Agissons ensemble, protégeons les soins !

Signataires récents:
Veronique TROQUIER et 19 autres ont signé récemment.

Le problème

Agissons ensemble, protégeons les soins !

Lisez et partagez cette pétition !

En tant que patients et citoyens contribuant au système de santé solidaire obligatoire, vous avez le droit d'être informés !

Nous souhaitons vous sensibiliser, aux inquiétudes que nous partageons quant à votre avenir et l'avenir du système de soin, que nous qualifions, en tant que soignants, de "catastrophe sanitaire", si nos responsables politiques continuent d'abandonner la médecine libérale de proximité au profit des groupes financiers.

Vous avez peut-être déjà été confrontés à :

  •  Des difficultés (voire des délais impossibles) pour obtenir un rendez-vous médical
  • Des difficultés pour trouver un médecin traitant pour le suivi médical.
  • Des services d'urgence débordés.
  • Des pénuries de médicaments.
  • Voire même des renoncements ou retards de soins, mettant en danger votre santé.

Chers patients, nous agissons pour :

  • Proposer des soins adaptés et de qualité pour tous.
  • Défendre une médecine libérale indépendante.
  • Donner envie aux jeunes médecins de s’installer et lutter contre les déserts médicaux.
  • S’opposer à l’appropriation du système de santé par des
    groupes financiers privés.

L’Etat et l’Assurance Maladie doivent respecter le code de déontologie des médecins, garant de la qualité des soins : l’indépendance des soignants dans leur liberté d'exercice et dans leurs prescriptions.

Chers patients, informez vous et agissons ensemble : 

La pénurie de médecins libéraux installés, les déserts médicaux : des choix politiques.

Les politiciens prétendent que la fin du numerus clausus, qu'ils ont eux-mêmes mise en place par souci d'économie, et qu’ils ont remplacé par le numerus apertus, résoudra la pénurie de médecins d'ici 5 ou 10 ans. Cependant, près d’un tiers des médecins généralistes a plus de 60 ans et rien n'est fait pour encourager les jeunes médecins à s'installer en médecine libérale. Les mesures coercitives envisagées par le gouvernement risquent de décourager les étudiants en médecine.

Alors que les médecins généralistes sont un pilier du système de soins et les garants d’un suivi de qualité, la perte d’attractivité de la médecine libérale risque de contribuer progressivement à l’abandon de la médecine de famille. De nombreux médecins risqueraient de se tourner vers d'autres secteurs d'activité plus lucratifs et moins complexes tels que les centres de soins non programmés, la téléconsultation ou encore la médecine esthétique. Pourtant, ces alternatives ne garantissent pas un suivi médical de qualité pour les Français.

Le gouvernement envisage de mettre en place une réforme de l'organisation des soins : un système de paiement par "capitation". La capitation : c'est le paiement en fonction du nombre de patients suivis (par "tête"), et non plus en fonction du nombre de consultation assurées. Le risque est que les médecins privilégient de suivre les patients en meilleur santé qui consultent moins et soient encouragés à augmenter leur nombre de patients "inscrits", quitte à ne plus pouvoir les recevoir.

Fini le contact humain privilégié avec votre médecin de famille, au risque de soins non adaptés voire de diagnostics et prises en charge erronés. 

Vos médecins traitants, qui assurent actuellement 90% des soins médicaux en France, seraient regroupés dans des centres de santé, actuellement tous déficitaires et subventionnés par vos impôts (et sûrement demain repris par des groupes financiers privés à but lucratif). 

Les délais pour obtenir un rendez-vous dans votre centre médical de référence pourraient être de plusieurs semaines pour une consultation de médecine générale, comme c'est déjà le cas en Angleterre où un système basé sur la capitation est déjà en place.

En conséquence, vous seriez contraints de vous tourner vers des téléconsultations, où des traitements et des avis médicaux vous seraient donnés sans examen physique, ou à consulter d'autres professionnels de santé, dont la formation médicale serait moins approfondie (infirmier, pharmacien...) au risque de soins non adaptés voire de diagnostics et de traitements erronés. 

Si le gouvernement ne fait rien pour défendre la médecine libérale, votre seule alternative pour avoir accès à une médecine de qualité risque bientôt d’être de consulter un médecin déconventionné (secteur 3) à des tarifs variant de 50 à 60 euros par consultation mais non remboursé ni par l’assurance maladie (tarif de remboursement, dit “d’autorité” limité à 0,61 euros par consultation*)  ni par la plupart des complémentaires alors que vous continuerez à cotiser tous les mois. Vous, patients et électeurs, devez être informés que la santé deviendrait alors un luxe si l'Etat ne met pas fin à cette discrimination. Pourtant, l'Etat devrait vous permettre d'être remboursé sur la même base quelque soit le médecin consulté.  

A chacun ses responsabilités : nous, médecins, nous engageons à vous garantir des soins de qualité, à l’assurance maladie et aux complémentaires de vous rembourser sans vous pénaliser.

Ensemble, défendons le droit d’être bien soignés et bien remboursés.  

Merci pour votre soutien,

Les médecins des COMELI (Collectifs pour une Médecine Libre et Indépendante).

Les COMELI sont des Collectifs départementaux de médecins indépendants, sans étiquette politique ni syndicale. Pour en savoir plus : www.comeli.fr 


Lien pour partager cette pétition : www.change.org/comeli_protegeons_les_soins

Affiche avec QR code de la pétition : ici (à mettre en salle d'attente ou ailleurs) 

*A lire aussi : pétition contre le tarif d’autorité discriminatoire : www.change.org/stop_au_TA 

En savoir plus sur l'action de contestation tarifaire des COMELI : ici

 

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Les médecins des COMELI COLLECTIFS POUR UNE MÉDECINE LIBRE ET INDÉPENDANTELanceur de pétitionLes COMELI sont des collectifs indépendants départementaux de médecins sans étiquettes politique ni syndicale qui s'unissent pour agir et défendre un système de soin de qualité pour tous.

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Nous souhaitons vous sensibiliser, aux inquiétudes que nous partageons quant à votre avenir et l'avenir du système de soin, que nous qualifions, en tant que soignants, de "catastrophe sanitaire", si nos responsables politiques continuent d'abandonner la médecine libérale de proximité au profit des groupes financiers.

Vous avez peut-être déjà été confrontés à :

  •  Des difficultés (voire des délais impossibles) pour obtenir un rendez-vous médical
  • Des difficultés pour trouver un médecin traitant pour le suivi médical.
  • Des services d'urgence débordés.
  • Des pénuries de médicaments.
  • Voire même des renoncements ou retards de soins, mettant en danger votre santé.

Chers patients, nous agissons pour :

  • Proposer des soins adaptés et de qualité pour tous.
  • Défendre une médecine libérale indépendante.
  • Donner envie aux jeunes médecins de s’installer et lutter contre les déserts médicaux.
  • S’opposer à l’appropriation du système de santé par des
    groupes financiers privés.

L’Etat et l’Assurance Maladie doivent respecter le code de déontologie des médecins, garant de la qualité des soins : l’indépendance des soignants dans leur liberté d'exercice et dans leurs prescriptions.

Chers patients, informez vous et agissons ensemble : 

La pénurie de médecins libéraux installés, les déserts médicaux : des choix politiques.

Les politiciens prétendent que la fin du numerus clausus, qu'ils ont eux-mêmes mise en place par souci d'économie, et qu’ils ont remplacé par le numerus apertus, résoudra la pénurie de médecins d'ici 5 ou 10 ans. Cependant, près d’un tiers des médecins généralistes a plus de 60 ans et rien n'est fait pour encourager les jeunes médecins à s'installer en médecine libérale. Les mesures coercitives envisagées par le gouvernement risquent de décourager les étudiants en médecine.

Alors que les médecins généralistes sont un pilier du système de soins et les garants d’un suivi de qualité, la perte d’attractivité de la médecine libérale risque de contribuer progressivement à l’abandon de la médecine de famille. De nombreux médecins risqueraient de se tourner vers d'autres secteurs d'activité plus lucratifs et moins complexes tels que les centres de soins non programmés, la téléconsultation ou encore la médecine esthétique. Pourtant, ces alternatives ne garantissent pas un suivi médical de qualité pour les Français.

Le gouvernement envisage de mettre en place une réforme de l'organisation des soins : un système de paiement par "capitation". La capitation : c'est le paiement en fonction du nombre de patients suivis (par "tête"), et non plus en fonction du nombre de consultation assurées. Le risque est que les médecins privilégient de suivre les patients en meilleur santé qui consultent moins et soient encouragés à augmenter leur nombre de patients "inscrits", quitte à ne plus pouvoir les recevoir.

Fini le contact humain privilégié avec votre médecin de famille, au risque de soins non adaptés voire de diagnostics et prises en charge erronés. 

Vos médecins traitants, qui assurent actuellement 90% des soins médicaux en France, seraient regroupés dans des centres de santé, actuellement tous déficitaires et subventionnés par vos impôts (et sûrement demain repris par des groupes financiers privés à but lucratif). 

Les délais pour obtenir un rendez-vous dans votre centre médical de référence pourraient être de plusieurs semaines pour une consultation de médecine générale, comme c'est déjà le cas en Angleterre où un système basé sur la capitation est déjà en place.

En conséquence, vous seriez contraints de vous tourner vers des téléconsultations, où des traitements et des avis médicaux vous seraient donnés sans examen physique, ou à consulter d'autres professionnels de santé, dont la formation médicale serait moins approfondie (infirmier, pharmacien...) au risque de soins non adaptés voire de diagnostics et de traitements erronés. 

Si le gouvernement ne fait rien pour défendre la médecine libérale, votre seule alternative pour avoir accès à une médecine de qualité risque bientôt d’être de consulter un médecin déconventionné (secteur 3) à des tarifs variant de 50 à 60 euros par consultation mais non remboursé ni par l’assurance maladie (tarif de remboursement, dit “d’autorité” limité à 0,61 euros par consultation*)  ni par la plupart des complémentaires alors que vous continuerez à cotiser tous les mois. Vous, patients et électeurs, devez être informés que la santé deviendrait alors un luxe si l'Etat ne met pas fin à cette discrimination. Pourtant, l'Etat devrait vous permettre d'être remboursé sur la même base quelque soit le médecin consulté.  

A chacun ses responsabilités : nous, médecins, nous engageons à vous garantir des soins de qualité, à l’assurance maladie et aux complémentaires de vous rembourser sans vous pénaliser.

Ensemble, défendons le droit d’être bien soignés et bien remboursés.  

Merci pour votre soutien,

Les médecins des COMELI (Collectifs pour une Médecine Libre et Indépendante).

Les COMELI sont des Collectifs départementaux de médecins indépendants, sans étiquette politique ni syndicale. Pour en savoir plus : www.comeli.fr 


Lien pour partager cette pétition : www.change.org/comeli_protegeons_les_soins

Affiche avec QR code de la pétition : ici (à mettre en salle d'attente ou ailleurs) 

*A lire aussi : pétition contre le tarif d’autorité discriminatoire : www.change.org/stop_au_TA 

En savoir plus sur l'action de contestation tarifaire des COMELI : ici

 

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Pétition lancée le 7 mai 2024