Decision Maker

Emmanuel Macron

Ancien Ministre de Économie, de l'Industrie et du Numérique, fondateur d'En Marche ! Et candidat à l'élection présidentielle.


Does Emmanuel Macron have the power to decide or influence something you want to change? Start a petition to this decision maker.Start a petition
Petitioning Myriam El Khomri, Emmanuel Macron

Loi travail : non, merci !

Salarié.e.s ou non : cette réforme nous concerne toutes et tous ! Interpellez la ministre du travail et demandez lui de renoncer à ce projet. 1. Signez la pétition2. Interpellez la ministre sur http://loitravail.lol3. Suivez la page Facebook de la mobilisation * * * La ministre du travail propose une réforme qui transforme en profondeur le code du travail. Parmi les éléments proposés dans le projet actuel  ☞  En cas de licenciement illégal, un barême indicatif est mis en place pour limité l’indemnité prud’homale/ ☞  Une concertation avec les partenaires sociaux devra décider si les 11 heures de repos obligatoire par tranche de 24 heures pourront être fractionnées. ☞  Une entreprise peut, par accord, baisser les salaires et changer le temps de travail ☞  Les temps d’astreinte peuvent être décomptés des temps de repos ☞  Le dispositif « forfaits-jours », qui permet de ne pas décompter les heures de travail, est étendu ☞  Il suffit d’un accord d’entreprise pour que les heures supplémentaires soient 5 fois moins majorées. ☞  Une mesure peut-être imposée par référendum contre l’avis de 70% des syndicats. ☞  Une entreprise peut faire un plan social sans avoir de difficultés économiques. ☞  Après un accord d'entreprise, un-e salarié-e qui refuse un changement dans son contrat de travail peut être licencié. ☞  Par simple accord on peut passer de 10h à 12h de travail maximum par jour. Signez la pétition et RDV sur http://loitravail.lol

Caroline DE HAAS
1,362,091 supporters
Petitioning Emmanuel Macron, François Hollande, Stéphane Guyot, Marine Le Pen

Pour que les votes blancs soient pris en compte dans les suffrages exprimés

Pour de nombreux français et françaises, le scrutin présidentiel 2017 ne représente pas une issue satisfaisante. Hélas, nous le savons, un des deux finalistes sera bel et bien élu. Aucun moyen, pour nous, citoyennes et citoyens, de REFUSER UNE OFFRE POLITIQUE QUI NE NOUS CORRESPOND PAS. Aujourd'hui, les votes blancs ne sont pas pris en compte dans les suffrages exprimés. Les votes blancs sont juste une indication, comme peut l'être le chiffre de l'abstention, mais ils n'ont aucune conséquence sur le résultat du vote. Une prise en compte de ce vote dans les suffrages exprimés bouleverserait notre vie politique. En effet, si les votes blancs étaient comptés, dans le cas où ils arriveraient en tête lors d'une élection au scrutin majoritaire, aucun candidat ne pourrait être désigné vainqueur. Moi même, lorsque je suis allé voter pour le premier tour des régionales, je me suis résolu à voter pour un candidat qui ne me satisfaisait même pas, juste parce que je savais que mon vote blanc ne serait pas pris en compte. Est-ce cela la démocratie ? La démocratie est le régime politique dans lequel le peuple est censé être souverain. Selon la célèbre formule d'Abraham Lincoln, la démocratie est "le gouvernement du peuple, par le peuple, pour le peuple". C'est à nous de décider. Il est temps de reprendre notre place dans la vie politique. Nous avons tous notre mot à dire. Si le vote blanc est comptabilisé, nous pourrons exprimer notre volonté de changement, ne pas être obligés de faire un choix entre mensonge et incompétence, et ainsi donner de la valeur à notre parole. Peuple de France, unissons-nous. Nous sommes 85% à le souhaiter. Agissons pour obtenir la reconnaissance du vote blanc.

Jean-Sébastien NICOLAS
284,837 supporters
Petitioning Mesdames et Messieurs les Parlementaires de France Métropolitaine et d'Outre-Mer, Benoît Hamon, Yannick Jadot, Nathalie Arthaud, Sébastien Nadot, Bastien Faudot, Charlotte Marchandise, Jean-Luc Mél...

NE TOUCHEZ PAS A LA LOI LITTORAL !

A l’occasion du vote de la proposition de loi sur l’adaptation des territoires littoraux au changement climatique, le Sénat vient d’adopter des amendements ouvrant des brèches dans la Loi Littoral : possibilité d’installer des activités nouvelles dans les zones proches du rivage, autorisation d’extension de l’urbanisation en dehors des bourgs et villages existants, constructibilité des dents creuses… autant de dispositions qui permettront de développer et de densifier l’urbanisation de nos côtes ! La Loi Littoral, adoptée à l’unanimité du Parlementle 3 janvier 1986 et approuvée par 90% des français(es),ne doit pas être touchée ! L’Assemblée Nationale doit examiner le texte en deuxième lecture le 31 Janvier prochain ! Mobilisons-nous pour empêcher toute modificationqui porterait atteinte à la Loi Littoral ! Jean-Laurent Félizia, Conseiller Municipal du Lavandou (Var) Premiers signataires : Yann Arthus-Bertrand, Photographe-ReporterIsabelle Autissier,Ecrivain, Navigatrice, Présidente du WWF FranceAllain Bougrain-Dubourg,Président de la LPOGilles Clément,PaysagisteChristian Desplats,Ancien Délégué du Conservatoire du LittoralOlivier Dubuquoy, Géographe, Lanceur d’Alerte « Boues Rouges »Jean-Philippe Grillet,Ancien Directeur des Réserves Naturelles de FranceNicolas Hulot,Président de la Fondation pour la Nature et l'HommeAnnabelle Jaeger, Membre du Conseil Economique Social et EnvironnementalCorinne Lepage,AvocateFrançois Letourneux,Ancien Directeur du Conservatoire du LittoralDenez L’Hostis,Président de France Nature EnvironnementMichèle Rivasi,Députée EuropéenneChristine Sandel,Ancienne Présidente de Rivages de FranceColine Serreau,Cinéaste

Jean-Laurent FELIZIA
270,419 supporters
Petitioning Yves Gernigon, Emmanuel Macron, Nathalie Arthaud, Benoît Hamon, François FILLON, Arnaud Montebourg, Vincent Peillon, Manuel Valls, Yannick Jadot, Bastien Faudot, Sébastien Nadot, Charlotte Marchand...

POUR LA SECURITE SOCIALE

Les soussignés tiennent à manifester leur attachement à la Sécurité sociale, moyen le plus juste et le plus efficient pour un système de santé solidaire, seul à même de garantir l’égalité de toutes et de tous face à la maladie. Pour maintenir la solidarité entre les bien portants et les malades, entre les plus jeunes et les plus vieux, entre les personnes ayant des niveaux de revenus différents, la Sécurité sociale doit continuer à rembourser non seulement les affections graves et les maladies de longue durée mais aussi les soins courants, préventifs et curatifs , dès lors qu’ils sont justifiés et que les traitements prescrits ont une efficacité démontrée. Les économies doivent être faites sur les traitements inefficaces, les prescriptions injustifiées et les hospitalisations évitables (soit plus de 20% des dépenses), sur le prix parfois exorbitant et non justifiable des médicaments et dispositifs médicaux nouveaux, sur le coût de la gestion du système de santé (les frais de gestion des mutuelles et compagnies d’assurances représentent 20% de leur chiffre d’affaires contre 6% pour la Sécurité sociale). La prévention doit être développée. Nous demandons au futur président de la République de garantir pour le prochain quinquennat le niveau actuel de remboursement des soins par la Sécurité sociale Premiers signataires : André Grimaldi, professeur de médecine Docteur Irène Frachon Docteur Mady Denantes Didier Tabuteau, juriste-économiste de la santé Alain Fischer, professeur de médecine, membre de l’académie des sciences Christophe Jacquinet, ancien directeur d’agence régionale de santé (ARS) Docteur Anne Gervais Pierre Joxe, avocatAriane Mnouchkine, metteur en scène de théâtre                                   Yves Bur, député honoraire, vice-président de l’euro-métropole de Strasbourg Marcel Gauchet, philosophe Edouard Couty, conseiller maître honoraire de la cour des comptes, ancien directeur général des hôpitaux Pierre Ronsavallon, professeur au collège de France Serge Haroche, prix nobel de physique Jean-Claude Ameisen, professeur d’immunologie Etienne Baulieu, professeur honoraire au collège de FranceAlain Supiot, professeur au Collège de France, Chaire "Etat social et mondialisation: analyse juridique des solidarités"                                           Axel  Kahn, professeur de médecine, ancien président de l’université Paris Descartes François Morel, acteur scénariste Michel Onfray, philosophe Jean-Pierre Kahane, mathématicien, professeur au collège de France  Serge Hercberg, professeur de médecine Pierre Lombrail, professeur de santé publique Julien Lenglet , président de l’intersyndicat national des chefs de clinique Alain Gely , statisticien économiste Perrine Morenghi, infirmière Maryline Berthaux, secrétaire Jean-Paul Vernant, professeur de médecine  Bernard Granger, professeur de médecine Docteur Sophie Crozier  Florence Million, infirmière Docteur Gérard Ostermann, psychiatre Véronique Leblond, professeur de médecine Agnès Hartemann, professeur de médecine  Thomas Sannié, président de l’association des hémophiles Karine Clément, professeur de médecine François Chast, professeur de pharmacie Olivier Beaud ,professeur de droit constitutionnel Anne –Marie Magnier, professeur de médecine Christophe Chevalier, secrétaire Marie Germaine Bousser, professeur de médecine  Didier Sicard, professeur de médecine, ancien président du comité consultatif national d’éthique Docteur Pierre De Haas Docteur Julie Peltier Christophe Dejours, professeur de psychologie du travail Robert Zittoun, professeur de médecine  Gerard Couty, professeur de médecine  Marie Clémence Lecoq Paille, infirmière Docteur Serge Tisseron, psychiatre Bertrand Godeau, professeur de médecine Docteur Gérard Ribes Gérard Raymond, président de la Fédération française des diabétiques René Frydman, professeur de médecineChristophe Prudhomme, praticien hospitalier, syndicaliste                            Frédéric Pierru, chercheur au CNRS Jean Christophe Vaillant, professeur de médecine Georges Couffignal, professeur de sciences politiques Christian Saout, ancien président de la Conférence nationale de santé Jacques Trévidic, pharmacien hospitalier Bertrand Fontaine, professeur de médecine Docteur Georges Picherot José Alain Sahel, professeur de médecine Jean-François Bergmann, professeur de médecine  Brigitte Greis infirmière Eric Bruckert, professeur de médecine Thomas Papo, professeur de médecine Joël Ménard, professeur de médecine, ancien Directeur général de la santé Isabelle Gueguen Infimière Jean-Pierre Bouchon, professeur de médecine Catherine Lubetski, professeur de médecine Docteur Simon Daniel Kipman,psychiatre Gisèle Hoarau Cadre supérieure de santé Philippe Passa, professeur de médecine Docteur Dora Levy José Timsit, professeur de médecine Ronan Roussel, professeur de médecine Docteur Anne Laure Feral Pierssens Pierre Gervais, professeur d’histoire Docteur Claire Georges Dominique Méda, professeur de sociologie André Cicolella toxicologue, chercheur en santé environnementale Benjamin Coriat Professeur d’économie Françoise Chauvel, pédicure-podologue Jean-Pierre Grunfeld, professeur de médecine Jean-Pierre Dubois, professeur de droit public, président d’honneur de la ligue des droits de l’homme Bruno Riou, professeur de médecine Mayé Gallois, professeur d’art plastique, retraitée Marie Brouard, chef d’exploitation agricole Pierre Wolkenstein, professeur de médecine Marie Christine Gros Favrot, professeur de médecine Julien Haroche, professeur de médecine Berni Hasenknopf, professeur de chimie Zahir Amoura, professeur de médecine Etienne Larger, professeur de médecine Gérard Cornilleau, économiste Yvan Tourjansky, kinésithérapeute, secrétaire général du syndicat national des kinésithérapeutes Philippe Levy, professeur de médecine Daniel Costantini, entraîneur sportif Bruno Ventelou, Chercheur au CNRS  Dominique Maraninchi, professeur de médecine, ancien directeur de l’agence de sécurité du médicament Michel Leporrier, professeur de médecine Docteur Nathalie Leporrier, maître de conférence  Antoine Spire, Journaliste Philippe Chanson, professeur de médecine Philippe Barrier, philosophe, docteur en sciences de l’éducation Maxence Revault d’Allonnes, professeur au muséum d’histoire naturelle Brigitte Rossigneux, journaliste Xavier Onraed, avocat spécialiste du droit du travail Michel Krempf, professeur de médecine Patrick Weill, directeur de recherche au CNRS Dominique Plihon, professeur d’économie William Fouillot, diffuseur de presse Jean-Marie Harribey, économiste Mathieu de-Brunhoff, pédiatre retraité Françoise Milewski , économiste Pierre Maugeais, Psychiatre Dominique Maugeais, avocate  Claude Rambaud secrétaire générale du CISS Lidija Bizjak, pianiste  Sanja Bizjak, professeur de piano Christian Hervé professeur de médecine légale et droit de la santé Alain Masquelet, professeur de médecine Alain Gaudric, professeur de médecine Laurence Maunoury, avocate Docteur Pierre Suesser, président du syndicat national des médecins de PMI Docteur Yves Gervais Docteur Marie José Del Volgo, maître de conférence Anne Festa, directrice du réseau Ac Santé 93 Marie Josée Augé-Caumon pharmacienne Docteur Dominique Dupagne                                                               Docteur Richard Torrieli  Antoine Pelissolo , professeur de médecine Laurent Sedel, professeur de médecine Henri Bergeron, Chercheur CNRS- SciencesPo Docteur Tobias Gauss Christian Baudelot sociologue Docteur Bruno Devergie Brice Gayet, professeur de médecine, Docteur Marc Schoene Christophe Duguet, directeur des affaires publiques AFM-Téléthon Gérard Lévy, professeur de médecine, doyen honoraire de la faculté de Caen Gérard Reach, professeur de médecine Michel Zerah, professeur de médecine, Docteur Hector Falcoff,  Yann Bourgueil, médecin de santé publique Jean-Pierre Escaffre , universitaire, Sciences de Gestion Israël Nisand , professeur de médecine Docteur Pierre-Yves Traynard Docteur Jean-Jacques Bourcart Patrick Zylberman, professeur d’histoire de la santé Michel Naïditch, médecin de santé publique Docteur Jean-Pascal Dewailly                                                           Dominique Cardon, Sociologue                                                     Christophe Debout , directeur de l’Institut des soins infirmiers supérieurs Docteur Lindia Meziani Docteur Catherine Fermon Docteur Muriel Cordonnier Docteur Pierre Antoine Dufieux Docteur Raphaël Briot, maître de conférence des univerités Docteur Annie Brachimont Docteur Elisabeth Chevrier Matthieu Ternois, chirurgien-dentiste Hélène Ternois-Berthouart, professeur de lettres Blandine Louvieaux, infirmière Raphaël Favier, ancien directeur d’école d’ingénieurs Docteur Nicole Smolski, déléguée générale de l’intersyndicat avenir hospitalier Michèle Vitse, cadre supérieur de santé Docteur Gérard Escano Docteur Jacques Martini Docteur Georges HA VAN Sophie Marrelec, cadre de santé Chantal Bauchelet, cadre de santé Docteur Laurence Detourmignies Pierre-Henri Brechat, médecin de santé publique Docteur François Dorey Docteur Myriam Moret Marie Laure Doize, cadre de santé Hubert Krivine, physicien Docteur Emmanuel Sonnet                                                                     Valérie Chigot, médecin    

André GRIMALDI
239,123 supporters
Petitioning Madame la Ministre de l'Environnement Ségolène Royal, Monsieur le Préfet de la Gironde Pierre Dartout, Monsieur le Sous Préfet de Langon Frédéric Carre, Benoît Hamon, Yannick Jadot, Sébastien Nadot...

Pour protéger nos enfants : traitez en Bio et hors présence enfants les zones agricoles situées le long des écoles !

La France est la troisième consommatrice mondiale de pesticides, la première en Europe !  Ainsi la viticulture française occupe-t-elle 3.6% de la surface agricole mais utilise à elle seule 20% des pesticides employés en France ! La vigne est traitée une douzaine de fois, au rythme d'un traitement tous les 10-14 jours, entre le 20 avril et le 10 septembre. 80% des pesticides utilisés sont des fongicides,dont certains sont classés cancérigènes possibles. Salariée agricole devenue lanceur d'alerte sur les pesticides suite au décès de mon frère d'un cancer, alors qu'il travaillait depuis plus de trente ans dans les vignes, j'ai mené des actions locales pour sensibiliser professionnels et particuliers aux dangers de ces bombes chimiques à retardement, plus particulièrement sur les enfants. En effet, les cancers pédiatriques augmentent, parmi lesquels des tumeurs cérébrales, des leucémies... Villeneuve (33), mai 2014, les élèves d'une école située à proximité de vignes sont victimes d'une intoxication aigüe, suite à l'épandage de pesticides (http://www.leparisien.fr/bordeaux-33000/epandage-de-pesticides-malaises-en-serie-dans-une-ecole-primaire-de-gironde-14-05-2014-3841735.php). 05 août 2015, publication d"un rapport de l'ARS et de l'INVS suite à 9 cas de cancers pédiatriques dans le sauternais, dont 4 sur la commune de Preignac, dont l'école est située à quelques mètres d'une parcelle de vignes (https://www.google.fr/url?sa=t&rct=j&q=&esrc=s&source=web&cd=8&cad=rja&uact=8&ved=0CEgQFjAHahUKEwjBk6TC35TIAhWEWxQKHSR4Aeo&url=http%3A%2F%2Fopac.invs.sante.fr%2Fdoc_num.php%3Fexplnum_id%3D10089&usg=AFQjCNE65N64mZm31bg_dHnZnCsi2WBjvA&sig2=DxIQ9EyCixdgmHz_P8O7lA). Les faits remontent à novembre 1999. Lucas avait 5 ans et demi. Nous vivions depuis 2 ans environ à Preignac, petit village du sud-gironde, faisant partie intégrante de l’appellation Sauternes-Barsac.. Alors que Lucas traverse une période inflammatoire (rhinopharyngite ou angine/bronchite...)....Le verdict tombe : Leucémie aigue lymphoblastique.Toute l’insouciance, la naïveté, s’envolent d’un coup. Remplacés par la terreur, l’incompréhension, la confusion, la culpabilité, la prostration, les questions…(http://infomedocpesticides.fr/2015/09/26/itineraire-dun-enfant-blesse/) Que ce soit l'arrêté préfectoral du 23 juin 2014 ou la loi sur l'avenir de l'agriculture votée à l'automne 2014, la législation se limite actuellement à l'interdiction de l'application de pesticides pendant que les enfants sont dans l'enceinte de l'établissement scolaire, ou à l'installation de filets anti- pesticides dont l'efficacité reste à prouver, ou de barrières végétales. Aucune de ces mesures ne supprime l'exposition, la ligne de conduite des pouvoirs publics et de la profession étant de chercher quelle est la meilleure parade pour tenter de limiter cette exposition, sans envisager de la supprimer. Or, toute exposition aux pesticides, qui plus est lorsqu'il s'agit d'enfants, est dangereuse pour la santé, à court et long terme (http://www.inserm.fr/content/download/72644/562893/file/DP_EC_pesticides_12062013.pdf). Lorsque des pesticides sont appliqués sur les vignes proches, quelques heures maximum avant l'arrivée des enfants, ces derniers pénètrent dans une zone imprégnée de résidus de pesticides, bien avant le terme du délai de ré-entrée appliqué aux salariés agricoles. A l'heure où le ministère de l'agriculture envisage justement de faire porter les Equipements de Protection Individuelle à tous les salariés durant toute la saison de traitement, il est temps de prendre des mesures de protection à l'égard de nos enfants. Je cite l'exemple de la viticulture mais toutes les cultures sont problématiques dés lors qu'elles sont traitées avec des pesticides.  Traitement uniquement avec des produits homologués pour l'agriculture biologique et en dehors de la présence des enfants, de toutes les zones agricoles situées le long des écoles et des infrastructures sportives et culturelles. Mesures qui ne viendraient pas compromettre la survie économique de l'agriculture, mais sont aujourd'hui gage d'une cohabitation sereine entre le monde agricole et ses concitoyens. Pour exemple, la Charte qui fut signée le 02 mai dernier à Listrac-médoc, commune de 2500 habitants et 700 hectares de vigne, entre le château Liouner propriété de Mr Pascal Bosq, Marie-Lys Bibeyran et les associations de parents d'élèves (http://t.co/aIpyOql88s?fb_ref=Default). Par cette Charte, Mr Bosq s'est engagé à traiter en Bio ses parcelles jouxtant l'école maternelle, le stade et la salle socio culturelle et uniquement en dehors de la présence des enfants. Nos enfants doivent être protégés des effets des pesticides sur leur organisme en formation, pour cela ils ont besoin de notre mobilisation. Pétition réalisée avec le soutien de l'Alerte Médecins Pesticides  AMLP , 18, rue Séverine 87000 LIMOGES   SIGNEZ ET PARTAGEZ CETTE PETITION !

marie-lys BIBEYRAN
198,150 supporters
Petitioning Emmanuel Macron, François BAYROU

Pour que les bons comptes fassent les bons élus

Nous en avons assez de toutes ces affaires d'élus qui usent et abusent de l’argent public. Nous pensons que ces scandales à répétition sont le résultat d’un profond manque de transparence. Puisque les politiques nous disent vouloir changer le système pour le rendre plus juste, demandons leur de s'engager à ne plus nous cacher comment ils utilisent l'argent de nos impôts dans l'exercice de leur mandat.  Pour rétablir la confiance entre les citoyens et les élus, nous appelons le Président de la République Emmanuel Macron et le Garde des Sceaux François Bayrou à faire traduire en loi la proposition suivante : « Tout élu de la République, qu’il soit parlementaire, conseiller municipal, métropolitain, départemental ou régional (en comprenant les exécutifs), doit justifier de l'utilisation des crédits mis à sa disposition : indemnités représentative pour frais de mandat et crédits pour rémunérer ses collaborateurs.Il porte sa comptabilité et chacun de ses justificatifs de dépenses à la connaissance du public via un site internet et auprès de la Haute Autorité pour la transparence de la vie publique ». (Merci au professeur de Droit Fabrice Mucci, co-auteur de cette proposition de loi citoyenne)

Christophe GRÉBERT
191,066 supporters
Petitioning François Bayrou, Emmanuel Macron

Pédophilie/Délai de prescription : donnons le temps aux victimes d'obtenir justice !

Aujourd'hui en France, il existe un délai de prescription concernant les violences faites aux enfants : tortures physiques et/ou psychologiques, viols, violences incestueuses. Nous ne pouvons plus tolérer que des faits d’une gravité insupportable ayant des conséquences sur la vie entière des victimes puissent être prescrits et que donc, les coupables puissent ne jamais avoir à répondre de leurs actes. On ne peut pas décider de quand une victime est prête à parler, à entamer une action en justice, c’est-à-dire devoir revenir sur les faits, dans leurs moindres détails, et replonger dans la douleur. Parce que les victimes sont cassées psychologiquement et qu’il faut des années pour parvenir à se reconstruire, des années pour trouver la force de parler, la force d’affronter le déni des autres (familles, entourage), voire même des années pour être capable de ne pas juste s’effondrer en larmes ou avoir envie de hurler : « NON ». Parler d'abord, prendre conscience ensuite, et envisager un jour de porter plainte : des étapes différentes qui prennent du temps. J’ai mis bien plus de 20 ans pour être prête à parler vraiment. Des  années de souffrance, de solitude, de peurs, de cauchemars, de séquelles… Une partie de ma vie foutue en l’air. Trop de temps, estime la justice, pour pouvoir traîner mon bourreau devant un tribunal. Comme pour des milliers de victimes. Aujourd'hui celui qui a brisé mon enfance, mon adolescence et une partie de ma vie est mort. C'était un monstre, mais sans condamnation, il s'est éteint en laissant le doute dans l'esprit de ses proches, il est mort sans jamais avoir eu le courage et la décence de reconnaître les faits. Ce n'est pas juste. On est prêt à parler et à aller en justice quand on est assez entouré, soutenu, compris, aimé. Quand on a enfin trouvé la force en soi de ne plus courber l’échine, quand on a enfin compris que nous sommes les victimes et que ce n’est pas à nous d’avoir honte.On est prêt à parler quand on a enfin pu comprendre ce qui nous est arrivé et que nous n’avons pas à nous taire pour protéger une réputation familiale, sauvegarder des apparences répugnantes ou par crainte d'être accusé de mentir. Quand on a compris que ce qu'on nous a fait est à la fois impardonnable et surtout condamnable. Je vous demande donc de soutenir cette pétition pour que ces faits ne puissent plus être prescrits, pour donner le temps aux victimes de parler. Parce qu'à chaque instant des enfants subissent des traitements inhumains et qu'ils vont devoir vivre avec, grandir avec, se construire dans la douleur et le manque. Un jour, ces enfants trouveront la force de dénoncer, et voudront que la justice leur soit rendue. Mais ce jour là, on leur dira qu'il est trop tard. Et ce n'est pas juste. Dans la lutte contre les violences sur les enfants, il y a aussi ça : la prise en compte de la parole des victimes qui ne doit plus se heurter au délai de prescription... Les bourreaux doivent savoir que, tôt ou tard, ils devront répondre de leurs actes. Ils ne doivent jamais pouvoir vivre en paix. Nous devons faire en sorte que chaque victime puisse avoir une chance d’être reconnue et que les bourreaux soient condamnés comme il se doit. Car la prescription est aussi un message insidieux : « finalement, ce n’est pas si grave »… « Finalement, on s’en remet ».  Non, on ne s’en remet pas, on vit avec, plus ou moins bien, on souffre à vie. Parfois on garde en plus des séquelles psychologiques des séquelles physiques qui parasitent notre quotidien.  On doit vivre à perpétuité avec ce qu'on nous a fait, pourquoi alors devrait-il exister un délai à respecter pour porter plainte ? Il est temps que ces violences soient considérées comme ce qu’elles sont et que leurs auteurs soient condamnés peu importe le nombre d'années écoulées. L'actualité des actes pédophiles qui auraient été commis au sein de l'église à Lyon me poussent aujourd'hui à m'associer au combat de l'association "La parole Libérée" qui soutient les victimes dans ce dossier, car il devient de plus en plus évident que les victimes sont bien plus nombreuses que l'on est en mesure de l'imaginer. Parce que cette association et moi même nous souhaitons que ces crimes soient enfin reconnus pour leur extrême gravité, que leurs conséquences soient connues.  Il est temps de dénoncer ce délai de prescription qui minimise les conséquences des viols sur mineurs, des violences incestueuses qui font des dégâts irréversibles sur la santé, la vie sociale et familiale des victimes! Ainsi, pourrons-nous protéger nos enfants des prédateurs en faisant clairement comprendre que ces actes seront punis un jour où l'autre. Séverine Mayer, ancienne victime de violences incestueuses, auteure de « La Parole » et de "Stop Prescription ou la perpétuité des victimes de pédocriminels". Signataires : Docteur Muriel Salmona, présidente de l'association Mémoire Traumatique et Victimologie Isabelle Sezionale, docteur en mathématiques, ancienne victime et auteure.  Andrea Bescond, artiste, danseuse, comédienne, auteur, metteure en scène, scénariste, réalisatrice.  Association "La Parole Libérée"  

Séverine MAYER
169,839 supporters
Petitioning Ministre de la Santé, François HOLLANDE (Président de la République Française), Ministère de la Recherche, Emmanuel Macron, Jean-Luc Mélenchon, Benoît Hamon, Marine Le Pen, Nicolas Dupont-Aignan, F...

Cancer des enfants : Pour la création d'un financement public dédié à la recherche

Eva était une petite fille en excellente santé, intelligente et généreuse. Un jour, alors qu'elle avait 7 ans, elle s'est mise à loucher soudainement. Nous avons pensé à un banal strabisme, notre fille souffrait en fait d'une tumeur cérébrale. Sept mois plus tard, malgré son courage et son optimisme à toute épreuve, faute de traitement pour la guérir, Eva nous a quittés. Elle ne réalisera jamais son rêve de "créer une maison pour héberger les gens qui n'ont pas de chance, et leur trouver un travail". Comme Eva, chaque année en France, 500 enfants décèdent d'un cancer, faute de traitement. Soit l'équivalent de 20 classes d'école.L'Etat français s'engage très peu pour les enfants en matière de recherche anti-cancer : moins de 3% des fonds publics leur sont alloués. De plus, les groupes pharmaceutiques investissent très peu dans la recherche sur les cancers & maladies incurables de l'enfant. La conséquence est terrible : depuis 15 ans - voire même 30 ans sur les tumeurs cérébrales pédiatriques - le taux de guérison des enfants atteints de cancers ne progresse plus. De plus, des vies pourraient être prolongées voire préservées avec un traitement individualisé, et de meilleures conditions de traitement. Une meilleure connaissance scientifique des causes permettrait aussi d'améliorer la prévention. C'est pourquoi nous lançons cet appel auprès des parlementaires & des décideurs politiques afin qu'ils étudient et soutiennent un texte de loi reprenant les thèmes suivants : - Mettre en place un financement de recherche publique dédié aux cancers & maladies incurables pédiatriques, d'un montant de 40 millions d'euros . Celui-ci pourrait être par le biais d’une taxe (mineure, de 0,1% du chiffre d'affaires) prélevée sur la vente des médicaments. Une disposition, légale ou réglementaire, soutenant les sociétés du médicament à but non lucratif qui commercialiseraient (à un prix raisonnable) en première intention des médicaments contre les cancers et maladies rares des enfants, serait également mise en place - Faciliter l'individualisation des traitements , en particulier dans le cas de maladies où il n'existe pas de thérapie curative. De même, la collaboration avec des confrères internationaux dont l'approche médicale pourrait apporter des résultats doit être facilitée. - Améliorer la qualité d'accueil & de traitement des enfants au sein des hôpitaux. La mise en place d’audits indépendants réguliers dans les services de pédiatrie, avec la collaboration des associations et surtout, des familles des patients permettraient d’apporter de l’aide aux personnels en difficulté, et de prévenir les éventuelles dérives. - Réformer l'allocation journalière de présence parentale pour les parents d'enfants gravement malades , afin de la revaloriser à hauteur du SMIC (contre 850€/mois) ou à 80% du salaire. Par ailleurs, nous demandons l'extension du capital décès pour les moins de 18 ans (cette mesure existe déjà pour les ayants-droits des salariés, chômeurs etc... décédés, à hauteur de 3400€ versés par la CPAM) Pour en savoir plus, visitez le site de l'association Eva pour la vie  ---- Deux députés (Jean-Christophe Lagarde et Martine Faure) ont déjà déposé des propositions de loi, mais ils n'ont pas été entendus par le gouvernement et le Ministère de la santé. Aidez-nous à faire changer les choses !   Est-ce que votre député soutient les enfants atteints de cancers ?http://www.evapourlavie.com/interpellez_votre_depute.htmlNotre vidéo est explicite :http://www.youtube.com/watch?v=e-SIDkVdhr4 ----  

EPLV -
160,342 supporters
Petitioning Bastien Faudot, Sébastien Nadot, Yannick Jadot, Benoît Hamon, Charlotte Marchandise, Stéphane Guyot, Emmanuel Macron, Jean-Luc Mélenchon, François Fillon, Nathalie Arthaud, Yves Gernigon, Jacques C...

Interdisons l’abattage des vaches gestantes !

Chaque année, près de 2 millions de vaches sont tuées en France. Les récentes enquêtes révélées ces derniers mois par L214 ont permis d’entrevoir ce qu’elles endurent derrière les murs des abattoirs. Aujourd’hui, les images de l’abattoir de Limoges mettent en lumière une autre facette de la violence des abattoirs : celle de l’abattage des vaches gestantes. Les études disponibles estiment qu’environ 10% des vaches abattues sont gestantes et parfois prêtes à mettre bas. Chaque jour, des veaux sur le point de naître meurent lentement dans le ventre de leur mère, s’asphyxiant pendant que leur mère est tuée et découpée. Ils sont ensuite jetés à la poubelle, comme des déchets.  Conscients de l’enjeu éthique présenté par cette situation, des ministres allemand, danois, néerlandais et suédois ont saisi l’EFSA afin d’obtenir un avis scientifique sur les risques pour des fœtus suffisamment développés d’être exposés à la souffrance et à la douleur. Par ailleurs, le gouvernement allemand vient de soumettre à la Commission européenne une proposition visant à interdire l’abattage des vaches gestantes au moins lors du dernier tiers de leur gestation, soulignant qu’il est établi scientifiquement que les veaux ont la capacité de souffrir à ce stade de leur développement. Nous, signataires, demandons au Ministre de l’agriculture de soumettre au vote du Parlement français un projet de loi visant à interdire la mise à mort de vaches gestantes, au moins lors du dernier tiers de leur gestation.

L214 - Éthique & Animaux
152,976 supporters
Victory
Petitioning Emmanuel Macron

Pour la condamnation de la Tchétchénie par la France ! #SOSGayTchétchénie

D'après un article de CNewsMatin du 4 mai 2017 :"Depuis le mois de mars, les discriminations et les violences envers la communauté homosexuelle se multiplient en Tchétchénie. Après la révélation de camps de concentration par un journal local, des rescapés livrent leur version des faits et mettent en cause la police.Des survivants de la purge en Tchétchénie visant les homosexuels ont déclaré que la police locale demandait aux parents de tuer leurs enfants gays pour «l'honneur», rapporte le site Pink News. Les autorités menaceraient les familles en leur disant «Soit vous le faites, soit nous le faisons»." De même, un message sur le site d'AMNESTY INTERNATIONAL indique les mêmes faits : https://www.amnesty.fr/discriminations/actualites/tchetchenie-des-homosexuels-enleves-tortures-ou?gclid=CjwKEAjwl9DIBRCG_e3DwsKsizsSJADMmJ116zH75QWG1MutCD-2BJcSE5pTyXoVCkPkMDUDcExTtxoCpePw_wcB Dès son arrivée officielle à la tête de la France, Emmanuel Macron a le devoir moral de protester et de faire entendre très puissamment la voix de la France. Nous, hétéros, gay, bis ou trans, demandons donc à Emmanuel Macron, le nouveau Président élu, d'agir rapidement en condamnant et en sanctionnant la Tchétchénie sévèrement !  On n'a pas le droit de laisser faire sans rien dire ! Sur les réseaux sociaux, merci d'utiliser : #SOSGayTchetchenie  Contact : Jacky Majda - Collectif "Touche pas au mariage pour tous" - jackymajda@hotmail.com https://www.facebook.com/TouchePasAuMariagePourTous/  

Jacky MAJDA
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Pour que les bons comptes fassent les bons élus

J’ai lu avec attention votre proposition pour l’amélioration de la transparence dans la vie politique. Je partage votre diagnostic : la défiance envers les femmes et les hommes politiques n’a jamais été aussi grande. Je souhaite que nous soyons plus exigeants à l’égard des représentants du peuple et pour ce faire je proposerai plusieurs règles simples. D’abord, je contrôlerai l’utilisation des indemnités parlementaires. L’indemnité représentative de frais de mandat (IRFM) sera basculée dans un régime de droit commun afin d’assurer une plus grande transparence sur son utilisation. Elle sera ainsi intégrée à l’indemnité parlementaire en tant que telle et, à ce titre, fiscalisée. L’IRFM doit permettre aux députés de faire face aux frais liés à l’exercice de leur mandat (location d’une permanence, utilisation d’un véhicule, etc.). Je me battrai pour qu’elle ne soit jamais une source d’enrichissement personnel pour les parlementaires. Ensuite, en matière de lobbying, je poursuivrai les engagements pris par la loi relative à la transparence, à la lutte contre la corruption et à la modernisation de la vie économique et proposerai qu’au Parlement, un horaire et un lieu précis soient définis pour les réunions qui relèvent de ces pratiques. J’empêcherai également les Parlementaires d’exercer des activités de conseil parallèlement à leur mandat pour mettre fin aux conflits d’intérêt. De même, j’interdirai pour les élus le recrutement de membres de leur famille comme assistants parlementaires. Enfin, j’exigerai que le casier judiciaire B2 des candidats à des fonctions électives soit vierge. Car si on ne peut être fonctionnaire lorsqu’on ne dispose pas d’un casier judiciaire B2 vierge, on ne devrait pas non plus pouvoir être parlementaire. Mais en matière de probité, nous devons faire évoluer les pratiques avant même de changer la loi. C’est pourquoi je me suis engagé à ce qu’aucun candidat détenteur d’un casier judiciaire B2, ou ayant fait l’objet d’une peine d’inéligibilité, ne soit investi par En Marche ! aux prochaines élections législatives. Je souhaite également que les parlementaires qui feront partie de la majorité présidentielle ne puissent pas embaucher des membres de leur famille, ni exercer une activité de conseil en parallèle de leur mandat. En plus de cette exigence de probité, je souhaite que les responsables politiques soient tenus pour responsables des politiques qu’ils mènent. Le Président de la République présentera ainsi son bilan national et européen une fois par an devant le Congrès. Au Parlement, je limiterai le nombre de mois pendant lesquels on légifère afin de consacrer davantage de temps à l’évaluation de l’action du gouvernement. Enfin, je demanderai aux parlementaires qui soutiennent l’action du gouvernement de mettre en place des dispositifs innovants d’évaluation du travail parlementaire (jurys citoyens, comptes rendus de mandat via les réseaux sociaux, etc.). Les responsables politiques devront ainsi rendre des comptes. Sur leur action, sur leurs entourages, sur leur probité personnelle et sur la façon dont ils utilisent l’argent public. Ces mesures sont nécessaires car les Français demandent de la clarté. La transparence est la condition d’une vie démocratique saine, sereine et exemplaire. Je m’y engage.

3 months ago
Revalorisation de l'Allocation Adulte Handicapé

Je souhaite porter plusieurs réformes concrètes et ambitieuses pour améliorer la situation des personnes handicapées.  D’abord, je revaloriserai significativement l’AAH afin d’améliorer la vie quotidienne des personnes en situation de handicap. Aujourd’hui en France, plus d’1 million de nos concitoyens bénéficient de cette allocation, dont le montant pour une personne seule est d’un peu plus de 800€. Cela n’est pas suffisant. Je revaloriserai le montant de l’AAH de 100€ par mois. Elle s’élèvera donc à plus de 900€ pour une personne seule, soit un gain annuel de 1 200€. J’agirai également pour améliorer l’accès à l’emploi des personnes en situation de handicap. Car en France, une personne avec un handicap a deux fois plus de risque d’être au chômage qu’une personne qui ne l’est pas. Le nombre de chômeurs handicapés a doublé les 5 dernières années. Or une meilleure insertion professionnelle assure à la fois des revenus complémentaires et une plus grande participation à la vie sociale. L’accès à l’emploi c’est d’abord l’accès à l’éducation et à la formation. Tous les enfants en situation de handicap qui en ont besoin pourront bénéficier d’un(e) auxiliaire de vie afin de faciliter les scolarisations en milieu ordinaire. Nous développerons également des outils numériques pour accroître les chances de réussite des jeunes dans l’enseignement supérieur. De plus, nous transformerons en profondeur la formation tout au long de la vie. Nous prévoirons un abondement public pour le compte personnel d’activité des personnes handicapées et introduirons une labellisation spécifique des formations qui leur sont destinées. Enfin, nous encouragerons les initiatives de tutorat dans les entreprises. L’accès à l’emploi des personnes en situation de handicap implique également une évolution culturelle de l’ensemble des acteurs de l’emploi. Nous ferons de la lutte contre la discrimination une priorité nationale. Nous développerons des opérations de contrôles aléatoires et imprévus à grande échelle. Nous désignerons les entreprises fautives. Enfin, nous encouragerons les expérimentations tripartites (avec Pôle Emploi, les associations et les organismes de formation) pour favoriser l'insertion et la réinsertion des travailleurs handicapés. Les personnes en situation de handicap sont membres à part entière et égale de notre société. Nous devons simplement leur donner les moyens de vivre dignement et de participer pleinement à la vie sociale et démocratique. Notre devoir est d’autant plus important que nous sommes en période électorale. C’est pourquoi j’ai souhaité que mon programme soit disponible en format adapté (c’est-à-dire interprétable par des logiciels de vocalisation) pour les personnes aveugles et malvoyantes. C’est aussi pourquoi, depuis le début de la campagne, j’ai souhaité donner la possibilité aux personnes sourdes et malentendantes de suivre la majorité de mes rassemblements via la vélotypie et/ou la présence d’un interprète de langue des signes.   Je m’engage par ces propositions et ces actions concrètes à promouvoir une société plus inclusive, fraternelle et solidaire. Vous retrouverez également l’intégralité de mes propositions en matière de handicap en suivant ce lien : https://en-marche.fr/emmanuel-macron/le-programme/handicap?utm_source=PETITION

3 months ago
Pour protéger nos enfants : traitez en Bio et hors présence enfants les zones agricoles situées le long des écoles !

J’ai lu votre pétition avec attention et j’ai été touché par votre témoignage. Aujourd’hui en France, les pesticides exposent les agriculteurs (qui sont les premiers concernés) et les riverains à des conséquences sanitaires de moins en moins contestables. L’Etat doit intervenir, non seulement pour sauver la planète, mais aussi pour améliorer notre quotidien. Je suis convaincu que notre agriculture peut être compatible avec la préservation de notre santé et celle de nos enfants. Mais pour ce faire, nous devons sceller un nouveau pacte entre les Français et les agriculteurs, et assurer une cohabitation sereine entre le monde agricole et nos concitoyens partout sur le territoire. Le Grenelle de l’alimentation que j’organiserai sera l’occasion de permettre ce nécessaire dialogue entre agriculteurs et associations afin de valoriser les bonnes pratiques mais aussi d'accélérer et d'accompagner la transition agricole. Ce nouveau pacte que je propose, privilégie les incitations aux interdictions. Il s’agira d’abord de créer un système de paiement pour les services environnementaux qui sont rendus par les agriculteurs. Concrètement, lorsqu’un agriculteur choisira d’adapter ses techniques de production et d’utiliser des solutions alternatives de traitement, il aura droit à une rémunération complémentaire. 200 millions d’euros supplémentaires chaque année y seront affectés. Je fixerai un objectif de découplage entre production agricole et consommation de pesticides : de nombreux leviers existent pour réduire fortement notre consommation de pesticides sans perdre en productivité. Dès le début de quinquennat, je séparerai les activités de conseil aux agriculteurs et de vente des pesticides qui peuvent susciter des conflits d’intérêt et favoriser les pratiques peu respectueuses de l’environnement. Je propose enfin d’investir dans notre agriculture avec un plan de transformation agricole de 5 milliards d’euros sur la période 2017-2022. L’accès à ces financements sera notamment réservé à des projets de modernisation des exploitations ayant un impact positif sur l’environnement. Il permettra de réduire l’usage des pesticides en favorisant le bio, l’agriculture de précision, la recherche et les innovations en agroécologie et facilitera ainsi l’adoption à grande échelle des alternatives qui existent. Dans certains cas, l’Etat devra aussi agir par la réglementation. Je souhaite fixer un objectif de sortie progressive des pesticides lorsque des alternatives existent. Dans les zones agricoles aux abords des écoles, le représentant de l’Etat, en concertation avec les collectivités locales et les agriculteurs, devra porter ces alternatives. Car notre réglementation doit être adaptée à chaque territoire. Car notre santé et celle de nos enfants ne sauraient être compromises. De nombreux vignerons sont déjà engagés dans cette voie et montrent qu’il est possible d’agir pour concilier production de qualité et santé de nos enfants. La responsabilité de l’Etat est de préserver notre environnement, notre santé et celle de nos enfants. Je m’engage à transformer notre modèle agricole et assumer pleinement cette responsabilité. Plus d'informations ici : https://en-marche.fr/emmanuel-macron/le-programme/agriculture

3 months ago
POUR LA SECURITE SOCIALE

J’ai lu avec attention votre pétition. Je tenais à vous répondre car si je suis élu Président de la République, je m’engage à maintenir le niveau actuel de remboursement de tous les soins utiles. Car aujourd’hui plusieurs millions de nos concitoyens renoncent à des soins essentiels en raison des frais qui restent à leur charge. Nous devons relever le défi des inégalités de santé en améliorant la couverture des soins pour tous et en renforçant leur accessibilité sur l’ensemble du territoire. Je fixe l’objectif que d’ici 2022, les lunettes et les prothèses auditives et dentaires soient prises en charge à 100%. Car ces soins indispensables sont ceux pour lesquels les inégalités de santé sont les plus fortes. Ils font aussi partie de ceux qui sont les moins bien remboursés par l’Assurance maladie. J’instaurerai plus de transparence sur les prix et plus de concurrence pour les faire baisser. Je maintiendrai l’Aide médicale d’État (AMe), car priver les étrangers de soins, c’est à la fois trahir nos valeurs – en pensant que l’absence de papiers entraîne l’absence de dignité, et menacer la santé des Français – en acceptant que certaines maladies que l’on avait éradiquées puissent prospérer de nouveau sur notre territoire. Je consacrerai 5 milliards d’euros de mon plan d’investissement à la santé. Cet investissement permettra notamment d’accélérer le déploiement de la télémédecine et d’assurer une offre de soins de qualité sur l’ensemble du territoire. Pour lutter efficacement contre les inégalités de santé, je souhaite également lancer une révolution de la prévention. Je créerai un service sanitaire de trois mois pour tous les étudiants en santé. Dans ce cadre, 40 000 d’entre eux viendront épauler les associations, les infirmières scolaires et les services de santé au travail dans leurs actions de prévention. Ils se rendront en priorité dans les quartiers difficiles et dans les zones rurales, là où la prévention est peu développée et là où les inégalités sont les plus vives. Je souhaite également que l’ensemble des professionnels de santé participent à cette révolution culturelle. Je ferai ainsi évoluer la rémunération des médecins de ville afin de mieux valoriser les actions de prévention. Enfin, je m’engage à lancer une évaluation de la qualité et de la pertinence des soins, afin de rendre les informations totalement transparentes pour les usagers, pour améliorer la formation des professionnels et diffuser les bonnes pratiques. Car aujourd’hui des soins non pertinents, redondants ou mal coordonnés coûtent cher et peuvent avoir des conséquences sur la santé des Français. Je généraliserai la vente de médicaments à l’unité. Car en France, un médicament acheté sur deux n’est pas consommé : cela entraine un gaspillage de 7 milliards d’euros par an. Ce sont ces changements concrets et ambitieux qui nous permettront de « maintenir la solidarité entre les bien portants et les malades, entre les plus jeunes et les plus vieux, entre les personnes ayant des niveaux de revenus différents ». C’est le projet que je souhaite proposer aux Français.

3 months ago