Pourquoi une telle résistance au modèle Québécois de gestion des #pensionsalimentaires?


Avec le collectif Abandon de Famille - Tolérance Zéro! nous avons épluché les rapports du gouvernement pour comprendre le pourquoi d'une telle résistance au modèle québécois de gestion des contributions alimentaires.
La seule raison invoquée : le principe de la "coparentalité", c.a.d. le maintien des liens entre les deux parents après une séparation. (Rapport Ministère de la Justice 2015, p. 16)
Communiquer (sereinement) autour des besoins de l'enfant, ses activités, sa scolarité, sa santé etc, est primordial. D'ailleurs, bon nombre de victimes d'abandon de famille sont privées de ces échanges à cause d'un parent doublement défaillant (financièrement et moralement).
Mais les contributions alimentaires ne sont pas "négociables" ou "à ma guise". Pire : en faire un objet de discussion permanent entre parents sape leur caractère obligatoire et permet à un parent retord d'en faire un objet de chantage.
Donc prioriser un "principe" au détriment de la sécurité financière (et parfois physique et psychique) des créancières et leurs enfants, alors que la contribution est OBLIGATOIRE, nous dépasse.
Raison de plus pour ✍️ SIGNER et PARTAGER!
#STOPauxMiettes
Nous voulons 100% des sommes dues pour nos enfants
Nous voulons une agence des #pensionsalimentaires comme au Québec :
- adossé au Trésor Public
- perçoit les sommes dès la séparation
- verse les sommes exactement comme elles ont été fixées par juge pour les besoins de l'enfant.