Reconnaissance des acquis scolaires pour les adultes en réorientation : NON à l’absurdité

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Nadia CENELIA et 16 autres ont signé récemment.

Le problème

De plus en plus d’adultes choisissent de se réorienter professionnellement après avoir complété des études universitaires ou acquis une solide expérience dans un autre domaine. Mais une réalité méconnue les attend : le système collégial québécois ne reconnaît pas systématiquement leurs acquis antérieurs, et leur impose souvent des cours de base qu’ils ont déjà maîtrisés à un niveau supérieur.

Je m’appelle Daniel Simoneau D., étudiant en acupuncture au Cégep de Rosemont à la 3ième année de la formation. J’ai complété une maîtrise en génie dans une université québécoise, avec rédaction d’un mémoire en français et réussite d’un cours d’anglais avancé universitaire. Pourtant :

 • On m’oblige à suivre un cours d’anglais collégial de base, malgré la reconnaissance d’un premier cours par équivalence.

 • On m’impose de réussir l’épreuve uniforme de français (EUF), conçue pour évaluer des compétences que j’ai exercées de façon approfondie dans le cadre de ma formation universitaire et de ma vie professionnelle.

Cette décision n’est pas qu’un irritant administratif. Elle met directement en péril la réalisation de ma formation dans les délais normaux, et donc mon accès au stage final nécessaire à l’obtention du diplôme et du permis de pratique. Voici ce que le Cégep m’a écrit :

« Ceci permettra de ne pas retarder votre diplomation et votre permis de pratique en acupuncture. La correction de l’épreuve prend plusieurs semaines et elle pourrait déborder après le mois de juin 2026 si vous faites l’EUF au mois de mai 2026. Dans un tel cas, le DEC ne serait pas accordé tant que l’épreuve n’est pas réussie. »

« Je l’ajoute, car je ne voudrais pas que vous soyez pénalisé pour le stage final. Tous les cours de la formation générale doivent être terminés pour que vous puissiez faire l’évaluation finale en mai 2026. »

Comment est-il possible qu’un diplômé universitaire doive prouver qu’il sait écrire en français à un niveau collégial et ce, après avoir rédigé un mémoire en français ? Qu’un professionnel formé soit forcé de reprendre des cours d’anglais général déjà complétés à l’université ?

Ce n’est pas un cas isolé. C’est le symptôme d’un système qui, sous couvert d’uniformité, pénalise les parcours atypiques au lieu de les valoriser. Une réorientation de carrière ne devrait pas être freinée par un carcan administratif aveugle.

Et au-delà du cas individuel, ce sont aussi les patients qui en paient le prix. Dans un contexte où l’accès aux soins de santé est déjà difficile, chaque obstacle administratif qui retarde la diplomation d’un futur professionnel vient aggraver une pénurie déjà bien réelle. Nous ne pouvons pas nous permettre de refuser des soignants qualifiés pour des raisons purement bureaucratiques.

Je lance donc cette pétition pour :

 1. Inciter le ministère de l’Enseignement supérieur à reconnaître systématiquement les acquis universitaires lorsqu’ils couvrent clairement les compétences visées par les cours de formation générale du DEC.

 2. Exiger une réforme des règles d’application des cours obligatoires pour les étudiants adultes en réorientation professionnelle.

 3. Permettre aux établissements de faire preuve de souplesse et de jugement dans l’évaluation des dossiers non traditionnels.

Si vous croyez, vous aussi, que le Québec peut faire mieux pour accompagner ceux qui ont le courage de changer de voie — signez et partagez cette pétition.

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Daniel SIMONEAULanceur de pétition

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Le problème

De plus en plus d’adultes choisissent de se réorienter professionnellement après avoir complété des études universitaires ou acquis une solide expérience dans un autre domaine. Mais une réalité méconnue les attend : le système collégial québécois ne reconnaît pas systématiquement leurs acquis antérieurs, et leur impose souvent des cours de base qu’ils ont déjà maîtrisés à un niveau supérieur.

Je m’appelle Daniel Simoneau D., étudiant en acupuncture au Cégep de Rosemont à la 3ième année de la formation. J’ai complété une maîtrise en génie dans une université québécoise, avec rédaction d’un mémoire en français et réussite d’un cours d’anglais avancé universitaire. Pourtant :

 • On m’oblige à suivre un cours d’anglais collégial de base, malgré la reconnaissance d’un premier cours par équivalence.

 • On m’impose de réussir l’épreuve uniforme de français (EUF), conçue pour évaluer des compétences que j’ai exercées de façon approfondie dans le cadre de ma formation universitaire et de ma vie professionnelle.

Cette décision n’est pas qu’un irritant administratif. Elle met directement en péril la réalisation de ma formation dans les délais normaux, et donc mon accès au stage final nécessaire à l’obtention du diplôme et du permis de pratique. Voici ce que le Cégep m’a écrit :

« Ceci permettra de ne pas retarder votre diplomation et votre permis de pratique en acupuncture. La correction de l’épreuve prend plusieurs semaines et elle pourrait déborder après le mois de juin 2026 si vous faites l’EUF au mois de mai 2026. Dans un tel cas, le DEC ne serait pas accordé tant que l’épreuve n’est pas réussie. »

« Je l’ajoute, car je ne voudrais pas que vous soyez pénalisé pour le stage final. Tous les cours de la formation générale doivent être terminés pour que vous puissiez faire l’évaluation finale en mai 2026. »

Comment est-il possible qu’un diplômé universitaire doive prouver qu’il sait écrire en français à un niveau collégial et ce, après avoir rédigé un mémoire en français ? Qu’un professionnel formé soit forcé de reprendre des cours d’anglais général déjà complétés à l’université ?

Ce n’est pas un cas isolé. C’est le symptôme d’un système qui, sous couvert d’uniformité, pénalise les parcours atypiques au lieu de les valoriser. Une réorientation de carrière ne devrait pas être freinée par un carcan administratif aveugle.

Et au-delà du cas individuel, ce sont aussi les patients qui en paient le prix. Dans un contexte où l’accès aux soins de santé est déjà difficile, chaque obstacle administratif qui retarde la diplomation d’un futur professionnel vient aggraver une pénurie déjà bien réelle. Nous ne pouvons pas nous permettre de refuser des soignants qualifiés pour des raisons purement bureaucratiques.

Je lance donc cette pétition pour :

 1. Inciter le ministère de l’Enseignement supérieur à reconnaître systématiquement les acquis universitaires lorsqu’ils couvrent clairement les compétences visées par les cours de formation générale du DEC.

 2. Exiger une réforme des règles d’application des cours obligatoires pour les étudiants adultes en réorientation professionnelle.

 3. Permettre aux établissements de faire preuve de souplesse et de jugement dans l’évaluation des dossiers non traditionnels.

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