

Yacine Mebarki, symbole de la liberté de conscience en Algérie.


Yacine Mebarki, symbole de la liberté de conscience en Algérie.
Le problème
Poursuivi pour « incitation à l’athéisme » et « offense ou dénigrement du dogme ou des préceptes de l’Islam », auprès du tribunal de Khenchela, le citoyen algérien Yacine Mebarki est celui par qui les libertés dans son pays redeviennent, encore une fois, au-devant des caméras et discussions réelles de la société qui l'a vu naître et grandir.
Son dossier est non seulement vide, mais aussi il comporte un seul mot, "accusation", pour une chose que seul le divin est habileté à en tenir compte.
Il a subi le réquisitoire de 8 années d'emprisonnement puis il est condamné à 10. Si sur la base de l’article 144 /2 du code pénal, qu'il écope d'une telle peine d'internement, prononcée par un juge qui semble lunaire ou venu d'une autre planète, cela veut dire une jurisprudence qui n'a pas lieu d'être, car déjà légiférée.
Et cela ouvre la porte à toutes les dérives et les inquisitions dont a souffert l'Intelligentsia de ce grand pays, lors d'une terrible étape de son histoire récente.
Dans l'intimité de la personne et le sentiment privé envers toute spiritualité, la citoyenneté à laquelle aspirent tous les Algériens ne doit pas être la proie des ravisseurs des consciences.
Les croyances sont naturellement libérées et celles envers les divinités relèvent du libre arbitre des humains qui les considèrent sur le plan de l'individualité de chacun.
Le président algérien, comme 1er magistrat, est interpellé pour ce cas, qui sera celui d'école pour ne plus tomber dans le ridicule et l'approbation de l'obscurantisme des juges abusant, par excès de zèle, et violant l'esprit même de la lettre constitutionnelle envers les libertés.
Le problème
Poursuivi pour « incitation à l’athéisme » et « offense ou dénigrement du dogme ou des préceptes de l’Islam », auprès du tribunal de Khenchela, le citoyen algérien Yacine Mebarki est celui par qui les libertés dans son pays redeviennent, encore une fois, au-devant des caméras et discussions réelles de la société qui l'a vu naître et grandir.
Son dossier est non seulement vide, mais aussi il comporte un seul mot, "accusation", pour une chose que seul le divin est habileté à en tenir compte.
Il a subi le réquisitoire de 8 années d'emprisonnement puis il est condamné à 10. Si sur la base de l’article 144 /2 du code pénal, qu'il écope d'une telle peine d'internement, prononcée par un juge qui semble lunaire ou venu d'une autre planète, cela veut dire une jurisprudence qui n'a pas lieu d'être, car déjà légiférée.
Et cela ouvre la porte à toutes les dérives et les inquisitions dont a souffert l'Intelligentsia de ce grand pays, lors d'une terrible étape de son histoire récente.
Dans l'intimité de la personne et le sentiment privé envers toute spiritualité, la citoyenneté à laquelle aspirent tous les Algériens ne doit pas être la proie des ravisseurs des consciences.
Les croyances sont naturellement libérées et celles envers les divinités relèvent du libre arbitre des humains qui les considèrent sur le plan de l'individualité de chacun.
Le président algérien, comme 1er magistrat, est interpellé pour ce cas, qui sera celui d'école pour ne plus tomber dans le ridicule et l'approbation de l'obscurantisme des juges abusant, par excès de zèle, et violant l'esprit même de la lettre constitutionnelle envers les libertés.
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Pétition lancée le 9 octobre 2020