Decision Maker

Michèle Rivasi

  • Députée européenne écologiste et lanceuse d'alerte

Does Michèle Rivasi have the power to decide or influence something you want to change? Start a petition to this decision maker.Start a petition
Petitioning Xavier Bertrand, Emmanuel Macron, MINISTERE DE LA TRANSITION ÉCOLOGIQUE ET SOLIDAIRE, Département du Nord, Agence Française de la Biodiversité, Département de la Somme, Département du Pas-de-Calais...

Protégeons la faune sauvage du Nord, signez pour sauver le centre de soins OISO !

Après de nombreuses relances, créations de dossiers et rencontres, l’association OISO se retrouve encore une fois confrontée à la fuite d’accord de subventions comme depuis quelques années de la part de la région Hauts-de-France ainsi que des départements du Pas-de–Calais, de la Somme et du Nord. Avec plus de 1000 animaux sauvages recueillis et soignés par an (en 2016, déjà plus de 900 en 2017), 3 départements couverts (Pas-de-Calais, Somme et Nord), le centre de soin dénote une augmentation constante de sa charge de travail. Malgré cela et le fait que nos confrères soient dans la même situation (fermeture de la section faune sauvage du centre de soin Picardie Nature en 2016 par exemple), les refus et esquives de subventions pour les acteurs de la protection environnementale locale continuent. Est-ce une façon pour ces institutions de ne pas faire face à leurs responsabilités ? La fin du centre de soin est engagée. Nous ne pouvons plus prendre d’animaux en charge désormais. La Somme, le Conseil Régional, le Nord et le Pas-de-Calais ne nous accordent plus de subventions, nous ne pouvons plus payer nos frais et avons besoin de 20 000 euros pour survivre jusqu’à la fin du mois d’août (retards de loyers et charges sociales fautes d’aides financières). A compter du 31 juillet 2017 le centre fermera et 5 personnes se retrouveront au chômage (plus des stagiaires). Nos actions ont une réelle utilité car elles contribuent au maintien de la biodiversité de la région : sans nous de nombreuses espèces animales et végétales seraient en disparition. Aidez-nous à obtenir des subventions d’urgence nécessaires au fonctionnement mais également des subventions régulières et annuelles afin que le centre perdure. Nous ne pouvons plus continuer à fonctionner malgré les collectes organisées, les campagnes de sensibilisation et les partenariats. Merci de partager la pétition au maximum sur les réseaux sociaux, blogs, de penser à vos contacts qui travaillent dans la presse, toute personne ou organisme qui peut nous aider (n’hésitez pas à nous transmettre leurs coordonnées). Les animaux comptent sur vous, ils n’ont rien demandé. Pour aller plus loin : Donnez pour que le centre puisse survivre en attendant les réactions de ces institutions ! (Cliquez Ici) Envoyez une lettre à ces institutions ! (Cliquez ici) Soutenez-nous sur Facebook (Cliquez ici) Journalistes, mécènes potentiels, n'hésitez pas à nous contacter sur Facebook pour obtenir notre adresse mail. Association OISO    

Association OISO
13,204 supporters
Petitioning Jean-Luc Mélenchon, Yannick Jadot, Bruno Le Maire, Nathalie Kosciusko-Morizet, Barbara Pompili, Eric Ciotti, Michèle Rivasi, Benoît Hamon, Nicolas Dupont-Aignan, Marine Le Pen, Emmanuel macron

Le Référendum Révocatoire d'Initiative Populaire

Suivant une proposition soutenue par l'Avenir en commun lors de la campagne présidentielle de 2017, il est temps pour la démocratie française d'adopter le référendum révocatoire d'initiative populaire. Cette mesure simple permettra aux citoyens de pouvoir révoquer un élu, quel qu'il soit, au cours de son mandat. Face aux promesses non tenus de nos élus, le référendum révocatoire d'initiative populaire est désormais nécessaire pour obliger nos élus à respecter leurs engagements. Ce dispositif efficace nécessitera pour l'élection présidentielle un nombre de signatures supérieur au nombre de voix recueillies par le président au moment de son élection. Pour les élections autres que présidentielles, 50% des électeurs inscrits au moment de l'élection devront signer le référendum révocatoire. La révocation de l'élu donnera lieu à une nouvelle élection.  

Nicolas ROUX
3,591 supporters
Petitioning François Hollande, François FILLON, Marine Le Pen, nicolas dupont aignan, michèle alliot marie, rama yade, JEAN LASSALLE, François Bayrou, Emmanuel Macron, Benoît Hamon, Yannick Jadot, Philippe Pou...

Stop au Déni de la maladie de Lyme ! Oui à l'autorisation de la PCR Véterinaire !

  Les destinataires de ce courrier et pétition en ligne sont l’ensemble des députés nationaux, européens et sénateurs.Chers Élus, Mesdames, Messieurs députés ou sénateursVous n’êtes pas sans savoir le véritable déni médical qui concerne la maladie de Lyme qui s’apparente de plus en plus au plus grand scandale sanitaire que notre pays va connaître alors même qu’on nous dit que nous disposons selon vos dires du meilleur système de santé et de soins dans le monde. Sans doute que les simples citoyens que nous sommes n’ont pas le même regard que vous quand il faut sortir sa carte bancaire avant sa carte vitale. Le rôle d’un élu est, bien sûr, de remplir les obligations liées à son mandat, c’est-à-dire participer au travail législatif et au travail de contrôle au gouvernement.Cependant, votre pouvoir d’action ne s’arrête pas seulement à cela la liste est longue comme par exemple la possibilité d’amender un projet de loi.Le plus important de vos pouvoirs est la possibilité de déposer des propositions de loi et donc de faire entrer dans le débat national des questions essentielles de notre société. Avant de vous poser les questions que les malades se posent aujourd’hui et de plus en plus de médecins quelles que soient leurs disciplines revenons sur les faits en France pays épargnés par cette pandémie qui s’arrête à la frontière allemande selon la sécurité sociale et notre gouvernement. En effet, le consensus de 2006 toujours appliqué en France (remis en cause puis invalidé aux Etats-Unis et en Allemagne) considère la Maladie de Lyme comme une maladie rare. Les tests français sont calibrés pour que dans la population pas plus de 5 % des tests puissent être positifs. De plus si le test Elisa de première intention est négatif les malades non pas accès au test de confirmation le Western Blot ce qui est un cas unique concernant toutes pathologies. Encore, même si les deux tests reviennent positifs dans une grande majorité des cas, on nous dira qu’il s’agit d’un faux positif. Enfin, en cas de sérologie négative les malades sont renvoyés vers d’autres spécialistes et en général en psychiatrie. En Allemagne par exemple, il existe des tests plus fiables comme aux Etats-Unis ou d’autres pays qui prennent au sérieux l’ampleur de la pandémie et reconnaissent le Lyme chronique ce qui bien sûr n’existe pas en France. En France, un test vétérinaire fiable existe pour dépister des malades : La PCR vétérinaire permet de détecter directement l'ADN de la bactérie et d’éventuelles coïnfections dans le sang, souvent, présentes également.Pourtant en France ce test n’est pas reconnu et les malades ne sont pas pris en charge. Ils payent donc eux-mêmes leurs traitements, ou partent à l'étranger pour se faire soigner pour plusieurs milliers d'euros. Il est donc évident que la quasi-totalité essai de se soigner comme ils le peuvent n’ayant pas les moyens financiers de payer eux-mêmes leurs traitements. Comment expliquer que dans notre beau pays seulement 28 000 cas sont recensés chaque année quand en Allemagne plus de 300 000 cas sont détectésComme pour Tchernobyl, les tiques ne passent pas notre frontière. Bizarre non ? À qui cela profite-t-il ??? Les malades sont souvent soignés pour d'autres pathologies qu''ils n’ont pas est-ce normal ?L’homologation de la PCR dans le protocole de détection de cette maladie permettra simplement de soigner les malades de cette maladie et d'arrêter l'errance médicale et la dégradation physique et psychique de ces malades. Une prise en charge antibiotique permet la guérison ou améliore l’état de santé et ferait donc des économies pour notre sécurité sociale.Une perte pour les lobbies pharmaceutique ?Plusieurs chercheurs et universitaire ont pris position pour des tests fiables, la révision du consensus de 2006 et l'homologation de la PCR.Acceptez-vous en tant qu’élus de la nation représentant du peuple que des malades ne soient pas soignés en France ? Ce qui engendre pour eux une dégradation physique mais aussi sociale, financière, professionnelle, etc. (perte de travail, vente des biens immobiliers...) Pour conclure cher(es) Elu(es), voici les questions qui vont sont adressées : - Pourquoi n’avez-vous pas réagi lors de l’annonce du plan national annoncé par Madame La Ministre Marisol Touraine. Où sont les financements ? Quand va-t-on prendre en charge cette maladie en 2022 2032 2050 ? Quand va-t-on reconnaître le Lyme chronique ? Pourquoi ne pas autoriser un test qui existe déjà dans les cliniques vétérinaires ? Beaucoup d’autres questions auraient dû être soulevé, mais il n’est jamais trop tard pour le faire et vous êtes les seuls à pouvoir le faire ! - Pourquoi aucun élu dépose une proposition de loi pour homologuer ce test fiable de la PCR ? - Quelle est votre position sur le sujet ? Qu’avez-vous fait pendant vos mandats pour ce problème de santé publique ? - Serez-vous complice de ce scandale sanitaire ou acteur en regardant ce qui se passe dans nos pays voisins et plus lointains en prenant une position claire sur le sujet et en jouant votre rôle d’élus ? - Que direz-vous demain au malade contaminé par le sang de donneur porteur de la borréliose, alors même que vous êtes parfaitement informés de la situation ? Dans l’attente de vos réponses et prise de position publique veuillez Mesdames, Messieurs les députés et sénateurs recevoir nos plus cordiales salutations. STOP AU DENI DE LA MALADIE DE LYME    https://www.youtube.com/watch?v=h7_zu0eYGwg&feature=youtu.be

Malade DE LYME
1,830 supporters
Interdire le rejet et la dissémination des Boues Rouges en mer et à terre

Cher-e-s pétitionnaires, Je vous remercie pour votre interpellation et surtout pour votre incroyable mobilisation qui me renforce dans mes convictions et me galvanise dans mes combats. Quand l’Etat donne des passe-droits insensés et irresponsables aux industriels il est de notre devoir de citoyen de nous y opposer, surtout quand les entreprises fautives ne cherchent qu’à repousser l’échéance d’une éventuelle sanction tout en exerçant un odieux chantage à l’emploi. Ma mobilisation contre les boues rouges est un combat de longue date, nous avions notamment publié avec José Bové un dossier réalisé avec le concours d’Olivier Dubuquoy (initiateur de cette pétition) en Juillet 2013, que vous pouvez retrouver au lien suivant http://www.michele-rivasi.eu/sur-le-terrain/boues-rouges-de-gardanne-le-dossier-de-michele-rivasi-et-jose-bove/ (à la fin de cet article vous retrouverez l’intégralité de mes prises de position sur le sujet). Je ne vais pas revenir ici sur tout ce que vous savez déjà sur ce scandale écologique et sanitaire, mais je vais tâcher de vous offrir une vision plus large du problème auquel nous sommes confrontés. Ça sera un peu long, mais j’espère que vous ne considérerez pas ça comme du temps perdu à la fin de votre lecture ! Les boues rouges : la face (de moins en moins) cachée de la production d’aluminium Les boues rouges sont les effluents issus de l’extraction d’alumine depuis la bauxite. L’aluminium joue un rôle indispensable aujourd’hui, notamment dans les nouvelles technologies, mais aussi dans de nombreux produits de consommation, des voitures aux canettes en passant par le bâtiment. Il fut un temps où l’aluminium était plus précieux que l’or : c’est une ressource qui semble abondante mais qui ne va qu’en se raréfiant puisque nous ne la recyclons pas assez. L’aluminium est pourtant un produit incroyable : il peut être recyclé indéfiniment, sans perte de ses qualités physico-chimiques. La production primaire d’aluminium consomme énormément d’électricité mais son recyclage ne consomme que 5% de l’énergie initialement utilisée. Il est donc aussi rentable qu’écologiquement responsable de recycler l’aluminium usagé puisque sa valeur économique est incomparable avec bien des déchets. Dans le bâtiment ou les transports, les deux secteurs qui en consomment le plus, la logique d’efficacité économique pousse ainsi au recyclage dans 95% des cas. Mais les particuliers sont moins vertueux, et le taux de recyclage de l’aluminium dans les produits de consommation courante (dans l’emballage alimentaire notamment) est insuffisant : seulement un tiers serait recyclé en France alors que d’autres pays font bien mieux. Pour bien comprendre l’ensemble des enjeux autour de l’aluminium, il faut aussi savoir qu’à l’échelle mondiale la demande d'aluminium ne fait qu’augmenter : ainsi, la production annuelle a dépassé les 40 millions de tonnes en 2010 et au taux de croissance actuelle on prévoit un doublement de la production d’ici 2030. Aujourd’hui les stocks mondiaux de boues rouges non traités sont évalués à environ trois milliards de tonnes ! Des ordres de grandeur qui donnent le vertige. Le procédé Bayer, une technologie devenue obsolète face aux innovations récentes Le procédé Bayer, utilisé actuellement pour extraire l’alumine de la bauxite date de…1887 ! On peut aisément comprendre que l’urgence environnementale n’était pas la même à l’époque. Mais force est de constater qu’il faut rapidement développer et éprouver de nouvelles technologies si l’on veut pérenniser de telles activités industrielles. Je ne suis pas pour la délocalisation de la pollution dans des pays aux normes environnementales plus laxistes. Ca n’est pas ça être écologiste : on ne va pas planquer les déchets toxiques que l’on génère dans le jardin de notre voisin ! CA n’est peut-être pas illégal, mais c’est immoral et donc à rebours de la philosophie prônée par l’écologie politique. Mon but n’étant pas de m’opposer sans proposer d’alternative, il est de mon devoir de partager avec vous le fruit de mes recherches : il existe bel et bien une solution technologique bien plus vertueuse, le procédé Orbite développé par une société canadienne Orbite Alumina Inc. Tout d’abord ce procédé permet de meilleurs rendements de récupération d’alumine (et donc une pollution moindre à production égale), il pourrait donc se substituer au procédé Bayer. Mieux, le procédé Orbite permet de traiter directement les boues rouges. Dès l’application commerciale du procédé Orbite, il faudra l’appliquer à l’usine de Gardanne. L’usine Alteo de Gardanne, exemple flagrant de l’application du principe pollueur-payé Je ne veux plus entendre les fadaises des communicants d’Alteo. Les dirigeants successifs de l’usine ont toujours agi dans l’intérêt privé plutôt que l’intérêt général, avec une complicité à peine dissimulée de l’Etat et des élus de la circonscription. Le groupe Pechiney a construit cette usine en 1893, c’est presque un monument historique. Au début les résidus étaient stockés sur place, les préoccupations écologiques n’ayant fait leur apparition que par la suite…et non sans raison. Mais quand il a été décidé en 1966 de rejeter les effluents en mer, c’était surtout pour des raisons logistiques : il devenait impossible de stocker les déchets à même le sol, le terrain manquait. C’est là qu’a débuté l’épisode que vous connaissez. Mais en 1976, la France ratifie Convention de Barcelone pour la protection de la Méditerranée. Il devient donc obligatoire pour l’Etat de commencer à se questionner sur l’avenir des rejets en mer, dont on se doutait peu (ou l’on ne s’interrogeait pas du tout ?) de l’impact écologique. Et ce n’est qu’en 1996 que l’Etat se décide enfin à…donner une dérogation supplémentaire de 20 ans pour que les rejets cessent. Pour tenter d’y parvenir les élus locaux et l’Etat ne ménagent pas leur peine et caressent les dirigeants dans le sens de la bauxite. Et aux frais du contribuable s’il vous plaît, puisqu’un tel scandale n’arrive jamais seul. Des compromis (aides et dérogations) semblent avoir été trouvés pour que l’entreprise se décide à investir. Tout d’abord un député du coin parvient à faire réduire la redevance eau de l’entreprise en 2012, passant ainsi de 13 à 2,6 millions d’euros. Mais aussi une jolie subvention de 15 millions d’euros de l’Agence de l’eau Rhône-Méditerranée-Corse visant à financer pour moitié les filtres-presses visant à séparer les effluents liquides des rejets solides de l’usine. Bref, sans cet argent l’usine aurait fermé. Et c’est la dernière fois que nous devons nous compromettre ainsi. La dérogation accordée jusqu’en 2022 pour les effluents toxiques (mais qui ne sont plus rouges, quelle réussite !) est illégitime et nous devrons continuer à faire pression pour l’annuler et forcer ainsi l’industriel à revoir ses procédés de fabrication. Et ce d’autant plus que les rejets actuels dépassent toujours les normes en vigueur et surtout passent que la diminution des rejets marins induit inéluctablement une augmentation du stockage terrestres des poussières de production issues des flitres-presses. L’aluminium, un produit qui est loin d’être inoffensif Certes j’ai tressé les louanges de l’aluminium en tant que matériau, mais je serai moins sympathique avec son impact sanitaire. Si l’aluminium s’est imposé dans la société de consommation et a envahi nos vies c’est parce qu’il a trop longtemps été considéré comme inoffensif pour notre santé. Aujourd’hui, de plus en plus d’études scientifiques mettent en avant la responsabilité de l’aluminium dans l’augmentation de la sclérose en plaque, de la maladie de Crohn, de la maladie d’Alzheimer, des colopathies fonctionnelles (syndrome de l’intestin irritable). On le suspecte même d’être une des nombreuses causes de la diminution de la fertilité masculine. Mes propositions pour mettre fin au scandale des boues rouges et préserver notre santé et nos ressources Face à de tels constats, voilà les solutions que je préconise : - Augmenter la part du recyclage de l’aluminium, notamment via la mise en place de système de consigne pour les canettes. - Réduire le gaspillage d’emballage alimentaire en aluminium en finançant la recherche et le développement de nouveaux matériaux. - Renforcer la recherche dans les conséquences sanitaires de l’utilisation d’aluminium dans l’alimentation, les cosmétiques mais aussi la vaccination. - Mettre en place l’application stricte du principe pollueur-payeur pour responsabiliser les industriels afin qu’ils préviennent les dégâts sur la santé et l’environnement. - Arrêter l’entreposage des résidus solides et poussiéreux sur le site de Mange-Garri pour protéger la santé des riverains, et empêcher le public et les animaux d’y accéder par des barrières. - L’entreprise doit mettre en œuvre tous les moyens possibles pour être en-dessous des seuils autorisés pour les rejets liquides. - Si dans les 6 ans de répit accordé, l’entreprise ne met pas en place le procédé Orbite (ou toute autre solution technologique convenable) pour traiter les boues rouges, il faudra fermer l’usine. Aux centaines d’emplois qui seront perdus, j’oppose les centaines d’emplois que nous pourrons créer dans l’éco-tourisme local suite à la fin des pollutions. Voici l’ensemble de mes prises de position sur les boues rouges, depuis la catastrophe hongroise de 2010 : 28/10/2012 http://www.michele-rivasi.eu/a-la-une/usine-daluminium-de-gardanne-michele-rivasi-demande-une-enquete-sanitaire/ 17/07/2012 http://www.michele-rivasi.eu/sur-le-terrain/agissons-pour-l%E2%80%99arret-immediat-des-rejets-de-boues-rouges-en-mer-mediterranee/ 07/11/2012 http://www.michele-rivasi.eu/sur-le-terrain/la-mediterranee-voit-rouge%E2%80%A6-pour-encore-combien-de-temps-encore/ 10/11/2012 http://www.michele-rivasi.eu/a-la-une/michele-rivasi-et-jose-bove-demandent-un-arret-des-rejets-de-boues-rouges-en-mediterranee-en-2013-et-une-commission-d%E2%80%99enquete-locale/ 10/12/2012 http://www.michele-rivasi.eu/medias/stop-aux-rejets-de-boues-rouges-en-mediterranee-appel-publie-sur-mediapart/ 19/04/2013 http://www.michele-rivasi.eu/a-la-une/la-gravite-de-la-pollution-des-boues-rouges-est-reconnue-par-le-ministere-de-lenvironnement/ 10/04/2014 http://www.michele-rivasi.eu/sur-le-terrain/tribune-avec-jose-bove-sur-le-huffpost-le-fleau-des-boues-rouges-un-veritable-poison-en-mer-comme-sur-terre/ 03/09/2014 http://www.michele-rivasi.eu/sur-le-terrain/stop-aux-rejets-des-eaux-residuaires-boues-rouges-au-coeur-du-parc-national-des-calanques/ 09/09/2014 http://www.michele-rivasi.eu/sur-le-terrain/non-a-un-parc-national-des-calanques-canada-dry-le-combat-continue-contre-les-boues-rouges-et-la-sterilisation-du-milieu-marin/ 23/09/2015 http://www.michele-rivasi.eu/sur-le-terrain/michele-rivasi-et-jose-bove-%C2%AB-nous-demandons-l%E2%80%99arret-de-tous-les-rejets-issus-de-la-production-de-boues-rouges-%C2%BB/

1 year ago