime but equally aware that its reparation, on whatever basis, is all the more necessary in virtue of a natural law, we reiterate by the present declaration the demand for reparation addressed by the Collectif 2015: Reparation and the International Union of Land and Culture Organizations to Turkey, in particular the demand that all national assets and other confiscated Armenian monuments – churches, cemeteries, monasteries, hospitals and schools – together with their dependencies be returned, according to the forms and methods retained. Nothing other than the tacit approval of the crimes committed or the legitimization of benefits gained through violence alone could oppose this significant gesture of reparation which, of necessity, will be addressed also to those who, in a world enamored of progress, place a high value on the cultural heritage of human societies in all its diversity and its universality. Despite the willful intolerance and exclusion, the temptations to justify or deny, we believe that intelligence and reason, because they exist in Turkey as elsewhere, will ultimately triumph. It is because of this conviction that we are inviting the Turkish authorities to return to the Armenian nation the confiscated assets, and to compensate the parties concerned; to at the same time undertake to ensure the rehabilitation of these assets, their renovation, their restoration or, if need be, their reconstruction, devoting to this a budget open to contributions from the international community; and in so doing to fulfill a needlessly neglected and long-overdue duty of justice and fraternity. Lastly, we call on those concerned by the rescue and the future of such a heritage to firmly associate themselves with this call to action. The signatories of the April 7th call to action. ------------------------------------------------------------------------------ 7 NİSAN 2016 BİLDİRGESİ VE ÇAĞRISI Yıllar süren mezalim ve toplu katliamlardan sonra, 1915-1916’da, Türk devleti tarafından planlanıp uygulanan Ermeni Soykırımı’nın sonucu olarak, Ermeniler ülkelerinin büyük kısmından silinip gitti. Trajik olduğu kadar benzersiz de olan bu nihai sonuç, sayısı hesaplanamayacak kadar çok ölüm, kaçırmalar ve zora dayalı ihtidalar, medeni ve siyasi hakların kaybı ve sağ kalanların sürgüne gitmek zorunda bırakılmaları, milli ve şahsi varlıkların gaspı, iki bin yıllık bir uygarlığın tanıklıklarına yönelik bugün de devam eden yıkım ve tarihsel miras olan bir coğrafyanın sistemli bir şekilde haritadan silinmesiyle birlikte, Ermeni halkına, her tür ölçünün ötesinde bir zarar verdi. Ermenilerin o günden beri bekledikleri adaletin sağlanmaması, hedefi olmaya devam ettikleri inkârcı ayak oyunları, zamanın getirdiği acılar, bu zararı daha da ağırlaştırıyor. Hiçbir tazminatın bu kadar büyük bir suçu telafi edemeyeceğinin bilincinde olan bizler, dayanağı her ne olursa olsun, bu suçun tazmin ve telafisinin, doğal bir hak gereğince, bir o kadar da zorunlu olduğunun bilincinde olarak, bu bildirgeyle, 2015-Tazmin ve Telafi Kolektifi (Collectif 2015: réparation) ile Yurt ve Kültür Dernekleri Uluslararası Birliği’nin (Union Internationale des Organisations Terre et Culture) Türkiye’ye yönelik tazmin ve telafi talebini, yani, gaspedilen milli malların ve Ermenilere ait diğer anıtsal yapıların tamamının –kiliseler, mezarlıklar, manastırlar, hastaneler, okullar– ve bunların eklentilerinin, talep metninde öngörülen şekil ve usuller çerçevesinde iade edilmesini istediğimizi bir defa daha bildiriyoruz. Eğer, işlenen ağır suçların zımnen onaylanması ya da salt şiddet yoluyla elde edilmiş bir menfaatin meşrulaştırılması söz konusu değilse, bu anlamlı tazmin ve telafi hareketinin karşısına hiçbir şey çıkarılamaz. Bu talep, ister istemez, ilerleme sevdalısı bir dünyada, evrenselliği kadar çeşitliliği de göz önüne alınan insan topluluklarının kültürel mirasına hak ettiği değeri veren kişilere de seslenmektedir. Bizler, hoşgörüsüz ve dışlayıcı önyargıların ötesinde, haklı çıkarıcı ya da inkârcı tutumların da ötesinde, başka her yerde olduğu gibi Türkiye’de de yeri olduğundan, akıl ve mantığın her şeye galebe çalacağına inanıyoruz. Bu kanaatledir ki, Türkiye’nin yetkili makamlarından, el konan varlıklarını Ermeni milletine iade etmelerini, bunu yapmak için de, ilgili üçüncü tarafların zararlarını tazmin etmek üzere harekete geçmelerini; aynı zamanda, bu varlıkların rehabilitasyonu, yenilenmesi, restore edilmesi, gerektiğinde de yeniden inşa edilmesi için, uluslararası katkılara açık bir bütçe ayırmak suretiyle kaynak sağlamalarını; böylelikle, boş yere ve çok uzun süre ertelenen bir adalet ve kardeşlik görevini yerine getirmelerini bekliyoruz. Son olarak, böyle bir kültür mirasının kurtarılması ve geleceğiyle ilgilenen herkesi, bu çağrıyı kararlılıkla sahiplenmeye ve desteklemeye davet ediyoruz. 7 Nisan imzacıları. ------------------------------------------------------------------------------ ՅԱՅՏԱՐԱՐՈՒԹԻՒՆ ԵՒ ԿՈՉ 2016, ԱՊՐԻԼ 7 Երկար տարիներու հալածանքներէ եւ զանգուածային ջարդերէ յետոյ, ծրագրուած եւ 1915-1916-ին գործադրուած Հայոց ցեղասպանութիւնը, Հայոց իրենց երկրի մեծագոյն մասէն անհետացումը պատճառեց։ Այս ծայրագոյն հետեւանքը, նոյնքան եզակի որքան եղեռական, մեռեալներու, առեւանգումներու եւ բռնի կրօնափոխութիւններու անհաշիւ քանակին աւելցած, աւելցած՝  քաղաքական եւ քաղաքացիական իրաւունքներու կորուստին եւ վերապրողներու պանդխտութեան դատապարտուելուն, նմանապէս՝ ազգային եւ սեփական կալուածներու գրաւման, երկհազարամեայ քաղաքակրթութեան մը վկայութիւններու դեռ շարունակուող քանդումին եւ պատմութենէն ժառանգ եկած աշխարհագրութեան մը կանոնաւոր ջնջումին, անհամեմատելի վնաս մը հասցուցած է հայ ժողովուրդին։ Հայոց դէմ ուղղուած ժխտողական յարձակումները, արդար դատաստանի մը զլացումը, ժամանակի պատճառած տառապանքը, անկէ ի վեր կը սաստկացնեն զայն։ Գիտակցելով թէ ոչ մէկ հատուցում կրնայ այդքան մեծ ոճիր մը հակակշռել, բայց գիտակցելով նաեւ թէ անոր հատուցումը, ինչ հիմք ալ ստանայ ան, առաւել եւս անհրաժեշտ կը դառնայ, բնական իրակունքի թելադրանքով իսկ ներկայ յայտարարութեամբ կը կրկնենք “2015 Հատուցում համախմբութեան” եւ Երկիր եւ Մշակոյթ համազգային կազմակերպութեան Թուրքիոյ ներկայացուցած հատուցման պահանջը. այն է վերադարձը գրաւուած բոլոր հայ ազգային կալուածներուն եւ յուշարձաններուն՝ վանքերուն, եկեղեցիներուն, գերեզմանոցներուն, հիւանդանոցներուն, դպրոցներուն եւ անոնց պատկանող սեփականութիւններուն, նշուած ձեւերով եւ միջոցներով։ Բացի գործուած յանձանքին ծածկաբար տրուելիք հաւանութենէն կամ լոկ բրտութեամբ ձեռք բերուած շահ մը իրաւացի նկատելէն, ոչինչ կրնայ հակառակիլ հատուցման այս յատկանշական արարքին, որ անհրաժեշտօրէն կ՚ուղղուի նաեւ բոլոր անոնց՝ որոնք, յառաջդիմութեան ձգտող աշխարհի մը մէջ, լիովին կ՚արժեւորեն մարդկային ընկերութիւններու մշակութային ժառանգը, ընկալուած իր բազմազանութեամբ եւ իր համամարդկային նկարագրով։ Խտրական եւ անհանդուրժողական կեցուածքներէն անդին, արդարացման կամ ժխտողականութեան փորձութիւններէն անդին, կը հաւատանք որ պիտի յաղթեն միտքն ու բանականութիւնը, որովհետեւ անոնք իրենց տեղն ունին Թուրքիոյ մէջ, ինչպէս այլուր։ Այս համոզումով է որ կ՚ակնկալենք Թուրքիոյ իշանութիւններէն՝ • որ վերադարձնեն Հայ Ազգին իրմէ յափշտակուած կալուածները, ասոր համար փոխ հատուցում ապահովելով առընչուած երրորդ անձերուն. • որ յանձն առնեն միաժամանակ այդ ստացուածքները վերարժեւորել, նորոգել, վերականգնել կամ, ի հարկին, վերաշինել, այս գործին յատկացնելով միջազգային նպաստներու բաց՝ յատուկ սնտուկ մը. • որ այսպիսով կատարեն շատ երկար ատեն եւ ի զուր յետաձգուած արդարութեան եւ եղբայրակցութեան պարտականութիւն մը։ Վերջապէս կոչ կ՚ուղղենք բոլոր անոնց որ կը մտահոգուին նման ժառանգի մը փրկութեան եւ ապագային համար, որպէս զի անվեհեր յարակցին ներկայ կոչին։ Կոչը Ստորագրողներ

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