Une touche de noir à la mémoire de Caroline et de tous les autres.

Signataires récents:
Anne-Marie LÉCUILLER et 19 autres ont signé récemment.

Le problème

On apprend dans la presse le suicide d’une collègue enseignante qu’encore une fois, l’Education Nationale n’a pas pris le soin de protéger.

Il est terrible, malgré les précédents,  de constater que les professeurs paient de leur vie le mépris de leur ministère de tutelle. Combien faudra-t-il de morts encore pour que notre détresse soit entendue?

Nous devrions avoir nous aussi, une vraie médecine du travail, un accompagnement systématique de notre hiérarchie lorsque nous sommes amenés à porter plainte,  ainsi que la possibilité de revenir individuellement ou collectivement  sur toutes les situations qui nous fragilisent et qu’on nous demande de cacher sous le tapis. (Harcèlement de la part des parents, violences quotidiennes, insultes, élèves en détresse psychologique et parfois psychiatrique)

 Nul besoin d’enseigner dans « les quartiers chauds » pour subir chaque semaine ces égratignures qui finissent par laisser nos plaies à vif et nous poussent parfois à commettre l’irréparable.

Je n’appartiens à aucun syndicat et n’appelle à aucun mouvement de grève car il ne s’agit pas de cela,  mais si nous professeurs de toutes les écoles, collèges, lycées de Métropole et d’Outremer, pouvions porter

                        un vêtement ou un accessoire noir  le lundi 29 septembre

en soutien à l’épouse de notre collègue et en réponse à notre ministère, ce serait un bel élan de solidarité enseignante. 

Il ne saurait y avoir d’autres Caroline.

 

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Priscille ANDRÉLanceur de pétition

37 194

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Le problème

On apprend dans la presse le suicide d’une collègue enseignante qu’encore une fois, l’Education Nationale n’a pas pris le soin de protéger.

Il est terrible, malgré les précédents,  de constater que les professeurs paient de leur vie le mépris de leur ministère de tutelle. Combien faudra-t-il de morts encore pour que notre détresse soit entendue?

Nous devrions avoir nous aussi, une vraie médecine du travail, un accompagnement systématique de notre hiérarchie lorsque nous sommes amenés à porter plainte,  ainsi que la possibilité de revenir individuellement ou collectivement  sur toutes les situations qui nous fragilisent et qu’on nous demande de cacher sous le tapis. (Harcèlement de la part des parents, violences quotidiennes, insultes, élèves en détresse psychologique et parfois psychiatrique)

 Nul besoin d’enseigner dans « les quartiers chauds » pour subir chaque semaine ces égratignures qui finissent par laisser nos plaies à vif et nous poussent parfois à commettre l’irréparable.

Je n’appartiens à aucun syndicat et n’appelle à aucun mouvement de grève car il ne s’agit pas de cela,  mais si nous professeurs de toutes les écoles, collèges, lycées de Métropole et d’Outremer, pouvions porter

                        un vêtement ou un accessoire noir  le lundi 29 septembre

en soutien à l’épouse de notre collègue et en réponse à notre ministère, ce serait un bel élan de solidarité enseignante. 

Il ne saurait y avoir d’autres Caroline.

 

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Madame ou Monsieur le Ministre

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