Un hébergement stable et digne pour tous les enfants scolarisés et leur famille

Un hébergement stable et digne pour tous les enfants scolarisés et leur famille

Le problème

A l’attention de : 

Monsieur Marc Guillaume, Préfet de la Région Ile-de-France

Madame Anne Hidalgo, Maire de Paris en charge des Solidarités et du Logement d’urgence

Madame Léa Filoche, adjointe à la Maire de Paris chargée des Solidarités et de l’hébergement d’urgence

Nous, représentant·es des parents d’élèves des écoles de Paris Centre Vaucanson, Béranger, Vertus, St Merri-Renard et des collèges Montgolfier et Victor Hugo, ainsi que les associations Paris d’Exil et Réseau éducation sans frontières (RESF75), nous élevons contre la dégradation de l’accueil réservé aux familles sans-abri.

A chaque rentrée scolaire, les parents d’élèves et/ou directrices-directeurs des écoles notamment de Paris sont confrontés à des situations de grande détresse de familles à la rue. Les pouvoirs publics, sollicités, n'offrent pas de réponse satisfaisante.

Les parents en sont alors réduit à financer quelques nuits d’hôtel, à bricoler des solutions, à tâtonner pour rechercher un suivi social digne de ce nom, en attendant une hypothétique prise en charge par les institutions, dont c’est le rôle et qui sont payées avec leurs impôts.

Une question de moyens ? Lorsque la guerre a éclaté en Ukraine, et que la France a généreusement reçu conformément à sa tradition d’accueil, plus de 120.000 personnes ukrainiennes en France, principalement des familles avec enfants, il n’y a pas eu de problèmes pour trouver des hébergements, soit institutionnels soit chez l’habitant en proposant un cadre adapté et protecteur pour toutes les parties.

Pourquoi alors la « pénurie » est invoquée pour les autres familles à la rue ? Ne sont-ce pas les mêmes enfants dont on parle, l’hébergement n’est il pas le même droit fondamental pour tous ? Comment aller à l'école quand on dort sous une tente?

L'hiver approche, et la situation ne fait que s’aggraver, comme le souligne cette tribune de l’Unicef du 18/10/2023 : https://www.unicef.fr/article/tribune-agir-pour-en-finir-avec-le-sans-abrisme-des-enfants-un-devoir-commun/

Des élus qui attaquent l’État en justice pour carence dans l’hébergement des sans-abri (rue89lyon.fr), ou qui dorment à la rue pour alerter...en cette fin d'année 2023, la situation est vraiment critique, et pourtant sa résolution n’a rien d’impossible.

Nous ne voulons plus voir d’enfants à la rue. Nous exigeons que toutes les mesures soient prises, afin que plus aucun enfant scolarisé ne soit amené à retourner sous une tente après sa journée d’école. 

Les familles avec un enfant de deux ans s’entendent répondre par le 115 qu’elles ne sont pas prioritaires… pour l’être, il faut avoir un enfant de moins de TROIS MOIS ! Comment s’habituer à cette hiérarchisation qui n’a aucun sens ? Tout le monde est vulnérable à la rue. 

L’hébergement est un droit fondamental qui doit être respecté. 

Assez des services institutionnels qui se renvoient la balle. 

Les solutions existent. Nous exigeons, maintenant, l’ouverture d’hébergement dignes, stables, salubres, adaptés aux familles (le 115 n’est pas adapté à leurs besoins), et l’encadrement de l’élan solidaire des personnes prêtes à accueillir mais qui ont besoin pour cela d’un relais institutionnel solide et fiable.

 

Pétition lancée par les parents d’élèves des écoles parisiennes Vaucanson, Béranger, Vertus, St Merri-Renard et des collèges Montgolfier et Victor Hugo, les associations Paris d’Exil et RESF75.

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Aubépine DAHANLanceur de pétition

Victoire

Cette pétition a abouti avec 785 signatures !

Le problème

A l’attention de : 

Monsieur Marc Guillaume, Préfet de la Région Ile-de-France

Madame Anne Hidalgo, Maire de Paris en charge des Solidarités et du Logement d’urgence

Madame Léa Filoche, adjointe à la Maire de Paris chargée des Solidarités et de l’hébergement d’urgence

Nous, représentant·es des parents d’élèves des écoles de Paris Centre Vaucanson, Béranger, Vertus, St Merri-Renard et des collèges Montgolfier et Victor Hugo, ainsi que les associations Paris d’Exil et Réseau éducation sans frontières (RESF75), nous élevons contre la dégradation de l’accueil réservé aux familles sans-abri.

A chaque rentrée scolaire, les parents d’élèves et/ou directrices-directeurs des écoles notamment de Paris sont confrontés à des situations de grande détresse de familles à la rue. Les pouvoirs publics, sollicités, n'offrent pas de réponse satisfaisante.

Les parents en sont alors réduit à financer quelques nuits d’hôtel, à bricoler des solutions, à tâtonner pour rechercher un suivi social digne de ce nom, en attendant une hypothétique prise en charge par les institutions, dont c’est le rôle et qui sont payées avec leurs impôts.

Une question de moyens ? Lorsque la guerre a éclaté en Ukraine, et que la France a généreusement reçu conformément à sa tradition d’accueil, plus de 120.000 personnes ukrainiennes en France, principalement des familles avec enfants, il n’y a pas eu de problèmes pour trouver des hébergements, soit institutionnels soit chez l’habitant en proposant un cadre adapté et protecteur pour toutes les parties.

Pourquoi alors la « pénurie » est invoquée pour les autres familles à la rue ? Ne sont-ce pas les mêmes enfants dont on parle, l’hébergement n’est il pas le même droit fondamental pour tous ? Comment aller à l'école quand on dort sous une tente?

L'hiver approche, et la situation ne fait que s’aggraver, comme le souligne cette tribune de l’Unicef du 18/10/2023 : https://www.unicef.fr/article/tribune-agir-pour-en-finir-avec-le-sans-abrisme-des-enfants-un-devoir-commun/

Des élus qui attaquent l’État en justice pour carence dans l’hébergement des sans-abri (rue89lyon.fr), ou qui dorment à la rue pour alerter...en cette fin d'année 2023, la situation est vraiment critique, et pourtant sa résolution n’a rien d’impossible.

Nous ne voulons plus voir d’enfants à la rue. Nous exigeons que toutes les mesures soient prises, afin que plus aucun enfant scolarisé ne soit amené à retourner sous une tente après sa journée d’école. 

Les familles avec un enfant de deux ans s’entendent répondre par le 115 qu’elles ne sont pas prioritaires… pour l’être, il faut avoir un enfant de moins de TROIS MOIS ! Comment s’habituer à cette hiérarchisation qui n’a aucun sens ? Tout le monde est vulnérable à la rue. 

L’hébergement est un droit fondamental qui doit être respecté. 

Assez des services institutionnels qui se renvoient la balle. 

Les solutions existent. Nous exigeons, maintenant, l’ouverture d’hébergement dignes, stables, salubres, adaptés aux familles (le 115 n’est pas adapté à leurs besoins), et l’encadrement de l’élan solidaire des personnes prêtes à accueillir mais qui ont besoin pour cela d’un relais institutionnel solide et fiable.

 

Pétition lancée par les parents d’élèves des écoles parisiennes Vaucanson, Béranger, Vertus, St Merri-Renard et des collèges Montgolfier et Victor Hugo, les associations Paris d’Exil et RESF75.

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Aubépine DAHANLanceur de pétition

Les décisionnaires

Monsieur Marc Guillaume
Monsieur Marc Guillaume
Préfet de la Région Ile-de-France
Madame Anne Hidalgo
Madame Anne Hidalgo
Maire de Paris

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