Decision Maker

Nicole Belloubet

  • Garde des Sceaux, ministre de la Justice

Does Nicole Belloubet have the power to decide or influence something you want to change? Start a petition to this decision maker.Start a petition
Victory
Petitioning Nicole Belloubet, Emmanuel MACRON

Pédophilie/Délai de prescription : donnons le temps aux victimes d'obtenir justice !

Aujourd'hui en France, il existe un délai de prescription qui a été porté à 30 ans à partir de la majorité par la loi Schiappa,  concernant les violences sexuelles faites aux enfants. Aucune disposition n'existe concernant les cas très particuliers que constituent l'Inceste. Nous ne pouvons plus tolérer que des faits d’une gravité insupportable ayant des conséquences sur la vie entière des victimes puissent être prescrits et que donc, les coupables puissent ne jamais avoir à répondre de leurs actes. Des actes de torture et de barbarie ! On ne peut pas décider de quand une victime est prête à parler, à entamer une action en justice, c’est-à-dire devoir revenir sur les faits, dans leurs moindres détails, et replonger dans la douleur. Parce que les victimes sont cassées psychologiquement et qu’il faut des années pour parvenir à se reconstruire, des années pour trouver la force de parler, la force d’affronter le déni des autres (familles, entourage), voire même des années pour être capable de ne pas juste s’effondrer en larmes ou avoir envie de hurler : « NON ». Parler d'abord, prendre conscience ensuite, et envisager un jour de porter plainte : des étapes différentes qui prennent du temps. Dans le cas de l'inceste, il faut souvent des décennies pour se soustraire à la pression qu'exerce la famille pour empêcher les victimes de porter plainte.  J’ai mis bien plus de 20 ans après mes 18 ans pour commencer à parler vraiment. Des  années de souffrance, de solitude, de peurs, de cauchemars, de séquelles… Une partie de ma vie foutue en l’air. Ensuite, il m'a fallu du temps pour trouver un équilibre, une forme de stabilité que je n'avais jamais eue. Et aujourd'hui, à 46 ans 1/2, alors que je subis toujours les séquelles de l'inceste que j'ai subi de mon beau-père, j'ai besoin de temps pour me soigner et retrouver la force de retrouver une vie normale. Trop de temps, estime la loi, pour pouvoir traîner mon bourreau devant un tribunal. Comme pour des milliers de victimes. Aujourd'hui celui qui a brisé mon enfance, mon adolescence et une partie de ma vie est mort. C'était un monstre, mais sans condamnation, il s'est éteint en laissant le doute dans l'esprit de ses proches, il est mort sans jamais avoir eu le courage et la décence de reconnaître les faits.Alors que j'ai été éjectée de cette famille parce que j'ai osé parler publiquement.  Ce n'est pas juste. On est prêt à parler et à aller en justice quand on est assez entouré, soutenu, compris, aimé. Quand on a enfin trouvé la force en soi de ne plus courber l’échine, quand on a enfin compris que nous sommes les victimes et que ce n’est pas à nous d’avoir honte.On est prêt à parler quand on a enfin pu comprendre ce qui nous est arrivé et que nous n’avons pas à nous taire pour protéger une réputation familiale, sauvegarder des apparences répugnantes ou par crainte d'être accusé de mentir. Quand on a compris que ce qu'on nous a fait est à la fois impardonnable et surtout condamnable.  Parfois, on imagine être enfin sorti de l'enfer. Je suis témoin que les effets de la mémoire traumatique peuvent faire rechuter. En 2015, j'allais avoir 44 ans et ma fille avait l'âge que j'avais lors de ma première agression sexuelle. un flash-back a fait remonter cette scène insupportable, à l'identique, sauf que je voyais ma fille à ma place et j'ai eu envie de hurler. J'ai vomi. J'ai pris conscience qu'à quatre ans et demi, lors de cette première agression, j'avais comme ma fille un corps de bébé. Depuis, je survis avec un Etat de Stress Post Traumatique, des crises de dissociation avec déréalisation et dépersonnalisation, et une conduite d'évitement social. Je suis devenue invalide de catégorie 2 à 46 ans. Je ne suis pas en état de porter plainte, ma priorité est de tenir debout...  Je vous demande donc de soutenir cette pétition pour que ces faits ne puissent plus être prescrits, pour donner le temps aux victimes de parler. Parce qu'à chaque instant des enfants subissent des traitements inhumains et qu'ils vont devoir vivre avec, grandir avec, se construire dans la douleur et le manque. Un jour, ces enfants trouveront la force de dénoncer, et voudront que la justice leur soit rendue. Mais ce jour là, on leur dira qu'il est trop tard. Et ce n'est pas juste. Dans la lutte contre les violences sur les enfants, il y a aussi ça : la prise en compte de la parole des victimes qui ne doit plus se heurter au délai de prescription... Les bourreaux doivent savoir que, tôt ou tard, ils devront répondre de leurs actes. Ils ne doivent jamais pouvoir vivre en paix. Nous devons faire en sorte que chaque victime puisse avoir une chance d’être reconnue et que les bourreaux soient condamnés comme il se doit. Car la prescription est aussi un message insidieux : « finalement, ce n’est pas si grave »… « Finalement, on s’en remet ».  Non, on ne s’en remet pas, on vit avec, plus ou moins bien, on souffre à vie. Souvent, on garde en plus des séquelles psychologiques des séquelles physiques qui parasitent notre quotidien.  On doit vivre à perpétuité avec ce qu'on nous a fait, pourquoi alors devrait-il exister un délai à respecter pour porter plainte ? Il est temps que ces violences soient considérées comme ce qu’elles sont et que leurs auteurs soient condamnés peu importe le nombre d'années écoulées. Il est temps de dénoncer ce délai de prescription qui minimise les conséquences des viols sur mineurs, des violences incestueuses qui font des dégâts irréversibles sur la santé, la vie sociale, la vie familiale et affective des victimes ! Ainsi, pourrons-nous protéger nos enfants des prédateurs en faisant clairement comprendre que ces actes seront punis un jour où l'autre. Ce serait non seulement rendre justice aux survivant-es de ces actes, mais un signal fort à la société qui pourrait prendre conscience du caractère destructeur et barbare de ces violences qui concernent un enfant sur cinq.   Séverine Mayer, ancienne victime de violences incestueuses, auteure de « La Parole » et de "Stop Prescription ou la perpétuité des victimes de pédocriminels". Site ici. Signataires : AIVI, Association Internationale des Victimes de l'Inceste. Docteur Muriel Salmona, présidente de l'association Mémoire Traumatique et Victimologie Isabelle Sezionale, docteur en mathématiques, ancienne victime et auteure.  Andrea Bescond, artiste, danseuse, comédienne, auteure, metteure en scène, scénariste, réalisatrice.  Association "La Parole Libérée"  

Séverine M
189,953 supporters
Petitioning Nicole Belloubet

Tous avec Pierre-Alain !

Mon fils Pierre-Alain Mannoni, 45 ans, vivant à Nice, père de 2 enfants a été arrêté, détenu pendant 36h, sa voiture a été confisquée et il sera jugé pour avoir "aidé à la circulation de personnes en situation irrégulière". Son procès se tiendra le 23 novembre 2016 à 13h30 au Palais de Justice de Nice. Il a rencontré dans la vallée de la Roya, frontalière de l'Italie, 3 jeunes érythréennes blessées, échappées de la dictature et survivantes d'un voyage long et terrible. Il a choisi de les secourir sans contre-partie, de les transporter dans sa voiture avec l'intention de les nourrir, de les héberger et de leur payer un billet de train pour se faire soigner à Marseille sans risque d'être renvoyées à la frontière. Il s'est malheureusement fait arrêter au péage de la Turbie. Depuis, il est sans nouvelles des jeunes filles. Moi sa mère, son frère, sa sœur et tous les membres de sa famille avons été émus d'avoir reçu tant de messages de soutien et de félicitations des quatre coins de la France et de la Corse également. Nous sommes effrayés par l'attitude des pouvoirs publics vis à vis de son action. Ceux-ci poursuivent les citoyens qui tendent la main aux personnes en détresse alors que l'on attend que la Fraternité soit mise en avant et valorisée. Elle fait partie de la devise de la France : "'Liberté Egalité Fraternité" mais malheureusement il semble qu'elle soit oubliée. Son geste est un geste d'humanité et d'amour. Il est le reflet de l'éducation qu'il a reçue et cela nous honore tous. Depuis l'enfance, Pierre-Alain s'est fait défenseur de "la veuve et l'orphelin" et là il s'est trouvé en situation où il a mis en pratique les valeurs que ses ancêtres ont défendues au prix de leur vie. On cultive le souvenir de l'histoire pour ne pas refaire les erreurs du passé. Soyons vigilants... Nous sommes fiers de lui, de son action et de l'exemple qu'il nous inspire. Et là où il est, son père aussi est fier de lui. De tout notre cœur, nous osons espérer un verdict d'innocence pour lui et ceux qui sont poursuivis pour avoir tendue la main. Son récit : https://blogs.mediapart.fr/pierre-alain-mannoni/blog/111116/pourquoi-j-ai-secouru-des-refugies Le comité de soutien : https://citoyenssolidaires06.com/ Quelque soit l'issu du procès il aura des frais d'avocat à sa charge : https://www.gofundme.com/jaisecourudesmigrants #humain #delitdesolidarite #delitdesolidarite06 #pamannoni

Brigitte MANNONI
152,051 supporters
Petitioning Nicole Belloubet

Viol : quand s'arrêtera l'impunité ? #StopImpunité

3 femmes ont porté plainte pour viol. Aucun plainte n'a abouti. A Nantes, Monsieur vient de violer une 4ème femme. C'est ce qui a déclenché cette pétition. - - - - Madame Belloubet, Je m’appelle Caroline De Haas, je suis militante féministe. Je voulais vous parler d’un événement qui s’est passé il y a quelques semaines à Nantes. C’était début mai. Une jeune femme sort d’une boite de nuit. Elle est attrapée par un homme qui l’emmène dans une rue à côté. Il la viole. Alors là, vous allez me répondre : « C’est très triste mais je ne peux pas empêcher tous les viols ». Et c’est vrai qu’en général, vous n’avez pas le pouvoir d’empêcher les viols. Vous êtes ministre de la justice, pas WonderWoman. Sauf que là, vous auriez pu l’empêcher. Parce que dans ce cas-là, le violeur n’en n’est pas à son premier. Monsieur est un violeur multirécidiviste. La première fois qu’une femme a porté plainte contre lui, celle-ci est morte avant d’être entendue par la police. Abandon de la procédure. La deuxième fois qu’une femme a porté plainte contre lui, il a été jugé au tribunal correctionnel et relaxé. La troisième fois qu'une femme a porté plainte contre lui, c’était sa conjointe. Classement sans suite. 4 femmes différentes ont porté plainte contre ce monsieur. Et les 3 premières fois, la justice n’a pas fait son travail. Elle aurait pu l’empêcher de violer à nouveau. Le condamner, l’obliger à suivre un dispositif de soin pour sortir de la violence. Non. La justice n’a pas manifestement pas voulu voir. « Monsieur, continuez, aucun problème. Madame Belloubet, vous êtes ministre de la Justice. Vous êtes la garante que cette justice fonctionne en France. Formez les magistrats, de manière obligatoire, pour qu’ils comprennent les violences, les condamnent et ne laissent pas les violeurs violer à nouveau. Le viol ne peut rester impuni.

Caroline DE HAAS
142,057 supporters
Petitioning Bertrand Louvel

Meurtre prescrit à cause d'un dossier perdu par la Justice

Par la présente, j’aimerais vous faire part d’une tragédie qui s’est abattue sur ma famille: le meurtre de mon frère Mohamed qui aujourd’hui est prescrit à cause d’un dossier perdu. Mon frère Abdelhadi Mohamed, 27 ans, disparaît de Villefranche-sur-Saône le 9 décembre 2001. Nous avons tout mis en œuvre pour sa recherche afin de comprendre sa disparition soudaine ( affiches, recherche dans l’intérêt des familles ouverte, détective privé, association de recherche de personnes disparues...). En 2005, l’espoir revient car un témoin jure avoir vu et parlé avec Mohamed à Châlon- sur-Saône, témoin auditionné et fiable selon les enquêteurs. Malheureusement les recherches n’ont pu concrétiser ses dires. Après sept années de recherches, d’anxiété et de souffrances, c’est en 2008 que notre inquiétude fut prise au sérieux, que mes parents dépassent l’accueil du commissariat de Villefranche-sur-Saône pour être reçus dans un bureau afin d’ouvrir une enquête pour disparition inquiétante. Ils déposent donc une plainte pour relancer l’enquête, et de nouvelles investigations sont menées et le dossier est même transmis à Châlon-sur-Saône en raison de pistes possibles. Là encore, l’enquête n’aboutit à rien et se conclue rapidement en créditant mon frère d’avoir changer de vie en se rachetant une autre identité. Nous ne pouvions croire à cette théorie sans rechercher à justifier la disparition soudaine de Mohamed. Malgré notre entêtement qu’il lui était arrivé quelque chose de grave car on ne disparaît pas sans rien prendre (chargeur téléphone, vêtements, argent, nécessaires de toilette...). Il aimait tellement sa famille, c’était notre pilier, notre modèle . Le 20 juin 2016, tel un couperet, on nous annonce que notre frère a été tué ce dimanche soir 9 décembre 2001 par un père et ses deux fils qui pour parfaire leur crime odieux, ont caché, dissimulé et abandonné le corps de notre frère pendant sept années dans une cave avant de l’ensevelir dans un bois proche de chez nous. Ces ossements disloqués seront retrouvés le 21 juin 2016. Comment ne pas imaginer ce que fut le calvaire de notre frère face à ses bourreaux qui, sadiquement, avec lâcheté, l’ont fracturé, torturé jusqu’à ce que mort s’en suive. Sur dénonciation les criminels devaient avouer leur crime 15 ans après. Le calvaire que nous vivons nous a anéanti. Nous attendons de notre Justice qu’elle redonne à titre posthume, l’honneur de notre frère Mohamed, afin que nous puissions le retrouver dans notre deuil. Depuis le 29 mars 2018, la Cour d’Appel de Lyon à prescrit le crime et libéré les assassins grâce à une négligence de notre Justice qui a perdu la plainte de 2008 et toutes les pièces de procédures représentant des actes d’interruption de la prescription. Pourtant la loi stipule que tout acte de procédure fait redémarré la prescription de zéro. Comment ces dossiers ont-ils pu se volatilisés de deux commissariats dans deux villes différentes? Depuis le 20 juin 2016, de Cour d’Appel en Cour de Cassation les meurtriers cherchent par tous les moyens à échapper encore à notre Justice, celle que tout citoyen est en droit d’attendre. Le droit à la Justice est un droit commun, universel, présent en France et qui doit être respecté. Au regard de quinze années d’impunité de ceux qui ont assassinés notre frère, nous vivons repliés dans notre souffrance allant d’un peu d’espoir à la désillusion. Nous voulons croire à notre Justice, celle qui sait reconnaître notre droit afin de rendre à notre frère et à sa famille l’honneur qui lui est dû sinon ce serait assassiner une deuxième fois notre frère, pour plonger et incarcérer toute notre famille à poursuivre notre vie dans une douleur atroce et interminable. Pour s’honorer elle ne peut pas nous abandonner pour l’abominable crime qu’a subit Mohamed. Rejeter un tel crime dans l’impunité , ce serait ouvrir la porte à d’autres crimes et pour quelle Justice? Comme tout citoyen de notre pays, nous voulons vivre dans le respect de notre devise Républicaine « Liberté Égalité Fraternité » dans la dignité. Notre famille Abdelhadi, partie civile, en attente d’une justice à la hauteur des faits, ne pourrait se concevoir sans que justice soit rendue pour le crime de notre frère Mohamed Abdelhadi. Merci.

naouel ABDELHADI
128,373 supporters
Petitioning Nicole Belloubet

Après #Pontoise, #Versailles: le viol d'un enfant doit être jugé comme un crime!

Stupeur ! le parquet de Versailles vient de déqualifier en simple délit, des viols sur mineurs en réunion commis sur une enfant, crimes normalement passibles d'une cour d'assises. Julie (prénom d'emprunt) avait 13 ans au début des faits. Ses agresseurs, des pompiers, sont renvoyés pour atteinte sexuelle car l'accusation a estimé que le défaut de consentement de cette enfant ne pouvait pas être prouvé....! Oui, une enfant qui a traversé à la suite de ces violences sexuelles, des épisodes dépressifs et suicidaires majeurs et qui est aujourd'hui déclarée consentante à ces actes immondes.....C'est le monde à l'envers. Julie a aujourd'hui 23 ans. Elle tente de se reconstruire mais reste dans une grande fragilité. Ces violences l'ont déscolarisée.  L'annonce de la décision du parquet de Versailles est une épreuve de plus pour cette jeune fille qui a néanmoins décidé de se battre dans l'espoir que la décision finale du juge d'instruction soit de renvoyer ses agresseurs devant une Cour d'assises.  La situation en matière de violences sexuelles sur mineurs est gravissime en France. Chaque année 124.000 filles et 30.000 garçons sont victimes de viols et de tentatives de viols. L'impunité est quasi totale...Les victimes totalement ignorées, non protégées et non reconnues. Le viol d'un enfant doit être jugé comme un crime. Un enfant ne doit pas pouvoir être déclaré comme consentant à un viol commis par un adulte. Changez la loi!   

Mié KOHIYAMA
125,172 supporters
Petitioning Nicole Belloubet

Julie violée à 13 ans par des Pompiers : justice pour obtenir la requalification en viol

Suite au renvoi en correctionnel du viol en réunion de Julie, ma fille, par des pompiers à l'âge de 13 ans, nous avons besoin de vous pour obtenir la requalification des faits en viol.  Je suis Corinne L, la maman de « Julie » violée entre ses 13 et 15 ans par une vingtaine de Sapeur Pompiers de Paris alors qu’elle était en état de très grande vulnérabilité. Au début des faits, en Avril 2008, j’étais institutrice et ma fille excellente élève en classe de 4ème pratiquait la musique et la danse. Son père, son grand-frère, et moi vivions dans le sud parisien. L’enfer allait alors commencer Suite à un malaise de Julie au collège, les Sapeurs-Pompiers de Paris étaient intervenus. L’un d’eux garda ses coordonnées puis la contacta via les réseaux sociaux : elle venait alors d’avoir 13 ans. Durant 2 années, sans que nous en comprenions les raisons, elle fit de très nombreuses et terribles crises d’angoisses qui se manifestaient par de violentes crises de tétanie nécessitant l’intervention des pompiers pour la conduire à l’hôpital. Dès le début de cette période, avril 2008, elle a été déscolarisée, développant très rapidement une phobie sociale la conduisant à rester la plupart du temps, seule enfermée dans sa chambre durant plusieurs années. Entre avril 2008 et aout 2010, elle commença une très grosse dépression. Les médecins lui prescrivaient des doses très importantes de neuroleptiques, une dizaine d’antidépresseurs différents ainsi que des anxiolytiques. Durant ces deux années les Pompiers de Paris sont intervenus plus de 130 fois après de Julie. Chaque intervention nécessitait que les pompiers remplissent une feuille d’intervention ou ils indiquaient son nom, sa date de naissance et son âge, la raison de leur intervention et les médicaments en cours qu’elle prenait. Non seulement, les pompiers et notamment un des trois pompiers incriminés dans le premier viol en réunion de Julie concerné actuellement par l’ordonnance de renvoi en correctionnel, connaissaient donc parfaitement son état de très grande vulnérabilité. Mais ils ont été aussi témoins des crises de tétanie de Julie, de ses tentatives de suicide, de ses scarifications entrainant de multiples hospitalisations. Le premier viol en réunion Ce viol en réunion s’est déroulé en novembre 2009 alors que Julie avait 14 ans et se trouvait en état de grande vulnérabilité connue par au moins un des trois pompiers concernés. En effet, Julie sortait alors d’une hospitalisation en pédopsychiatrie (26 au 30 octobre 2009) et dût y retourner en urgence dès le 15 novembre 2009 après ce premier viol en réunion (du 15 novembre au 12 décembre 2009). Une très grande proximité s’était installée entre les pompiers et notre famille. L’un des pompiers qui la connaissait très bien est venu la chercher habillé de sa tenue de pompier pour, à ses dires, l’emmener se promener dans un parc tout près de chez nous. Le père de Julie et moi l’avons accueilli et je lui ai dit très explicitement : « P. tu sais que Julie n’a que 14 ans et que même un flirt n’est absolument pas envisageable…Tu me confirmes que tu l’emmènes se promener au parc de S. puis que tu la ramènes à la maison ? Je te la confie. » Il m’a confirmé que je pouvais lui faire confiance et il a emmené Julie dans sa voiture. C’est uniquement parce qu’il était Pompier que nous lui avons fait confiance ce jour-là. Il ne l’a pas emmené au parc mais chez lui où il avait fait venir deux autres pompiers… C’est dans ce cadre que Julie a subi ce premier viol en réunion qui allait lui laisser de graves séquelles psychologiques. Un autre des viols a eu lieu au sein d’un hôpital parisien alors que Julie y été hospitalisée en pédopsychiatrie. Le pompier de Paris concerné reconnait un acte sexuel avec Julie prétextant qu’il ne s’était pas aperçu qu’il se trouvait dans un hôpital… La révélation  Deux années de calvaires venaient de s’écouler en juillet 2010, Julie avait alors 15 ans et elle exprimait de plus en plus son souhait de mourir. Elle fut hospitalisée dans un service de pédopsychiatrie Parisien. L’équipe médicale décida de lui stopper tout son traitement médicamenteux très lourd (neuroleptiques, antidépresseurs, anxiolytique) au cours de ses 3 semaines d’hospitalisation.C’est ainsi que sevrée de tous ses médicaments, elle retrouva ses facultés intellectuelles et sa capacité à s’exprimer. A sa sortie, nous sommes partis en vacances, le 31 aout 2010, elle a enfin pu me révéler son terrible secret : durant 2 ans, elle venait d’être violée par une vingtaine de Sapeur Pompiers de Paris à de très nombreuses reprises et subir plusieurs viols en réunion de leur part.  J’ai immédiatement contacté le chef de centre de la caserne de pompiers concernée pour lui faire part des révélations de ma fille et je lui ai annoncé que nous allions au commissariat déposer plainte à l'encontre de 20 pompiers.  Ce jour-là un entretien à eu lieu entre le chef de centre, le chef de compagnie qui venait de se déplacer en urgence, Julie et moi. Julie leur a remis la liste nominative des 20 pompiers concernés par des viols commis à son encontre et/ou actes sexuels alors qu’elle été âgée de 13 à 15 ans.  Un nouveau calvaire qui allait durer plus de 9 ans nous attendait sans que l’on s’en doute  Le parcours judiciaire des mineurs victimes de viols dans notre pays auquel se rajoutait la difficulté qu’il s’agisse de Sapeur-Pompier de Paris et entre autres donc de militaires. Alors que ma fille, du haut de ses 15 ans et moi avions déposé plainte le 31 aout 2010, en janvier 2011 soit 5 mois plus tard, aucuns pompiers n’avaient été auditionnés par la police ! D’autre part, les faits que nous avions dénoncés auprès du chef de centre et du chef de compagnie des Sapeur Pompiers de Paris n’avaient déclenché en janvier 2011 aucune sanction disciplinaire à l’encontre des pompiers concernés, ni de démarches auprès des autorités concernées pour dénoncer les crimes et agressions que Julie et moi étions venues en direct leur relater le 31 aout 2010. J’ai alors décidé d’écrire un courrier officiel en accusé de réception à l’Etat major des Sapeur Pompiers de Paris à la caserne de Champerret. Ce courrier a enfin déclenché une enquête interne au sein des pompiers ou effectivement, un grand nombre reconnaissait à minima avoir eu un acte sexuel avec notre fille. C’est donc uniquement à ma demande par courrier officielle auprès du procureur de Versailles, qu’enfin en février 2011, soit 6 mois après notre dépôt de plainte et suite à mes différentes actions pour que justice soit rendue à ma fille totalement brisée, qu’enfin la police a eu l’ordre d’aller récupérer cette enquête interne au sein de la caserne des Pompiers de Champerret. Enfin en février 2011 les trois premiers pompiers étaient mis en garde à vue et mis en examen pour viol en réunion sur mineur de moins de 15 ans. 17 autres Pompiers jamais mis en examen malgré leurs révélations,  ont été auditionné en tant que simple témoin par la police judiciaire puis par le juge d’instruction. Ils ont, pour la plupart, reconnu à minima des actes sexuels avec Julie dont plusieurs en réunion alors que Julie avait 13, 14 ou 15 ans. Ils reconnaissent tous avoir été en contact avec elle via les réseaux sociaux puis s’être présenté auprès d’elle comme Sapeurs-Pompiers de Paris. Deux d’entre-eux reconnaissent un acte sexuel en réunion (Julie les accuse fermement de viol en réunion) alors qu’ils étaient en service et habillés en tenue de pompiers et été venus retrouver Julie avec leur véhicule léger de Pompier.   Durant toute cette période d’instruction, nous étions dans l’attente interminable de nouvelles mises en examen concernant les 17 autres pompiers à minima pour atteinte sexuelle sur mineur vulnérable par personne ayant autorité. A ce jour, alors que les 17 autres pompiers concernés par les faits n’ont jamais été mis en examen ni impliqué dans une quelconque procédure judiciaire (aucun des ordinateurs et/ou téléphone de ces 17 pompiers n’ont été saisis pour prouver leurs dires concernant les accusations qu’ils portent à l’encontre ma fille : textos pornos, elle qui les contactait etc…). Le 19 juillet 2019, le juge d’instruction de Versailles a décidé du renvoi devant le tribunal correctionnel des trois pompiers pour atteintes sexuelles sans violence, contrainte, menace ni surprise sur Julie avec cette circonstance que les faits ont été commis par plusieurs personnes agissant en qualité d’auteurs ou de complices. Dans ce contexte, il nous ait totalement incompréhensible, au vu de la gravité des faits, que le seul viol en réunion concerné par l’enquête soit renvoyé devant un tribunal correctionnel et qu’en plus, après neuf ans d’instruction, aucun des 17 pompiers n’est toujours pas été mis en examen malgré leurs aveux. Cette vingtaine de Sapeurs-Pompiers de Paris est libre depuis 9 ans malgré les crimes commis tandis que ma fille a vécu ces dernières années comme un déni total des viols qu’elle a subis. Durant cette procédure intolérable, elle a recommencé à faire de graves tentatives de suicide qui ont faillis lui coûter la vie dont une qui l’a laissée handicapée à plus de 80%. Par cette présente pétition, nous demandons à la justice que les faits commis à l’encontre de Julie soient requalifiés de viols en réunion sur mineur vulnérable de 15 ans par personnes ayant autorité et également qu’une procédure judiciaire soit ouverte à l’encontre des 17 autres Sapeurs-Pompiers de Paris concernés. Nous demandons que justice soit rendue à Julie pour qu’enfin, âgée maintenant de 24 ans, elle puisse se reconstruire dans la dignité à laquelle elle a droit comme chaque être humain. Sa mère, Corinne L.

corinne LERICHE
116,533 supporters
Petitioning Nicole Belloubet, Agnès Buzyn, Nicole Belloubet, AGNES BUZYN, Tribunal de Caen

Justice pour Giani, handicapé à 95% à la suite d'une agression

(Giani a demandé à être débranché, il est parti le 17 décembre, nous nous battons toujours pour que justice soit faite) C'est un cri de détresse, un cri d'une maman qui se bat pour son fils Giani, 29 ans, handicapé à 95% à la suite d'une agression à l'arme blanche.  A la suite de cette agression, il s'est rendu à l'hôpital pour se faire recoudre puis par la suite parce qu'il se sentait mal, malheureusement il était déjà en train de faire un AVC lorsqu'il a été renvoyé chez lui par le médecin. Un caillot s'est logé dans son tronc cérébral et depuis il souffre du "syndrome d'enfermement". Il peut juste cligner des yeux et bouger la tête. Deux ans déjà... Depuis novembre 2015, moment où tout a basculé, l'enquête est au point mort, de nombreuses erreurs dans l'enquête et un laxisme évident de la police, ont entravé profondément les chances de voir l'agresseur de Giani arrêté et jugé.  Giani et nous, ses proches, avons besoin que justice soit faite rapidement, nous interpellons donc l'actuelle Garde des sceaux, Mme Nicole Belloubet. Giani attend, enfermé dans son corps depuis maintenant deux ans, qu'on arrête celui qui a fait basculer sa vie, ma vie, celle de sa fille, de sa famille et de ses amis... De plus, l'assurance attend que l'enquête soit close pour indemniser Giani mais évidemment à ce rythme cela prendra plusieurs années... Or, actuellement Giani ne perçoit que 243 euros par mois d'AAH puisqu'il est hospitalisé. Je finance donc personnellement ses charges ainsi que les trajets (le centre de rééducation est à une heure de chez moi et à deux heures de chez sa fille).  Aussi, nous interpellons encore une fois la ministre de la Santé, Agnès Buzyn, car Giani a besoin des plus grands spécialistes pour espérer une amélioration de son état. Son cas est extrêmement rare, les opérations qui pourraient améliorer sa motricité sont très pointues et rarissimes. Les médecins restent pour le moment optimistes concernant une certaine évolution positive mais Giani attend, attend, attend... Le temps passe, il perd espoir, il est en colère. De plus, la ministre de la santé avait demandé une enquête auprès de l'Agence Régionale de Santé après mon courrier lui demandant d'agir pour Giani, mais le service régional en charge de l'enquête a conclu qu'il n'y avait pas eu de dysfonctionnements. Or, après l'agression Giani a commencé à faire un AVC à l'hôpital de Lisieux d'après l'expert et pourtant il a été renvoyé chez lui. Il est tombé dans le coma peu après son retour à domicile. Comment accepter qu'on piétine ainsi l'état de santé de mon fils en refusant d'admettre de graves erreurs dans la prise en charge de Giani? Le Tribunal d'origine a été dessaisi de l'enquête, au profit de celui de Caen. Mais aujourd'hui rien n'est fait, faudra-t-il attendre encore des années avant que le suspect ne soit interpellé? Pouvons-nous laisser Giani ainsi, sans réponses, sans justice, sans espoirs? Nous interpellons donc également Le Tribunal de Caen. Nous menons des actions pour Giani avec Anna Circé, dont un recueil de textes en collaboration avec Orelsan, rappeur originaire de Caen également.  Nous avons besoin du soutien du plus grand nombre, professionnels, anonymes, artistes.  Merci à tous.  Fabienne, la maman de Giani.  Pour me contacter : fabienne.gauclin@gmail.com Voici le lien de la page Facebook qui lui est consacrée  : https://m.facebook.com/solidaritepourgiani/  

Fabienne GAUCLIN
107,091 supporters
Petitioning Nicole Belloubet, Marlène Schiappa, Edouard Philippe, Richard Ferrand, Emmanuel Macron

Interdire les thérapies de conversion envers les personnes LGBT+ en France

Depuis la nuit des temps, l’homosexualité a existé dans de très nombreuses régions du monde. Aujourd’hui, elle peine encore à être acceptée comme une chose normale et naturelle chez un être humain. Les sanctions vont aujourd’hui encore de la simple insulte, jusqu’à la peine de mort dans le pire des cas à travers le globe. L’Humanité a encore du mal à faire évoluer les croyances et les mentalités sur un sujet qui ne doit plus être tabou. Comment l’homosexualité peut-elle encore être qualifiée comme un crime en 2019 ?  Cela peut s’expliquer facilement par une raison principale : les croyances populaires. De nombreux pays aujourd’hui n’osent pas franchir le pas car leurs politiques dépendent pour la plupart de l’opinion du peuple qui ne souhaite pas accepter ces orientations et ces identités. Malgré cela, un autre fléau, touchant toute la communauté LGBT (Lesbiennes, gays, bisexuels et transgenres) du monde, sévit presque partout car on en parle peu : les thérapies de conversion. Ce sont des thérapies, dites de conversion, qui visent à changer l’orientation sexuelle ou l'identité de genre d'une personne LGBT, via des traitement psychologiques et/ou médicaux, pour la plupart dangereux et traumatisants. Même en France, aucune loi n’interdit cette pratique qui est pourtant condamnable. Seul Malte est devenu le premier pays européen à bannir cette pratique sur son sol.  Personne ne doit être en mesure de changer une personne, pour la simple et bonne raison que son identité de genre, son orientation sexuelle, ainsi que son corps, lui appartiennent purement et simplement. Aujourd’hui, peu de pays prévoient des mesures face à ce fléau. La France a rejoint le cercle des pays très avancés sur la question LGBT en autorisant le mariage pour tous en 2013 et a fait un grand pas dans les droits humains. Mais elle ne doit pas s’arrêter que sur ce point. Elle peut encore davantage protéger les personnes LGBT en veillant à ce que personne ne les oblige à être soumis à des « examens psychologiques et médicaux » destinés à changer leurs orientations et/ou leurs genres. Changer son identité de genre ou aimer une personne du même sexe que le nôtre n’est en aucun cas un acte d’impureté ou une erreur de la nature, mais tout simplement, un amour normal pour son corps ou envers son ou sa partenaire, comme il en existe partout dans le monde. Personne ne doit nous dire comment on doit s’aimer soi-même ou aimer les autres, il y a que nous seul qui pouvons le savoir. Ce ne sont pas aux autres de décider sur comment on doit vivre. Il n'y a que nous, individuellement, qui devons décider comment vivre nos vies. Je vous invite à signer notre pétition, afin d’interdire les thérapies de conversion sur le territoire national et sanctionner au civil et/ou au pénal les personnes qui pratiqueront ces thérapies. Je vous invite aussi à partager massivement notre pétition via les réseaux sociaux (Facebook, Twitter, Instagram,..), à parler de cette action avec votre famille, vos amis et vos collègues afin qu’ils puissent eux aussi la signer, et interpellez enfin vos élus pour défendre cette cause à l’Assemblée Nationale et espérer qu’elle soit adoptée au plus vite ! Je vous remercie à toutes et tous ! Aurélien H.

aurélien HEILIGENSTEIN
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Petitioning procureur du havre, Nicole Belloubet

La vérité pour Samba Diop, jeune footballeur décédé dans des circonstances inexpliquées

Cela fait maintenant plus d’1 an que Samba DIOP, jeune espoir au club du HAC, est mort brutalement dans des circonstances qui demeurent aujourd’hui floues et inexpliquées. Je suis sa mère et j’aimerais raconter son histoire, et le combat qui est le mien aujourd’hui : Samba rêvait de devenir footballeur professionnel. Depuis qu’il a 5 ans et 3 mois, j’ai accompagné et suivi mon fils à tous ses entraînements et j’ai toujours été derrière lui pour l’aider à accomplir ce rêve qui lui était si cher. Samba avait 18 ans. La veille de son décès, il s’entraînait avec la réserve en vue d’un match prévu le lendemain. En rentrant de ce dernier entraînement, il nous a dit qu’il se sentait extrêmement faible. Il nous a expliqué qu’il avait eu une visite médicale et qu’on lui avait administré une piqûre pour une gêne qu’il ressentait au niveau de la hanche. Je pensais que son état faible était d’abord surtout lié à son entraînement. Le soir, son état s’était dégradé. Il nous répétait qu’il n’avait “plus de jus” et nous demandait pourquoi est ce que le docteur lui avait administré une injection. Lorsqu’il a fait un premier malaise vers 1h du matin, j’ai instinctivement su que c’était beaucoup plus grave que ce que je pensais. Il s’était effondré à plusieurs reprises et c’est là que nous avons décidé d’appeler le SAMU qui l’a transporté à l’hôpital du Havre. Le lendemain matin, nous apprenions sa mort soudaine de la part du médecin de l’hôpital. Sur demande de l’hôpital qui considérait cette mort subite suspecte, le procureur a ouvert une enquête. Samba n’avait en effet aucune maladie et aucuns antécédents médicaux. Perdre son fils est une épreuve atroce et une douleur inexplicable. Face à l’insurmontable, je m’en étais complètement remise à la justice pour éclaircir la cause de cette mort pendant que nous étions en période de deuil et de recueil en famille - pour tenter de survivre. Mais un an après, face à la passivité et à l’inertie de la justice, j’ai décidé de me battre pour Samba et pour tous ces jeunes qui meurent dans l’indifférence totale. La mort de Samba avait fait les gros titres mais depuis, l’enquête est au point mort, avec aucune avancée. Un premier rapport d’autopsie nous a été délivré sans qu’aucune cause claire ne soit mentionnée, la présence de la dite injection est mentionnée mais cette piste n’a pas été approfondie pour des raisons qui nous sont inconnues. Nous avons demandé une contre-expertise il y a 6 mois, mais nous n’avons aucune nouvelle et, à l’heure où nous écrivons ces lignes, nous ne savons pas si celle-ci a eu lieu. Depuis lors, nous ne sommes pas écoutés, pire, nous sommes ignorés et sans réponse face à nos nombreuses questions. Plusieurs cas de mort subite de sportifs ont eu lieu à la même période dans d’autres villes. Ces morts ne semblent pas non plus être pris au sérieux, donc je ne peux m’empêcher de me demander : combien de décès faut-il avant que l’on s’indigne tous de ces anomalies et de ces morts subites de jeunes sportifs ? Si nous prenons la parole aujourd’hui, c’est aussi pour rétablir la vérité face aux nombreuses déclarations diffamatoires et contre-vérités qui ont eu été publiés par certains médias ces derniers mois sur cette affaire. Il m’est insupportable de penser que de jeunes adolescents, emplis d’énergies, de rêves et d’espoirs meurent soudainement dans l'indifférence totale. Il n’est tout simplement pas normal de mourir d’arrêts cardiaques à 17, 18, ou 19 ans. Soutenez-nous pour que la contre-expertise que nous avons demandée aboutisse. Pour que la lumière soit mise sur la cause du décès de mon fils et pour que les toutes les parties prenantes et les institutions concernées s’impliquent activement dans la résolution de ces cas. J'aimerais savoir ce qui a causé la mort pour que nous puissions faire notre deuil dignement - un deuil qu’il nous est impossible de faire sans accès à un rapport d’autopsie clair et détaillé et une enquête menée en bonne et due forme.  Nous demandons donc expressément au Procureur du Havre et aux autorités juridiques concernées de mettre les moyens nécessaires pour faire émerger la vérité.  Je vous remercie pour votre soutien,  Arame DIOP, maman de Samba

Arame DIOP
81,581 supporters