

TDAH : Stop à la mise à l’écart de nos enfants !
Le problème
« Nos enfants ne sont pas leur diagnostic. Ils ont leur place parmi les autres. »
Je suis père d’un garçon de 8 ans diagnostiqué TDAH. À travers notre expérience familiale, j’ai décidé de lancer une pétition afin de sensibiliser le public et les pouvoirs publics aux difficultés rencontrées par les enfants présentant un TDAH et leurs familles.
Cette démarche est née d’une situation vécue personnellement, mais elle dépasse largement le cas de mon fils.
L’année scolaire dernière, en raison notamment de son hyperactivité et de difficultés de comportement liées à son trouble, il nous a été fait comprendre qu’il serait préférable qu’il ne fréquente plus la cantine ni le centre de loisirs le mercredi.
Pour un parent, entendre que son enfant devrait être éloigné de certains temps collectifs parce que son comportement est difficile est particulièrement douloureux.
Je comprends pourtant les difficultés auxquelles peuvent être confrontés les enseignants, les AESH, les animateurs et les personnels qui accompagnent ces enfants au quotidien.
Mais une question doit être posée : ces professionnels disposent-ils toujours de la formation, des moyens et des outils nécessaires pour comprendre et accompagner le TDAH ?
Le TDAH est encore trop souvent mal compris
Un enfant présentant un TDAH peut être impulsif, très actif, avoir des difficultés à rester concentré ou avoir du mal à contrôler certaines réactions.
Ces comportements peuvent parfois être interprétés comme de la provocation, de la mauvaise volonté ou un manque d’éducation.
Pourtant, le TDAH n’est pas un manque d’éducation.
Cela ne signifie évidemment pas que les règles doivent disparaître. Les enfants concernés doivent, comme tous les autres, apprendre à respecter le cadre collectif.
Mais lorsqu’une difficulté apparaît, la réponse ne devrait pas systématiquement être la mise à l’écart.
Les professionnels ont besoin d’être mieux accompagnés
Les enseignants, les AESH et les animateurs jouent un rôle essentiel auprès de ces enfants.
Mais ils ne sont pas nécessairement suffisamment formés au TDAH et à ses différentes manifestations.
Je souhaite donc que davantage de sensibilisation et de formation puissent être proposées aux professionnels qui accueillent ces enfants, afin qu’ils puissent mieux comprendre leurs comportements et disposer de solutions adaptées.
L’objectif n’est pas de les mettre en cause.
Au contraire, il faut aussi donner aux professionnels les moyens de réussir leur mission.
Les parents ont eux aussi besoin d’aide
Derrière un enfant TDAH, il y a une famille.
Les parents doivent parfois gérer les difficultés scolaires, les démarches administratives, les rendez-vous médicaux, les recherches de solutions et les incompréhensions de leur entourage.
Ils peuvent rapidement se sentir seuls, démunis ou culpabilisés.
C’est pourquoi je souhaite également que les parents puissent bénéficier d’un meilleur accompagnement, d’une meilleure information et d’une meilleure orientation.
Une pétition pour faire entendre la voix des familles
J’ai donc décidé de lancer une pétition afin de demander notamment :
une meilleure sensibilisation au TDAH ;
davantage de formation pour les enseignants, AESH et personnels périscolaires ;
des moyens adaptés pour accompagner les enfants ;
que la mise à l’écart ne devienne pas une réponse systématique ;
une meilleure coordination entre les familles, l’école et les professionnels ;
un meilleur accompagnement des parents ;
une véritable réflexion nationale sur l’inclusion des enfants présentant un TDAH.
Cette pétition est au nom de tous les parents d’enfants TDAH qui ont pu se sentir seuls ou incompris face aux difficultés rencontrées par leur enfant.
« Nous ne demandons pas de traitement de faveur »
Nous demandons simplement que nos enfants soient compris, accompagnés et inclus.
Mon fils n’est pas son diagnostic.
C’est un enfant de 8 ans qui veut apprendre, jouer, avoir des amis et participer aux mêmes activités que les autres.
Je souhaite aujourd’hui que cette démarche permette de donner la parole aux familles et d’ouvrir un véritable débat sur la manière dont notre société accompagne les enfants TDAH.
Je souhaite également inviter les parents concernés, les professionnels de l’éducation, les AESH, les animateurs et les associations à témoigner de leur expérience.
Si nous sommes nombreux à parler, avec le soutien du journal La Montagne et de l’association Handi.cap vers le droit à l’école nous pouvons faire évoluer le regard porté sur le TDAH et faire avancer concrètement l’accompagnement des enfants et de leurs familles.
🔗 Pétition Change.org
« TDAH : Stop à la mise à l’écart de nos enfants »

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Le problème
« Nos enfants ne sont pas leur diagnostic. Ils ont leur place parmi les autres. »
Je suis père d’un garçon de 8 ans diagnostiqué TDAH. À travers notre expérience familiale, j’ai décidé de lancer une pétition afin de sensibiliser le public et les pouvoirs publics aux difficultés rencontrées par les enfants présentant un TDAH et leurs familles.
Cette démarche est née d’une situation vécue personnellement, mais elle dépasse largement le cas de mon fils.
L’année scolaire dernière, en raison notamment de son hyperactivité et de difficultés de comportement liées à son trouble, il nous a été fait comprendre qu’il serait préférable qu’il ne fréquente plus la cantine ni le centre de loisirs le mercredi.
Pour un parent, entendre que son enfant devrait être éloigné de certains temps collectifs parce que son comportement est difficile est particulièrement douloureux.
Je comprends pourtant les difficultés auxquelles peuvent être confrontés les enseignants, les AESH, les animateurs et les personnels qui accompagnent ces enfants au quotidien.
Mais une question doit être posée : ces professionnels disposent-ils toujours de la formation, des moyens et des outils nécessaires pour comprendre et accompagner le TDAH ?
Le TDAH est encore trop souvent mal compris
Un enfant présentant un TDAH peut être impulsif, très actif, avoir des difficultés à rester concentré ou avoir du mal à contrôler certaines réactions.
Ces comportements peuvent parfois être interprétés comme de la provocation, de la mauvaise volonté ou un manque d’éducation.
Pourtant, le TDAH n’est pas un manque d’éducation.
Cela ne signifie évidemment pas que les règles doivent disparaître. Les enfants concernés doivent, comme tous les autres, apprendre à respecter le cadre collectif.
Mais lorsqu’une difficulté apparaît, la réponse ne devrait pas systématiquement être la mise à l’écart.
Les professionnels ont besoin d’être mieux accompagnés
Les enseignants, les AESH et les animateurs jouent un rôle essentiel auprès de ces enfants.
Mais ils ne sont pas nécessairement suffisamment formés au TDAH et à ses différentes manifestations.
Je souhaite donc que davantage de sensibilisation et de formation puissent être proposées aux professionnels qui accueillent ces enfants, afin qu’ils puissent mieux comprendre leurs comportements et disposer de solutions adaptées.
L’objectif n’est pas de les mettre en cause.
Au contraire, il faut aussi donner aux professionnels les moyens de réussir leur mission.
Les parents ont eux aussi besoin d’aide
Derrière un enfant TDAH, il y a une famille.
Les parents doivent parfois gérer les difficultés scolaires, les démarches administratives, les rendez-vous médicaux, les recherches de solutions et les incompréhensions de leur entourage.
Ils peuvent rapidement se sentir seuls, démunis ou culpabilisés.
C’est pourquoi je souhaite également que les parents puissent bénéficier d’un meilleur accompagnement, d’une meilleure information et d’une meilleure orientation.
Une pétition pour faire entendre la voix des familles
J’ai donc décidé de lancer une pétition afin de demander notamment :
une meilleure sensibilisation au TDAH ;
davantage de formation pour les enseignants, AESH et personnels périscolaires ;
des moyens adaptés pour accompagner les enfants ;
que la mise à l’écart ne devienne pas une réponse systématique ;
une meilleure coordination entre les familles, l’école et les professionnels ;
un meilleur accompagnement des parents ;
une véritable réflexion nationale sur l’inclusion des enfants présentant un TDAH.
Cette pétition est au nom de tous les parents d’enfants TDAH qui ont pu se sentir seuls ou incompris face aux difficultés rencontrées par leur enfant.
« Nous ne demandons pas de traitement de faveur »
Nous demandons simplement que nos enfants soient compris, accompagnés et inclus.
Mon fils n’est pas son diagnostic.
C’est un enfant de 8 ans qui veut apprendre, jouer, avoir des amis et participer aux mêmes activités que les autres.
Je souhaite aujourd’hui que cette démarche permette de donner la parole aux familles et d’ouvrir un véritable débat sur la manière dont notre société accompagne les enfants TDAH.
Je souhaite également inviter les parents concernés, les professionnels de l’éducation, les AESH, les animateurs et les associations à témoigner de leur expérience.
Si nous sommes nombreux à parler, avec le soutien du journal La Montagne et de l’association Handi.cap vers le droit à l’école nous pouvons faire évoluer le regard porté sur le TDAH et faire avancer concrètement l’accompagnement des enfants et de leurs familles.
🔗 Pétition Change.org
« TDAH : Stop à la mise à l’écart de nos enfants »

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Pétition lancée le 17 août 2026