Une touche de noir à la mémoire de Caroline et de tous les autres.


Une touche de noir à la mémoire de Caroline et de tous les autres.
Le problème
On apprend dans la presse le suicide d’une collègue enseignante qu’encore une fois, l’Education Nationale n’a pas pris le soin de protéger.
Il est terrible, malgré les précédents, de constater que les professeurs paient de leur vie le mépris de leur ministère de tutelle. Combien faudra-t-il de morts encore pour que notre détresse soit entendue?
Nous devrions avoir nous aussi, une vraie médecine du travail, un accompagnement systématique de notre hiérarchie lorsque nous sommes amenés à porter plainte, ainsi que la possibilité de revenir individuellement ou collectivement sur toutes les situations qui nous fragilisent et qu’on nous demande de cacher sous le tapis. (Harcèlement de la part des parents, violences quotidiennes, insultes, élèves en détresse psychologique et parfois psychiatrique)
Nul besoin d’enseigner dans « les quartiers chauds » pour subir chaque semaine ces égratignures qui finissent par laisser nos plaies à vif et nous poussent parfois à commettre l’irréparable.
Je n’appartiens à aucun syndicat et n’appelle à aucun mouvement de grève car il ne s’agit pas de cela, mais si nous professeurs de toutes les écoles, collèges, lycées de Métropole et d’Outremer, pouvions porter
un vêtement ou un accessoire noir le lundi 29 septembre
en soutien à l’épouse de notre collègue et en réponse à notre ministère, ce serait un bel élan de solidarité enseignante.
Il ne saurait y avoir d’autres Caroline.
37 194
Le problème
On apprend dans la presse le suicide d’une collègue enseignante qu’encore une fois, l’Education Nationale n’a pas pris le soin de protéger.
Il est terrible, malgré les précédents, de constater que les professeurs paient de leur vie le mépris de leur ministère de tutelle. Combien faudra-t-il de morts encore pour que notre détresse soit entendue?
Nous devrions avoir nous aussi, une vraie médecine du travail, un accompagnement systématique de notre hiérarchie lorsque nous sommes amenés à porter plainte, ainsi que la possibilité de revenir individuellement ou collectivement sur toutes les situations qui nous fragilisent et qu’on nous demande de cacher sous le tapis. (Harcèlement de la part des parents, violences quotidiennes, insultes, élèves en détresse psychologique et parfois psychiatrique)
Nul besoin d’enseigner dans « les quartiers chauds » pour subir chaque semaine ces égratignures qui finissent par laisser nos plaies à vif et nous poussent parfois à commettre l’irréparable.
Je n’appartiens à aucun syndicat et n’appelle à aucun mouvement de grève car il ne s’agit pas de cela, mais si nous professeurs de toutes les écoles, collèges, lycées de Métropole et d’Outremer, pouvions porter
un vêtement ou un accessoire noir le lundi 29 septembre
en soutien à l’épouse de notre collègue et en réponse à notre ministère, ce serait un bel élan de solidarité enseignante.
Il ne saurait y avoir d’autres Caroline.
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Les décisionnaires
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Pétition lancée le 2 septembre 2025