POUR UN PLAN "TERRITOIRE ZERO ENFANT A LA RUE EN GIRONDE"

Signataires récents:
Emmanuelle MALCURAT et 19 autres ont signé récemment.

Le problème

Dans les écoles de la métropole bordelaise, des dizaines d’enfants dorment dans des squats, des voitures, des tentes, dans le hall de l'hôpital et de la gare parfois, dans des hébergements d’urgence précaires ou dans des logements insalubres.

Cette situation indigne met en péril la santé, le bien-être, la dignité, l’humanité et l’avenir de ces enfants.

Depuis des mois maintenant, notre Collectif, composé de parents d'élèves, d'enseignantes et d'enseignants, s'est engagé dans une démarche constructive au bénéfice des familles qu’il accompagne. Nous avons rencontré pour les alerter et leur faire des propositions nos élus locaux, la Préfecture de la Gironde, les services sociaux du Rectorat et les partenaires associatifs… mais le système global de l'accompagnement social à l'insertion par le travail vers l'accès à un logement n’a pas été modifié.

Le fonctionnement des hébergements d'urgence n'accueillant les familles que deux mois puis les remettant à la rue sans solution de continuité n'a pas été modifié non plus.

L'hiver dernier, 2024-2025, grâce aux efforts conjugués de la Mairie de Bordeaux, du Conseil départemental de la Gironde, de la Préfecture, des associations et des parents d’élèves, la situation de certaines familles a connu un certain répit.

Malheureusement, à la fin de la trêve hivernale 2025, les familles considérées comme étant les moins vulnérables ont été laissées sans solution d’hébergement par les services de l'État.

Aujourd'hui, en janvier 2026, de nombreuses familles téléphonent quotidiennement au 115 et obtiennent toujours la même réponse : "Il n'y a pas de place. Rappelez demain." Des élèves de petite, moyenne section, des bébés, dorment dans des conditions intolérables.


EN FRANCE TOUS LES ENFANTS ONT DES DROITS (Convention internationale des droits de l’enfant adoptée par l’ONU en 1989, ratifiée par la France en 1990). 

Chaque enfant a droit à un logement stable et sécurisé, condition essentielle pour réussir son parcours scolaire et s’épanouir. 

Notre Collectif comprend parfaitement les contraintes, notamment budgétaires, dans lesquelles s’exercent les missions de l’État en Gironde dans un contexte de marché du logement extrêmement tendu et de besoins d’hébergement d’urgence de plus en plus importants. 

Nous comprenons, aussi, que les graves dysfonctionnements que nous constatons à l’échelle locale ne peuvent se résoudre sans prendre en compte la dimension systémique du sujet.

Néanmoins, nous ne pourrions nous satisfaire, pour les enfants de nos écoles, comme pour les équipes enseignantes et tous les professionnels impliqués, que le système actuel soit prolongé à l’identique pour la rentrée 2026-27.

Il est temps d’agir avant que la situation ne débouche sur des catastrophes humaines.

Aussi notre collectif demande :

  • comme le prévoit la Loi, un hébergement d’urgence pour toutes les familles qui en ont besoin (article L. 345-2-2 du code de l’action sociale et des familles). Aucun critère de vulnérabilité n’est acceptable ;
  • le lancement d’une expérimentation Territoire zéro enfant à la rue en Gironde, guidée par une étude sur le sans-abrisme des enfants scolarisés;
  • afin de préparer la prochaine rentrée scolaire, l’organisation de séances de travail entre les institutions (Etat, SIAO, Région, Métropole, Conseil départemental, Ville de Bordeaux, Education Nationale, CAF, ARS, Insee, Barreau de Bordeaux) pour améliorer le dispositif actuel ;
  • qu'un numéro de téléphone d'urgence autre que le 115 soit transmis aux directrices et directeurs d'écoles afin de leur donner les moyens d'alerter immédiatement lorsqu'une famille ne sait où dormir le soir-même.

Signons cette pétition pour exiger des actions concrètes et immédiates!

Signons massivement cette pétition « 0 enfant à la rue » adresser un signal politique clair aux candidat.e.s aux élections municipales, en leur démontrant que le sans-abrisme infantile constitue une préoccupation majeure à laquelle ils ont le devoir moral et politique de répondre par des engagements concrets !

La lutte contre le mal logement, l'errance résidentielle et le sans-abrisme infantile doivent être une priorité !

Un toit est un Droit, y compris pour les plus vulnérables !


QUI SOMMES-NOUS ?

Le collectif de soutien aux enfants mal logés rassemble des parents d’élèves, enseignantes et enseignants, citoyennes et citoyens de la métropole bordelaise.

Notre collectif donne sans compter son temps et son énergie afin d’ouvrir de nouvelles perspectives aux familles dont les enfants sont scolarisés sur le territoire de la métropole bordelaise et qui rencontrent des difficultés au regard du logement (familles à la rue, mal logées, hébergées provisoirement…).

Notre objectif est que ces familles soient dignement logées, condition indispensable pour que les enfants grandissent dans la sérénité et l’apaisement nécessaires au respect de leur dignité, de leur humanité et à la poursuite de leur scolarité. 


Notre action se veut :

  • bienveillante à l’égard des familles concernées qui sont associées à toutes les décisions.
  • apartisane et constructive. Si notre détermination est entière pour obtenir le règlement de chacune des situations, nous souhaitons agir dans le calme et la sérénité, dans l’intérêt des familles.
  • collective. Nous avons la conviction que les situations individuelles des enfants concernés trouveront une issue positive par une action groupée.

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Signataires récents:
Emmanuelle MALCURAT et 19 autres ont signé récemment.

Le problème

Dans les écoles de la métropole bordelaise, des dizaines d’enfants dorment dans des squats, des voitures, des tentes, dans le hall de l'hôpital et de la gare parfois, dans des hébergements d’urgence précaires ou dans des logements insalubres.

Cette situation indigne met en péril la santé, le bien-être, la dignité, l’humanité et l’avenir de ces enfants.

Depuis des mois maintenant, notre Collectif, composé de parents d'élèves, d'enseignantes et d'enseignants, s'est engagé dans une démarche constructive au bénéfice des familles qu’il accompagne. Nous avons rencontré pour les alerter et leur faire des propositions nos élus locaux, la Préfecture de la Gironde, les services sociaux du Rectorat et les partenaires associatifs… mais le système global de l'accompagnement social à l'insertion par le travail vers l'accès à un logement n’a pas été modifié.

Le fonctionnement des hébergements d'urgence n'accueillant les familles que deux mois puis les remettant à la rue sans solution de continuité n'a pas été modifié non plus.

L'hiver dernier, 2024-2025, grâce aux efforts conjugués de la Mairie de Bordeaux, du Conseil départemental de la Gironde, de la Préfecture, des associations et des parents d’élèves, la situation de certaines familles a connu un certain répit.

Malheureusement, à la fin de la trêve hivernale 2025, les familles considérées comme étant les moins vulnérables ont été laissées sans solution d’hébergement par les services de l'État.

Aujourd'hui, en janvier 2026, de nombreuses familles téléphonent quotidiennement au 115 et obtiennent toujours la même réponse : "Il n'y a pas de place. Rappelez demain." Des élèves de petite, moyenne section, des bébés, dorment dans des conditions intolérables.


EN FRANCE TOUS LES ENFANTS ONT DES DROITS (Convention internationale des droits de l’enfant adoptée par l’ONU en 1989, ratifiée par la France en 1990). 

Chaque enfant a droit à un logement stable et sécurisé, condition essentielle pour réussir son parcours scolaire et s’épanouir. 

Notre Collectif comprend parfaitement les contraintes, notamment budgétaires, dans lesquelles s’exercent les missions de l’État en Gironde dans un contexte de marché du logement extrêmement tendu et de besoins d’hébergement d’urgence de plus en plus importants. 

Nous comprenons, aussi, que les graves dysfonctionnements que nous constatons à l’échelle locale ne peuvent se résoudre sans prendre en compte la dimension systémique du sujet.

Néanmoins, nous ne pourrions nous satisfaire, pour les enfants de nos écoles, comme pour les équipes enseignantes et tous les professionnels impliqués, que le système actuel soit prolongé à l’identique pour la rentrée 2026-27.

Il est temps d’agir avant que la situation ne débouche sur des catastrophes humaines.

Aussi notre collectif demande :

  • comme le prévoit la Loi, un hébergement d’urgence pour toutes les familles qui en ont besoin (article L. 345-2-2 du code de l’action sociale et des familles). Aucun critère de vulnérabilité n’est acceptable ;
  • le lancement d’une expérimentation Territoire zéro enfant à la rue en Gironde, guidée par une étude sur le sans-abrisme des enfants scolarisés;
  • afin de préparer la prochaine rentrée scolaire, l’organisation de séances de travail entre les institutions (Etat, SIAO, Région, Métropole, Conseil départemental, Ville de Bordeaux, Education Nationale, CAF, ARS, Insee, Barreau de Bordeaux) pour améliorer le dispositif actuel ;
  • qu'un numéro de téléphone d'urgence autre que le 115 soit transmis aux directrices et directeurs d'écoles afin de leur donner les moyens d'alerter immédiatement lorsqu'une famille ne sait où dormir le soir-même.

Signons cette pétition pour exiger des actions concrètes et immédiates!

Signons massivement cette pétition « 0 enfant à la rue » adresser un signal politique clair aux candidat.e.s aux élections municipales, en leur démontrant que le sans-abrisme infantile constitue une préoccupation majeure à laquelle ils ont le devoir moral et politique de répondre par des engagements concrets !

La lutte contre le mal logement, l'errance résidentielle et le sans-abrisme infantile doivent être une priorité !

Un toit est un Droit, y compris pour les plus vulnérables !


QUI SOMMES-NOUS ?

Le collectif de soutien aux enfants mal logés rassemble des parents d’élèves, enseignantes et enseignants, citoyennes et citoyens de la métropole bordelaise.

Notre collectif donne sans compter son temps et son énergie afin d’ouvrir de nouvelles perspectives aux familles dont les enfants sont scolarisés sur le territoire de la métropole bordelaise et qui rencontrent des difficultés au regard du logement (familles à la rue, mal logées, hébergées provisoirement…).

Notre objectif est que ces familles soient dignement logées, condition indispensable pour que les enfants grandissent dans la sérénité et l’apaisement nécessaires au respect de leur dignité, de leur humanité et à la poursuite de leur scolarité. 


Notre action se veut :

  • bienveillante à l’égard des familles concernées qui sont associées à toutes les décisions.
  • apartisane et constructive. Si notre détermination est entière pour obtenir le règlement de chacune des situations, nous souhaitons agir dans le calme et la sérénité, dans l’intérêt des familles.
  • collective. Nous avons la conviction que les situations individuelles des enfants concernés trouveront une issue positive par une action groupée.

Les décisionnaires

Etienne Guyot
Etienne Guyot
Préfet de la gironde

Voix de signataires

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Pétition lancée le 13 mars 2025