

Soutenez les étudiants vétérinaires expatriés en Europe : Autorisez les bourses CROUS !
Le problème
Cette pétition est à l'attention de Madame GENEVARD Annie, actuelle Ministre de l'Agriculture et de la Souveraineté Alimentaire, ainsi qu'à l'attention de Monsieur MACRON Emmanuel, actuel Président de la République Française.
Chaque année, des centaines de jeunes français s'expatrient dans l'un des pays de l'Union Européenne dans le but de poursuivre leur rêve commun : devenir Docteur en Médecine Vétérinaire.
Ce rêve a un coût élevé, les écoles proposant un cursus anglais ou français étant très chères. Les frais de scolarité annuels de l'école vétérinaire la moins chère de l'Union européenne ayant un cursus dans l'une des 2 langues s'élèvent, pour la promotion 2023/2029, à 4 500€ et risquent très probablement d'augmenter. Ces frais de scolarité annuels s'envolent selon le pays jusqu'à plus de 15 000€. À ces frais s'ajoute le coût de la vie.
Afin de pouvoir payer leurs études, une partie des étudiants doit solliciter des crédits étudiants pouvant dépasser les 50 000€ et parfois ça ne suffit pas.
Un grand nombre d'étudiants doit choisir entre payer l'école, le loyer, les factures ou manger.
Ce que nous demandons est simple : pouvoir bénéficier des bourses sur critères sociaux, comme tout étudiant français.
Les étudiants en Médecine Humaine ont droit à ces bourses même en dehors de la France. Leurs études sont rattachées au Ministère de l'Enseignement Supérieur et de la Recherche qui, lui, a fait le nécessaire pour aider les étudiants à accomplir leur rêve de devenir médecin.
La quasi totalité des étudiants vétérinaires français revient exercer en France à la fin de leurs études.
Selon l'Ordre National des Vétérinaires, en 2022, 51,3% des vétérinaires primo-inscrits provenaient des écoles européennes étrangères.
Cela fait déjà plusieurs années que nous, étudiants, alertons l'État pour demander une aide financière.
Étant citoyens de l'Union européenne, nous n'avons aucune aide financière contrairement aux citoyens de pays hors-UE qui se voient attribuer des aides pouvant aller jusqu'à payer tous leurs frais de scolarité (12 480€/an) avec un supplément allant jusqu'à 200€/mois ainsi qu'une couverture médicale pour l'université vétérinaire de Budapest par exemple.
La seule réponse obtenue, en 2017, a été que pour les étudiants dépendants du Ministère de l'Agriculture et de la Souveraineté Alimentaire, seuls ceux inscrits dans un établissement en France peuvent bénéficier des bourses.
Sachant qu'à la fin de nos études nous allons rentrer en France pour exercer notre métier et endiguer la pénurie actuelle de vétérinaire, nous souhaiterions votre soutien pour une situation gagnante-gagnante.
Cher Monsieur le Ministre, s'il vous plaît, faites comme le Ministère de l'Enseignement Supérieur et de la Recherche pour les étudiants en Médecine, assumez vos responsabilités vis-à-vis de nous en nous donnant accès à ces bourses.
Parce qu'étudier ne doit pas engendrer la précarité.
Parce que les étudiants ont aussi le droit à la dignité.
Entendez-nous et aidez-nous.

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Le problème
Cette pétition est à l'attention de Madame GENEVARD Annie, actuelle Ministre de l'Agriculture et de la Souveraineté Alimentaire, ainsi qu'à l'attention de Monsieur MACRON Emmanuel, actuel Président de la République Française.
Chaque année, des centaines de jeunes français s'expatrient dans l'un des pays de l'Union Européenne dans le but de poursuivre leur rêve commun : devenir Docteur en Médecine Vétérinaire.
Ce rêve a un coût élevé, les écoles proposant un cursus anglais ou français étant très chères. Les frais de scolarité annuels de l'école vétérinaire la moins chère de l'Union européenne ayant un cursus dans l'une des 2 langues s'élèvent, pour la promotion 2023/2029, à 4 500€ et risquent très probablement d'augmenter. Ces frais de scolarité annuels s'envolent selon le pays jusqu'à plus de 15 000€. À ces frais s'ajoute le coût de la vie.
Afin de pouvoir payer leurs études, une partie des étudiants doit solliciter des crédits étudiants pouvant dépasser les 50 000€ et parfois ça ne suffit pas.
Un grand nombre d'étudiants doit choisir entre payer l'école, le loyer, les factures ou manger.
Ce que nous demandons est simple : pouvoir bénéficier des bourses sur critères sociaux, comme tout étudiant français.
Les étudiants en Médecine Humaine ont droit à ces bourses même en dehors de la France. Leurs études sont rattachées au Ministère de l'Enseignement Supérieur et de la Recherche qui, lui, a fait le nécessaire pour aider les étudiants à accomplir leur rêve de devenir médecin.
La quasi totalité des étudiants vétérinaires français revient exercer en France à la fin de leurs études.
Selon l'Ordre National des Vétérinaires, en 2022, 51,3% des vétérinaires primo-inscrits provenaient des écoles européennes étrangères.
Cela fait déjà plusieurs années que nous, étudiants, alertons l'État pour demander une aide financière.
Étant citoyens de l'Union européenne, nous n'avons aucune aide financière contrairement aux citoyens de pays hors-UE qui se voient attribuer des aides pouvant aller jusqu'à payer tous leurs frais de scolarité (12 480€/an) avec un supplément allant jusqu'à 200€/mois ainsi qu'une couverture médicale pour l'université vétérinaire de Budapest par exemple.
La seule réponse obtenue, en 2017, a été que pour les étudiants dépendants du Ministère de l'Agriculture et de la Souveraineté Alimentaire, seuls ceux inscrits dans un établissement en France peuvent bénéficier des bourses.
Sachant qu'à la fin de nos études nous allons rentrer en France pour exercer notre métier et endiguer la pénurie actuelle de vétérinaire, nous souhaiterions votre soutien pour une situation gagnante-gagnante.
Cher Monsieur le Ministre, s'il vous plaît, faites comme le Ministère de l'Enseignement Supérieur et de la Recherche pour les étudiants en Médecine, assumez vos responsabilités vis-à-vis de nous en nous donnant accès à ces bourses.
Parce qu'étudier ne doit pas engendrer la précarité.
Parce que les étudiants ont aussi le droit à la dignité.
Entendez-nous et aidez-nous.

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Pétition lancée le 21 avril 2024