Decision Maker

Sébastien Nadot

  • Membre du Mouvement des Progressistes

Candidat citoyen du mouvement des progressistes, professeur d'éducation physique et sportive, toulousain.


Does Sébastien Nadot have the power to decide or influence something you want to change? Start a petition to this decision maker.Start a petition
Petitioning Mesdames et Messieurs les Parlementaires de France Métropolitaine et d'Outre-Mer, Benoît Hamon, Yannick Jadot, Nathalie Arthaud, Sébastien Nadot, Bastien Faudot, Charlotte Marchandise, Jean-Luc Mél...

NE TOUCHEZ PAS A LA LOI LITTORAL !

A l’occasion du vote de la proposition de loi sur l’adaptation des territoires littoraux au changement climatique, le Sénat vient d’adopter des amendements ouvrant des brèches dans la Loi Littoral : possibilité d’installer des activités nouvelles dans les zones proches du rivage, autorisation d’extension de l’urbanisation en dehors des bourgs et villages existants, constructibilité des dents creuses… autant de dispositions qui permettront de développer et de densifier l’urbanisation de nos côtes ! La Loi Littoral, adoptée à l’unanimité du Parlementle 3 janvier 1986 et approuvée par 90% des français(es),ne doit pas être touchée ! L’Assemblée Nationale doit examiner le texte en deuxième lecture le 31 Janvier prochain ! Mobilisons-nous pour empêcher toute modificationqui porterait atteinte à la Loi Littoral ! Jean-Laurent Félizia, Conseiller Municipal du Lavandou (Var) Premiers signataires : Yann Arthus-Bertrand, Photographe-ReporterIsabelle Autissier,Ecrivain, Navigatrice, Présidente du WWF FranceAllain Bougrain-Dubourg,Président de la LPOGilles Clément,PaysagisteChristian Desplats,Ancien Délégué du Conservatoire du LittoralOlivier Dubuquoy, Géographe, Lanceur d’Alerte « Boues Rouges »Jean-Philippe Grillet,Ancien Directeur des Réserves Naturelles de FranceNicolas Hulot,Président de la Fondation pour la Nature et l'HommeAnnabelle Jaeger, Membre du Conseil Economique Social et EnvironnementalCorinne Lepage,AvocateFrançois Letourneux,Ancien Directeur du Conservatoire du LittoralDenez L’Hostis,Président de France Nature EnvironnementMichèle Rivasi,Députée EuropéenneChristine Sandel,Ancienne Présidente de Rivages de FranceColine Serreau,Cinéaste

Jean-Laurent FELIZIA
281,106 supporters
Closed
Petitioning Yves Gernigon, Emmanuel Macron, Nathalie Arthaud, Benoît Hamon, François FILLON, Arnaud Montebourg, Vincent Peillon, Manuel Valls, Yannick Jadot, Bastien Faudot, Sébastien Nadot, Charlotte Marchand...

POUR LA SECURITE SOCIALE

Les soussignés tiennent à manifester leur attachement à la Sécurité sociale, moyen le plus juste et le plus efficient pour un système de santé solidaire, seul à même de garantir l’égalité de toutes et de tous face à la maladie. Pour maintenir la solidarité entre les bien portants et les malades, entre les plus jeunes et les plus vieux, entre les personnes ayant des niveaux de revenus différents, la Sécurité sociale doit continuer à rembourser non seulement les affections graves et les maladies de longue durée mais aussi les soins courants, préventifs et curatifs , dès lors qu’ils sont justifiés et que les traitements prescrits ont une efficacité démontrée. Les économies doivent être faites sur les traitements inefficaces, les prescriptions injustifiées et les hospitalisations évitables (soit plus de 20% des dépenses), sur le prix parfois exorbitant et non justifiable des médicaments et dispositifs médicaux nouveaux, sur le coût de la gestion du système de santé (les frais de gestion des mutuelles et compagnies d’assurances représentent 20% de leur chiffre d’affaires contre 6% pour la Sécurité sociale). La prévention doit être développée. Nous demandons au futur président de la République de garantir pour le prochain quinquennat le niveau actuel de remboursement des soins par la Sécurité sociale Premiers signataires : André Grimaldi, professeur de médecine Docteur Irène Frachon Docteur Mady Denantes Didier Tabuteau, juriste-économiste de la santé Alain Fischer, professeur de médecine, membre de l’académie des sciences Christophe Jacquinet, ancien directeur d’agence régionale de santé (ARS) Docteur Anne Gervais Pierre Joxe, avocatAriane Mnouchkine, metteur en scène de théâtre                                   Yves Bur, député honoraire, vice-président de l’euro-métropole de Strasbourg Marcel Gauchet, philosophe Edouard Couty, conseiller maître honoraire de la cour des comptes, ancien directeur général des hôpitaux Pierre Ronsavallon, professeur au collège de France Serge Haroche, prix nobel de physique Jean-Claude Ameisen, professeur d’immunologie Etienne Baulieu, professeur honoraire au collège de FranceAlain Supiot, professeur au Collège de France, Chaire "Etat social et mondialisation: analyse juridique des solidarités"                                           Axel  Kahn, professeur de médecine, ancien président de l’université Paris Descartes François Morel, acteur scénariste Michel Onfray, philosophe Jean-Pierre Kahane, mathématicien, professeur au collège de France  Serge Hercberg, professeur de médecine Pierre Lombrail, professeur de santé publique Julien Lenglet , président de l’intersyndicat national des chefs de clinique Alain Gely , statisticien économiste Perrine Morenghi, infirmière Maryline Berthaux, secrétaire Jean-Paul Vernant, professeur de médecine  Bernard Granger, professeur de médecine Docteur Sophie Crozier  Florence Million, infirmière Docteur Gérard Ostermann, psychiatre Véronique Leblond, professeur de médecine Agnès Hartemann, professeur de médecine  Thomas Sannié, président de l’association des hémophiles Karine Clément, professeur de médecine François Chast, professeur de pharmacie Olivier Beaud ,professeur de droit constitutionnel Anne –Marie Magnier, professeur de médecine Christophe Chevalier, secrétaire Marie Germaine Bousser, professeur de médecine  Didier Sicard, professeur de médecine, ancien président du comité consultatif national d’éthique Docteur Pierre De Haas Docteur Julie Peltier Christophe Dejours, professeur de psychologie du travail Robert Zittoun, professeur de médecine  Gerard Couty, professeur de médecine  Marie Clémence Lecoq Paille, infirmière Docteur Serge Tisseron, psychiatre Bertrand Godeau, professeur de médecine Docteur Gérard Ribes Gérard Raymond, président de la Fédération française des diabétiques René Frydman, professeur de médecineChristophe Prudhomme, praticien hospitalier, syndicaliste                            Frédéric Pierru, chercheur au CNRS Jean Christophe Vaillant, professeur de médecine Georges Couffignal, professeur de sciences politiques Christian Saout, ancien président de la Conférence nationale de santé Jacques Trévidic, pharmacien hospitalier Bertrand Fontaine, professeur de médecine Docteur Georges Picherot José Alain Sahel, professeur de médecine Jean-François Bergmann, professeur de médecine  Brigitte Greis infirmière Eric Bruckert, professeur de médecine Thomas Papo, professeur de médecine Joël Ménard, professeur de médecine, ancien Directeur général de la santé Isabelle Gueguen Infimière Jean-Pierre Bouchon, professeur de médecine Catherine Lubetski, professeur de médecine Docteur Simon Daniel Kipman,psychiatre Gisèle Hoarau Cadre supérieure de santé Philippe Passa, professeur de médecine Docteur Dora Levy José Timsit, professeur de médecine Ronan Roussel, professeur de médecine Docteur Anne Laure Feral Pierssens Pierre Gervais, professeur d’histoire Docteur Claire Georges Dominique Méda, professeur de sociologie André Cicolella toxicologue, chercheur en santé environnementale Benjamin Coriat Professeur d’économie Françoise Chauvel, pédicure-podologue Jean-Pierre Grunfeld, professeur de médecine Jean-Pierre Dubois, professeur de droit public, président d’honneur de la ligue des droits de l’homme Bruno Riou, professeur de médecine Mayé Gallois, professeur d’art plastique, retraitée Marie Brouard, chef d’exploitation agricole Pierre Wolkenstein, professeur de médecine Marie Christine Gros Favrot, professeur de médecine Julien Haroche, professeur de médecine Berni Hasenknopf, professeur de chimie Zahir Amoura, professeur de médecine Etienne Larger, professeur de médecine Gérard Cornilleau, économiste Yvan Tourjansky, kinésithérapeute, secrétaire général du syndicat national des kinésithérapeutes Philippe Levy, professeur de médecine Daniel Costantini, entraîneur sportif Bruno Ventelou, Chercheur au CNRS  Dominique Maraninchi, professeur de médecine, ancien directeur de l’agence de sécurité du médicament Michel Leporrier, professeur de médecine Docteur Nathalie Leporrier, maître de conférence  Antoine Spire, Journaliste Philippe Chanson, professeur de médecine Philippe Barrier, philosophe, docteur en sciences de l’éducation Maxence Revault d’Allonnes, professeur au muséum d’histoire naturelle Brigitte Rossigneux, journaliste Xavier Onraed, avocat spécialiste du droit du travail Michel Krempf, professeur de médecine Patrick Weill, directeur de recherche au CNRS Dominique Plihon, professeur d’économie William Fouillot, diffuseur de presse Jean-Marie Harribey, économiste Mathieu de-Brunhoff, pédiatre retraité Françoise Milewski , économiste Pierre Maugeais, Psychiatre Dominique Maugeais, avocate  Claude Rambaud secrétaire générale du CISS Lidija Bizjak, pianiste  Sanja Bizjak, professeur de piano Christian Hervé professeur de médecine légale et droit de la santé Alain Masquelet, professeur de médecine Alain Gaudric, professeur de médecine Laurence Maunoury, avocate Docteur Pierre Suesser, président du syndicat national des médecins de PMI Docteur Yves Gervais Docteur Marie José Del Volgo, maître de conférence Anne Festa, directrice du réseau Ac Santé 93 Marie Josée Augé-Caumon pharmacienne Docteur Dominique Dupagne                                                               Docteur Richard Torrieli  Antoine Pelissolo , professeur de médecine Laurent Sedel, professeur de médecine Henri Bergeron, Chercheur CNRS- SciencesPo Docteur Tobias Gauss Christian Baudelot sociologue Docteur Bruno Devergie Brice Gayet, professeur de médecine, Docteur Marc Schoene Christophe Duguet, directeur des affaires publiques AFM-Téléthon Gérard Lévy, professeur de médecine, doyen honoraire de la faculté de Caen Gérard Reach, professeur de médecine Michel Zerah, professeur de médecine, Docteur Hector Falcoff,  Yann Bourgueil, médecin de santé publique Jean-Pierre Escaffre , universitaire, Sciences de Gestion Israël Nisand , professeur de médecine Docteur Pierre-Yves Traynard Docteur Jean-Jacques Bourcart Patrick Zylberman, professeur d’histoire de la santé Michel Naïditch, médecin de santé publique Docteur Jean-Pascal Dewailly                                                           Dominique Cardon, Sociologue                                                     Christophe Debout , directeur de l’Institut des soins infirmiers supérieurs Docteur Lindia Meziani Docteur Catherine Fermon Docteur Muriel Cordonnier Docteur Pierre Antoine Dufieux Docteur Raphaël Briot, maître de conférence des univerités Docteur Annie Brachimont Docteur Elisabeth Chevrier Matthieu Ternois, chirurgien-dentiste Hélène Ternois-Berthouart, professeur de lettres Blandine Louvieaux, infirmière Raphaël Favier, ancien directeur d’école d’ingénieurs Docteur Nicole Smolski, déléguée générale de l’intersyndicat avenir hospitalier Michèle Vitse, cadre supérieur de santé Docteur Gérard Escano Docteur Jacques Martini Docteur Georges HA VAN Sophie Marrelec, cadre de santé Chantal Bauchelet, cadre de santé Docteur Laurence Detourmignies Pierre-Henri Brechat, médecin de santé publique Docteur François Dorey Docteur Myriam Moret Marie Laure Doize, cadre de santé Hubert Krivine, physicien Docteur Emmanuel Sonnet                                                                     Valérie Chigot, médecin    

André GRIMALDI
239,528 supporters
Closed
Petitioning Bastien Faudot, Sébastien Nadot, Yannick Jadot, Benoît Hamon, Charlotte Marchandise, Stéphane Guyot, Emmanuel Macron, Jean-Luc Mélenchon, François Fillon, Nathalie Arthaud, Yves Gernigon, Jacques C...

Interdisons l’abattage des vaches gestantes !

Chaque année, près de 2 millions de vaches sont tuées en France. Les récentes enquêtes révélées ces derniers mois par L214 ont permis d’entrevoir ce qu’elles endurent derrière les murs des abattoirs. Aujourd’hui, les images de l’abattoir de Limoges mettent en lumière une autre facette de la violence des abattoirs : celle de l’abattage des vaches gestantes. Les études disponibles estiment qu’environ 10% des vaches abattues sont gestantes et parfois prêtes à mettre bas. Chaque jour, des veaux sur le point de naître meurent lentement dans le ventre de leur mère, s’asphyxiant pendant que leur mère est tuée et découpée. Ils sont ensuite jetés à la poubelle, comme des déchets.  Conscients de l’enjeu éthique présenté par cette situation, des ministres allemand, danois, néerlandais et suédois ont saisi l’EFSA afin d’obtenir un avis scientifique sur les risques pour des fœtus suffisamment développés d’être exposés à la souffrance et à la douleur. Par ailleurs, le gouvernement allemand vient de soumettre à la Commission européenne une proposition visant à interdire l’abattage des vaches gestantes au moins lors du dernier tiers de leur gestation, soulignant qu’il est établi scientifiquement que les veaux ont la capacité de souffrir à ce stade de leur développement. Nous, signataires, demandons au Ministre de l’agriculture de soumettre au vote du Parlement français un projet de loi visant à interdire la mise à mort de vaches gestantes, au moins lors du dernier tiers de leur gestation.

L214 - Éthique & Animaux
153,955 supporters
Petitioning françois hollande, jean luc melenchon, ARNAUD MONTEBOURG, JEAN LASSALLE, François FILLON, Nicolas Sarkozy, Alain Juppe, Philippe Poutou, Cécile Duflot, jean françois copé, gerard filoche, Bruno LEM...

Suppression du 49.3 dans la constitution française

La démocratie c'est le vote, la démocratie c'est le débat parlementaire, la démocratie c'est le droit et le devoir du peuple de contester une loi. La démocratie ce n'est pas le passage en force. La démocratie ce n'est pas le 49.3 ! Supprimons cet article inique et surtout d'un autre temps. Redonnons du pouvoir à notre vote. Citation  : "L'utilisation du 49.3 est une brutalité, un déni de démocratie" F.HOLLANDE  

stephan RODRIGUEZ
103,354 supporters
Victory
Petitioning ministère de la santé

Je soutiens les soignants car leur quotidien n'est pas une fiction #SoigneEtTaisToi

  Bonjour à tous, vous en entendez parler en ce moment, les professionnels de santé sont en souffrance et manquent cruellement de reconnaissance alors même qu’une série médicale française, NINA, diffusée sur France Télévision, rassemble chaque semaine plus de 3 millions de téléspectateurs.  Vous voyez le paradoxe ? un vrai engouement public pour un personnage de fiction qui est infirmière d'une part, et un désintérêt des pouvoirs publics pour notre métier de l'autre.  Alors je me suis dit que ce serait vraiment dingue si ces 3 millions de téléspectateurs soutenaient le mouvement infirmier. Bon, pour être totalement honnête avec vous, parce qu'on est comme ça on se base sur une relation de confiance, pour les infirmiers, cette série ne nous représente absolument pas et je vais vous expliquer pourquoi dans un instant. Mais quand même, si vous avez passé vos soirées devant NINA, vous pouvez m’accorder quelques minutes pour vous intéresser à notre cause. Les infirmières sont dans la rue rassemblées autour du mouvement #SoigneEtTaisToi. Nous avons besoin de vous pour faire bouger le Ministère de la Santé, pour marquer notre unité, pour soutenir un métier en souffrance qui vous concerne absolument tous.  Alors, avant que vous nous souteniez il faut que je vous explique le rapport entre notre agacement face à NINA qui est une fiction et la non reconnaissance de notre métier qui est notre quotidien. Pour résumer, la production a pris le prétexte de mettre en avant un personnage d’infirmière pour développer un fiction médicale. Et nous en avons un peu marre de faire office de faire valoir.  On respecte absolument les médecins, on travaille avec eux tous les jours, on a notre expertise et on bosse ensemble pour le bien-être du patient. Sauf qu’on n’a pas vocation à prendre leur place ou à fantasmer sur le fait de devenir médecin, un sujet sur lequel revient systématiquement la série. On n’est pas des médecins frustrés, on est infirmiers.  Les scénarii tournent invariablement autour de la recherche diagnostic à laquelle nous participons à notre niveau, mais qui n’est pas notre coeur de métier. D’accord c’est la limite du genre de la série médicale. Sinon on appellerait ça une série paramédicale. Notre métier, c’est le Soin et cela ne se résume pas à une prise de tension ou de température.  Je passe sur la manière caricaturale dont le personnage de l’étudiante infirmière est représentée. Il y aurait une thèse à développer sur les ressorts contreproductifs de cette série qui présente un personnage féminin fort pour mieux assoir le patriarcat. Et pourtant, chaque semaine vous êtes en moyenne 3 millions 2 à regarder NINA ! 3 Millions 2 ! Vous ne pouvez pas avoir complètement tort ! Et c’est en écoutant Laurence Bachman, la productrice de Nina qui s’exprimait sur Europe 1 jeudi 27 octobre que j’ai fini par comprendre le paradoxe : Extrait « on le revendique c’est de la fiction, on a besoin de divertir, on a besoin aussi de faire rêver » et ce malgré ce que pouvaient avoir à en dire les professionnels de santé lors de la diffusion de la 1ère saison. Ce que j’en comprends c’est que les auteurs de la série ont une représentation de notre métier qui répond à vos attentes, en tant que public, peut-être même en tant que patient ou famille de patient.  Or c’est justement la distance qui sépare cette représentation de notre réalité douloureuse qui provoque la colère des soignants, parce qu’elle est réductrice, édulcorée, éloignée de nos compétences et des responsabilités qui pèsent sur nos épaules dans un contexte dégradé.  Elle entretient une image décalée et caricaturale de notre univers qui voudrait vous faire croire que tout va bien. Moi j’appelle ça de la propagande. Alors c’est vrai que ce n’est « qu’une série », que ce « n’est pas un documentaire », qu’elle « n’est pas là pour décrire la réalité ». Est-ce que c’est si grave si NINA ne nous représente pas tel que nous sommes.  Fondamentalement non, vous avez le droit en tant que public d’avoir vos représentations sur notre métier, la production et les auteurs eux mêmes ont le droit de coller à cette représentation en vous apportant ce que vous attendez. On peut même pas en vouloir aux comédiens qui pensent vraiment bien faire et nous représenter correctement...  ... non ce qui fait que les soignants réagissent aussi mal à la représentation de l’infirmière dans NINA c’est que ce monde de bisounours qui est acceptable dans une fiction télévisée est partagée par notre Ministre de tutelle.  Quand nous avons besoin de reconnaissance nous avons l’impression qu’elle regarde NINA en se disant : (Extrait) ça va passer (le roi de la route VRP)  Quand des infirmiers se suicident ou se font agresser, nous avons droit à : (Extrait) The sound of Silence (Simon & Garfunkel), avant d’annoncer un plan autour de « la culture du bien-être » qui « doit exister à l’hôpital aussi » alors que la culture du rendement mène les personnels au Burn-Out ou au suicide.  On ressent aujourd’hui le besoin de vous dire qui nous sommes et quelles sont nos difficultés à vous prendre en soin. Même l’ordre qui nous représente nous a enjoint à nous exprimer ! Pourquoi c'est important que vous nous souteniez aujourd'hui ? Parce que si les infirmières descendent le 8 novembre dans la rue c'est pas pour se plaindre, nous le faisons parce que nous voulons bien faire notre travail, parce que nous sommes pas là pour aller plus vite, pour faire du rendement, nous voulons assurer votre sécurité, votre accompagnement, dans les moments où vous êtes les plus fragiles.  Alors, vraiment si vous aimez la série NINA, continuez, divertissez-vous, car ce sera à nous soignants, de faire évoluer petit à petit votre représentation de notre métier en nous exprimant, en vous disant qui nous sommes et comment nous souhaiterions vous prendre en soin.  A l’image de ces infirmières qui se sont confiées à Olivier Delacroix dans sa série documentaire Dans les yeux d’Olivier ou bien comme Caroline Estremo, cette infirmière toulousaine qui a utilisé l’humour pour décrire son quotidien aux urgences. L’heure est venue pour les soignants de s’exprimer, de dire ce qu’ils sont et ne sont pas.  Nous avons besoin de vous, les 3.200.000 téléspectateurs de NINA pour faire bouger la représentation qu’a notre Ministre des infirmier.e.s en lui rappelant que vous êtes les premiers à subir le manque de personnel et les mesures qui finissent par mettre votre vie et celle des soignants en danger en signant et relayant la pétition ci-dessous. Si vous n’aimez pas NINA ou que vous ne l'avez jamais vu et que vous voulez aussi soutenir les infirmier.e.s n’hésitez pas ! Aidez-nous à vous prendre en soin. Depuis le mouvement du 8 Novembre 2016 et du 24 janvier 2017, la pétition a continué d'être diffusée avec, actualité oblige, une résonance particulière face au mutisme des pouvoirs publics. C'est la raison pour laquelle la pétition a rejoint la mouvement "Changez 2017" initiée par Change.org pour interpeller les candidats à la Présidentielle. C'est l'occasion pour nous de les voir répondre directement à nos questions. reportez-vous aux dernières mises à jour de la pétition pour en savoir plus.

Infirmier REPORTER
84,090 supporters
Petitioning candidats présidentielle 2017, Charlotte Marchandise, Emmanuel Macron, Benoît Hamon, Yves Gernigon, Stéphane Guyot, Jean Lassalle, François Asselineau, Nathalie Arthaud, Pierre Larrouturou, Françoi...

Pour un référendum sur la sortie du nucléaire en France

EDF est à la veille de choix cruciaux pour l'avenir de la filière énergétique de la France. Des investissements énormes vont devoir être faits pour prolonger la durée de vie du parc nucléaire et construire de nouveaux réacteurs. Ces choix vont nous engager pour les 50 prochaines années. Cette décision ne peut être celle d'un homme ou d'un parti politique, il ne peut être fait que par les citoyens conscients des enjeux et des risques pour les générations futures. La poubelle nucléaire française est pleine, le projet d'enfouissement de Bure est un aveu d'impuissance, l'accident de Fukushima a montré que tous les risques ne peuvent pas être pris en compte, EDF est endetté et ne pourra faire face au coût du démantèlement sans cesse renvoyé sur les générations futures. Il est temps d'être réalistes et de regarder les choses en face, une page est en train de se tourner. Il faut préparer l'avenir et investir dans les filières de demain comme l'Allemagne l'a décidé avant nous. Un débat national suivi d'un référendum doit avoir lieu en France après la présidentielle, lui seul pourra ancrer et asseoir le choix d'une sortie du nucléaire, hors des cotes de popularité, des réflexes syndicaux, des visions à court terme et des lobbies.   Demandons aux candidats à la présidentielle 2017 de s'engager sur l'organisation d'un référendum "êtes vous pour ou contre une sortie programmée du nucléaire ?"

pierre JOUVE
49,441 supporters
Petitioning Yves Gernigon, Emmanuel Macron, Députés Français, Candidats aux élections présidentielles et législatives 2017, Ministre des Familles, de l'Enfance et des Droits des femmes., Charlotte Marchandise,...

Evolution de l'accouchement sous X, pour un droit aux origines aux enfants nés sous x

Madame Agnès Buzyn, Ministre des solidarités et de la santé, Madame Marlène Schiappa, Secrétaire d'État chargée de l'Égalité entre les femmes et les hommes, Conseil économique, social et environnemental, Comité consultatif national d'éthique, Députés Français, Mesdames,Messieurs, J'en appelle à votre courage et à votre détermination afin de changer les choses intelligemment, cette fois-ci, en ce qui concerne le droit à l’accouchement sous X. J’aime mes parents adoptifs et ma quête personnelle ne repose guère sur la volonté de causer des problèmes à d’éventuelles personnes et ce, finalement, comme pour la grande majorité des gens dans ma situation qui essayent de faire route, à rebours, de leur histoire. Je veux juste être reconnu, je veux exister, avoir une généalogie biologique, un passé ! Il est très dur pour nous tous de vivre avec ce sentiment de culpabilité, cette idée que nous ne méritons pas d’être ce que nous sommes et avec les difficultés que cela engendre pour se construire sereinement. La loi autorise une béance à l'origine et cette dernière crée des empêchements dans la construction de soi, parfois... souvent Nous les « X » sommes en quête de justice, de vérité et aujourd'hui l'administration française méprisante qui est censée nous aider - dans nos démarches, les recherches quant à nos origines - fait tout pour nous mettre des bâtons dans les roues. Elle est allée parfois même jusqu'à mentir et jouer de son pouvoir. Nous voulons être respectés, écoutés. Comment pouvons-nous construire notre vie d'adulte quand nous ne savons pas qui nous sommes, d'où nous venons ? Comment pouvons-nous donner la vie sereinement sans savoir si nous sommes porteurs de maladies génétiques? Ainsi j’attends, nous attendons, que vous mettiez fin à l’accouchement sous X une fois pour toutes et que vous mettiez en place ce qu'on appelle un accouchement sous discrétion. La France est quasiment le dernier pays du monde à autoriser cette loi absurde, injuste, violente et cruelle et remise en question régulièrement. Les tentatives précédentes (dans les années 70 et 80) ont avorté mais le gouvernement actuel n'est-il pas celui des "grandes réformes" ? Nous sommes les grands oubliés du débat crucial sur la famille, les droits de l'enfant.. et quelqu’un de profondément humaniste, juste et bienveillant doit y mettre un terme. Nous en avons marre du mépris et de l'hypocrisie des institutions qui sont censées nous aider dans nos démarches. Les animaux ont droit à une "traçabilité" alors je demande la même chose à l'endroit des êtres humains que nous sommes. Nous levons de plus en plus le voile sur le secret de nos vies de X via des manifestations, sur les réseaux, dans la presse, en littérature... et nous continuerons à nous rendre visibles, de plus en plus, jusqu'à ce que cette loi soit modifiée et que les pouvoirs publics adoptent une posture aidante envers ceux qui sont nés d'une croix sur le papier et qui, après avoir été pupilles de l'Etat, sont aujourd'hui des citoyens que vous semblez oublier. Cordialement, Laurent ALEXIS  

Laurent ALEXIS
42,378 supporters
Petitioning Emmanuel Macron, A l'attention des candidat-e-s à la Présidence de la République, Jean-Luc Mélenchon, Benoît Hamon, Yannick Jadot, Sébastien Nadot, Bastien Faudot, Charlotte Marchandise, Nathalie A...

Engagez-vous à créer un financement dédié à la recherche sur les cancers pédiatriques

En janvier 2011, ma fille Eva,  née dans de parfaites conditions,  sportive, intelligente, altruiste, qui mangeait 5 fruits et légumes par jour, décédait dans des conditions inhumaines d'une tumeur du tronc cérébral quelques jours avant ses 8 ans, faute de traitement, dans un grand hôpital du sud-ouest de la France.Depuis cette date, ce sont plus de 3 000 enfants qui sont décédés d'un cancer en France, soit l'équivalent de 120 classes d'école. Le cancer demeure la 1ère cause de mortalité par maladie des enfants en France. Qui en parle ?Après le décès d'Eva, son père et moi avons découvert que les chercheurs œuvrant sur les cancers pédiatriques ne disposent que de très faibles moyens : seulement 2 à 3% des fonds anti-cancer sont alloués à la recherche fondamentale et pré-clinique sur les cancers pédiatriques. Les rares équipes qui travaillent sur ces maladies dépendent largement des financements associatifs. Plus grave, de nombreux chercheurs renoncent. Pourtant, œuvrer sur ces cancers permettrait de découvrir de nouvelles cibles thérapeutiques, bénéfiques aux enfants voire même aux adultes.Scandalisés par ce constat, nous pensons - dans un pays où les charges sociales et les impôts sont suffisamment élevés pour le permettre - que l’Etat a un rôle décisif à jouer en matière de financement de la recherche. Sensibilisés par de nombreuses associations de parents, quelques députés et sénateurs se mobilisent, mais ils ne sont pas entendus. Le Président Hollande a été interpellé par des milliers de parents sur la question. Récemment, une maman – dont l'enfant est décédé d'un cancer dans des conditions terribles – lui demandait de soutenir la recherche sur les cancers de l'enfant. En réponse, celle-ci a reçu un bref courrier signé par le Président, accompagné d'une photo dédicacée. Je pense que les enfants méritent mieux. C'est pourquoi je m'adresse aux candidat-e-s à la présidentielle 2017, et leur demande s'ils sont prêts à s'engager à prendre, par écrit, l'engagement suivant :SOUTENIR LA CREATION D'UN FONDS DE RECHERCHE PUBLIC DEDIE AUX CANCERS ET LEUCEMIES DE L'ENFANT, d'un montant de 20 millions d'euros/an. Ainsi qu'un montant équivalent pour la recherche sur les maladies incurables de l'enfantCela permettrait de financer des équipes de recherche fondamentale et pré-clinique, dont les travaux sont indispensables pour développer les traitements de demain. Les USA ont pris une mesure comparable : "Gabriella Miller Kids First Research Act", signé par Barack Obama fin 2014. C'est pourquoi, Monsieur ou Mme futur-e Président-e, les associations, les chercheurs et les parents espèrent que vous allez faire un geste fort, qui pourrait rendre la France exemplaire à l'échelle européenne.Faire sa campagne sur l'emploi, le pouvoir d'achat, l'insécurité, le terrorisme, c'est bien. Mais il serait naturel d'y inclure ceux qui devraient être la priorité d'un pays : ses enfants. Car personne n'est à l'abri du cancer. Et si demain, c'était le vôtre ?Nous comptons sur vous, les enfants comptent sur vous !

Corinne VEDRENNE
40,114 supporters
Petitioning Nicolas Dupont-Aignan, Audrey Azoulay, Emmanuel Macron, Jean-Luc Mélenchon, Benoît Hamon, François Fillon, Nicolas Dupont-Aignan, Nathalie Arthaud, Yannick Jadot, Charlotte Marchandise, Bastien Fau...

Rétablissons le pluralisme des opinions dans l'audiovisuel public !

Nous, soussignés, contributeurs de la redevance obligatoire et copropriétaires du secteur public de l’audiovisuel, France Télévisions et Radio France. Nous, qui faisons partie des 27 millions de foyers qui s’acquittent, à raison de  137 euros par an,  de la redevance de l’audiovisuel public et qui participent ainsi à 85% du budget de France Télévisions et à 89% du budget de Radio France. Nous posons la question: les informations du service public de l’audiovisuel reflètent-elles la diversité des opinions et des expressions du peuple français ? Donnent-elles la parole à toutes les couches de la population dans leurs dimensions sociales, professionnelles, existentielles, à leurs cultures et à leur Histoire ? Débats et commentaires, font nettement plus de place à l’idéologie  gauchisante qu’aux idées libérales ou conservatrices. Bien plus, ces idées n’ont que très rarement, sinon jamais, voix au chapitre. Est-il normal qu’aucune émission ne soit confiée à des animateurs ou à des spécialistes de sensibilité différente ? Nous n’acceptons plus que l'obligation de neutralité et d'objectivité contenue dans chaque cahier des charges de chaque entreprise nationale soit considérée comme une pure clause de style. Nous n'acceptons plus que l'obligation de pluralisme de la pensée politique soit foulée aux pieds. Nous n'acceptons plus que, sur France Inter notamment, journalistes, éditorialistes et humoristes soient à l’unisson. Nous refusons que les auditeurs intervenant dans les émissions interactives et la majorité des invités expriment une pensée convenue et monocolore. Nous n’acceptons plus que les informations d’Arte prennent la forme d’un militantisme qui promeut l’immigration sans frontières, le féminisme extrémiste et une écologie jusqu’au-boutiste. Nous n’acceptons plus que l’écrasante majorité des débats véhiculent la même pensée convenue et ignorent quasi complètement les classes populaires, les petites gens, les pauvres, et en général la France périphérique,  oubliée par la bien-pensance régnante. Nous n'acceptons plus la scandaleuse absence de gestion de la dette et des gaspillages du service public, exposés régulièrement par la Cour des Comptes et que les dirigeants successifs de Radio France et France Télévisions se repassent comme une patate chaude.  Nous n'acceptons plus que la présidente de France Télévisions puisse  se permettre de déclarer impunément de manière raciste et sexiste : « qu'on voit trop d’hommes blancs à la télévision » et que le président de Radio France considère que les médias d'État doivent  lutter contre ce qu'il nomme le « populisme ». Nous n’acceptons plus un CSA inopérant ou complaisant. Nous demandons sa  suppression et son remplacement par un organisme indépendant de citoyens-téléspectateurs-auditeurs. Nous réclamons le pluralisme de la pensée  tout en refusant toute exclusion de l'expression politique et philosophique sur les médias d'État, y compris des idées que nous ne partageons pas. Nous demandons à  chaque candidat en lice à l’élection présidentielle de s'engager à réformer en profondeur les méthodes et les habitudes du système.  Nous lui demandons que soit garantie désormais, avec un système de contrôle digne de ce nom, la libre expression politique et artistique par une hiérarchie  qui comprenne enfin le sens de ces deux mots simples : service public.  Avec le Collectif des Usagers du Service Public de l’Audiovisuel, faute de considérer un véritable changement nous, copropriétaires de la maison audiovisuelle de la France, sommes prêts à lancer une grève de la redevance pour voir prises en compte nos revendications.  Payeurs de la redevance mobilisons nous. Signez et partagez cette pétition qui sera communiquée aux différents candidats à l’élection présidentielle et aux autorités de tutelle de Radio France et France Télévisions. Soutenez le mouvement et adhérez au Collectif des Usagers des Medias de l'Audiovisuel Public >>> https://collectif-uspa.fr/aidez-nous/

C.U.S.P.A.
16,658 supporters
Petitioning Tous les candidats à l’élection présidentielle de 2017, Nathalie Arthaud, Benoît Hamon, Jacques Cheminade, Yannick Jadot, Stéphane Guyot, Yves Gernigon, Charlotte Marchandise, Sébastien Nadot, Bast...

OUI AU LOGEMENT SOCIAL

Pour 75% des Français, il est difficile de trouver un logement en France. Près de 30% jugent que le logement prend une part trop importante de leurs revenus, tandis qu'ils sont 74% à la juger importante. Le logement social doit être un enjeu majeur pour l'élection présidentielle. Cette pétition sera remise aux candidat(e)s à l’élection présidentielle afin qu’ils s’engagent à soutenir le logement social pendant le quinquennat. Signer cette pétition, c’est permettre de : - Garantir au plus grand nombre un logement digne, de qualité et abordable - Faciliter l’accès de tous ceux qui en ont besoin au logement social - Lutter contre le mal-logement - Soutenir l’emploi et l’insertion dans les quartiers - Faire des quartiers Hlm des quartiers comme les autres - Préserver le pouvoir d’achat des habitants - Défendre un droit fondamental : SE LOGER Vous adhérez à ces principes ? Ce sont nos engagements, et c’est notre projet. C’est pourquoi le Mouvement Hlm souhaite faire du logement social un sujet majeur de la campagne présidentielle, pour rappeler l’utilité des Hlm dans la France d’aujourd’hui et réaffirmer la valeur du modèle du logement social. Pour en savoir plus et dire Oui au logement social : => Découvrez notre campagne #OuiAuLogementSocial sur /http://www.ouiaulogementsocial.org/ L’Union sociale pour l’habitat représente, en France métropolitaine et dans les territoires d’Outre-mer, quelque 730 organismes Hlm à travers ses cinq fédérations (la Fédération nationale des Offices Publics de l’Habitat, les Entreprises sociales pour l’habitat, la Fédération nationale des Sociétés coopératives d’Hlm, l’Union d’économie sociale pour l’accession à la propriété et la Fédération nationale des Associations régionales d’organismes d’habitat social). 

Union sociale pour l'habitat (USH)
16,590 supporters
Etiquetage nutritionnel alimentaire : les consommateurs français veulent le codage en 5 couleurs !

Avant d’être candidat du Mouvement des Progressistes (MdP) pour l’élection présidentielle, je suis un citoyen, un consommateur et aussi, professeur d’éducation physique et sportive actuellement en exercice en collège, lycée et CFA. - En tant que citoyen, je ne peux accepter qu’un système d’étiquetage soit éliminé au prétexte que les grands groupes de l’agro-alimentaire n’en veulent pas et que par suite, ils menacent de ne pas l’appliquer sur leurs produits. En aucun cas les groupes de l’agro-alimentaire n’ont à imposer leurs vues quand il est question de l’intérêt général et de la santé publique. - En tant que consommateur et faisant mes courses régulièrement, je trouve nécessaire de bénéficier d’une information claire, facile et rapide d’accès. Autant de qualités que l’on peut trouver dans l’affichage 5C / Nutriscore. Bien sûr tout système d’évaluation présente ses avantages et inconvénients et cet affichage n’échappe pas à la règle mais il répond au souci prioritaire du consommateur : est-ce que j’achète là un produit de bonne ou mauvaise qualité nutritionnelle ? - En tant que professeur d’éducation physique et sportive, je travaille quotidiennement pour installer des habitudes d’activité physique et de moindre sédentarité pour une meilleure santé (notamment pour réduire les risques liés à l’obésité). Cet objectif ne peut être atteint complètement par ma seule intervention et par la qualité et la quantité d’activité physique des élèves. Elle repose en grande partie sur les aspects nutritionnels et les habitudes alimentaires des enfants. Hors ces aspects dépendent fortement des usages familiaux et renvoient à de fortes inégalités sociales. La « malbouffe » accompagnée d’une réduction notable de l’activité physique des jeunes générations est un fléau dont les pouvoirs publics n’ont pas encore pris la mesure. - Enfin, en tant que responsable politique, je tiens à souligner que c’est l’Union Européenne qui a rendu obligatoire l’étiquetage nutritionnel, visant par là l’amélioration de l’information du consommateur sur le plan nutritionnel afin de faciliter ses choix. La France, par ailleurs très souvent critique à l’égard des décisions de l’U.E., doit se montrer responsable et marquer ici comme ailleurs sa détermination à ne pas rendre cette décision inopérante. Un des axes stratégiques du Programme National Nutrition-Santé (initié en 2011) avait pour objectif de réduire les inégalités sociales de santé par des actions spécifiques dans le champ de la nutrition, au sein d’actions générales de prévention. Pour y parvenir, il prévoyait de « favoriser l’accessibilité à des aliments de bonne qualité nutritionnelle » notamment par « l’amélioration de l’information du consommateur sur le plan nutritionnel ». La France doit être au rendez-vous ! Comme des milliers de consommateurs français, je souhaite donc l’étiquetage le plus simple, le plus clair, le plus intelligible, pour pouvoir comparer facilement les articles alimentaires semblables au rayon de notre magasin, et ainsi faire mes choix en connaissance et en conscience. J’ajoute qu’il est nécessaire qu’un accompagnement éducatif soit mis en œuvre afin qu’une information et une éducation adéquate soient assurées au consommateur. Sébastien NADOT, Candidat du MdP à l’élection présidentielle

11 months ago
Pour que les votes blancs soient pris en compte dans les suffrages exprimés

La reconnaissance du vote blanc comme suffrage exprimé est un impératif d’honnêteté politique. Cependant, cette évolution, largement souhaitable, ne peut à elle seule apporter des garanties d’une meilleure respiration démocratique de notre pays. On pourrait résumer le geste de quelqu’un qui vote blanc à l’idée suivante : « Je souhaite participer mais ce que vous me proposez ne me satisfait pas ». Cette position est légitime en démocratie et doit donc être reconnue. Cela dit, à l’épreuve des faits, bien d’autres domaines doivent évoluer et accompagner cette transformation. Je suis candidat du Mouvement des Progressistes pour l’élection présidentielle de 2017. Sous couvert de transparence, la Loi de modernisation des règles applicables à l'élection présidentielle du 25 avril 2016 a rendu l’obtention des 500 parrainages nécessaires encore plus difficile que précédemment. Cela signifie que le nombre de candidat devrait être davantage limité que par le passé et surtout qu’un « petit candidat » n’a quasiment aucune chance de voir ses propositions politiques aboutir dans le débat présidentiel. Autrement dit, l’éventail de l’offre pour les électeurs s’en trouvera réduit et mécaniquement, ceux-ci n’auront guère de possibilité de voter pour quelqu’un parce qu’ils se retrouvent dans son projet. Ainsi, le jeu politico-médiatique actuel, qui exclut a priori les petits candidats, est tout aussi dramatique que la non reconnaissance du vote blanc. La République a-t-elle peur d’un trop grand pluralisme ? On peut également voter blanc par respect pour le droit de vote (acquis par nos parents de haute lutte) tout en considérant que le vote en question est dénué de sens ou trop éloigné de ses propres préoccupations. C’est pourquoi, la question du vote doit pouvoir dépasser celle de la personne ou du parti politique pour devenir celle d’un sujet, d’une décision clairement ramenée au quotidien. Dans ce domaine, notre pays manque dramatiquement d’imagination. Là où la Suisse, l’Italie et les pays construits en fédération sont capables de proposer des référendums locaux sur des questions qui touchent de près les citoyens, la France est étonnamment inerte (compte-tenu de son passé historique). Le périmètre des Régions a récemment changé en France. Il y a pléthore de conseillers régionaux, auxquels viennent encore s’ajouter les membres des CESER : plusieurs centaines de personnes élus, censées représenter les électeurs. Malheureusement, il n’y a pas de jeu parlementaire dans les régions. Les Présidentes ou Présidents font simplement valider leurs décisions par tous ces conseillers. La « parlementarisation » des Conseils régionaux, à l’appui du traitement de questions locales, permettrait aux électeurs de voter pour des questions qui les concernent et les impliquent directement. A-t-on à ce point peur des gens pour ne pas organiser des votations locales à effet réel ? La reconnaissance réelle du vote blanc est un impératif pour une démocratie moderne. Sa portée restera limitée sans une approche médiatique du pluralisme politique plus volontariste. Mais la clef essentielle réside certainement dans la proximité entre les citoyens et ce sur quoi on leur demande de voter. Il s'agit de ramener la vie dans la politique.

11 months ago
Loi travail : non, merci !

La loi Travail devra être abrogée. Les décrets d’application de la loi Travail sont entrés en vigueur ce 1er janvier. Dès après les prochaines échéances électorales, cette loi devra être abrogée car elle repose sur plusieurs fautes originelles graves et n’apporte aucune réponse aux nouvelles réalités du monde du travail. Un bref historique de son élaboration renvoie d’abord au « rapport Combrexelle » intitulé La négociation collective, le travail et l’emploi. En septembre 2015, M. Combrexelle, ancien directeur général du Travail et conseiller d’Etat, présentait à M. Valls, Premier ministre, le fruit d’un travail collectif intéressant. « Le temps est venu de laisser plus de place aux syndicats de salariés et d’employeurs pour qu’ils définissent eux-mêmes certaines des règles applicables dans les entreprises » préconisait en substance ce rapport. Cela dit, le groupe réuni autour de M. Combrexelle défendait une position ferme, claire et nette : l’amélioration du dialogue social et la qualité des négociations collectives est un préalable à tout changement du code du travail (et donc à l’inversion des normes…). La première faute grave de M. Valls est dans l’instrumentalisation de ce rapport pour n’en utiliser que quelques lignes sur 130 pages, oubliant volontairement le préalable indispensable : la confiance des acteurs dans le dialogue social. Fin janvier 2016, le Premier ministre reçoit cette fois les Conclusions de la mission de Robert Badinter sur les principes essentiels du droit du travail. Le rapport Badinter sera « le chapitre introductif », le « préambule », du nouveau code, annonce alors Manuel Valls. A travers 61 principes plus ou moins généraux, parfois ambigus, le rapport Badinter est présenté comme la première étape d’une grande simplification du code du travail. Jugé beaucoup trop lourd avec ses milliers de pages, le code du travail doit être allégé, estiment ses détracteurs. Ceux qui considèrent alors – comme moi – que pour réguler un domaine d’activité très complexe, il est difficile de croire qu’un manuel de 20 pages suffira, sont très vite regardés par les médias et le PS comme des conservateurs accrochés à l’ancien monde… La deuxième faute grave consiste à avoir fait croire que le code du travail serait simplifié et qu’au nom de cette simplification, certains droits devaient légitimement disparaître. Au-delà de la belle "Caution Badinter", Monsieur Valls, Mme El Khomri : où est donc cette simplification annoncée ? La troisième faute concerne le Parti Socialiste dans son ensemble : frondeurs, pseudo-frondeurs (sur les plateaux TV mais pas dans les faits) et non frondeurs. Faut-il rappeler que cette loi Travail est née d’un Président de la République PS, d’un Premier ministre PS, d’une ministre du travail PS et d’une majorité gouvernementale PS ? Certes, l’utilisation intensive du 49.3 par M. Valls a privé les député(e)s PS de voter cette loi… Mais si le PS de M. Cambadélis avait voulu s’opposer à cette loi, une motion de censure et la chute du gouvernement aurait été sans équivoque. Cette troisième faute grave est donc celle des socialistes, aux manettes de tous les pouvoirs, qui ont choisi en 2016 de rejoindre le camp d’en face de celui de Blum et Jaurès. Passé le temps de la trahison et du grand écart entre un discours (pour se faire élire) et des pratiques, les élus comme les militants qui font encore partie du PS aujourd’hui doivent maintenant répondre de cette responsabilité. La quatrième faute grave est celle qui insulte le plus l’avenir. Le monde du travail a besoin de régulations législatives et réglementaires adaptées aux transformations nombreuses et parfois brutales qu’il connait actuellement. En soufflant sur la braise comme ce gouvernement l’a fait, le fossé qui sépare les salariés des dirigeants, les syndicats du patronat, s’est encore élargi. En bafouant les principes fondamentaux du dialogue social et en confisquant toute possibilité d’établir un climat de confiance, M. Valls a renvoyé aux calendes grecques des réformes nécessaires. Parce qu’elle porte en elle les stigmates de l’échec de la démocratie sociale et parce qu’elle n’est pas à la hauteur des enjeux pour un pays comme le notre, la loi Travail doit être abrogée. Sébastien NADOT, candidat citoyen du Mouvement des Progressistes (MdP) à l’élection présidentielle.

11 months ago
POUR LA SECURITE SOCIALE

" La sécurité sociale est la garantie donnée à chacun qu’en toutes circonstances il disposera des moyens nécessaires pour assurer sa subsistance et celle de sa famille dans des conditions décentes". Exposé des motifs de l’ordonnance du 4 octobre 1945 (extraits) Notre pays se caractérise par sa capacité à faire face collectivement aux nombreux défis qu'il rencontre. Son identité s'abreuve du siècle des Lumières, de ses encyclopédistes et de ce regard toujours tourné vers le progrès. C'est pourquoi l'entraide, la solidarité et le progrès social partagé sont essentiels pour inventer un bel avenir à notre société. Le Mouvement des Progressistes (MdP), dont je porte la parole à travers ma candidature à l'élection présidentielle de 2017, considère que la Sécurité Sociale ne doit pas être écorchée par quelques projets conservateurs hautement individualistes. Au contraire, elle doit être renforcée, en particulier là où elle n'atteint pas pleinement les objectifs qu'elle s'est fixé en 1945. La question récurrente du "déficit de la sécurité sociale" est un faux problème ou du moins une question de choix. Je souhaite que ce choix s'oriente vers la solidarité nationale, en particulier au moment des débats budgétaires. La branche maladie ainsi que le Fond Solidarité Vieillesse pèsent lourdement sur les finances de l'Etat ? La santé et un niveau de vie décent pour les plus âgés sont à ce prix. Si l'outil "sécurité sociale" doit évoluer vers une efficience toujours plus élevée, à la hauteur d'un pays avancé comme le notre, c'est de l'identité la plus profonde de notre société dont il est question. Dans une mondialisation souvent perçue comme anxiogène, la sécurité sociale mérite toute notre attention. Si elle a ses fragilités, elle est d'une richesse inestimable pour la France.

11 months ago