Decision Maker

Emmanuel Macron

Président de la République française.


Does Emmanuel Macron have the power to decide or influence something you want to change? Start a petition to this decision maker.Start a petition
Petitioning Myriam El Khomri, Emmanuel Macron

Loi travail : non, merci !

Salarié.e.s ou non : cette réforme nous concerne toutes et tous ! Interpellez la ministre du travail et demandez lui de renoncer à ce projet. 1. Signez la pétition2. Interpellez la ministre sur http://loitravail.lol3. Suivez la page Facebook de la mobilisation * * * La ministre du travail propose une réforme qui transforme en profondeur le code du travail. Parmi les éléments proposés dans le projet actuel  ☞  En cas de licenciement illégal, un barême indicatif est mis en place pour limité l’indemnité prud’homale/ ☞  Une concertation avec les partenaires sociaux devra décider si les 11 heures de repos obligatoire par tranche de 24 heures pourront être fractionnées. ☞  Une entreprise peut, par accord, baisser les salaires et changer le temps de travail ☞  Les temps d’astreinte peuvent être décomptés des temps de repos ☞  Le dispositif « forfaits-jours », qui permet de ne pas décompter les heures de travail, est étendu ☞  Il suffit d’un accord d’entreprise pour que les heures supplémentaires soient 5 fois moins majorées. ☞  Une mesure peut-être imposée par référendum contre l’avis de 70% des syndicats. ☞  Une entreprise peut faire un plan social sans avoir de difficultés économiques. ☞  Après un accord d'entreprise, un-e salarié-e qui refuse un changement dans son contrat de travail peut être licencié. ☞  Par simple accord on peut passer de 10h à 12h de travail maximum par jour. Signez la pétition et RDV sur http://loitravail.lol

Caroline DE HAAS
1,363,051 supporters
Petitioning Nicolas Hulot, Emmanuel Macron

Interdire le rejet et la dissémination des Boues Rouges en mer et à terre

Depuis 50 ans, l'usine de production d'alumine de Gardanne, près d'Aix-en-Provence (Bouches-du-Rhône), bénéficie d'un droit de rejeter à terre et en mer ses déchets toxiques. Plus de 30 millions de tonnes de boues rouges toxiques ont été ainsi déversées dans les fonds marins du Parc National des Calanques. Plusieurs associations de défense de l'environnement et de riverains dénoncent la toxicité et la radioactivité de ces boues rouges. Pour Ségolène Royal, "il aurait fallu avoir le courage d'imposer à l'entreprise une mutation du site et une dépollution". "L'entreprise a obtenu une dérogation pour continuer à polluer", a-t-elle ajouté, espérant "qu'il y aura des recours pour que toute la clarté soit faite". "Les dernières enquêtes de l'Anses (Agence française de sécurité alimentaire et sanitaire) ont démontré qu'à l'endroit des rejets, il y avait une contamination beaucoup plus forte aux métaux lourds", une pollution "dangereuse pour la santé", a-t-elle noté. Merci de signer cette pétition pour demander au gouvernement l'interdiction de rejeter ou de disséminer ces déchets dangereux en mer et à terre.

Olivier DUBUQUOY
369,545 supporters
Petitioning Nicole Belloubet Garde des sceaux, Agnes Buzyn Ministre de la santé, Edouard Philippe, Emmanuel Macron, Marlène Schiappa

VIOL d'enfant : Changeons la loi car un enfant n'est jamais consentant

Il y a quelques jours, l'affaire de Pontoise a pris une grande place dans l'actualité médiatique. Et pour cause, un homme va être jugé pour "Atteinte sexuelle" et non pour Viol sur une enfant de 11 ans car le viol n'a pu être caractérisé, faute de prouver le non consentement de cette enfant. Maire-adjointe Petite Enfance, je me suis très vite demandée ce qui pouvait mieux protéger les enfants dans ce type de procédure. En France pour que le viol soit caractérisé il faut que la victime arrive à prouver qu'elle a été  soit : forcée soit : violentée soit : menacée soit : surprise. Pourtant, Non un enfant au prétexte qu'il ne se défende pas n'est pas pour autant consentant. Un enfant a peur. Il est prostré. Un enfant ne consent jamais un rapport sexuel! Il est urgent de modifier la loi pour mieux protéger les enfants. Plusieurs solutions sont envisageables, nous en proposons deux, possiblement complémentaires : - définir un seuil d'âge en dessous duquel les mineurs seront présumés ne pas avoir consenti. De nombreux pays ont adopté une législation qui écarte cette question du consentement à une relation sexuelle en dessous d'un certain âge. La convention internationale des droits de l'enfant préconise également qu'on les protège. "Les droits de l’enfant consacrent les garanties fondamentales à tous les êtres humains : le droit à la dignité à travers la protection de l’intégrité physique et mentale (la protection contre l’esclavage, la torture et les mauvais traitement, etc. ).L'Article 19 stipule : 1. Les Etats parties prennent toutes les mesures législatives, administratives, sociales et éducatives appropriées pour protéger l’enfant contre toute forme de violence, d’atteinte ou de brutalités physiques ou mentales, d’abandon ou de négligence, de mauvais traitements ou d’exploitation, y compris la violence sexuelle [...]. Nous Proposons l'âge MINIMUM de 15 ANS, en dessous duquel nous considérons qu'un enfant ne peut en aucun cas consentir à une relation sexuelle avec un majeur.  - revoir la définition du viol pour y intégrer la notion centrale de non consentement? Aujourd'hui, le non consentement est forcément défini par l'acte de l'auteur              ( Violence, menace, surprise, contrainte) et non par ses effets sur la victime. Or, nous considérons qu'en 2017, la loi pourrait porter le message suivant : peu importe le moyen par lequel l'auteur parvient à réaliser son acte, c'est dans l'absence de consentement qu'on lit réellement le Viol.  Nous proposons la définition suivante : "Le viol est défini comme tout acte sexuel, avec pénétration, commis en l'absence de volonté identifiable de l'autre personne. Un mineur de moins de 15 ans ne peut être considéré comme consentant à l'acte sexuel." Il en va de la santé de notre pays, des droits minimum de l'enfant. Cette qualification de Pontoise montre que la loi aujourd'hui ne permet pas de protéger suffisamment l'enfant. Nous devons nous mobiliser pour que la loi évolue et que plus jamais un tribunal ne puisse parler d'enfant consentant à une relation sexuelle ! Demandons au gouvernement de se saisir de se dossier au plus vite! Laurence Rossignol, sénatrice et ancienne Ministre de la famille et des droits des femmes a fait une proposition de loi, Laurence Cohen également.

Madeline DA SILVA
356,260 supporters
Victory
Petitioning Emmanuel Macron

Contre le statut officiel de première Dame "Brigitte Macron"

Fondateur du mouvement de l'Égalité Nationale , je reste un citoyen engagé. J'ai dénoncé la corruption pendant la campagne présidentielle 2017 pour favoriser la moralisation de la vie politique française. Nous ne savions pas alors qui serait le prochain Président et peu importe puisque les mêmes règles sont pour tout le monde.  L'Egalite Nationale met donc en place cette pétition . Aujourd'hui, un statut particulier est en cours de préparation à l'Elysée concernant l'épouse du Président de la république. Un cabinet spécial ainsi que des fonds propres lui seront alloués. Paradoxalement le recours aux emplois familiaux sera bientôt interdit à l'Assemblée nationale. C'est une des mesures-phares du projet de loi de moralisation de la vie politique française.  Il n'y a aucune raison pour que l'épouse du chef de l'état puisse obtenir un budget sur les fonds publics. Brigitte Macron dispose à l'heure actuelle d'une équipe de deux à trois collaborateurs, ainsi que de deux secrétaires et deux agents de sécurité et cela est suffisant. Si cette question doit être tranchée elle devra se faire dans le cadre d'un référendum et non du fait d'un seul homme. C'est au peuple de France de choisir de sa représentativité et à nul autre. Par ailleurs, les Français à plus de 65% sont défavorables à la création d'un statut particulier pour Brigitte Macron... Avec un tel statut la première dame usera de son rôle comme bon lui semble et ce sera lui reconnaître une existence juridique qui permettrait de bénéficier d'un budget , d'un rôle important, de nombreux collaborateurs, chauffeurs , protection renforcée et autres avantages... A l'heure où l'état souhaite faire des économies dans le budget de l'armée et souhaite moraliser la vie politique , se pose un problème de conscience nationale.  Emmanuel Macron bien que Président, ne peut décider de tout à lui seul...Nombreux ont voté pour lui juste pour faire barrage au Front National et non pas parce qu'ils cautionnaient son programme. Nous dénonçons farouchement toutes les attaques sexistes envers Brigitte Macron et nous ne remettons nullement en cause ses compétences. Cependant, dans une période de moralisation de la vie politique française, au moment du vote d'un décret interdisant aux députés d'employer un membre de leur famille, dans la mesure ou nous nous sommes farouchement battu pendant l'élection présidentielle en organisant en autre le contre rassemblement à la place de la république en réponse à celui de François Fillon au Trocadéro, nous ne pouvons donc décemment cautionner l'initiative d'un statut spécifique à l'épouse du Président Macron. De nombreuses modifications de statuts nous semblent donc prioritaires, à savoir celui des travailleurs, celui des petits retraités délaissés, les étudiants défavorisés par la baisse de l'APL, la crise des migrants etc... Le "droit de pétition" a été institué en France par ordonnance en 1958. Monsieur le Président Emmanuel Macron dans son discours de Versailles a fait part de l'importance qu'il attacherait aux pétitions importantes . "Je souhaite que le droit de pétition soit revu, afin que l’expression directe de nos concitoyens soit mieux prise en compte et que les propositions des Français puissent être présentées, dans un cadre défini et construit, à la représentation nationale", a déclaré le président de la République Nous lui adresserons donc cette pétition. Elle est issue de la société civile et nous sommes donc prêts à nous entretenir avec le chef de l'état à ce sujet. Nous vous ferons part de l'avancement de cette pétition dans la mesure ou un entretient avec Emmanuel Macron nous serait proposé .  Thierry Paul Valette  Fondateur de l'Egalite Nationale  Petition à l'initiative de l'Egalite Nationale  https://m.facebook.com/egalitenationale/

Egalité NATIONALE
319,674 supporters
Petitioning Emmanuel Macron

Pour que les votes blancs soient pris en compte dans les suffrages exprimés

Pour de nombreux français et françaises, le scrutin présidentiel 2017 ne représente pas une issue satisfaisante. Hélas, nous le savons, un des deux finalistes sera bel et bien élu. Aucun moyen, pour nous, citoyennes et citoyens, de REFUSER UNE OFFRE POLITIQUE QUI NE NOUS CORRESPOND PAS. Aujourd'hui, les votes blancs ne sont pas pris en compte dans les suffrages exprimés. Les votes blancs sont juste une indication, comme peut l'être le chiffre de l'abstention, mais ils n'ont aucune conséquence sur le résultat du vote. Une prise en compte de ce vote dans les suffrages exprimés bouleverserait notre vie politique. En effet, si les votes blancs étaient comptés, dans le cas où ils arriveraient en tête lors d'une élection au scrutin majoritaire, aucun candidat ne pourrait être désigné vainqueur. Moi même, lorsque je suis allé voter pour le premier tour des régionales, je me suis résolu à voter pour un candidat qui ne me satisfaisait même pas, juste parce que je savais que mon vote blanc ne serait pas pris en compte. Est-ce cela la démocratie ? La démocratie est le régime politique dans lequel le peuple est censé être souverain. Selon la célèbre formule d'Abraham Lincoln, la démocratie est "le gouvernement du peuple, par le peuple, pour le peuple". C'est à nous de décider. Il est temps de reprendre notre place dans la vie politique. Nous avons tous notre mot à dire. Si le vote blanc est comptabilisé, nous pourrons exprimer notre volonté de changement, ne pas être obligés de faire un choix entre mensonge et incompétence, et ainsi donner de la valeur à notre parole. Peuple de France, unissons-nous. Nous sommes 85% à le souhaiter. Agissons pour obtenir la reconnaissance du vote blanc.

Jean-Sébastien NICOLAS
285,288 supporters
Petitioning Mesdames et Messieurs les Parlementaires de France Métropolitaine et d'Outre-Mer, Benoît Hamon, Yannick Jadot, Nathalie Arthaud, Sébastien Nadot, Bastien Faudot, Charlotte Marchandise, Jean-Luc Mél...

NE TOUCHEZ PAS A LA LOI LITTORAL !

A l’occasion du vote de la proposition de loi sur l’adaptation des territoires littoraux au changement climatique, le Sénat vient d’adopter des amendements ouvrant des brèches dans la Loi Littoral : possibilité d’installer des activités nouvelles dans les zones proches du rivage, autorisation d’extension de l’urbanisation en dehors des bourgs et villages existants, constructibilité des dents creuses… autant de dispositions qui permettront de développer et de densifier l’urbanisation de nos côtes ! La Loi Littoral, adoptée à l’unanimité du Parlementle 3 janvier 1986 et approuvée par 90% des français(es),ne doit pas être touchée ! L’Assemblée Nationale doit examiner le texte en deuxième lecture le 31 Janvier prochain ! Mobilisons-nous pour empêcher toute modificationqui porterait atteinte à la Loi Littoral ! Jean-Laurent Félizia, Conseiller Municipal du Lavandou (Var) Premiers signataires : Yann Arthus-Bertrand, Photographe-ReporterIsabelle Autissier,Ecrivain, Navigatrice, Présidente du WWF FranceAllain Bougrain-Dubourg,Président de la LPOGilles Clément,PaysagisteChristian Desplats,Ancien Délégué du Conservatoire du LittoralOlivier Dubuquoy, Géographe, Lanceur d’Alerte « Boues Rouges »Jean-Philippe Grillet,Ancien Directeur des Réserves Naturelles de FranceNicolas Hulot,Président de la Fondation pour la Nature et l'HommeAnnabelle Jaeger, Membre du Conseil Economique Social et EnvironnementalCorinne Lepage,AvocateFrançois Letourneux,Ancien Directeur du Conservatoire du LittoralDenez L’Hostis,Président de France Nature EnvironnementMichèle Rivasi,Députée EuropéenneChristine Sandel,Ancienne Présidente de Rivages de FranceColine Serreau,Cinéaste

Jean-Laurent FELIZIA
281,070 supporters
Petitioning Emmanuel Macron

Non à la baisse de 1.7 % des retraites au programme de Monsieur Macron

Non à la baisse de 1.7 % des retraites au programme de Monsieur Macron. Les cotisations salariales maladie et famille (0,75 point et 2,4 points) seraient supprimées et remplacées par une hausse de la CSG (de 1,7 point, sauf pour les petites retraites, nous dit Mr Macron). Cela est incohérent, les allocations de remplacement (maladie ou chômage) doivent être financées par les personnes couvertes. La hausse de la CSG ne pèsera pas sur les revenus du capital, mais uniquement sur les retraités. Ce sera donc un petit transfert au profit des salariés du privé, payé par les retraités (et par les salariés du public)..... Ce transfert ne fournira aucun gain global de pouvoir d’achat. ...... La hausse de 1,7% du salaire net des salariés du privé sera payée par une baisse de 1.7 % des retraites ..... Rappel pour 14 millions de retraités : - Pas de revalorisation des retraites supérieur a 1200 euros depuis avril 2013 (1.3%) .... - 2013 Creation de  la Contribution additionnelle de solidarité de 0,3% payée uniquement par les retraités (au seuil 2 ) ..... - 2014  La suppression de la "demi-part des veuves"  - 2017 baisse des retraites de 1.7 % (CSG) au programme de Mr Macron.

Gerard MOUGENOT
280,698 supporters
Closed
Petitioning Yves Gernigon, Emmanuel Macron, Nathalie Arthaud, Benoît Hamon, François FILLON, Arnaud Montebourg, Vincent Peillon, Manuel Valls, Yannick Jadot, Bastien Faudot, Sébastien Nadot, Charlotte Marchand...

POUR LA SECURITE SOCIALE

Les soussignés tiennent à manifester leur attachement à la Sécurité sociale, moyen le plus juste et le plus efficient pour un système de santé solidaire, seul à même de garantir l’égalité de toutes et de tous face à la maladie. Pour maintenir la solidarité entre les bien portants et les malades, entre les plus jeunes et les plus vieux, entre les personnes ayant des niveaux de revenus différents, la Sécurité sociale doit continuer à rembourser non seulement les affections graves et les maladies de longue durée mais aussi les soins courants, préventifs et curatifs , dès lors qu’ils sont justifiés et que les traitements prescrits ont une efficacité démontrée. Les économies doivent être faites sur les traitements inefficaces, les prescriptions injustifiées et les hospitalisations évitables (soit plus de 20% des dépenses), sur le prix parfois exorbitant et non justifiable des médicaments et dispositifs médicaux nouveaux, sur le coût de la gestion du système de santé (les frais de gestion des mutuelles et compagnies d’assurances représentent 20% de leur chiffre d’affaires contre 6% pour la Sécurité sociale). La prévention doit être développée. Nous demandons au futur président de la République de garantir pour le prochain quinquennat le niveau actuel de remboursement des soins par la Sécurité sociale Premiers signataires : André Grimaldi, professeur de médecine Docteur Irène Frachon Docteur Mady Denantes Didier Tabuteau, juriste-économiste de la santé Alain Fischer, professeur de médecine, membre de l’académie des sciences Christophe Jacquinet, ancien directeur d’agence régionale de santé (ARS) Docteur Anne Gervais Pierre Joxe, avocatAriane Mnouchkine, metteur en scène de théâtre                                   Yves Bur, député honoraire, vice-président de l’euro-métropole de Strasbourg Marcel Gauchet, philosophe Edouard Couty, conseiller maître honoraire de la cour des comptes, ancien directeur général des hôpitaux Pierre Ronsavallon, professeur au collège de France Serge Haroche, prix nobel de physique Jean-Claude Ameisen, professeur d’immunologie Etienne Baulieu, professeur honoraire au collège de FranceAlain Supiot, professeur au Collège de France, Chaire "Etat social et mondialisation: analyse juridique des solidarités"                                           Axel  Kahn, professeur de médecine, ancien président de l’université Paris Descartes François Morel, acteur scénariste Michel Onfray, philosophe Jean-Pierre Kahane, mathématicien, professeur au collège de France  Serge Hercberg, professeur de médecine Pierre Lombrail, professeur de santé publique Julien Lenglet , président de l’intersyndicat national des chefs de clinique Alain Gely , statisticien économiste Perrine Morenghi, infirmière Maryline Berthaux, secrétaire Jean-Paul Vernant, professeur de médecine  Bernard Granger, professeur de médecine Docteur Sophie Crozier  Florence Million, infirmière Docteur Gérard Ostermann, psychiatre Véronique Leblond, professeur de médecine Agnès Hartemann, professeur de médecine  Thomas Sannié, président de l’association des hémophiles Karine Clément, professeur de médecine François Chast, professeur de pharmacie Olivier Beaud ,professeur de droit constitutionnel Anne –Marie Magnier, professeur de médecine Christophe Chevalier, secrétaire Marie Germaine Bousser, professeur de médecine  Didier Sicard, professeur de médecine, ancien président du comité consultatif national d’éthique Docteur Pierre De Haas Docteur Julie Peltier Christophe Dejours, professeur de psychologie du travail Robert Zittoun, professeur de médecine  Gerard Couty, professeur de médecine  Marie Clémence Lecoq Paille, infirmière Docteur Serge Tisseron, psychiatre Bertrand Godeau, professeur de médecine Docteur Gérard Ribes Gérard Raymond, président de la Fédération française des diabétiques René Frydman, professeur de médecineChristophe Prudhomme, praticien hospitalier, syndicaliste                            Frédéric Pierru, chercheur au CNRS Jean Christophe Vaillant, professeur de médecine Georges Couffignal, professeur de sciences politiques Christian Saout, ancien président de la Conférence nationale de santé Jacques Trévidic, pharmacien hospitalier Bertrand Fontaine, professeur de médecine Docteur Georges Picherot José Alain Sahel, professeur de médecine Jean-François Bergmann, professeur de médecine  Brigitte Greis infirmière Eric Bruckert, professeur de médecine Thomas Papo, professeur de médecine Joël Ménard, professeur de médecine, ancien Directeur général de la santé Isabelle Gueguen Infimière Jean-Pierre Bouchon, professeur de médecine Catherine Lubetski, professeur de médecine Docteur Simon Daniel Kipman,psychiatre Gisèle Hoarau Cadre supérieure de santé Philippe Passa, professeur de médecine Docteur Dora Levy José Timsit, professeur de médecine Ronan Roussel, professeur de médecine Docteur Anne Laure Feral Pierssens Pierre Gervais, professeur d’histoire Docteur Claire Georges Dominique Méda, professeur de sociologie André Cicolella toxicologue, chercheur en santé environnementale Benjamin Coriat Professeur d’économie Françoise Chauvel, pédicure-podologue Jean-Pierre Grunfeld, professeur de médecine Jean-Pierre Dubois, professeur de droit public, président d’honneur de la ligue des droits de l’homme Bruno Riou, professeur de médecine Mayé Gallois, professeur d’art plastique, retraitée Marie Brouard, chef d’exploitation agricole Pierre Wolkenstein, professeur de médecine Marie Christine Gros Favrot, professeur de médecine Julien Haroche, professeur de médecine Berni Hasenknopf, professeur de chimie Zahir Amoura, professeur de médecine Etienne Larger, professeur de médecine Gérard Cornilleau, économiste Yvan Tourjansky, kinésithérapeute, secrétaire général du syndicat national des kinésithérapeutes Philippe Levy, professeur de médecine Daniel Costantini, entraîneur sportif Bruno Ventelou, Chercheur au CNRS  Dominique Maraninchi, professeur de médecine, ancien directeur de l’agence de sécurité du médicament Michel Leporrier, professeur de médecine Docteur Nathalie Leporrier, maître de conférence  Antoine Spire, Journaliste Philippe Chanson, professeur de médecine Philippe Barrier, philosophe, docteur en sciences de l’éducation Maxence Revault d’Allonnes, professeur au muséum d’histoire naturelle Brigitte Rossigneux, journaliste Xavier Onraed, avocat spécialiste du droit du travail Michel Krempf, professeur de médecine Patrick Weill, directeur de recherche au CNRS Dominique Plihon, professeur d’économie William Fouillot, diffuseur de presse Jean-Marie Harribey, économiste Mathieu de-Brunhoff, pédiatre retraité Françoise Milewski , économiste Pierre Maugeais, Psychiatre Dominique Maugeais, avocate  Claude Rambaud secrétaire générale du CISS Lidija Bizjak, pianiste  Sanja Bizjak, professeur de piano Christian Hervé professeur de médecine légale et droit de la santé Alain Masquelet, professeur de médecine Alain Gaudric, professeur de médecine Laurence Maunoury, avocate Docteur Pierre Suesser, président du syndicat national des médecins de PMI Docteur Yves Gervais Docteur Marie José Del Volgo, maître de conférence Anne Festa, directrice du réseau Ac Santé 93 Marie Josée Augé-Caumon pharmacienne Docteur Dominique Dupagne                                                               Docteur Richard Torrieli  Antoine Pelissolo , professeur de médecine Laurent Sedel, professeur de médecine Henri Bergeron, Chercheur CNRS- SciencesPo Docteur Tobias Gauss Christian Baudelot sociologue Docteur Bruno Devergie Brice Gayet, professeur de médecine, Docteur Marc Schoene Christophe Duguet, directeur des affaires publiques AFM-Téléthon Gérard Lévy, professeur de médecine, doyen honoraire de la faculté de Caen Gérard Reach, professeur de médecine Michel Zerah, professeur de médecine, Docteur Hector Falcoff,  Yann Bourgueil, médecin de santé publique Jean-Pierre Escaffre , universitaire, Sciences de Gestion Israël Nisand , professeur de médecine Docteur Pierre-Yves Traynard Docteur Jean-Jacques Bourcart Patrick Zylberman, professeur d’histoire de la santé Michel Naïditch, médecin de santé publique Docteur Jean-Pascal Dewailly                                                           Dominique Cardon, Sociologue                                                     Christophe Debout , directeur de l’Institut des soins infirmiers supérieurs Docteur Lindia Meziani Docteur Catherine Fermon Docteur Muriel Cordonnier Docteur Pierre Antoine Dufieux Docteur Raphaël Briot, maître de conférence des univerités Docteur Annie Brachimont Docteur Elisabeth Chevrier Matthieu Ternois, chirurgien-dentiste Hélène Ternois-Berthouart, professeur de lettres Blandine Louvieaux, infirmière Raphaël Favier, ancien directeur d’école d’ingénieurs Docteur Nicole Smolski, déléguée générale de l’intersyndicat avenir hospitalier Michèle Vitse, cadre supérieur de santé Docteur Gérard Escano Docteur Jacques Martini Docteur Georges HA VAN Sophie Marrelec, cadre de santé Chantal Bauchelet, cadre de santé Docteur Laurence Detourmignies Pierre-Henri Brechat, médecin de santé publique Docteur François Dorey Docteur Myriam Moret Marie Laure Doize, cadre de santé Hubert Krivine, physicien Docteur Emmanuel Sonnet                                                                     Valérie Chigot, médecin    

André GRIMALDI
239,530 supporters
Petitioning Emmanuel Macron

Pour que les bons comptes fassent les bons élus

Nous en avons assez de toutes ces affaires d'élus qui usent et abusent de l’argent public. Nous pensons que ces scandales à répétition sont le résultat d’un profond manque de transparence. Puisque les politiques nous disent vouloir changer le système pour le rendre plus juste, demandons leur de s'engager à ne plus nous cacher comment ils utilisent l'argent de nos impôts dans l'exercice de leur mandat.   Pour rétablir la confiance entre les citoyens et les élus, nous appelons le Président de la République Emmanuel Macron et la Garde des Sceaux Nicole Belloubet à faire traduire en loi la proposition suivante : « Tout élu de la République, qu’il soit parlementaire, conseiller municipal, métropolitain, départemental ou régional (en comprenant les exécutifs), doit justifier de l'utilisation des crédits mis à sa disposition : indemnités représentative pour frais de mandat et crédits pour rémunérer ses collaborateurs.Il porte sa comptabilité et chacun de ses justificatifs de dépenses à la connaissance du public via un site internet et auprès de la Haute Autorité pour la transparence de la vie publique ». (Merci au professeur de Droit Fabrice Mucci, co-auteur de cette proposition de loi citoyenne) 

Christophe GRÉBERT
216,928 supporters
Victory
Petitioning Emmanuel Macron

L'entrée de Simone Veil au Panthéon

Simone Veil, rescapée des camps d'extermination nazi a mené une carrière politique exemplaire, notamment comme ministre de la Santé. Malgré les embuches, elle a fait adopter la dépénalisation de l'interruption volontaire de grossesse. Mais elle a de plus agi pour les libertés publiques, et la liberté des femmes ainsi que plus d'égalité en politique et dans la société. Simone Veil est assurément l'une des femmes qui a le plus impacté l'Histoire de France de manière positive au XXème siècle, et ses actions bienfaitrices ont encore des échos aujourd’hui. Aussi, Simone Veil est assurément la femme la plus digne de figurer au Panthéon. Monsieur Macron, montrez la hauteur qui convient à votre fonction, et au nom de la reconnaissance que doit la nation française à une femme comme Simone Veil, en lui permettant de rejoindre les autres figures de l'Histoire dans la demeure éternelle.

Alexandre GRASSAUD
208,967 supporters
Pour que les bons comptes fassent les bons élus

J’ai lu avec attention votre proposition pour l’amélioration de la transparence dans la vie politique. Je partage votre diagnostic : la défiance envers les femmes et les hommes politiques n’a jamais été aussi grande. Je souhaite que nous soyons plus exigeants à l’égard des représentants du peuple et pour ce faire je proposerai plusieurs règles simples. D’abord, je contrôlerai l’utilisation des indemnités parlementaires. L’indemnité représentative de frais de mandat (IRFM) sera basculée dans un régime de droit commun afin d’assurer une plus grande transparence sur son utilisation. Elle sera ainsi intégrée à l’indemnité parlementaire en tant que telle et, à ce titre, fiscalisée. L’IRFM doit permettre aux députés de faire face aux frais liés à l’exercice de leur mandat (location d’une permanence, utilisation d’un véhicule, etc.). Je me battrai pour qu’elle ne soit jamais une source d’enrichissement personnel pour les parlementaires. Ensuite, en matière de lobbying, je poursuivrai les engagements pris par la loi relative à la transparence, à la lutte contre la corruption et à la modernisation de la vie économique et proposerai qu’au Parlement, un horaire et un lieu précis soient définis pour les réunions qui relèvent de ces pratiques. J’empêcherai également les Parlementaires d’exercer des activités de conseil parallèlement à leur mandat pour mettre fin aux conflits d’intérêt. De même, j’interdirai pour les élus le recrutement de membres de leur famille comme assistants parlementaires. Enfin, j’exigerai que le casier judiciaire B2 des candidats à des fonctions électives soit vierge. Car si on ne peut être fonctionnaire lorsqu’on ne dispose pas d’un casier judiciaire B2 vierge, on ne devrait pas non plus pouvoir être parlementaire. Mais en matière de probité, nous devons faire évoluer les pratiques avant même de changer la loi. C’est pourquoi je me suis engagé à ce qu’aucun candidat détenteur d’un casier judiciaire B2, ou ayant fait l’objet d’une peine d’inéligibilité, ne soit investi par En Marche ! aux prochaines élections législatives. Je souhaite également que les parlementaires qui feront partie de la majorité présidentielle ne puissent pas embaucher des membres de leur famille, ni exercer une activité de conseil en parallèle de leur mandat. En plus de cette exigence de probité, je souhaite que les responsables politiques soient tenus pour responsables des politiques qu’ils mènent. Le Président de la République présentera ainsi son bilan national et européen une fois par an devant le Congrès. Au Parlement, je limiterai le nombre de mois pendant lesquels on légifère afin de consacrer davantage de temps à l’évaluation de l’action du gouvernement. Enfin, je demanderai aux parlementaires qui soutiennent l’action du gouvernement de mettre en place des dispositifs innovants d’évaluation du travail parlementaire (jurys citoyens, comptes rendus de mandat via les réseaux sociaux, etc.). Les responsables politiques devront ainsi rendre des comptes. Sur leur action, sur leurs entourages, sur leur probité personnelle et sur la façon dont ils utilisent l’argent public. Ces mesures sont nécessaires car les Français demandent de la clarté. La transparence est la condition d’une vie démocratique saine, sereine et exemplaire. Je m’y engage.

8 months ago
Revalorisation de l'Allocation Adulte Handicapé

Je souhaite porter plusieurs réformes concrètes et ambitieuses pour améliorer la situation des personnes handicapées.  D’abord, je revaloriserai significativement l’AAH afin d’améliorer la vie quotidienne des personnes en situation de handicap. Aujourd’hui en France, plus d’1 million de nos concitoyens bénéficient de cette allocation, dont le montant pour une personne seule est d’un peu plus de 800€. Cela n’est pas suffisant. Je revaloriserai le montant de l’AAH de 100€ par mois. Elle s’élèvera donc à plus de 900€ pour une personne seule, soit un gain annuel de 1 200€. J’agirai également pour améliorer l’accès à l’emploi des personnes en situation de handicap. Car en France, une personne avec un handicap a deux fois plus de risque d’être au chômage qu’une personne qui ne l’est pas. Le nombre de chômeurs handicapés a doublé les 5 dernières années. Or une meilleure insertion professionnelle assure à la fois des revenus complémentaires et une plus grande participation à la vie sociale. L’accès à l’emploi c’est d’abord l’accès à l’éducation et à la formation. Tous les enfants en situation de handicap qui en ont besoin pourront bénéficier d’un(e) auxiliaire de vie afin de faciliter les scolarisations en milieu ordinaire. Nous développerons également des outils numériques pour accroître les chances de réussite des jeunes dans l’enseignement supérieur. De plus, nous transformerons en profondeur la formation tout au long de la vie. Nous prévoirons un abondement public pour le compte personnel d’activité des personnes handicapées et introduirons une labellisation spécifique des formations qui leur sont destinées. Enfin, nous encouragerons les initiatives de tutorat dans les entreprises. L’accès à l’emploi des personnes en situation de handicap implique également une évolution culturelle de l’ensemble des acteurs de l’emploi. Nous ferons de la lutte contre la discrimination une priorité nationale. Nous développerons des opérations de contrôles aléatoires et imprévus à grande échelle. Nous désignerons les entreprises fautives. Enfin, nous encouragerons les expérimentations tripartites (avec Pôle Emploi, les associations et les organismes de formation) pour favoriser l'insertion et la réinsertion des travailleurs handicapés. Les personnes en situation de handicap sont membres à part entière et égale de notre société. Nous devons simplement leur donner les moyens de vivre dignement et de participer pleinement à la vie sociale et démocratique. Notre devoir est d’autant plus important que nous sommes en période électorale. C’est pourquoi j’ai souhaité que mon programme soit disponible en format adapté (c’est-à-dire interprétable par des logiciels de vocalisation) pour les personnes aveugles et malvoyantes. C’est aussi pourquoi, depuis le début de la campagne, j’ai souhaité donner la possibilité aux personnes sourdes et malentendantes de suivre la majorité de mes rassemblements via la vélotypie et/ou la présence d’un interprète de langue des signes.   Je m’engage par ces propositions et ces actions concrètes à promouvoir une société plus inclusive, fraternelle et solidaire. Vous retrouverez également l’intégralité de mes propositions en matière de handicap en suivant ce lien : https://en-marche.fr/emmanuel-macron/le-programme/handicap?utm_source=PETITION

8 months ago
Pour protéger nos enfants : traitez en Bio et hors présence enfants les zones agricoles situées le long des écoles !

J’ai lu votre pétition avec attention et j’ai été touché par votre témoignage. Aujourd’hui en France, les pesticides exposent les agriculteurs (qui sont les premiers concernés) et les riverains à des conséquences sanitaires de moins en moins contestables. L’Etat doit intervenir, non seulement pour sauver la planète, mais aussi pour améliorer notre quotidien. Je suis convaincu que notre agriculture peut être compatible avec la préservation de notre santé et celle de nos enfants. Mais pour ce faire, nous devons sceller un nouveau pacte entre les Français et les agriculteurs, et assurer une cohabitation sereine entre le monde agricole et nos concitoyens partout sur le territoire. Le Grenelle de l’alimentation que j’organiserai sera l’occasion de permettre ce nécessaire dialogue entre agriculteurs et associations afin de valoriser les bonnes pratiques mais aussi d'accélérer et d'accompagner la transition agricole. Ce nouveau pacte que je propose, privilégie les incitations aux interdictions. Il s’agira d’abord de créer un système de paiement pour les services environnementaux qui sont rendus par les agriculteurs. Concrètement, lorsqu’un agriculteur choisira d’adapter ses techniques de production et d’utiliser des solutions alternatives de traitement, il aura droit à une rémunération complémentaire. 200 millions d’euros supplémentaires chaque année y seront affectés. Je fixerai un objectif de découplage entre production agricole et consommation de pesticides : de nombreux leviers existent pour réduire fortement notre consommation de pesticides sans perdre en productivité. Dès le début de quinquennat, je séparerai les activités de conseil aux agriculteurs et de vente des pesticides qui peuvent susciter des conflits d’intérêt et favoriser les pratiques peu respectueuses de l’environnement. Je propose enfin d’investir dans notre agriculture avec un plan de transformation agricole de 5 milliards d’euros sur la période 2017-2022. L’accès à ces financements sera notamment réservé à des projets de modernisation des exploitations ayant un impact positif sur l’environnement. Il permettra de réduire l’usage des pesticides en favorisant le bio, l’agriculture de précision, la recherche et les innovations en agroécologie et facilitera ainsi l’adoption à grande échelle des alternatives qui existent. Dans certains cas, l’Etat devra aussi agir par la réglementation. Je souhaite fixer un objectif de sortie progressive des pesticides lorsque des alternatives existent. Dans les zones agricoles aux abords des écoles, le représentant de l’Etat, en concertation avec les collectivités locales et les agriculteurs, devra porter ces alternatives. Car notre réglementation doit être adaptée à chaque territoire. Car notre santé et celle de nos enfants ne sauraient être compromises. De nombreux vignerons sont déjà engagés dans cette voie et montrent qu’il est possible d’agir pour concilier production de qualité et santé de nos enfants. La responsabilité de l’Etat est de préserver notre environnement, notre santé et celle de nos enfants. Je m’engage à transformer notre modèle agricole et assumer pleinement cette responsabilité. Plus d'informations ici : https://en-marche.fr/emmanuel-macron/le-programme/agriculture

9 months ago
POUR LA SECURITE SOCIALE

J’ai lu avec attention votre pétition. Je tenais à vous répondre car si je suis élu Président de la République, je m’engage à maintenir le niveau actuel de remboursement de tous les soins utiles. Car aujourd’hui plusieurs millions de nos concitoyens renoncent à des soins essentiels en raison des frais qui restent à leur charge. Nous devons relever le défi des inégalités de santé en améliorant la couverture des soins pour tous et en renforçant leur accessibilité sur l’ensemble du territoire. Je fixe l’objectif que d’ici 2022, les lunettes et les prothèses auditives et dentaires soient prises en charge à 100%. Car ces soins indispensables sont ceux pour lesquels les inégalités de santé sont les plus fortes. Ils font aussi partie de ceux qui sont les moins bien remboursés par l’Assurance maladie. J’instaurerai plus de transparence sur les prix et plus de concurrence pour les faire baisser. Je maintiendrai l’Aide médicale d’État (AMe), car priver les étrangers de soins, c’est à la fois trahir nos valeurs – en pensant que l’absence de papiers entraîne l’absence de dignité, et menacer la santé des Français – en acceptant que certaines maladies que l’on avait éradiquées puissent prospérer de nouveau sur notre territoire. Je consacrerai 5 milliards d’euros de mon plan d’investissement à la santé. Cet investissement permettra notamment d’accélérer le déploiement de la télémédecine et d’assurer une offre de soins de qualité sur l’ensemble du territoire. Pour lutter efficacement contre les inégalités de santé, je souhaite également lancer une révolution de la prévention. Je créerai un service sanitaire de trois mois pour tous les étudiants en santé. Dans ce cadre, 40 000 d’entre eux viendront épauler les associations, les infirmières scolaires et les services de santé au travail dans leurs actions de prévention. Ils se rendront en priorité dans les quartiers difficiles et dans les zones rurales, là où la prévention est peu développée et là où les inégalités sont les plus vives. Je souhaite également que l’ensemble des professionnels de santé participent à cette révolution culturelle. Je ferai ainsi évoluer la rémunération des médecins de ville afin de mieux valoriser les actions de prévention. Enfin, je m’engage à lancer une évaluation de la qualité et de la pertinence des soins, afin de rendre les informations totalement transparentes pour les usagers, pour améliorer la formation des professionnels et diffuser les bonnes pratiques. Car aujourd’hui des soins non pertinents, redondants ou mal coordonnés coûtent cher et peuvent avoir des conséquences sur la santé des Français. Je généraliserai la vente de médicaments à l’unité. Car en France, un médicament acheté sur deux n’est pas consommé : cela entraine un gaspillage de 7 milliards d’euros par an. Ce sont ces changements concrets et ambitieux qui nous permettront de « maintenir la solidarité entre les bien portants et les malades, entre les plus jeunes et les plus vieux, entre les personnes ayant des niveaux de revenus différents ». C’est le projet que je souhaite proposer aux Français.

9 months ago