Decision Maker

Valérie Pécresse

  • Présidente de la région Île-de-France

Présidente de la région Île-de-France, ancienne ministre


Does Valérie Pécresse have the power to decide or influence something you want to change? Start a petition to this decision maker.Start a petition
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Petitioning Valérie Pécresse, Patrick Ollier

Pour la sauvegarde des forêts domaniales du Grand Paris

Tous les habitants de Ville d’Avray et les randonneurs d’Ile de France sont attachés à la belle forêt de Fausses-Reposes qui est, en surface, la deuxième forêt des Hauts-de-Seine après la forêt de Meudon. Elles sont les deux seules grandes forêts à être situées à moins de dix kilomètres de Paris, sur le territoire métropolitain du Grand Paris. Ancienne forêt royale proche de Versailles, c'est aujourd'hui une forêt gérée par l'Office National des Forêts (ONF). Elle a été classée en forêt de protection par décret en Conseil d'État du 23 août 2007 rendant son périmètre inconstructible. Seules les constructions, ouvrages ou travaux à condition d’être lié à l’activité forestière ou à l’accueil du public dans les espaces forestiers, sont admis sous conditions. Cependant les parcelles urbanisées bordant la rue de Versailles de Ville d’Avray en mitoyenneté de lisière de Forêt, sont désormais massivement constructibles en front de rue. L'Etat propose désormais à la vente le Pavillon de Fausses-Reposes dont les abords doivent être urbanisés. La forêt de Fausses-Reposes abrite encore aujourd’hui de nombreuses espèces : le chevreuil, le renard, l’écureuil, le hérisson, la martre, le blaireau, l'hermine, la chauve-souris, le crapaud, de nombreux insectes et oiseaux… Afin de protéger ce fragile écosystème forestier, nous réclamons : -une mesure législative ou réglementaire afin de conforter la protection des domaines nationaux et en particulier la Forêt de Fausses-Reposes en matière de patrimoine naturel, -la rédaction d’une charte forestière afin de mener un développement de l’urbanisme plus respectueux en lisière de forêt et une exploitation du bois moins intensive avec abandon des coupes rases de régénération au profit d'une gestion en futaies irrégulières, favorisant la régénération naturelle afin de préserver durablement la nature et le paysage, -la révision du règlement d'urbanisme pour réduire le volume des nouveaux projets immobiliers en lisière de forêt afin que la zone de contact entre ville et forêt soit moins brutale. Pétition soutenue par SOS Forêt Île-de-France Nord Ouest http://www.sosforet.org/ contact@sosforet.org  

Catherine COMBALDIEU
39,932 supporters
Petitioning Valérie Pécresse, Anne Hidalgo

Transformons les panneaux publicitaires en œuvres d'art

Imaginez une ville où les affiches publicitaires seraient remplacées par des œuvres d’art. Imaginez que ce soit légal et que chaque année, à l’image de la fête de la musique, les villes se transforment en galeries éphémères. Imaginez que le temps d'un instant, nous encouragions les artistes urbains à produire en pleine rue au lieu de les poursuivre en justice… « La rue est le cordon ombilical entre le citoyen et la société »  Victor Hugo La publicité est omniprésente, au risque parfois de saturer notre espace visuel en toute légalité. Ne laissons pas la rue au seul pouvoir économique et tentons, avec l'art urbain, de nous réapproprier cet espace commun. C'est possible ! Juin 2016 à Montpellier s’est tenue la première édition d’ART STATION. En partie financée via à une campagne de crowdfunding (Cercle Rouge) et organisé avec une galerie montpellierraine, les affiches publicitaires de la plus grande station de Tramway à Montpellier ont été remplacées par de l’art urbain contemporain pendant une semaine. (vidéo : https://youtu.be/4cnpkF6ZFv8) L'art urbain dans le métro à Paris ! Mobilisons-nous pour nous réapproprier notre espace urbain, et avant d'élargir ce mouvement à la France tout entière, commençons par Paris.  En signant cette pétition, nous demandons le remplacement temporaire des publicités du métro par des œuvres d’art, le temps d'une respiration visuelle, gratuite et nourricière. Le métro parisien c’est : 5 millions de voyageurs par jour Plus de 50 000 d’affiches publicitaires L’un des réseaux les plus exposés au monde.  Pourtant selon un rapport financier datant de 2011 les recettes publicitaires représentent seulement 1.5 % du chiffre d’affaires de la RATP. Libérons notre espace visuel et remplaçons les publicités par de l'art Signez cette pétition pour demander à Valérie Pécresse, présidente de la Région Île-de-France, Anne Hidalgo, maire de Paris, à la RATP, et à la STIF de remplacer, le temps d'une respiration visuelle, l’ensemble des publicités du métro par de l’art.  Pétition co-rédigée par Cercle Rouge (cercle-rouge.com) et Street Art Avenue (street-art-avenue.com) & soutenue par Street Art Wonder Brunette, Princesse Pepette, Street Art Lyon, Les billets de Miss Acacia, Art & Daily Fix, Paris Tonkar... Premiers Artistes signataires : ASTO (Facebook) BISHOP PARIGO (Facebook) DOURONE (Facebook) DIRE132 (Facebook) FKDL (Facebook) JEF (Facebook) LADAMENROUGE (Facebook) LEVALET (Facebook) LEYTO (Facebook) LILIWENN (Facebook) MIKA (Facebook) OSE (Facebook) QUENTIN DMR (Facebook) SUN7 (Facebook) TAREK (Facebook) ZAG & SIA (Facebook) ...  

CRCLRG X SAA
13,744 supporters
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Petitioning Anne Hidalgo, Thierry Salomon, Mélanie Laurent, Cyril Dion, Elisabeth Borne, Guillaume Pepy, nicolas hulot

Stop au gaspillage énergétique : écrans publicitaires, non merci !

Pour le retrait des écrans publicitaires numériques énergivores dans les gares SNCF, le réseau RATP francilien et les municipalités. Depuis 2009, les écrans publicitaires numériques envahissent les gares SNCF, les couloirs du métro et tous nos espaces publics. Selon Thierry Salomon, ingénieur énergéticien interviewé dans le film Demain (de Cyril Dion et Mélanie Laurent), chacun de ces écrans consomme par an autant d'électricité (hors chauffage) que deux à trois familles françaises ! Or les publicitaires et les gestionnaires d'espaces publics envisagent d'installer insidieusement plus d'un million de ces écrans, consommant dès lors la production d'un réacteur nucléaire ... De plus ces écrans intrusifs, qui rendent encore plus agressives les sollicitations commerciales dont notre quotidien est saturé, incitent à la surconsommation des ressources et de l'énergie. A l’heure où la sobriété et l'efficacité sont la toute première condition pour endiguer à la fois les bouleversements du climat et les risques énergétiques, un tel gaspillage est scandaleux.  Unissons nos voix contre ces entreprises françaises asservies au diktat publicitaire, et sonnons l’alarme auprès des municipalités qui acceptent l’installation de ces écrans dans nos rues au lieu de diffuser une vraie dynamique écologique : il est temps pour tous de lancer de vraies actions en faveur de l’environnement.  Agissons ensemble : Pour le retrait de ces écrans par les entreprises et municipalités concernées. Pour une taxe dissuasive imposée aux publicitaires et entreprises ou municipalités qui soutiennent l’installation de ces écrans. Pour l’interdiction pure et simple de ce mode de publicité sur le territoire français.   - Signez la pétition - Diffusez notre appel auprès de vos proches et de vos réseaux - Prenez part à la mobilisation en rejoignant notre page Facebook    Un grand MERCI pour votre soutien !

L Marion
10,635 supporters
Petitioning Valérie Pécresse

OUI à R-Urban à Colombes ! NON au parking temporaire !

SAMEDI 6 Février 2016: RASSEMBLEMENT #saveRURBAN  https://www.facebook.com/events/972623559473769/ Soutenons R-URBAN, une initiative professionnelle et citoyenne devenue référence internationale en matière de résilience urbaine, et convainquons la Mairie de Colombes et les autres autorités publiques de l’intérêt général de préserver ce projet dont le site principal sur la ville de Colombes risque d'être affecté bientôt à un parking temporaire. R-URBAN a été initié par l’association Atelier d'Architecture Autogérée (AAA) avec l’objectif de créer des opportunités pour les citoyens de changer leur mode de vie et de développer des activités résilientes : préservation de ressources, recyclage, dépollution sur place des eaux usées, économie sociale et solidaire, éco-construction, agriculture urbaine, habitats partagés écologiques, transports doux, réduction d’émission de C02, etc. A partir de 2009, AAA a réussi à mobiliser des financements de plus de 1.240.000€ (Ministère de l’Écologie, Communauté Européenne, Conseil Régional Ile-de-France, Conseil Départemental 92, Fondation de France, etc.) en partenariat avec la Mairie de Colombes (240.000€) et  Public Works dans le cadre d’un projet Life+ de la Commission Européenne pour la gouvernance environnementale afin d’initier et financer les premières unités de résilience urbaine à Colombes (92). En 2013 les premières Unités R-URBAN à Colombes ont été finalisées: Agrocité (Unité d’agriculture urbaine et de pédagogie environnementale) et Recyclab (Unité de recyclage, ESS et éco-construction). Actuellement, quelques centaines d’usagers développent des activités régulières (maraîchage, apiculture, école du compost, poulailler, AMAP, recyclage de déchets locaux, éco-design, réduction de déchets organiques, etc.).  Une dizaine de personnes ont pu être salariées de façon permanente ou temporaire sur ce projet. Le bilan écologique est impressionnant : réduction par 6 fois des émissions de CO2/an des usagers de l’Agrocité, 24t/an de déchets organiques recyclés, 50t/an réduction consommation d’eau, 3t/an production locale de légumes bio, etc.  L’Agrocité et le Recyclab attirent de nombreux visiteurs (professionnels, municipalités, étudiants, promoteurs, chercheurs, etc.) venant des communes voisines mais aussi d’autres villes de France, d’Europe et d’autres continents (Harvard GSD, MIT, UCL Londres, U Sheffield, U West Sydney, Municipalité de Séoul, Municipalité de Montréal, MoMA New York, etc). De même que Fribourg, BedZed, Hamarby, R-Urban Colombes est devenu actuellement une référence en matière de résilience urbaine, la démarche de AAA étant consacré par des nombreux prix internationaux : Zumtobel, Curry Stone, EIB Social Innovation, Prix Européen de l'Espace Public, etc). Les deux unités ont été développées sur des terrains municipaux disponibles de manière temporaire et sont relocalisables à moyen terme dans le cas ou des projets municipaux de plus grande envergure apparaitraient sur ces sites.  Ces terrains ont été proposés par la Municipalité qui s’était engagée fermement dans le cadre du contrat Life+ d’assurer la dissémination et la durabilité du projet. Après les élections de mars 2014 et le changement d’équipe municipale, la Mairie de Colombes, partenaire du projet Européen en cours, a demandé en juin 2014, sans motivation, le départ de l’Agrocité de Colombes. Aujourd’hui, la décision de l'ordonnance de justice en référé du 30 décembre 2015 demande à l'Agrocité de disparaître d'ici mars 2016 pour installer un parking privé temporaire pour 2 ans. Paradoxalement, après ces 2 ans proposés pour le parking, le terrain sera de nouveau inutilisé au moins jusqu’en 2018. AAA a répertorié plusieurs terrains disponibles aux alentours et propose l’installation du parking temporaire sur un terrain vide en permettant ainsi de continuer le développement de l’Agrocité avant une relocalisation possible si un projet durable le nécessite. Sans raison concrète, la Mairie demande également de déménager Recyclab ! Nous avons deux mois pour sauver R-URBAN et convaincre la Mairie et les autres autorités de l’intérêt général de préserver l’Agrocité et Recyclab et de préparer des nouveaux sites pour une relocalisation future convenable  sur la ville de Colombes, quand des nouveaux projets durables seront actés. En signant notre pétition, vous soutenez une autre manière de concevoir et pratiquer la ville. Ensemble nous espérons ainsi de réussir à faire entendre d’autres initiatives citoyennes et professionnelles au delà des intérêts de court terme qui affecte gravement le durabilité de nos milieux de vie.  Pour soutenir R_URBAN,  vous pouvez aussi: -  diffuser cette campagne -  demander à vos amis de la soutenir par les médias - écrire des lettres/emails de soutien (adressées au Maire du Colombes, et copie à AAA) -  signer la Charte et joindre le réseau R-Urban Suivez l'actualité R-URBAN sur : #saveRURBAN  / @rurban_  facebook.com/rurbancolombes r-urban.net Pétitions connexes: YES to R-Urban agrocite.wesign.it/fr

Atelier d'Architecture Autogérée / R-URBAN
6,564 supporters
Petitioning François Hollande, Bernard CAZENEUVE, Ségolène Royal, Mesdames, Messieurs les Sénateurs, Mesdames, Messieurs les Députés, Valérie Pécresse, Anne Hidalgo, Mesdames, Messieurs les candidats à l'élect...

Non aux vignettes Crit'Air et aux ZCR - Oui à de réelles solutions contre la pollution

Nous, citoyens, disons non aux vignettes Crit’Air et aux ZCR.Nous, citoyens, exigeons de réelles solutions pour lutter contre la pollution. Nous, citoyens, vous demandons de mettre fin au système des vignettes Crit’Air associé aux Zones à circulation restreinte (ZCR) et appelons nos concitoyens, si vous maintenez ce système, à une désobéissance civile face à ces mesures injustes, inéquitables et inappropriées au regard de la lutte antipollution attendue. En 2020, près de 90% de nos véhicules actuels seront interdits dans la Capitale. Se déplacer dans un véhicule particulier deviendra le privilège d’une minorité aisée de citoyens sélectionnée selon leurs moyens ou selon des critères sans aucun lien avec la lutte anti-pollution (par dérogations). Les deux-roues motorisés qui fluidifient la circulation et n’émettent aucune particule fine, liée au diesel, y seront massivement interdits. Près de 400 villes en France étudient l’adoption possible du système Crit’Air pour une conséquence identique. Nous, citoyens, affirmons que le système Crit’Air ne reflète pas la réalité des niveaux d'émissions polluantes des véhicules actuels ou anciens et qu’il fait peser, sans compensation ni solution alternative réelle, ces interdictions sur les citoyens les plus modestes, aux vies les plus difficiles, qui ne peuvent se passer d’un véhicule et ne peuvent en acheter un récent. Nous, citoyens, exigeons la fin des Zones à circulation restreinte (ZCR), injustes parce qu’elles bafouent le principe d’égalité devant l’usage plein et entier d’un véhicule acheté souvent à crédit, incité ou appuyé en cela par les Pouvoirs publics, et qui a pris une partie de nos vies pour pouvoir le payer, et cela sans nous permettre de faire baisser les niveaux d’émissions polluantes atmosphériques, sans résoudre  les problèmes liés aux motifs de nos déplacements. Nous, citoyens, préoccupés d’écologie, vous demandons de construire des solutions et non des punitions pour lutter efficacement contre la pollution liée à la circulation des véhicules motorisés et à la pollution globale dont nous sommes victimes, notamment en milieu urbain. Nous, citoyens, déclarons que nos véhicules sont l’un des instruments de notre liberté pour répondre au quotidien à l’absence d’alternatives viables en milieu urbain en matière de transports collectifs ou d’autres modes de transports adaptés. Nous, citoyens, déclarons que les ZCR et le système Crit’Air associés mènent à décréter l’obsolescence de nos véhicules, programmée politiquement et contraire à l’écologie attendue, car menant à la surconsommation de véhicules neufs, épuisant ainsi davantage nos ressources naturelles. Nous, citoyens, demandons, face à l’urgence de santé publique déclarée par les Pouvoirs publics, face aux pollutions liées à la diffusion massive de particules fines, face aux pollutions diverses liées aux déplacements en automobile, moto, utilitaire mais aussi en transports collectifs, que les Pouvoirs publics, à chaque niveau de responsabilité, s’attaquent de manière concertée, loin des conflits politiciens, aux causes profondes et réelles de ces déplacements qui sont avant tout liées à l’urbanisme construit par ces mêmes Pouvoirs publics depuis 50 ans. Nous, citoyens, proposons 15 pistes de travail pour une écologie à la portée de tous qui repense véritablement notre urbanisme et accompagne la réduction de la pollution déjà engagée : 15 solutions, à court terme et à moyen et long terme, pour agir ensemble avec efficacité, durablement mais sans briser la cohésion nationale ni remettre en cause les principes fondateurs de notre République, sans interdire, sans rendre la vie du citoyen plus complexe et plus coûteuse, sans faire peser sur les plus modestes l’effort national qui doit être urgemment entrepris.  - Lutter efficacement contre la pollution sans ZCR ni vignette Crit’Air en 15 points -   Agir aujourd’hui sur la fluidité et la multimodalité 1.  Un plan d’urgence pour des transports collectifs attractifs  et performants en banlieue et un entretien réel du réseau : ponctualité, accessibilité, propreté, confort. 2.     Un Pass Navigo-Park à 80 €/mois pour une offre multimodale réelle, facile d’usage et avantageuse,  combinant RER-Métro-Bus-Parcs relais en journée et semaine. 3. Créer des parcs relais aux Portes de Paris où ils sont inexistants, utiliser les parcs privés et accroître la capacité et le nombre de parcs relais en Ile-de-France. 4. Abandonner le système Autolib déficitaire pour le covoiturage y compris en entreprise, l’autopartage entre particuliers, et la copropriété automobile. 5. Fluidifier le trafic par des feux de circulation intelligents, par une voirie aménagée au bénéfice de tous, et en favorisant l'usage du deux-roues motorisé, solution reconnue dans la plupart des métropoles européennes comme une solution partielle mais réelle. 6. Encourager pour les distances courtes intra muros le développement du vélo, des pistes cyclables sécurisées, à l’écart des voies de circulation.  Agir maintenant sur le parc auto existant et contre l’obsolescence décrétée 7. Allonger la vie des véhicules d’occasion essence en aidant financièrement à la conversion vers une carburation moins polluante (GPL, GNV) 8. Instaurer des aides publiques au remplacement des véhicules anciens par des véhicules d’occasions plus récents et accessibles. 9. Favoriser les carburants alternatifs (biodiesel, bioéthanol), les filières de production de seconde génération (non alimentaire) et la méthanisation des déchets (énergies renouvelables).  Aider les professionnels à moderniser leur parc auto diesel 10. Cesser de déduire la TVA sur le diesel et rendre l’essence fiscalement plus attractive que le diesel afin d’aider les artisans, commerçants, TPE, PME, routiers, autocaristes à moderniser leur parc. 11. Afficher une modernisation exemplaire au sein du parc de la RATP, du STIF et remplacer d'ici 2020, au lieu de 2025, les 97% de bus RATP fonctionnant au diesel. 12. Mettre en place une filière de recyclage à grande échelle des parcs de véhicules diesels et des véhicules électriques anciens pour accélérer et absorber la modernisation du parc des grandes entreprises et administrations. Agir sur l’urbanisme et les causes profondes 13. Abandonner l’aménagement concentrique du territoire francilien. Relocaliser l’emploi proche des bassins d’habitation actuels, redynamiser les villes périphériques devenues villes dortoirs. 14. Réduire le besoin et la concentration des déplacements professionnels par le développement du télétravail et l’aménagement des horaires de travail. 15. Agir sur les autres sources de pollution : agriculture respectueuse de la qualité de l'air, amélioration de l'isolation des bâtiments publics, incitation à une meilleure isolation thermique des bâtiments privés, aide aux particuliers pour l'installation de foyers en insert fermé.  

Les BANNIES
5,766 supporters
Petitioning Agnès EVREN, Valérie Pécresse

NON À LA DISPARITION DU FESTIVAL D’ILE DE FRANCE !

Le Festival d’Ile de France est aujourd’hui menacé de disparition suite à l’annonce par le Conseil Régional d’Île-de-France, principal soutien financier de la manifestation, de baisser sa subvention de 68 %, et ce dès 2017. Cette décision apparaît brutale et incompréhensible notamment au regard des objectifs affichés par la Présidente de la Région Île-de-France qui souhaite mettre au cœur de son action l’irrigation territoriale, le soutien à la création, l’éducation artistique et culturelle, et la valorisation du patrimoine, et annonce vouloir prendre en compte la “fragilité de l'écosystème” et effectuer les changements progressivement.   Le festival a en effet su développer depuis quarante ans un savoir-faire unique au service des Franciliens, des équipes artistiques et du territoire régional, en développant sur l’ensemble de la région une programmation artistique ouverte et de grande qualité, en soutenant la création dans toutes les esthétiques musicales, en favorisant la découverte de l’histoire régionale et de son patrimoine, en agissant en partenariat étroit avec nombre d’acteurs du territoire (collectivités, structures culturelles, équipes artistiques, structures d’enseignement, associations...), notamment en milieu rural. Le Festival d’Ile de France, c’est chaque année 6 semaines de programmation musicale, une moyenne de 33 concerts dont la moitié de créations ou d’inédits, 500 artistes accueillis, 30 lieux du patrimoine investis dont la moitié en grande couronne, 19 500 spectateurs, 87% de remplissage, plus de 100 actions culturelles fédérant 4 000 participants, plus de 1 600 partenaires sur le territoire, une équipe de 8 permanents et 80 intermittents et vacataires. En signant cette pétition, j’appelle la Région Île-de-France à revenir sur cette annonce et à ouvrir le dialogue pour assurer un avenir au Festival d’Ile de France !

Soutien au Festival d'Ile de France
4,960 supporters
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Petitioning valerie pecresse, Présidente du COnseil Régional Ile-de-France, Didier CHENET, Président du SYNHORCAT

Le lycée Jean DROUANT doit vivre !

Le 23 mars 2016, le SYNHORCAT et le CFA Médéric ont présenté leur projet de « CFA Médéric 2018 » qui « dresse les grandes lignes d'un programme ambitieux dédié à l'apprentissage en Ile de France » (L’Hôtellerie du 24 mars 2016).Tous les acteurs de l’éducation, dont nous faisons partie, sont convaincus que l’apprentissage doit trouver la place qui est la sienne dans les dispositifs de formation des jeunes.Cependant, comme l’indique ce même article, « Didier Chenet n'a toutefois pas détaillé ce qui allait advenir des 500 élèves du lycée des métiers de l'hôtellerie Jean DROUANT, héritier direct de l'Ecole hôtelière de Paris, dont la formation était à vocation initiale et technique ».Les personnels du lycée Jean DROUANT, les anciens élèves, les parents d’élèves, tous ceux qui côtoient le lycée Jean DROUANT, héritier de l’ex « Ecole hôtelière de Paris » encore appelée « E.H.P.» s’interrogent : • 1) le projet « CFA Médéric 2018 » est initié sans aucune concertation avec les instances de tutelle de l’Education Nationale. Qu’en disent nos autorités de tutelle ? • 2) Ce projet, de fait, met à mort le lycée Jean DROUANT. Comment envisager le doublement des effectifs du CFA sans une diminution draconienne de ceux du lycée ? Que deviennent les enseignants et les personnels ? • 3) Que doivent penser les parents d’élèves qui ont fait confiance au lycée Jean DROUANT pour accueillir leurs enfants ? Cette nouvelle pépite doit voir le jour officiellement à la rentrée 2018. Que deviennent les jeunes qui ne pourront pas terminer, faute de place, leur cursus au sein du lycée Jean DROUANT ? • 4) Que peuvent en penser tous les anciens élèves de l’E.H.P. qui sont attachés à faire perdurer l’âme de leur école ? On peut se reporter notamment aux communiqués (site www.promatel.info) de l’association des anciens élèves – nombreux sont ceux qui exercent aux quatre coins du monde - présidée par M. Pierre BERTHET. Surtout, lorsque dans les propos de M. Didier CHENET, d’anciens enseignants du lycée comme Mme Dominique LOISEAU sont ainsi devenus anciens enseignants du CFA Médéric, d’anciens élèves comme Patrick SCICARD ont subi le même sort en devenant anciens apprentis… Si du lycée Jean DROUANT, il n’en est jamais fait mention, M. Didier CHENET s'octroie la notoriété d'anciens de l'E.H.P. Bien entendu, toutes les personnes citées ici sont aux premières loges pour  appeler au développement des CFA et de l'apprentissage, mais il est temps de mettre un peu d'ordre et de s'appuyer sur tous les acteurs concernés pour offrir des parcours de formation diversifiés et harmonieux. • 5) Enfin, que penser d’un projet qui relègue le lycée Jean DROUANT au rôle de pourvoyeur d’étudiants au CFA dans une logique de parcours mixtes ? Les formations par apprentissage et en initial doivent restées distinctes. Elles correspondent à des logiques et des régulations qui n’autorisent pas le CFA et le SYNHORCAT à inventer leurs propres maquettes de formations. Nous sommes tous indignés et choqués par toutes ces manœuvres et déclarations et vous appelons à signer la pétition pour que le lycée des métiers Jean DROUANT, héritier de « l’Ecole Hôtelière de Paris » puisse continuer ses missions au service des formations technologiques et professionnelles hôtelières. Promouvoir l’enseignement hôtelier sur le site Médéric dans le respect des filières et modes de formation, tel est le projet auquel nous souhaiterions être associés dans l’intérêt des jeunes et de leur choix de formation. Collectif Jean DROUANT pour la promotion et le développement des formations hôtelières au sein du site Médéric

Collectif Jean DROUANT pour la promotion et le développement des formations hôtelières au sein du site Médéric
2,877 supporters
Petitioning STIF, Valérie Pécresse, Stéphane Beaudet, Elisabeth Borne, Guillaume Pépy, Denis Masure

RER B : Dégradation des conditions de transport depuis le 20 février 2017

Pour construire la nouvelle gare souterraine d'Arcueil-Cachan accueillant la future ligne 15 du Grand Paris Express des travaux sont entrepris aux abords de la gare actuelle depuis le 13 février 2017 et ce jusqu'au 12 novembre 2017. Ces travaux entrainent, pour des raisons de sécurité, la réduction à 30 km/h de la vitesse des trains du RER B dans la zone concernée. De ce fait, un nouveau plan de transport a dû être élaboré pour la ligne B gérée conjointement par la SNCF au nord et la RATP au sud via une Direction de Ligne unifiée (DLU). Cette direction, en concertation avec le STIF et les associations d'usagers du RER B et des transports en commun, a établi de nouveaux horaires. Elle a, en revanche, décidé seule de la desserte aux heures de pointe du matin et du soir des quatre gares de l'agglomération du Val de Bièvre situées entre Bourg-la-Reine et Cité-Universitaire à savoir Bagneux, Arcueil-Cachan, Laplace et Gentilly. Tous les trains deviennent omnibus sur cette portion de ligne. Suite à nos craintes, nous, usagers du RER B, quant aux conséquences sur la régularité des trains et nos conditions de transport, la DLU, par l'intermédiaire de son compte Twitter et de son blog, a tenu à nous rassurer en garantissant un allongement du temps de trajet de seulement une à trois minutes. Cette nouvelle offre de transport touche aussi bien les deux branches au sud de la ligne que celles au nord.La réalité est pourtant bien différente depuis le 20 février 2017, date de retour de congés des franciliens. Nous subissons quotidiennement un temps de trajet rallongé au mieux de cinq minutes et dans la pire des situations cet allongement passe à douze minutes le matin et le soir aux heures de pointe. Le temps de parcours Bourg-la-Reine - Cité-Universitaire est compris entre dix minutes et dix-sept minutes au lieu des huit minutes prévues. Cela engendre des retards de cinq à dix minutes voire quinze minutes certains jours. Conformément au contrat établi entre la RATP, la SNCF et le STIF, un train est déclaré en retard quand il arrive au moins cinq minutes après l’heure prévue.Ces retards pénalisent les voyageurs de toute la ligne qui empruntent un bus le soir à la descente du RER B pour rejoindre leur domicile. Certaines lignes de bus ont des fréquences allant de quinze minutes à une heure. Malgré leur anticipation, des voyageurs ratent quotidiennement leur bus, étant dans l'impossibilité de prévoir la durée du retard de leur train en l'absence d'informations voyageurs sur la situation du trafic. Leur vie personnelle s'en trouve ainsi fortement affectée. De plus, les retards matinaux entraînent potentiellement de graves conséquences professionnelles menant parfois à un licenciement.Depuis le 6 mars 2017, des trains omnibus au départ de Massy-Palaiseau (code mission QROL) et ceux au départ de Mitry-Claye (code mission LUPE) sont régulièrement supprimés aux heures de pointe du matin et ce sans explication. Les trains suivants voient leur mission modifiée pour s'arrêter dans certaines des gares desservies normalement par le train supprimé. Cette situation entraîne un allongement du temps de trajet des trains suivants et donc du retard pour les usagers à bord. Les rames concernées voient la masse de voyageurs augmenter fortement, à tel point qu'il est souvent impossible de monter dans la voiture à partir d´Arcueil-Cachan pour les trains en provenance de Saint-Rémy-lès-Chevreuse, Orsay-Ville et Massy-Palaiseau. Les conditions de transport deviennent si désastreuses qu'elles peuvent entraîner des malaises voyageurs perturbant le trafic. À terme, le risque est la dégradation de l'état de santé physique et/ou mental de certains voyageurs pouvant entraîner des incapacités de travail. Cette nouvelle organisation a fait l'objet d'une communication le 30 janvier 2017 principalement via Twitter et le blog dédié à la ligne. Nous avons constaté l'absence d'une communication visible par tous les usagers dans les 47 gares du RER B. Malgré nos témoignages sur le blog et Twitter, la direction de la ligne persiste à dire que l'information voyageur a été conséquente. J'ai personnellement dû informer le 20 février 2017 au matin deux voyageuses qui s'étonnaient des horaires différents affichés sur le grand écran de la gare de Bures-sur-Yvette en Essonne. Nous sommes nombreux, depuis le début, a avoir remonté l’absence d’annonce sonore et de message sur les écrans. Le compte Twitter du RER B a pourtant certifié de la diffusion d’un message sonore toutes les vingt minutes en gare avant d'être contredit par le responsable du blog de la ligne. Ce dernier a invoqué la loi sur les nuisances sonores pour justifier la faible fréquence de diffusion de l’annonce sonore. Par ailleurs, une seule affiche dite « TIC-TAC » mentionnant la nouvelle desserte et les nouveaux horaires a été disposée sur chaque quai des 47 gares de la ligne conformément au contrat régi par le STIF. Cette affiche est très peu visible par les usagers au vu de la longueur des quais. Enfin, les grands écrans et les écrans TV des gares ont affiché un message d'information seulement le 13 et le 15 février suite à mon insistance sur Twitter. Il a été rediffusé seulement à partir du 21 février et ce jusqu'au 24 février. A l’heure où cette pétition a été mise en ligne, aucune campagne d’information n’est diffusée. La direction de la ligne B peut-elle nous expliquer comment tous les voyageurs ont été informés de ce nouveau plan de transport ? Nous, voyageurs de la ligne B du RER, ne supportons plus les retards qui affectent notre santé mentale et physique, nos vies personnelles et menacent notre avenir professionnel. Nous n'acceptons pas le mépris de la direction de la ligne qui refuse d'écouter nos remarques et suggestions. Nous refusons que la régularité des trains soit privilégiée au détriment du confort des voyageurs. Le faible niveau d'information voyageurs est une source de frustration et de colère. Nous rappelons à la DLU que le RER B est la deuxième ligne la plus empruntée d'Europe avec ses 870000 voyageurs transportés au quotidien et qu'elle dessert les deux aéroports de Paris. Nous sommes des personnes bien réelles, pas du bétail. Nous demandons à être considérés et entendus. Nous exigeons de la RATP et de la SNCF l´amélioration de la qualité de service tant au nord qu'au sud de la ligne. Nous réclamons à la DLU et au STIF :1. En cas de fréquentes perturbations du trafic, le remboursement de toute ou partie du titre de transport (pass Navigo, carte Imagine'r) selon des critères à définir avec le STIF2. Pour améliorer la situation, une étude sur le retour au mode de fonctionnement semi-direct dans les gares du Val de Bièvre de tous les trains à l'exception de ceux en direction ou provenance de Robinson ce qui permettra de maintenir la circulation de vingt trains par heure comme auparavant3. La consultation systématique des associations d'usagers avant toute modification de la desserte d'une partie ou de tous les trains de la ligne4. Une réunion publique entre les usagers et les décideurs avant la mise en place d'un nouveau plan de transport impactant sensiblement le confort des voyageurs5. La fin du mode omnibus le 12 novembre 2017 et, de ce fait, sa non prolongation au-delà6. Une concertation avec les sociétés de bus afin qu'elles coordonnent leurs horaires avec celles modifiées du RER B par la DLU7. En cas d'interruption du trafic, la mise en place systématique en moins d'une heure d´un nombre conséquent de bus de substitution pouvant transporter tous les voyageurs d'un train complet8. La modification de desserte et la suppression de trains seulement en cas de forte perturbation du trafic et non pour palier aux problèmes engendrés par la nouvelle offre de transport 9. La non suppression aux heures de pointe du soir des trains en direction de Mitry-Claye dont le but est de favoriser la branche Aéroport Charles-de-Gaulle 2 TGV10. La non suppression et le non déplacement à Massy-Palaiseau ou Bourg-la-Reine aux heures de pointe du soir des trains au départ de La Plaine Stade de France et terminus Orsay-Ville desservant les gares situées entre Massy-Palaiseau et Orsay-Ville à savoir Palaiseau, Palaiseau-Villebon, Lozère et Le Guichet (code mission LWAR) ou bien la modification systématique de desserte des trains terminus Saint-Rémy-lès-Chevreuse (code mission PDRI) pour limiter l'attente des voyageurs concernés11. Aux heures de pointe du matin, l'attente à Bourg-la-Reine des trains en provenance de Robinson (code mission ELAN) pour privilégier le passage des trains en provenance de la branche Saint-Rémy-lès-Chevreuse (codes missions IJUR, EFOR et QROL)12. La non suppression de trains en heures creuses13. La rénovation ou le remplacement des infrastructures vieillissantes (signalisation, caténaires, trains, etc.) pour limiter les incidents techniques14. Le fonctionnement du système de ventilation réfrigéré sur toute les rames rénovées durant les fortes chaleurs15. Le même niveau de diffusion de l'information voyageurs sur tous les canaux utilisés par la direction de la ligne que ce soit en gare ou sur internet16. Une information fiable, précise et détaillée sur la situation du trafic, et ce, en temps réel, dans chaque gare pour pouvoir patienter calmement et/ou s'organiser17. La communication en gare et dans les trains du moindre incident même mineur pouvant affecter le trafic et/ou les conditions de transport des usagers18. En cas de perturbation du trafic, la traduction en anglais des messages d'information sonores et visuels dans les différentes gares afin d'informer les voyageurs étrangers de la ligne19. À l'instar de la ligne D du RER, lors de la suppression d'un train, la diffusion d'un message informant de la nature de l'incident sur tous les écrans des gares concernées20. À l'instar du RER A pour les travaux d'été, une communication visible de toute modification impactant la ligne B et ceci au minimum un mois avant leur application : une annonce sonore toutes les 10 minutes dans les différentes gares de la ligne, un message d'information sur fond jaune sur chaque écran, plusieurs affiches sur chaque quai de chaque gare et à proximité du guichet d'information21. La communication de tous les travaux prévus y compris ceux en zone SNCF dans la section Travaux du site web de la RATP ainsi que sur les applications mobiles RATP et SNCF22. La présence sur Twitter d'un service aux voyageurs sur une plage horaire allant de 7h à 21h au lieu de l'assistance actuelle limitée à 9h-19h afin d'assister les usagers dès le début et à la toute fin des heures de pointe en cas d'incident23. La réponse à tous les tweets dans un délai raisonnable n'excédant pas 24h et le non blocage des utilisateurs sur Twitter24. Sur le blog du RER B (https://www.rerb-leblog.fr/) la non censure des commentaires qui respectent la charte du blog (https://www.rerb-leblog.fr/charte-du-blog/) et l'article 10 de la Convention Européenne des Droits de l'Homme relatif à la liberté d'expression (https://www.coe.int/en/web/conventions/full-list/-/conventions/rms/0900001680063776)

Audrey LASSALLE
2,527 supporters
Petitioning valerie pecresse

Non à l'augmentation du Pass Navigo en Ile-de-France !

La Présidente de la Région Ile-de-France Valérie Pécresse vient d'annoncer qu'elle va augmenter le prix du Pass Navigo à 80 voire 85 euros par mois ! Jamais pourtant, pendant sa campagne, elle n’avait annoncé cette hausse. Au contraire, elle avait déclaré qu'elle maintiendrait le Pass Navigo à 70 euros : "Quand Valérie Pecresse promettait de ne pas augmenter le passe Navigo" Nous, francilien-ne-s, allons donc payer 15 euros de plus par mois soit 180 euros de plus par an pour voyager sans contrepartie !  Valérie Pécresse, en fixant le Pass Navigo à 85 euros à partir de septembre 2016 nous impose ainsi une hausse injustifiée de 21% que nous refusons. Nous disons donc NON à l'augmentation du tarif du Pass Navigo et demandons à Valérie Pécresse de prendre ses responsabilités et d'assumer ses engagements de campagne.  

Les usagers des transports FRANCILIENS
1,999 supporters
Transformons les panneaux publicitaires en œuvres d'art

Chers Franciliens,   Comme je m'y suis engagée, le budget régional alloué à la culture est dès 2016, en augmentation de 6,7%. Hausse qui atteindra 20% d'ici la fin de la mandature.   Dans le cadre de la stratégie culturelle que nous avons présentée en septembre dernier, notre objectif est de rendre la culture accessible au cœur des territoires pour reconstruire un projet inclusif ayant vocation à rattraper les oublis, notamment en Grande Couronne.  Nous sommes pleinement mobilisés pour l’éducation artistique et culturelle au sein des lycées et mettons en place un certain nombre de projets dès cette rentrée. De même, la lutte contre la désertification culturelle passe aussi par un accompagnement des démarches itinérantes : nous allons favoriser la mobilité des équipes artistiques car nous voulons que la culture s’invite partout en Ile-de-France : dans les lycées, les usines désaffectées, les gares, les églises, les villages... De plus, nous allons aider la jeune création dans tous les domaines : la musique, le théâtre, le cinéma, la photo, les arts plastiques... Nous accompagnerons ainsi nos jeunes talents grâce à de nouveaux dispositifs, et notamment avec le Fonds régional des talents émergents (Forté) qui sera mis en place très prochainement.    Plus spécifiquement sur la présence de la culture dans les gares : à l'image du partenariat entre le Festival "Circulation(s)" de la jeune photographie Européenne et la RATP (40 photographies en grand format ou très grand format de Circulation(s) réparties dans 16 stations et gares, chaque image étant reproduite dans plusieurs endroits, soit plus de 250 réparties dans les espaces), nous souhaitons chaque année, et dès 2017, développer un partenariat entre le Fonds Régional d'Art Contemporain d'Ile-de-France (FRAC IDF) et les opérateurs de transport afin que soient exposées et présentées, au moins une semaine par an, en lieu et place des espaces publicitaires, des œuvres reproduites du FRAC. Enfin, afin notamment de soutenir la filière de l’édition et de favoriser le développement de la lecture, nous allons développer, très prochainement, l'installation de "boîtes à livres (sur le modèle de micro-bibliothèques) dans des gares franciliennes.  Bien à vous, Valérie Pécresse Présidente de la Région Ile-de-France

7 months ago
Stop aux conditions de voyage désastreuses dans les rer franciliens

Chers usagers, Comme je m’y suis engagée, je souhaite replacer l'usager au cœur de toutes les décisions en matière de transports publics. La révolution des transports, que j’ai engagée en Île-de-France depuis huit mois, passe par une offre de bus plus proche des besoins des usagers. Vous êtes aujourd’hui près de 3 millions à utiliser le bus chaque jour dans notre région. Je veux vous faire gagner du temps dans vos déplacements. Cela passe par un bond qualitatif : plus de lignes, des plages horaires de service plus étalées, plus de régularité, de confort, de sécurité, des correspondances plus rapides, et dans le même temps des bus plus écologique. C’est pourquoi je lance, à partir du 5 octobre 2016, une grande consultation ouverte à tous, pour recueillir vos besoins, vos attentes et vos propositions sur le bus. Riches de vos avis, nous vous présenterons les besoins recensés et les priorités de notre Grand Paris des Bus dès le mois de décembre 2016. En 2017, au moins 30 millions d’euros supplémentaires seront consacrés à l’amélioration du réseau bus. D’ici 2020, nous aurons 1000 nouveaux bus et de nouvelles lignes seront créées. Après le renouvellement de 700 trains et RER, des investissements massifs dans notre réseau routier, et bientôt un plan vélo, le Grand Paris des Bus vient apporter de nouvelles solutions que nous allons construire ensemble. Je compte sur votre participation sur http://grand-paris-des-bus.fr/ Valérie Pécresse

8 months ago
Stop aux conditions de voyage désastreuses dans les rer franciliens

Chers signataires, Vous êtes nombreux à avoir signé cette pétition dénonçant les conditions de transport en Ile-de-France (vétusté, inconfort, absence de ponctualité et d’informations en temps réel …) et à vous retrouver dans le témoignage d’Alexandra. Je comprends votre colère et votre exaspération. Je suis consciente des difficultés que cette situation engendre au quotidien pour vous et des répercussions qu’elle a, aussi bien sur votre vie professionnelle que sur votre vie familiale. J’ai dénoncé cette situation à maintes reprises, depuis des années, tant au plan régional que national, en rappelant que pour des millions de Franciliens, se déplacer relève du parcours du combattant. Nous savons que les lignes RER et Transilien ont été délaissées depuis trente ans, en raison du choix du « tout tgv » de la SNCF, soutenue par les gouvernements successifs. La rénovation des infrastructures de transport, du ressort de l’Etat et de la SNCF, est indispensable. Il ne faut pas oublier que le train Corail Paris-Limoges a déraillé à Brétigny sur une ligne du RER C. La SNCF s’est engagée à investir 800 millions d’euros pendant dix ans pour rénover les voies, les caténaires et la signalisation. Nous en sommes encore loin et nous devons rester vigilants pour que la SNCF et l’Etat mettent en œuvre cet engagement. Je compte aussi sur vous pour y veiller. Le résultat est sans appel : les habitants de la Grande couronne sont les plus pénalisés, ils sont les oubliés de la politique des transports publics. Ce sont le plus souvent eux qui doivent composer avec les trains vétustes, sales, surchauffés l’été et froids l’hiver, sans Wifi ni 3G, non vidéo-surveillés pour une grande partie d’entre eux et difficilement accessibles… Aujourd’hui, la moyenne d’âge des trains qui circulent en Ile-de-France est de plus de 20 ans et plus de 200 rames ont plus de 30 ans. Des millions de passagers voyagent ainsi chaque jour en train dans des conditions de confort indignes des transports du XXIème siècle. J’ai été élue en décembre 2015 Présidente de la Région Ile-de-France et Présidente du Syndicat des Transports d’Ile-de-France pour agir et j’ai désormais des leviers pour cela. J’ai parfaitement conscience qu’à la fin de mon mandat, je serai jugée essentiellement sur l’amélioration des transports franciliens. Soyons lucides : on ne peut pas en six mois transformer entièrement le réseau de transport francilien. Néanmoins, depuis mon arrivée, je mets toute mon énergie et toute ma volonté pour parvenir dans les meilleurs délais à offrir aux Franciliens de meilleures conditions de transports. Pour ce faire, nous avons fait voter dès le mois de juin un plan de modernisation du matériel roulant en concertation avec la RATP et la SNCF, qui aboutira à ce que tous les RER et trains soient neufs ou rénovés d’ici 2021. Au total, ce sont plus de 700 trains neufs ou rénovés que nous allons livrer entre 2016 et 2021. Ces trains seront plus confortables, plus spacieux et vidéo-protégés. Nous nous sommes engagés sur un échéancier précis par ligne. Par exemple, pour la ligne D, j’ai obtenu de la SNCF que les rames soient d’abord progressivement rénovées à partir de 2018 puis remplacées par du matériel neuf à partir de 2021; le STIF financera intégralement ces investissements. Cette rénovation du matériel roulant permettra aussi d’améliorer la ponctualité, comme cela a été le cas sur la ligne H, où circulent les nouveaux Franciliens et sur laquelle on a gagné 5% de régularité. Sans attendre la mise en œuvre de ce plan, j’ai pris un certain nombre de décisions pour améliorer les conditions de transports des Franciliens. J’ai décidé dès le début de l’année de tripler le budget de la Région dédié à la sûreté. 140 agents renforceront dès 2016 les forces de sécurité de la RATP et de la SNCF, la vidéo-protection sera généralisée, et je travaille à convaincre le ministre de l’intérieur de créer une police régionale des transports qui ait compétence sur tout le réseau, y compris dans les bus. En ce qui concerne le RER C, sa situation est extrêmement dégradée et fait donc bien évidemment partie intégrante du plan de rénovation. Sans attendre l’arrivée du nouveau matériel, j’ai saisi la SNCF de la situation. Ainsi, après l'incendie du poste d'aiguillage des Ardoines, qui pénalise la gestion de la ligne C depuis plus de deux ans, j’ai obtenu une accélération de six mois de la reconstruction du poste d'aiguillage, qui se terminera en avril 2017. De plus, j’ai demandé à la SNCF d’accélérer les travaux de rénovation des voies, des caténaires et de la signalisation. Ainsi, un marché global va être attribué au mois de septembre pour le remplacement des caténaires de la ligne C, ce qui est une première pour SNCF Réseau, qui opère généralement par morceaux. Cela permet d’accélérer considérablement les travaux. C'est justement l’arrachement d’une caténaire à la Bibliothèque François Mitterrand qui a entrainé l'interruption du trafic entre cette gare et Juvisy le 19 juillet dernier et qui a provoqué d’importantes perturbations pour les voyageurs. Le STIF et la région Ile-de-France travaillent également avec la SNCF pour financer la réalisation d’opérations permettant de faciliter la gestion quotidienne et accroître la robustesse de la ligne C : il s’agit par exemple du renforcement de l’alimentation électrique, du financement de voies de retournement à Brétigny et à Javel, ou de la suppression de la limitation permanente de vitesse entre boulevard Victor et les Invalides. Par ailleurs, pour améliorer la qualité de transport des Franciliens sur l'ensemble de leur parcours, nous mettrons en place un plan 1000 bus, qui démarrera avant la fin de l’année, pour que les usagers du RER et des Transiliens disposent d'un bus mieux synchronisé à l'arrivée de leur train en gare. Enfin, nous allons investir dans les gares : un certain nombre de gares de la ligne C seront rénovées d’ici 2021, en commençant par la gare de Juvisy, qui fera l’objet d’une restructuration lourde d’ici 2020 pour devenir un grand pôle multi-modal, facilitant les interconnexions pour les voyageurs. J’ai conscience du fait que, depuis trop longtemps, les usagers ne sont pas assez écoutés par les décideurs. J’ai choisi, dès le début de mon mandat, de placer les Franciliens au cœur de l’ensemble de nos décisions. C’est notamment pour cette raison que j’ai organisé au Stif une première rencontre avec les associations des usagers des transports en commun dès juin dernier, pour travailler ensemble sur la modernisation des transports. Cette rencontre, deviendra régulière pour poursuivre le dialogue et faire le point sur l’avancement de nos projets de rénovation. Pour avancer très concrètement, j’ai demandé un retour d'expérience à SNCF - Transilien et SNCF Réseau, avec la participation des associations d'usagers, et de voyageurs ayant vécu l'incident du 19 juillet dernier sur le RER C. Ce retour d'expérience doit permettre de partager le témoignage concret de voyageurs victimes de la perturbation, de leur apporter des réponses sur les dysfonctionnements survenus et de proposer de nouvelles solutions afin d'améliorer la gestion des situations perturbées, notamment en matière d'information et de prise en charge. Enfin, la loi garantit un service minimum aux voyageurs dans les transports en commun. J’estime que quand ce service n’est pas effectué, les usagers doivent être indemnisés. C’est pour cette raison que j’ai demandé et obtenu au début de l’été de la SNCF d’indemniser les voyageurs suite aux grèves et aux inondations qui avaient engendré des perturbations importantes sur le réseau de transport francilien. Sachez que vous pouvez compter sur mon engagement total à concrétiser le plus rapidement possible la modernisation des transports en Ile-de-France pour la qualité de vie, la sécurité et la dignité des voyageurs d’abord, mais aussi pour accroître l’attractivité de notre Région et pour y créer de l’emploi. Je reste bien entendu à l’écoute de toutes vos contributions pour faire avancer ces projets et améliorer votre quotidien. Bien à vous

9 months ago