Pour des affichages anti "frotteurs" dans le métro parisien

Mouvement :#MeToo

Le problème

Je m'appelle Alice, je suis une jeune femme de 25 ans qui travaille sur Paris et qui habite à Clichy-la Garenne, dans le 92.

J'ai lancé cette pétition parce que je me suis faite agresser dans le métro, à trois reprises en l'espace de quelques mois, et je me suis rendue compte que rien n'empêchait ces hommes de faire ce qu'ils font. Il n'y aucun affichage dans le métro. Pour moi c'est un vrai problème.

Pour les centaines de femmes, anonymes ou actrices, qui se font agresser par ces hommes virulents, signez la pétition et participez au changement.

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Alice MILLOULanceur de pétition
Victoire confirmée
Cette pétition a abouti avec 59 775 signatures !

Le problème

Je m'appelle Alice, je suis une jeune femme de 25 ans qui travaille sur Paris et qui habite à Clichy-la Garenne, dans le 92.

J'ai lancé cette pétition parce que je me suis faite agresser dans le métro, à trois reprises en l'espace de quelques mois, et je me suis rendue compte que rien n'empêchait ces hommes de faire ce qu'ils font. Il n'y aucun affichage dans le métro. Pour moi c'est un vrai problème.

Pour les centaines de femmes, anonymes ou actrices, qui se font agresser par ces hommes virulents, signez la pétition et participez au changement.

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Alice MILLOULanceur de pétition

Les décisionnaires

Valérie Pécresse
Présidente de la région Île-de-France
Répondu
Chers cosignataires et usagers du métro parisien,   Vous êtes très nombreux à travers cette pétition lancée par Alice Millou à avoir exprimé votre souhait de voir les pouvoirs publics s’emparer de la question du harcèlement sexuel dans les transports parisiens, et particulièrement du phénomène insupportable des frotteurs.   Je partage votre indignation face à des comportements révulsants et humiliants pour les femmes et condamnables par la loi. Comme Présidente de la Région Ile-de-France et d’Île-de-France Mobilités – l’autorité organisatrice des transports en Ile-de-France – je suis en première ligne de ce combat. LANCEMENT D'UNE CAMPAGNE LE 6 MARS PROCHAIN Pour ces raisons, j’ai tenu à rencontrer Alice Millou avec qui nous avons ainsi pu évoquer l’ensemble de ces sujets au début du mois de décembre dernier. D’ores et déjà, je puis vous annoncer que nous lançons dès le 6 mars prochain, en partenariat avec la SNCF et la RATP, une vaste campagne d’affichage de prévention et de sensibilisation au harcèlement sexuel dans les transports en commun pour briser l’omerta et inciter également les services à agir. La Région a lancé le premier système d’alerte anti-harcèlement via l’extension du numéro d’urgence 3117 (31177 par SMS), un numéro désormais unique, couplé à une application smartphone, pour les réseaux SNCF mais également opérationnel sur le réseau RATP. De façon générale, j’ai fait de la sécurité des voyageurs dans les transports en commun l’une des priorités de mon mandat. Concrètement, comment cela se matérialise t-il au quotidien ? D’abord, nous généralisons la vidéoprotection dans les gares ferroviaires et routières d’Ile-de-France, dans les bus qui seront équipés à 100% d’ici la fin de l’année ainsi que dans les rames (métros, trains, RER). Depuis deux ans, nous avons également financé le recrutement de près de 700 personnels supplémentaires pour renforcer la sécurité sur le réseau francilien qui peuvent désormais à ma demande opérer en civil de manière à être moins repérables et plus efficaces. Grâce à notre vaste plan de modernisation de notre matériel roulant, qui permettra de faire circuler plus de 700 rames neuves ou rénovées d’ici la fin 2021, de nombreuses rames ayant parfois 50 ans sont remplacées par des trains neufs et vidéoprotégés. Beaucoup d’entre eux sont de type « boa » et mettent ainsi fin à la séparation entre les voitures, évitant aux voyageurs de se retrouver isolés dans un wagon. Enfin, nous travaillons à la mise en place d’un Centre de commandement unique (CCU) d’ici 2019 les rassemblant police nationale, RATP, SNCF et Optile dans un lieu unique sous l’autorité du préfet de police de Paris pour mieux coordonner l’action des services de sécurité sur l’ensemble du réseau et qu’ils soient plus réactifs. Enfin, nous allons expérimenter d’ici quelques semaines sur onze lignes de bus de nuit un dispositif d’arrêt à la demande offrant ainsi la possibilité pour les voyageurs, et particulièrement les femmes, d’être déposés à leur demande entre deux arrêts, pour descendre du bus au plus près de leur domicile et éviter d’éventuelles agressions sur le trajet.   Ma détermination est totale pour vous assurer de meilleurs conditions de voyages, plus dignes d’une grande capitale.    Valérie Pécresse
Marlène Schiappa
Ministre déléguée auprès du ministre de l'Intérieur, chargée de la citoyenneté
Catherine Guillouard
Catherine Guillouard
Présidente de la RATP
Elisabeth Borne
Elisabeth Borne
Ministre

Mises à jour sur la pétition