Decision Maker

Valérie Pécresse

  • Présidente de la région Île-de-France

Présidente de la région Île-de-France, ancienne ministre


Does Valérie Pécresse have the power to decide or influence something you want to change? Start a petition to this decision maker.Start a petition
Closed
Petitioning Valérie Pécresse, Patrick Ollier

Pour la sauvegarde des forêts domaniales du Grand Paris

Tous les habitants de Ville d’Avray et les randonneurs d’Ile de France sont attachés à la belle forêt de Fausses-Reposes qui est, en surface, la deuxième forêt des Hauts-de-Seine après la forêt de Meudon. Elles sont les deux seules grandes forêts à être situées à moins de dix kilomètres de Paris, sur le territoire métropolitain du Grand Paris. Ancienne forêt royale proche de Versailles, c'est aujourd'hui une forêt gérée par l'Office National des Forêts (ONF). Elle a été classée en forêt de protection par décret en Conseil d'État du 23 août 2007 rendant son périmètre inconstructible. Seules les constructions, ouvrages ou travaux à condition d’être lié à l’activité forestière ou à l’accueil du public dans les espaces forestiers, sont admis sous conditions. Cependant les parcelles urbanisées bordant la rue de Versailles de Ville d’Avray en mitoyenneté de lisière de Forêt, sont désormais massivement constructibles en front de rue. L'Etat propose désormais à la vente le Pavillon de Fausses-Reposes dont les abords doivent être urbanisés. La forêt de Fausses-Reposes abrite encore aujourd’hui de nombreuses espèces : le chevreuil, le renard, l’écureuil, le hérisson, la martre, le blaireau, l'hermine, la chauve-souris, le crapaud, de nombreux insectes et oiseaux… Afin de protéger ce fragile écosystème forestier, nous réclamons : -une mesure législative ou réglementaire afin de conforter la protection des domaines nationaux et en particulier la Forêt de Fausses-Reposes en matière de patrimoine naturel, -la rédaction d’une charte forestière afin de mener un développement de l’urbanisme plus respectueux en lisière de forêt et une exploitation du bois moins intensive avec abandon des coupes rases de régénération au profit d'une gestion en futaies irrégulières, favorisant la régénération naturelle afin de préserver durablement la nature et le paysage, -la révision du règlement d'urbanisme pour réduire le volume des nouveaux projets immobiliers en lisière de forêt afin que la zone de contact entre ville et forêt soit moins brutale. Pétition soutenue par SOS Forêt Île-de-France Nord Ouest http://www.sosforet.org/ contact@sosforet.org  

Catherine COMBALDIEU
39,951 supporters
Petitioning Valérie Pécresse, Anne Hidalgo

Transformons les panneaux publicitaires en œuvres d'art

Imaginez une ville où les affiches publicitaires seraient remplacées par des œuvres d’art. Imaginez que ce soit légal et que chaque année, à l’image de la fête de la musique, les villes se transforment en galeries éphémères. Imaginez que le temps d'un instant, nous encouragions les artistes urbains à produire en pleine rue au lieu de les poursuivre en justice… « La rue est le cordon ombilical entre le citoyen et la société »  Victor Hugo La publicité est omniprésente, au risque parfois de saturer notre espace visuel en toute légalité. Ne laissons pas la rue au seul pouvoir économique et tentons, avec l'art urbain, de nous réapproprier cet espace commun. C'est possible ! Juin 2016 à Montpellier s’est tenue la première édition d’ART STATION. En partie financée via à une campagne de crowdfunding (Cercle Rouge) et organisé avec une galerie montpellierraine, les affiches publicitaires de la plus grande station de Tramway à Montpellier ont été remplacées par de l’art urbain contemporain pendant une semaine. (vidéo : https://youtu.be/4cnpkF6ZFv8) L'art urbain dans le métro à Paris ! Mobilisons-nous pour nous réapproprier notre espace urbain, et avant d'élargir ce mouvement à la France tout entière, commençons par Paris.  En signant cette pétition, nous demandons le remplacement temporaire des publicités du métro par des œuvres d’art, le temps d'une respiration visuelle, gratuite et nourricière. Le métro parisien c’est : 5 millions de voyageurs par jour Plus de 50 000 d’affiches publicitaires L’un des réseaux les plus exposés au monde.  Pourtant selon un rapport financier datant de 2011 les recettes publicitaires représentent seulement 1.5 % du chiffre d’affaires de la RATP. Libérons notre espace visuel et remplaçons les publicités par de l'art Signez cette pétition pour demander à Valérie Pécresse, présidente de la Région Île-de-France, Anne Hidalgo, maire de Paris, à la RATP, et à la STIF de remplacer, le temps d'une respiration visuelle, l’ensemble des publicités du métro par de l’art.  Pétition co-rédigée par Cercle Rouge (cercle-rouge.com) et Street Art Avenue (street-art-avenue.com) & soutenue par Street Art Wonder Brunette, Princesse Pepette, Street Art Lyon, Les billets de Miss Acacia, Art & Daily Fix, Paris Tonkar... Premiers Artistes signataires : ASTO (Facebook) BISHOP PARIGO (Facebook) DOURONE (Facebook) DIRE132 (Facebook) FKDL (Facebook) JEF (Facebook) LADAMENROUGE (Facebook) LEVALET (Facebook) LEYTO (Facebook) LILIWENN (Facebook) MIKA (Facebook) OSE (Facebook) QUENTIN DMR (Facebook) SUN7 (Facebook) TAREK (Facebook) ZAG & SIA (Facebook) ...  

CRCLRG X SAA
13,481 supporters
Petitioning Anne Hidalgo, Thierry Salomon, Mélanie Laurent, Cyril Dion, Elisabeth Borne, Guillaume Pepy, nicolas hulot

Stop au gaspillage énergétique : écrans publicitaires, non merci !

Pour le retrait des écrans publicitaires numériques énergivores dans les gares SNCF, le réseau RATP francilien et les municipalités. Depuis 2009, les écrans publicitaires numériques envahissent les gares SNCF, les couloirs du métro et tous nos espaces publics. Selon Thierry Salomon, ingénieur énergéticien interviewé dans le film Demain (de Cyril Dion et Mélanie Laurent), chacun de ces écrans consomme par an autant d'électricité (hors chauffage) que deux à trois familles françaises ! Or les publicitaires et les gestionnaires d'espaces publics envisagent d'installer insidieusement plus d'un million de ces écrans, consommant dès lors la production d'un réacteur nucléaire ... De plus ces écrans intrusifs, qui rendent encore plus agressives les sollicitations commerciales dont notre quotidien est saturé, incitent à la surconsommation des ressources et de l'énergie. A l’heure où la sobriété et l'efficacité sont la toute première condition pour endiguer à la fois les bouleversements du climat et les risques énergétiques, un tel gaspillage est scandaleux.  Unissons nos voix contre ces entreprises françaises asservies au diktat publicitaire, et sonnons l’alarme auprès des municipalités qui acceptent l’installation de ces écrans dans nos rues au lieu de diffuser une vraie dynamique écologique : il est temps pour tous de lancer de vraies actions en faveur de l’environnement.  Agissons ensemble : Pour le retrait de ces écrans par les entreprises et municipalités concernées. Pour une taxe dissuasive imposée aux publicitaires et entreprises ou municipalités qui soutiennent l’installation de ces écrans. Pour l’interdiction pure et simple de ce mode de publicité sur le territoire français.   - Signez la pétition - Diffusez notre appel auprès de vos proches et de vos réseaux - Prenez part à la mobilisation en rejoignant notre page Facebook    Un grand MERCI pour votre soutien !

L Marion
10,582 supporters
Petitioning Valérie Pécresse

OUI à R-Urban à Colombes ! NON au parking temporaire !

SAMEDI 6 Février 2016: RASSEMBLEMENT #saveRURBAN  https://www.facebook.com/events/972623559473769/ Soutenons R-URBAN, une initiative professionnelle et citoyenne devenue référence internationale en matière de résilience urbaine, et convainquons la Mairie de Colombes et les autres autorités publiques de l’intérêt général de préserver ce projet dont le site principal sur la ville de Colombes risque d'être affecté bientôt à un parking temporaire. R-URBAN a été initié par l’association Atelier d'Architecture Autogérée (AAA) avec l’objectif de créer des opportunités pour les citoyens de changer leur mode de vie et de développer des activités résilientes : préservation de ressources, recyclage, dépollution sur place des eaux usées, économie sociale et solidaire, éco-construction, agriculture urbaine, habitats partagés écologiques, transports doux, réduction d’émission de C02, etc. A partir de 2009, AAA a réussi à mobiliser des financements de plus de 1.240.000€ (Ministère de l’Écologie, Communauté Européenne, Conseil Régional Ile-de-France, Conseil Départemental 92, Fondation de France, etc.) en partenariat avec la Mairie de Colombes (240.000€) et  Public Works dans le cadre d’un projet Life+ de la Commission Européenne pour la gouvernance environnementale afin d’initier et financer les premières unités de résilience urbaine à Colombes (92). En 2013 les premières Unités R-URBAN à Colombes ont été finalisées: Agrocité (Unité d’agriculture urbaine et de pédagogie environnementale) et Recyclab (Unité de recyclage, ESS et éco-construction). Actuellement, quelques centaines d’usagers développent des activités régulières (maraîchage, apiculture, école du compost, poulailler, AMAP, recyclage de déchets locaux, éco-design, réduction de déchets organiques, etc.).  Une dizaine de personnes ont pu être salariées de façon permanente ou temporaire sur ce projet. Le bilan écologique est impressionnant : réduction par 6 fois des émissions de CO2/an des usagers de l’Agrocité, 24t/an de déchets organiques recyclés, 50t/an réduction consommation d’eau, 3t/an production locale de légumes bio, etc.  L’Agrocité et le Recyclab attirent de nombreux visiteurs (professionnels, municipalités, étudiants, promoteurs, chercheurs, etc.) venant des communes voisines mais aussi d’autres villes de France, d’Europe et d’autres continents (Harvard GSD, MIT, UCL Londres, U Sheffield, U West Sydney, Municipalité de Séoul, Municipalité de Montréal, MoMA New York, etc). De même que Fribourg, BedZed, Hamarby, R-Urban Colombes est devenu actuellement une référence en matière de résilience urbaine, la démarche de AAA étant consacré par des nombreux prix internationaux : Zumtobel, Curry Stone, EIB Social Innovation, Prix Européen de l'Espace Public, etc). Les deux unités ont été développées sur des terrains municipaux disponibles de manière temporaire et sont relocalisables à moyen terme dans le cas ou des projets municipaux de plus grande envergure apparaitraient sur ces sites.  Ces terrains ont été proposés par la Municipalité qui s’était engagée fermement dans le cadre du contrat Life+ d’assurer la dissémination et la durabilité du projet. Après les élections de mars 2014 et le changement d’équipe municipale, la Mairie de Colombes, partenaire du projet Européen en cours, a demandé en juin 2014, sans motivation, le départ de l’Agrocité de Colombes. Aujourd’hui, la décision de l'ordonnance de justice en référé du 30 décembre 2015 demande à l'Agrocité de disparaître d'ici mars 2016 pour installer un parking privé temporaire pour 2 ans. Paradoxalement, après ces 2 ans proposés pour le parking, le terrain sera de nouveau inutilisé au moins jusqu’en 2018. AAA a répertorié plusieurs terrains disponibles aux alentours et propose l’installation du parking temporaire sur un terrain vide en permettant ainsi de continuer le développement de l’Agrocité avant une relocalisation possible si un projet durable le nécessite. Sans raison concrète, la Mairie demande également de déménager Recyclab ! Nous avons deux mois pour sauver R-URBAN et convaincre la Mairie et les autres autorités de l’intérêt général de préserver l’Agrocité et Recyclab et de préparer des nouveaux sites pour une relocalisation future convenable  sur la ville de Colombes, quand des nouveaux projets durables seront actés. En signant notre pétition, vous soutenez une autre manière de concevoir et pratiquer la ville. Ensemble nous espérons ainsi de réussir à faire entendre d’autres initiatives citoyennes et professionnelles au delà des intérêts de court terme qui affecte gravement le durabilité de nos milieux de vie.  Pour soutenir R_URBAN,  vous pouvez aussi: -  diffuser cette campagne -  demander à vos amis de la soutenir par les médias - écrire des lettres/emails de soutien (adressées au Maire du Colombes, et copie à AAA) -  signer la Charte et joindre le réseau R-Urban Suivez l'actualité R-URBAN sur : #saveRURBAN  / @rurban_  facebook.com/rurbancolombes r-urban.net Pétitions connexes: YES to R-Urban agrocite.wesign.it/fr

Atelier d'Architecture Autogérée / R-URBAN
6,556 supporters
Petitioning François Hollande, Bernard CAZENEUVE, Ségolène Royal, Mesdames, Messieurs les Sénateurs, Mesdames, Messieurs les Députés, Valérie Pécresse, Anne Hidalgo, Mesdames, Messieurs les candidats à l'élect...

Non aux vignettes Crit'Air et aux ZCR - Oui à de réelles solutions contre la pollution

Nous, citoyens, disons non aux vignettes Crit’Air et aux ZCR.Nous, citoyens, exigeons de réelles solutions pour lutter contre la pollution. Nous, citoyens, vous demandons de mettre fin au système des vignettes Crit’Air associé aux Zones à circulation restreinte (ZCR) et appelons nos concitoyens, si vous maintenez ce système, à une désobéissance civile face à ces mesures injustes, inéquitables et inappropriées au regard de la lutte antipollution attendue. En 2020, près de 90% de nos véhicules actuels seront interdits dans la Capitale. Se déplacer dans un véhicule particulier deviendra le privilège d’une minorité aisée de citoyens sélectionnée selon leurs moyens ou selon des critères sans aucun lien avec la lutte anti-pollution (par dérogations). Les deux-roues motorisés qui fluidifient la circulation et n’émettent aucune particule fine, liée au diesel, y seront massivement interdits. Près de 400 villes en France étudient l’adoption possible du système Crit’Air pour une conséquence identique. Nous, citoyens, affirmons que le système Crit’Air ne reflète pas la réalité des niveaux d'émissions polluantes des véhicules actuels ou anciens et qu’il fait peser, sans compensation ni solution alternative réelle, ces interdictions sur les citoyens les plus modestes, aux vies les plus difficiles, qui ne peuvent se passer d’un véhicule et ne peuvent en acheter un récent. Nous, citoyens, exigeons la fin des Zones à circulation restreinte (ZCR), injustes parce qu’elles bafouent le principe d’égalité devant l’usage plein et entier d’un véhicule acheté souvent à crédit, incité ou appuyé en cela par les Pouvoirs publics, et qui a pris une partie de nos vies pour pouvoir le payer, et cela sans nous permettre de faire baisser les niveaux d’émissions polluantes atmosphériques, sans résoudre  les problèmes liés aux motifs de nos déplacements. Nous, citoyens, préoccupés d’écologie, vous demandons de construire des solutions et non des punitions pour lutter efficacement contre la pollution liée à la circulation des véhicules motorisés et à la pollution globale dont nous sommes victimes, notamment en milieu urbain. Nous, citoyens, déclarons que nos véhicules sont l’un des instruments de notre liberté pour répondre au quotidien à l’absence d’alternatives viables en milieu urbain en matière de transports collectifs ou d’autres modes de transports adaptés. Nous, citoyens, déclarons que les ZCR et le système Crit’Air associés mènent à décréter l’obsolescence de nos véhicules, programmée politiquement et contraire à l’écologie attendue, car menant à la surconsommation de véhicules neufs, épuisant ainsi davantage nos ressources naturelles. Nous, citoyens, demandons, face à l’urgence de santé publique déclarée par les Pouvoirs publics, face aux pollutions liées à la diffusion massive de particules fines, face aux pollutions diverses liées aux déplacements en automobile, moto, utilitaire mais aussi en transports collectifs, que les Pouvoirs publics, à chaque niveau de responsabilité, s’attaquent de manière concertée, loin des conflits politiciens, aux causes profondes et réelles de ces déplacements qui sont avant tout liées à l’urbanisme construit par ces mêmes Pouvoirs publics depuis 50 ans. Nous, citoyens, proposons 15 pistes de travail pour une écologie à la portée de tous qui repense véritablement notre urbanisme et accompagne la réduction de la pollution déjà engagée : 15 solutions, à court terme et à moyen et long terme, pour agir ensemble avec efficacité, durablement mais sans briser la cohésion nationale ni remettre en cause les principes fondateurs de notre République, sans interdire, sans rendre la vie du citoyen plus complexe et plus coûteuse, sans faire peser sur les plus modestes l’effort national qui doit être urgemment entrepris.  - Lutter efficacement contre la pollution sans ZCR ni vignette Crit’Air en 15 points -   Agir aujourd’hui sur la fluidité et la multimodalité 1.  Un plan d’urgence pour des transports collectifs attractifs  et performants en banlieue et un entretien réel du réseau : ponctualité, accessibilité, propreté, confort. 2.     Un Pass Navigo-Park à 80 €/mois pour une offre multimodale réelle, facile d’usage et avantageuse,  combinant RER-Métro-Bus-Parcs relais en journée et semaine. 3. Créer des parcs relais aux Portes de Paris où ils sont inexistants, utiliser les parcs privés et accroître la capacité et le nombre de parcs relais en Ile-de-France. 4. Abandonner le système Autolib déficitaire pour le covoiturage y compris en entreprise, l’autopartage entre particuliers, et la copropriété automobile. 5. Fluidifier le trafic par des feux de circulation intelligents, par une voirie aménagée au bénéfice de tous, et en favorisant l'usage du deux-roues motorisé, solution reconnue dans la plupart des métropoles européennes comme une solution partielle mais réelle. 6. Encourager pour les distances courtes intra muros le développement du vélo, des pistes cyclables sécurisées, à l’écart des voies de circulation.  Agir maintenant sur le parc auto existant et contre l’obsolescence décrétée 7. Allonger la vie des véhicules d’occasion essence en aidant financièrement à la conversion vers une carburation moins polluante (GPL, GNV) 8. Instaurer des aides publiques au remplacement des véhicules anciens par des véhicules d’occasions plus récents et accessibles. 9. Favoriser les carburants alternatifs (biodiesel, bioéthanol), les filières de production de seconde génération (non alimentaire) et la méthanisation des déchets (énergies renouvelables).  Aider les professionnels à moderniser leur parc auto diesel 10. Cesser de déduire la TVA sur le diesel et rendre l’essence fiscalement plus attractive que le diesel afin d’aider les artisans, commerçants, TPE, PME, routiers, autocaristes à moderniser leur parc. 11. Afficher une modernisation exemplaire au sein du parc de la RATP, du STIF et remplacer d'ici 2020, au lieu de 2025, les 97% de bus RATP fonctionnant au diesel. 12. Mettre en place une filière de recyclage à grande échelle des parcs de véhicules diesels et des véhicules électriques anciens pour accélérer et absorber la modernisation du parc des grandes entreprises et administrations. Agir sur l’urbanisme et les causes profondes 13. Abandonner l’aménagement concentrique du territoire francilien. Relocaliser l’emploi proche des bassins d’habitation actuels, redynamiser les villes périphériques devenues villes dortoirs. 14. Réduire le besoin et la concentration des déplacements professionnels par le développement du télétravail et l’aménagement des horaires de travail. 15. Agir sur les autres sources de pollution : agriculture respectueuse de la qualité de l'air, amélioration de l'isolation des bâtiments publics, incitation à une meilleure isolation thermique des bâtiments privés, aide aux particuliers pour l'installation de foyers en insert fermé.  

Les BANNIES
5,348 supporters
Petitioning Agnès EVREN, Valérie Pécresse

NON À LA DISPARITION DU FESTIVAL D’ILE DE FRANCE !

Le Festival d’Ile de France est aujourd’hui menacé de disparition suite à l’annonce par le Conseil Régional d’Île-de-France, principal soutien financier de la manifestation, de baisser sa subvention de 68 %, et ce dès 2017. Cette décision apparaît brutale et incompréhensible notamment au regard des objectifs affichés par la Présidente de la Région Île-de-France qui souhaite mettre au cœur de son action l’irrigation territoriale, le soutien à la création, l’éducation artistique et culturelle, et la valorisation du patrimoine, et annonce vouloir prendre en compte la “fragilité de l'écosystème” et effectuer les changements progressivement.   Le festival a en effet su développer depuis quarante ans un savoir-faire unique au service des Franciliens, des équipes artistiques et du territoire régional, en développant sur l’ensemble de la région une programmation artistique ouverte et de grande qualité, en soutenant la création dans toutes les esthétiques musicales, en favorisant la découverte de l’histoire régionale et de son patrimoine, en agissant en partenariat étroit avec nombre d’acteurs du territoire (collectivités, structures culturelles, équipes artistiques, structures d’enseignement, associations...), notamment en milieu rural. Le Festival d’Ile de France, c’est chaque année 6 semaines de programmation musicale, une moyenne de 33 concerts dont la moitié de créations ou d’inédits, 500 artistes accueillis, 30 lieux du patrimoine investis dont la moitié en grande couronne, 19 500 spectateurs, 87% de remplissage, plus de 100 actions culturelles fédérant 4 000 participants, plus de 1 600 partenaires sur le territoire, une équipe de 8 permanents et 80 intermittents et vacataires. En signant cette pétition, j’appelle la Région Île-de-France à revenir sur cette annonce et à ouvrir le dialogue pour assurer un avenir au Festival d’Ile de France !

Soutien au Festival d'Ile de France
4,905 supporters
Petitioning valerie pecresse, Présidente du COnseil Régional Ile-de-France, Didier CHENET, Président du SYNHORCAT

Le lycée Jean DROUANT doit vivre !

Le 23 mars 2016, le SYNHORCAT et le CFA Médéric ont présenté leur projet de « CFA Médéric 2018 » qui « dresse les grandes lignes d'un programme ambitieux dédié à l'apprentissage en Ile de France » (L’Hôtellerie du 24 mars 2016).Tous les acteurs de l’éducation, dont nous faisons partie, sont convaincus que l’apprentissage doit trouver la place qui est la sienne dans les dispositifs de formation des jeunes.Cependant, comme l’indique ce même article, « Didier Chenet n'a toutefois pas détaillé ce qui allait advenir des 500 élèves du lycée des métiers de l'hôtellerie Jean DROUANT, héritier direct de l'Ecole hôtelière de Paris, dont la formation était à vocation initiale et technique ».Les personnels du lycée Jean DROUANT, les anciens élèves, les parents d’élèves, tous ceux qui côtoient le lycée Jean DROUANT, héritier de l’ex « Ecole hôtelière de Paris » encore appelée « E.H.P.» s’interrogent : • 1) le projet « CFA Médéric 2018 » est initié sans aucune concertation avec les instances de tutelle de l’Education Nationale. Qu’en disent nos autorités de tutelle ? • 2) Ce projet, de fait, met à mort le lycée Jean DROUANT. Comment envisager le doublement des effectifs du CFA sans une diminution draconienne de ceux du lycée ? Que deviennent les enseignants et les personnels ? • 3) Que doivent penser les parents d’élèves qui ont fait confiance au lycée Jean DROUANT pour accueillir leurs enfants ? Cette nouvelle pépite doit voir le jour officiellement à la rentrée 2018. Que deviennent les jeunes qui ne pourront pas terminer, faute de place, leur cursus au sein du lycée Jean DROUANT ? • 4) Que peuvent en penser tous les anciens élèves de l’E.H.P. qui sont attachés à faire perdurer l’âme de leur école ? On peut se reporter notamment aux communiqués (site www.promatel.info) de l’association des anciens élèves – nombreux sont ceux qui exercent aux quatre coins du monde - présidée par M. Pierre BERTHET. Surtout, lorsque dans les propos de M. Didier CHENET, d’anciens enseignants du lycée comme Mme Dominique LOISEAU sont ainsi devenus anciens enseignants du CFA Médéric, d’anciens élèves comme Patrick SCICARD ont subi le même sort en devenant anciens apprentis… Si du lycée Jean DROUANT, il n’en est jamais fait mention, M. Didier CHENET s'octroie la notoriété d'anciens de l'E.H.P. Bien entendu, toutes les personnes citées ici sont aux premières loges pour  appeler au développement des CFA et de l'apprentissage, mais il est temps de mettre un peu d'ordre et de s'appuyer sur tous les acteurs concernés pour offrir des parcours de formation diversifiés et harmonieux. • 5) Enfin, que penser d’un projet qui relègue le lycée Jean DROUANT au rôle de pourvoyeur d’étudiants au CFA dans une logique de parcours mixtes ? Les formations par apprentissage et en initial doivent restées distinctes. Elles correspondent à des logiques et des régulations qui n’autorisent pas le CFA et le SYNHORCAT à inventer leurs propres maquettes de formations. Nous sommes tous indignés et choqués par toutes ces manœuvres et déclarations et vous appelons à signer la pétition pour que le lycée des métiers Jean DROUANT, héritier de « l’Ecole Hôtelière de Paris » puisse continuer ses missions au service des formations technologiques et professionnelles hôtelières. Promouvoir l’enseignement hôtelier sur le site Médéric dans le respect des filières et modes de formation, tel est le projet auquel nous souhaiterions être associés dans l’intérêt des jeunes et de leur choix de formation. Collectif Jean DROUANT pour la promotion et le développement des formations hôtelières au sein du site Médéric

Collectif Jean DROUANT pour la promotion et le développement des formations hôtelières au sein du site Médéric
2,874 supporters
Petitioning valerie pecresse

Non à l'augmentation du Pass Navigo en Ile-de-France !

La Présidente de la Région Ile-de-France Valérie Pécresse vient d'annoncer qu'elle va augmenter le prix du Pass Navigo à 80 voire 85 euros par mois ! Jamais pourtant, pendant sa campagne, elle n’avait annoncé cette hausse. Au contraire, elle avait déclaré qu'elle maintiendrait le Pass Navigo à 70 euros : "Quand Valérie Pecresse promettait de ne pas augmenter le passe Navigo" Nous, francilien-ne-s, allons donc payer 15 euros de plus par mois soit 180 euros de plus par an pour voyager sans contrepartie !  Valérie Pécresse, en fixant le Pass Navigo à 85 euros à partir de septembre 2016 nous impose ainsi une hausse injustifiée de 21% que nous refusons. Nous disons donc NON à l'augmentation du tarif du Pass Navigo et demandons à Valérie Pécresse de prendre ses responsabilités et d'assumer ses engagements de campagne.  

Les usagers des transports FRANCILIENS
1,996 supporters
Petitioning Francois Hollande

Pour un Centre Dumas à Paris place Catroux l'hôtel Gaillard aux noirs de France !

Pour un Centre Dumas à Paris place Catroux : l'hôtel Gaillard aux noirs de France ! Un lieu prestigieux de culture, de mémoire, d'histoire, d'enseignement, de recherche, de documentation, d'expositions et de spectacle valorisant les noirs de France. Ce lieu accueillera un musée de l'esclavage. Il sera ouvert aux associations. Il accueillera un centre des cultures africaines et un centre de recherche. Tel est le projet légitime porté depuis 2002 par l'association des amis du général Dumas. La mise en route de ce centre Dumas à l'hôtel Gaillard est approuvée officiellement depuis le 1er octobre 2014 par la ville de Paris. Le projet est soutenu depuis 2014 par de nombreuses associations dont le CRAN, le CIFORDOM, SOS RACISME, la BRIGADE ANTI-NEGROPHOBIE, le COFFAD Le premier ministre a annoncé le 10 mai 2015 qu'il était a priori favorable. Le lancement de ce projet est devenu urgent pour réparer l'émotion soulevée par les propos tenus par une ministre de la République qui déclarait publiquement sur RMC le 30 mars 2016 : "Il y a des nègres afric... des nègres américains qui étaient pour l'esclavage". De telles déclarations officielles, insultantes dans la forme, et tendant à faire croire que les victimes de l'esclavage raciste d'Etat, déshumanisant, codifié et subventionné, étaient consentantes ou complices, montrent assez que même au plus haut niveau de la République, on ignore complètement ce que fut l'esclavage et les séquelles qu'il a laissées dans la communauté noire de France. La place du général-Catroux lieu de mémoire, le général Dumas et l'esclavage. L'association des amis du général Dumas a lutté pendant 7 ans (2002-2009) pour que la ville de Paris réinstalle place du général-Catroux (Paris 17e) un monument à la mémoire du général Alexandre Dumas (1762-1806),  né esclave dans une colonie française, figure tutélaire des Afro-Français, général humaniste et héroïque de la Révolution, figure de l'anti-racisme, père de l'écrivain français le plus lu dans le monde, grand père de l'écrivain féministe qui publia "La Dame aux Camélias". Le monument initial, dédié au général Dumas, avait été installé en 1913 (suite à un souhait exprimé par l'écrivain Alexandre Dumas en 1838). il  avait été abattu par les collaborateurs racistes en 1943, pour satisfaire aux exigences de l'occupant nazi. Suite à un voeu introduit au conseil de Paris par Philippe Seguin, à la demande de Claude Ribbe, et plébiscité en 2002 - gauche-droite confondues - le nouveau monument au général Dumas, qui rétablit depuis 2009 un ensemble formé sur la place du général-Catroux avec la statue de l'écrivain Alexandre Dumas, et celle d'Alexandre Dumas-fils, représente d'immenses chaînes brisées symbolisant la fin de l'esclavage. C'est la raison pour laquelle l'association des amis du général Dumas organise devant ce monument, depuis 2009, avec le soutien de la ville de Paris, et celui de la mairie du 17e arrondissement, une cérémonie tous les 10 mai à 18 h à l'occasion de la journée nationale en souvenir des victimes de l'esclavage et de la traite. Depuis 2014, et le refus du maire FN de célébrer à Villers-Cotterêts (Aisne), la patrie d'adoption du général Dumas, la journée nationale commémorant la fin de l'esclavage, le Premier ministre ainsi qu'une partie du gouvernement assistent à la commémoration de la place du général-Catroux tous les 10 mai à 18 h, qui réunit de nombreuses personnalités autour des Afro-descendants. Sur cette même place du général-Catroux est situé un important bâtiment, l'hôtel Gaillard, d'une superficie de plus de 6000 m2, qui appartient à la Banque de France. La banque de France a été fondée en 1800 par une poignée d'esclavagistes au point d'être installée à ses débuts dans l'hôtel Massiac, quartier général des colons partisans de l'esclavage. François Hollande a promis une maison de l'outre-mer. Cette promesse n'a pas été tenue. En outre, les noirs issus de l'esclavage ne représentent que 48 % de l'outre-mer. Et une maison de l'outre-mer exclut les noirs de France originaires d'Afrique subsaharienne ou d'Haïti. Un Memorial Acte a été créé en Guadeloupe. C'est bien. Mais les Guadeloupéens connaissent leur histoire. Les Hexagonaux, eux, ont tout à apprendre, comme vient de le démontrer madame Rossignol. La banque de France, propriétaire des lieux, pour l'instant inoccupés, se retranche derrière un projet fumeux et sans cesse reporté de cité glorifiant l'argent et la finance. Le seul bénéficiaire de ce projet est son promoteur, Marc-Olivier Strauss-Kahn, le frère de DSK, qu'il a bien fallu occuper après son retour des Etats-Unis, en 2011, où il bénéficiait d'un poste controversé, d'aucuns n'y voyant que la couverture d'un regroupement familial. Ainsi est né, au lendemain de l'affaire du Sofitel, qui a provoqué le rapatriement de DSK et de son frère, un projet sans queue ni tête de "cité de l'économie et de la monnaie" (CItéco), à prétention éducative, et glorifiant la finance, le fric, le cash, moyennant 30 millions d'investissement, prélevés sur les dividendes revenant normalement au Trésor, au moment où les Français descendent dans la rue pour se révolter contre le chômage et la précarité qui frappent au premier chef les anciennes colonies esclavagistes, devenues, il y a 70 ans, non pas des départements à part entière mais des départements entièrement à part ! Jolie leçon d'économie ! La cité de l'économie et de la monnaie, c'est une évidence, ne verra jamais le jour. Il faut donc trouver une destination utile et légitime pour l'hôtel Gaillard. La banque de France, vu son passé, ne peut que soutenir le centre Dumas. Ce serait une réparation légitime. Et on voit mal François Hollande s'y opposer, lui qui déclarait le 22 janvier 2012, au Bourget, pour être élu, que son adversaire principal, c'est le monde de la finance. Un centre Dumas dédié aux noirs de France s'impose donc à Paris, comme c'est le cas dans toutes les grandes villes occidentales qui ont profité du système esclavagiste. C'est pourquoi les signataires de la présente pétition demandent que ce bâtiment héberge immédiatement un centre Dumas, dédié aux cultures, à la mémoire et à l'histoire des noirs de France, abritant notamment un musée de l'esclavage, conformément au projet porté par l'association du général Dumas depuis 2002, soutenu depuis 2014 par de nombreuses associations, dont le CRAN, LA BRIGADE ANTI NEGROPHOBIE, le CIFORDOM, SOS RACISME. premiers signataires : Claude RIBBE, Louis-Georges TIN, Franco LOLLIA, Louis SALA MOLINS, Joss ROVELAS, Edouard MONTOUTE, Christine KELLY, Assani FASSASSI, Edwy PLENEL, Rokhaya DIALLO, Flora PRAXO,Théo LUBIN, Olivier LE COUR GRANDMAISON, Joby VALENTE   Annexes Les esclavagistes qui fondèrent la banque de France.  À ses débuts, en 1800, la banque de France est administrée par 15 régents et surveillée par 3 censeurs. Deux censeurs sur 3, et 7 des 15 régents étaient impliqués dans des activités liées à la traite et à l’esclavage. Quand on sait que l’un des principaux actionnaires de cette banque fut Napoléon Bonaparte, qui vivait des revenus des plantations esclavagistes de son épouse, Josephine Tascher de la Pagerie, veuve Beauharnais, et qui oeuvra, appuyé, voire téléguidé par la banque de France et ses puissants réseaux, à rétablir le code noir en 1802, on peut considérer que la banque de France, fut, à l’origine, un rouage essentiel du lobby esclavagiste français. Elle s’en cachait si peu qu’elle avait établi son siège à l’hôtel de Massiac, place des Victoires, qui était le quartier général des planteurs esclavagistes. Elle y resta de 1800 jusqu'à son installation à l'hôtel de Toulouse, tout près de là, en 1811. Voici la liste des régents et censeurs notoires esclavagistes qui fondèrent et administrèrent la banque de France à ses débuts et aidèrent Napoléon à rétablir l'esclavage et la traite. Alexandre Barrillon (1762-1817) Régent de la banque de France (14e fauteuil) de 1800 à 1803. Originaire de Bayonne, a fait fortune en Haïti, propriétaire d’esclaves au quartier de Plaisance et à Limbé. Tua autant d’esclaves qu’il put lorsqu’ils se révoltèrent en 1791. Barrillon avait épousé en 1787 Françoise-Marguerite Chassy-Poulet. Barrillon resta lié pendant la Révolution au commerce négrier, associé des frères Chegaray de La Rochelle, ayant des parts sur les bateaux L’Alexandre de Marseille, Le Terrail et Le Pondichéry de Bordeaux. Louis-Barthélémy Bastide (1768-1821) Régent de la banque de France (4e fauteuil) 1800-1806 Armateur négrier au Havre, au Sénégal et en Martinique Jules-Paul-Benjamin Delessert (1773-1847) Régent de la banque de France (1802-1847) Delessert était propriétaires de raffineries de sucre de canne, l’une à la Villette et la plus célèbre se trouvant à Passy et fonctionna activement de 1801 à la mort de Delessert (1847). Delessert avait acquis en 1795-1796 deux fermes de 130 et 170 acres et des esclaves dans l’état de New York, (esclavagiste jusqu’en 1817). Un boulevard du 16e arrondissement porte le nom de Delessert. Joseph Hugues de Lagarde 1748-1801 Régent de la banque de France (1800-1801) Possédant une fortune colossale (on a parlé de 18 millions de francs-or), fils unique du plus riche armateur négrier de Marseille, Hugues de Lagarde était négociant esclavagiste et armateur négrier à Marseille. Bernard Journu (1745-1815) Censeur (2e siège) de la banque de France (1800-1806). Journu fut l’un des plus grands armateurs négriers de Bordeaux. Il épousa en 1775 Geneviève Monique Auber, propriétaire d’une plantation esclavagiste à Port-à-Piment (Haïti) et fit de fructueuses affaires à Saint-Domingue. Journu trafiquait à Bordeaux avec au moins 6 navires négriers signalés connus particulièrement actifs : L’Auguste 450 tx La Garonne 600 tx Le Port de Paix 500 tx L’Heureux 600 tx et L’Asie 750 tx Jacques Laffitte (1767-1844) Régent de la banque de France (1809-1831) Gouverneur de la banque de France (1814-1820) Ayant commencé sa carrière chez un négociant négrier de Bayonne, il épousa Marie-Françoise Laeut, fille d’un négociant et capitaine négrier du Havre, ce qui lui permit d’avoir des intérêts à la Guadeloupe. Jean-Barthélémy Le Couteulx de Canteleu (1746-1818) Régent de la banque de France (2e fauteuil) de 1800 à 1804. Le Couteulx était l’héritier d’une ancienne et très prospère banque parisienne fortement impliquée dans le commerce négrier. Guillaume Mallet (1747-1826) Régent de la banque de France (3e fauteuil) de 1800 à 1827. Il épousa en 1786 Anne-Julie Houel, qui appartenait, par sa mère, née Feray, à une famille d’armateurs négriers du Havre. Avec plus de 700 actions, Mallet était le plus gros actionnaire de la compagnie des Indes. Claude-Étienne Martin (1748-1827) Censeur de la banque de France (3e siège) de 1810 à 1825. Martin appartenait à une influente famille d’armateurs négriers de Marseille réfugiés en Suisse. Lui-même arma au moins deux vaisseaux négriers : La légère Bâloise et Le Paon. Il avait épousé en 1773 Christine Fesquet, appartenant également à une famille d’armateurs négriers marseillais. Augustin-Charles-Alexandre Ollivier (1772-1831) Régent de la banque de France (13e fauteuil) de 1800 à 1827. Epousa en 1795 Louise-Denise Eustache, la fille d’un important armateur négrier du Havre, propriétaire esclavagiste à Saint-Domingue (Haïti). Madame Ollivier perçut, aux termes des accords de 1825, une indemnité de 5739 francs-or, payée par les Haïtiens, en compensation des esclaves dont elle avait été « spoliée ». Claude Périer (1742-1801) Régent de la banque de France (5e fauteuil) 1800-1801. À partir de 1787 exploite en commandite la société de négoce esclavagiste Chazel et cie de Marseille. Participe à la fondation de la 2e compagnie des Indes. Guillaume Sabatier (1730-1808) Censeur de la banque de France (1er siège) de 1800 à 1803.Riche banquier de Montpellier, figure importante de la traite et l’esclavage durant le XVIIIe siècle, fondateur en 1785, directeur et actionnaire de la 2e compagnie des Indes qui installe ses bureaux à l’hôtel de Massiac. L'hôtel Gaillard L'hôtel Gaillard fut construit en 1878 pour le banquier grenoblois Émile Gaillard et acheté en 1921 par la banque de France qui en fit une succursale de luxe. Le bâtiment - classé en 1999 - n'est plus utilisé depuis des décennies par la banque de France qui a longtemps cherché à le vendre, provoquant une levée de boucliers d'associations défendant le patrimoine parisien et souhaitant que ce bâtiment exceptionnel serve de cadre à un projet culturel, au lieu d'être divisé en appartements de prestige. En 2008, lorsque Dominique Strauss-Kahn a été nommé directeur général du FMI à Washington son frère, Marc-olivier, fut envoyé par la banque de France pour créer une antenne controversée à Washington. En mai 2011, après les accusations de viol portées par une femme de chambre afro-américaine contre Dominique Strauss-Kahn et la démission de ce dernier du FMI, la Banque de France a rapatrié Marc-Olivier Strauss-Kahn et lancé un projet de "centre de l'économie et de la monnaie" dont la présidence lui a été confiée. Ce projet a suscité de nombreuses interrogations et critiques. Il ferait double emploi avec l'hôtel de la Monnaie qui existe déjà, qui se visite et abrite la Monnaie de Paris, la plus vieille institution de France puisqu'elle fut créée en 864 par Charles le Chauve. Ne répondant à aucun besoin légitime, ce centre n'attirerait qu'un public captif de 50000 lycéens (ce qui suppose une volonté politique et l'accord du ministère de l'Education). La Banque de France a annoncé son intention d'allouer aux travaux un budget de 30 millions, tout en restant discrète sur le budget de fonctionnement. Ce financement serait prélevé sur les dividendes que la banque est censée verser au Trésor, c'est à dire sur les fonds publics. Le projet, annoncé initialement pour 2015, a été repoussé en 2016, puis en 2018. La Banque de France, créée en 1800 par Napoléon et une poignée de négriers, fut, à ses débuts, très étroitement liée à l'esclavage et à la traite. Elle installa même symboliquement son siège, de 1800 à 1811, à l' hôtel Massiac, qui était le quartier général du lobby des planteurs racistes, avant de déménager en 1811 pour le fastueux hôtel de Toulouse, tout près de l'hôtel Massiac. La place du général-Catroux, ancienne place des trois Dumas, est depuis longtemps dédiée à la famille Dumas. Depuis 2009, et l'installation par la ville de Paris à la demande de Claude Ribbe et de l'association des Amis du général Dumas d'un monument au général-Dumas évoquant l'esclavage, la place du général-Catroux est devenue un lieu de mémoire. Tous les 10 mai, l'esclavage y est commémoré par une cérémonie organisée à 18 h par l'association. Il est logique et légitime que la banque de France affecte l'hôtel Gaillard - qui s'y prête admirablement - à un Centre Dumas qui abritera un lieu de Culture et de mémoire dédié aux noirs de France ainsi qu'un musée de l'esclavage. Le 1er octobre 2014 l'opposition du conseil de Paris a voté une résolution pour mettre en place une mission de préfiguration du centre Dumas. Cette résolution a été rejetée par la majorité (Socialistes, verts, front de gauche). La majorité a adopté une contre-proposition : une résolution demandant à l'État de lancer une étude de faisabilité (voeu 2014 V 202). La ville de Paris s'est engagée à participer au Centre Dumas. C'est une avancée considérable. A la suite de ce voeu, Claude Ribbe a adressé une lettre au président de la République pour lui demander de mettre en place la mission de faisabilité souhaitée par la ville de Paris. De nombreuses associations soutiennent cette demande depuis 2014, dont le CRAN, SOS RACISME, LE CIFORDOM, LA BRIGADE ANTI NEGROPHOBIE. Manuel Valls a fait écho à cet projet le 10 mai 2015 en se déclarant favorable à l'engagement d'une réflexion pour faire de l'hôtel Gaillard un lieu de mémoire. Pourtant le nouveau gouverneur de la Banque de France, François Villeroy de Galhau, nommé par le président de la République le 1er novembre 2015,  s'est empressé de refuser le dialogue voulu par le Premier ministre et maintient le projet de cité d'économie et de la finance défini par son prédécesseur. Il va jusqu'à nier par écrit toute relation entre la banque de France et l'esclavage ! Si la banque de France est totalement indépendante dans ses activités monétaires, l'actionnaire peut avoir son mot à dire quant à la gestion de son patrimoine et au gaspillage des dividendes revenant au Trésor. Le refus de l'Etat - et en particulier du ministère de l'Education nationale- de collaborer au projet de centre de l'économie et de la monnaie suffirait à mettre un terme à un projet très critiqué qui ne repose que sur la participation des scolaires.    

Claude RIBBE
1,424 supporters

Chers Franciliens,   Comme je m'y suis engagée, le budget régional alloué à la culture est dès 2016, en augmentation de 6,7%. Hausse qui atteindra 20% d'ici la fin de la mandature.   Dans le cadre de la stratégie culturelle que nous avons présentée en septembre dernier, notre objectif est de rendre la culture accessible au cœur des territoires pour reconstruire un projet inclusif ayant vocation à rattraper les oublis, notamment en Grande Couronne.  Nous sommes pleinement mobilisés pour l’éducation artistique et culturelle au sein des lycées et mettons en place un certain nombre de projets dès cette rentrée. De même, la lutte contre la désertification culturelle passe aussi par un accompagnement des démarches itinérantes : nous allons favoriser la mobilité des équipes artistiques car nous voulons que la culture s’invite partout en Ile-de-France : dans les lycées, les usines désaffectées, les gares, les églises, les villages... De plus, nous allons aider la jeune création dans tous les domaines : la musique, le théâtre, le cinéma, la photo, les arts plastiques... Nous accompagnerons ainsi nos jeunes talents grâce à de nouveaux dispositifs, et notamment avec le Fonds régional des talents émergents (Forté) qui sera mis en place très prochainement.    Plus spécifiquement sur la présence de la culture dans les gares : à l'image du partenariat entre le Festival "Circulation(s)" de la jeune photographie Européenne et la RATP (40 photographies en grand format ou très grand format de Circulation(s) réparties dans 16 stations et gares, chaque image étant reproduite dans plusieurs endroits, soit plus de 250 réparties dans les espaces), nous souhaitons chaque année, et dès 2017, développer un partenariat entre le Fonds Régional d'Art Contemporain d'Ile-de-France (FRAC IDF) et les opérateurs de transport afin que soient exposées et présentées, au moins une semaine par an, en lieu et place des espaces publicitaires, des œuvres reproduites du FRAC. Enfin, afin notamment de soutenir la filière de l’édition et de favoriser le développement de la lecture, nous allons développer, très prochainement, l'installation de "boîtes à livres (sur le modèle de micro-bibliothèques) dans des gares franciliennes.  Bien à vous, Valérie Pécresse Présidente de la Région Ile-de-France

4 months ago

Chers usagers, Comme je m’y suis engagée, je souhaite replacer l'usager au cœur de toutes les décisions en matière de transports publics. La révolution des transports, que j’ai engagée en Île-de-France depuis huit mois, passe par une offre de bus plus proche des besoins des usagers. Vous êtes aujourd’hui près de 3 millions à utiliser le bus chaque jour dans notre région. Je veux vous faire gagner du temps dans vos déplacements. Cela passe par un bond qualitatif : plus de lignes, des plages horaires de service plus étalées, plus de régularité, de confort, de sécurité, des correspondances plus rapides, et dans le même temps des bus plus écologique. C’est pourquoi je lance, à partir du 5 octobre 2016, une grande consultation ouverte à tous, pour recueillir vos besoins, vos attentes et vos propositions sur le bus. Riches de vos avis, nous vous présenterons les besoins recensés et les priorités de notre Grand Paris des Bus dès le mois de décembre 2016. En 2017, au moins 30 millions d’euros supplémentaires seront consacrés à l’amélioration du réseau bus. D’ici 2020, nous aurons 1000 nouveaux bus et de nouvelles lignes seront créées. Après le renouvellement de 700 trains et RER, des investissements massifs dans notre réseau routier, et bientôt un plan vélo, le Grand Paris des Bus vient apporter de nouvelles solutions que nous allons construire ensemble. Je compte sur votre participation sur http://grand-paris-des-bus.fr/ Valérie Pécresse

5 months ago

Chers signataires, Vous êtes nombreux à avoir signé cette pétition dénonçant les conditions de transport en Ile-de-France (vétusté, inconfort, absence de ponctualité et d’informations en temps réel …) et à vous retrouver dans le témoignage d’Alexandra. Je comprends votre colère et votre exaspération. Je suis consciente des difficultés que cette situation engendre au quotidien pour vous et des répercussions qu’elle a, aussi bien sur votre vie professionnelle que sur votre vie familiale. J’ai dénoncé cette situation à maintes reprises, depuis des années, tant au plan régional que national, en rappelant que pour des millions de Franciliens, se déplacer relève du parcours du combattant. Nous savons que les lignes RER et Transilien ont été délaissées depuis trente ans, en raison du choix du « tout tgv » de la SNCF, soutenue par les gouvernements successifs. La rénovation des infrastructures de transport, du ressort de l’Etat et de la SNCF, est indispensable. Il ne faut pas oublier que le train Corail Paris-Limoges a déraillé à Brétigny sur une ligne du RER C. La SNCF s’est engagée à investir 800 millions d’euros pendant dix ans pour rénover les voies, les caténaires et la signalisation. Nous en sommes encore loin et nous devons rester vigilants pour que la SNCF et l’Etat mettent en œuvre cet engagement. Je compte aussi sur vous pour y veiller. Le résultat est sans appel : les habitants de la Grande couronne sont les plus pénalisés, ils sont les oubliés de la politique des transports publics. Ce sont le plus souvent eux qui doivent composer avec les trains vétustes, sales, surchauffés l’été et froids l’hiver, sans Wifi ni 3G, non vidéo-surveillés pour une grande partie d’entre eux et difficilement accessibles… Aujourd’hui, la moyenne d’âge des trains qui circulent en Ile-de-France est de plus de 20 ans et plus de 200 rames ont plus de 30 ans. Des millions de passagers voyagent ainsi chaque jour en train dans des conditions de confort indignes des transports du XXIème siècle. J’ai été élue en décembre 2015 Présidente de la Région Ile-de-France et Présidente du Syndicat des Transports d’Ile-de-France pour agir et j’ai désormais des leviers pour cela. J’ai parfaitement conscience qu’à la fin de mon mandat, je serai jugée essentiellement sur l’amélioration des transports franciliens. Soyons lucides : on ne peut pas en six mois transformer entièrement le réseau de transport francilien. Néanmoins, depuis mon arrivée, je mets toute mon énergie et toute ma volonté pour parvenir dans les meilleurs délais à offrir aux Franciliens de meilleures conditions de transports. Pour ce faire, nous avons fait voter dès le mois de juin un plan de modernisation du matériel roulant en concertation avec la RATP et la SNCF, qui aboutira à ce que tous les RER et trains soient neufs ou rénovés d’ici 2021. Au total, ce sont plus de 700 trains neufs ou rénovés que nous allons livrer entre 2016 et 2021. Ces trains seront plus confortables, plus spacieux et vidéo-protégés. Nous nous sommes engagés sur un échéancier précis par ligne. Par exemple, pour la ligne D, j’ai obtenu de la SNCF que les rames soient d’abord progressivement rénovées à partir de 2018 puis remplacées par du matériel neuf à partir de 2021; le STIF financera intégralement ces investissements. Cette rénovation du matériel roulant permettra aussi d’améliorer la ponctualité, comme cela a été le cas sur la ligne H, où circulent les nouveaux Franciliens et sur laquelle on a gagné 5% de régularité. Sans attendre la mise en œuvre de ce plan, j’ai pris un certain nombre de décisions pour améliorer les conditions de transports des Franciliens. J’ai décidé dès le début de l’année de tripler le budget de la Région dédié à la sûreté. 140 agents renforceront dès 2016 les forces de sécurité de la RATP et de la SNCF, la vidéo-protection sera généralisée, et je travaille à convaincre le ministre de l’intérieur de créer une police régionale des transports qui ait compétence sur tout le réseau, y compris dans les bus. En ce qui concerne le RER C, sa situation est extrêmement dégradée et fait donc bien évidemment partie intégrante du plan de rénovation. Sans attendre l’arrivée du nouveau matériel, j’ai saisi la SNCF de la situation. Ainsi, après l'incendie du poste d'aiguillage des Ardoines, qui pénalise la gestion de la ligne C depuis plus de deux ans, j’ai obtenu une accélération de six mois de la reconstruction du poste d'aiguillage, qui se terminera en avril 2017. De plus, j’ai demandé à la SNCF d’accélérer les travaux de rénovation des voies, des caténaires et de la signalisation. Ainsi, un marché global va être attribué au mois de septembre pour le remplacement des caténaires de la ligne C, ce qui est une première pour SNCF Réseau, qui opère généralement par morceaux. Cela permet d’accélérer considérablement les travaux. C'est justement l’arrachement d’une caténaire à la Bibliothèque François Mitterrand qui a entrainé l'interruption du trafic entre cette gare et Juvisy le 19 juillet dernier et qui a provoqué d’importantes perturbations pour les voyageurs. Le STIF et la région Ile-de-France travaillent également avec la SNCF pour financer la réalisation d’opérations permettant de faciliter la gestion quotidienne et accroître la robustesse de la ligne C : il s’agit par exemple du renforcement de l’alimentation électrique, du financement de voies de retournement à Brétigny et à Javel, ou de la suppression de la limitation permanente de vitesse entre boulevard Victor et les Invalides. Par ailleurs, pour améliorer la qualité de transport des Franciliens sur l'ensemble de leur parcours, nous mettrons en place un plan 1000 bus, qui démarrera avant la fin de l’année, pour que les usagers du RER et des Transiliens disposent d'un bus mieux synchronisé à l'arrivée de leur train en gare. Enfin, nous allons investir dans les gares : un certain nombre de gares de la ligne C seront rénovées d’ici 2021, en commençant par la gare de Juvisy, qui fera l’objet d’une restructuration lourde d’ici 2020 pour devenir un grand pôle multi-modal, facilitant les interconnexions pour les voyageurs. J’ai conscience du fait que, depuis trop longtemps, les usagers ne sont pas assez écoutés par les décideurs. J’ai choisi, dès le début de mon mandat, de placer les Franciliens au cœur de l’ensemble de nos décisions. C’est notamment pour cette raison que j’ai organisé au Stif une première rencontre avec les associations des usagers des transports en commun dès juin dernier, pour travailler ensemble sur la modernisation des transports. Cette rencontre, deviendra régulière pour poursuivre le dialogue et faire le point sur l’avancement de nos projets de rénovation. Pour avancer très concrètement, j’ai demandé un retour d'expérience à SNCF - Transilien et SNCF Réseau, avec la participation des associations d'usagers, et de voyageurs ayant vécu l'incident du 19 juillet dernier sur le RER C. Ce retour d'expérience doit permettre de partager le témoignage concret de voyageurs victimes de la perturbation, de leur apporter des réponses sur les dysfonctionnements survenus et de proposer de nouvelles solutions afin d'améliorer la gestion des situations perturbées, notamment en matière d'information et de prise en charge. Enfin, la loi garantit un service minimum aux voyageurs dans les transports en commun. J’estime que quand ce service n’est pas effectué, les usagers doivent être indemnisés. C’est pour cette raison que j’ai demandé et obtenu au début de l’été de la SNCF d’indemniser les voyageurs suite aux grèves et aux inondations qui avaient engendré des perturbations importantes sur le réseau de transport francilien. Sachez que vous pouvez compter sur mon engagement total à concrétiser le plus rapidement possible la modernisation des transports en Ile-de-France pour la qualité de vie, la sécurité et la dignité des voyageurs d’abord, mais aussi pour accroître l’attractivité de notre Région et pour y créer de l’emploi. Je reste bien entendu à l’écoute de toutes vos contributions pour faire avancer ces projets et améliorer votre quotidien. Bien à vous

6 months ago