

Pétition pour l'adoption d'un code de déontologie dans les universités Camerounaises
Le problème
🇬🇧 English version below
Etudier et enseigner dans les universités camerounaises est difficile.
Un enfant peut avoir 14 et se retrouver avec 8 parce qu'il n'a pas motivé un encadreur limite intouchable.
Pareillement, un enseignant peut être sanctionné parce qu'il a posé un acte légal dans le cadre de son travail qu'un haut placé n'a pas apprécié.
Ce ne sont pas des cas isolés. C'est un système. Sans règles écrites, sans recours accessible, sans procédure claire, les décisions se prennent au cas par cas — et souvent, au rapport de force.
Une étudiante qui subit un abus n'a nulle part où le signaler sans risquer son année, sa réputation, parfois sa sécurité.
Un enseignant sanctionné arbitrairement n'a aucun texte à opposer à sa hiérarchie.
Résultat : les prédateurs continuent, les intègres se taisent, et la confiance envers l'université s'effrite un peu plus chaque année. Combien de vies, combien de carrières ont déjà basculé à cause de ce vide ?
Ce vide, quelqu'un l'avait déjà comblé. En 2002, un comité réunissant le Ministère de l'Enseignement Supérieur et des représentants des enseignants a rédigé un code précis : interdiction du harcèlement sexuel et des notes monnayées, encadrement gratuit des mémoires, sanctions motivées, et un médiateur élu par les enseignants eux-mêmes pour recevoir les plaintes en toute discrétion.
Ce texte protège les étudiants des abus. Il protège aussi les enseignants intègres de l'arbitraire.
Il a été relancé par le Ministère en 2019. Depuis, il attend toujours.
Vingt-quatre ans, c'est assez long pour attendre une signature. Ajoutez la vôtre.
P.S : Si vous souhaitez lire le code d'éthique et de déontologie que nous proposons (voire nous faire des propositions), le voici https://dynamique-changement-cameroun.com/index.php/proposition-code-ethique-et-deontologie-pour-les-enseignants-du-corps-universitaire/
English 🇬🇧
Studying and teaching at Cameroonian universities is difficult.
A student might be 14 years old and end up with a grade of 8 simply because they failed to win over a supervisor who is practically untouchable.
Similarly, a teacher might be disciplined for taking a lawful action as part of their job that a high-ranking official did not appreciate.
These are not isolated cases. It is a systemic issue. Without written rules, accessible recourse, or clear procedures, decisions are made on a case-by-case basis—and often based on power dynamics.
A female student who experiences abuse has nowhere to report it without risking her academic year, her reputation, and sometimes her safety.
A teacher who is arbitrarily disciplined has no legal basis to challenge their superiors.
The result: predators continue their actions, people of integrity remain silent, and trust in the university erodes a little more each year. How many lives, how many careers have already been derailed because of this void?
Someone had already filled this void. In 2002, a committee comprising the Ministry of Higher Education and faculty representatives drafted a specific code: a ban on sexual harassment and the exchange of grades for favors, free supervision of theses, well-reasoned disciplinary actions, and an ombudsman elected by the faculty themselves to receive complaints in complete confidentiality.
This code protects students from abuse. It also protects honest teachers from arbitrary treatment.
It was revived by the Ministry in 2019. Since then, it has been waiting.
Twenty-four years is a long time to wait for a signature. Add yours.
P.S.: If you’d like to read the code of ethics and professional conduct we’re proposing (or even make suggestions), here it ishttps://dynamique-changement-cameroun.com/index.php/proposition-code-ethique-et-deontologie-pour-les-enseignants-du-corps-universitaire/

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Le problème
🇬🇧 English version below
Etudier et enseigner dans les universités camerounaises est difficile.
Un enfant peut avoir 14 et se retrouver avec 8 parce qu'il n'a pas motivé un encadreur limite intouchable.
Pareillement, un enseignant peut être sanctionné parce qu'il a posé un acte légal dans le cadre de son travail qu'un haut placé n'a pas apprécié.
Ce ne sont pas des cas isolés. C'est un système. Sans règles écrites, sans recours accessible, sans procédure claire, les décisions se prennent au cas par cas — et souvent, au rapport de force.
Une étudiante qui subit un abus n'a nulle part où le signaler sans risquer son année, sa réputation, parfois sa sécurité.
Un enseignant sanctionné arbitrairement n'a aucun texte à opposer à sa hiérarchie.
Résultat : les prédateurs continuent, les intègres se taisent, et la confiance envers l'université s'effrite un peu plus chaque année. Combien de vies, combien de carrières ont déjà basculé à cause de ce vide ?
Ce vide, quelqu'un l'avait déjà comblé. En 2002, un comité réunissant le Ministère de l'Enseignement Supérieur et des représentants des enseignants a rédigé un code précis : interdiction du harcèlement sexuel et des notes monnayées, encadrement gratuit des mémoires, sanctions motivées, et un médiateur élu par les enseignants eux-mêmes pour recevoir les plaintes en toute discrétion.
Ce texte protège les étudiants des abus. Il protège aussi les enseignants intègres de l'arbitraire.
Il a été relancé par le Ministère en 2019. Depuis, il attend toujours.
Vingt-quatre ans, c'est assez long pour attendre une signature. Ajoutez la vôtre.
P.S : Si vous souhaitez lire le code d'éthique et de déontologie que nous proposons (voire nous faire des propositions), le voici https://dynamique-changement-cameroun.com/index.php/proposition-code-ethique-et-deontologie-pour-les-enseignants-du-corps-universitaire/
English 🇬🇧
Studying and teaching at Cameroonian universities is difficult.
A student might be 14 years old and end up with a grade of 8 simply because they failed to win over a supervisor who is practically untouchable.
Similarly, a teacher might be disciplined for taking a lawful action as part of their job that a high-ranking official did not appreciate.
These are not isolated cases. It is a systemic issue. Without written rules, accessible recourse, or clear procedures, decisions are made on a case-by-case basis—and often based on power dynamics.
A female student who experiences abuse has nowhere to report it without risking her academic year, her reputation, and sometimes her safety.
A teacher who is arbitrarily disciplined has no legal basis to challenge their superiors.
The result: predators continue their actions, people of integrity remain silent, and trust in the university erodes a little more each year. How many lives, how many careers have already been derailed because of this void?
Someone had already filled this void. In 2002, a committee comprising the Ministry of Higher Education and faculty representatives drafted a specific code: a ban on sexual harassment and the exchange of grades for favors, free supervision of theses, well-reasoned disciplinary actions, and an ombudsman elected by the faculty themselves to receive complaints in complete confidentiality.
This code protects students from abuse. It also protects honest teachers from arbitrary treatment.
It was revived by the Ministry in 2019. Since then, it has been waiting.
Twenty-four years is a long time to wait for a signature. Add yours.
P.S.: If you’d like to read the code of ethics and professional conduct we’re proposing (or even make suggestions), here it ishttps://dynamique-changement-cameroun.com/index.php/proposition-code-ethique-et-deontologie-pour-les-enseignants-du-corps-universitaire/

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Pétition lancée le 15 août 2026