

POUR LES POMPIERS
Le problème
Je suis girondine et habitante du bassin d’Arcachon. Après l’incendie de 2022, nous venons encore de subir un « mégafeu » sur notre territoire.
Grâce aux 2 500 pompiers mobilisés, ainsi qu’à toutes celles et ceux qui les ont épaulés sur le front et à l’arrière, la bataille a été gagnée. Après l’effarement et la peur, le soulagement est enfin là. Les pompiers nous ont prouvé, une fois de plus, qu’ils étaient là pour nous, que nous pouvions compter sur leur dévouement. Certains y ont même laissé leur vie.
Alors, un grand merci. Je me joins aux applaudissements, aux hommages unanimes et salue ces femmes et hommes, professionnel(le)s et volontaires, avec respect et reconnaissance.
Ils doivent sûrement être très touchés de toutes ces déclarations et remerciements mais c’est loin d’être suffisant. Le danger écarté, devant notre porte en tous cas, nous ne pouvons pas nous désintéresser de leur sort et de leurs conditions de travail.
J’en appelle aux habitant(e)s du massif forestier des Landes de Gascogne et à toutes celles et ceux qui ont été témoins de ces incendies et de l’action des soldats du feu. Ne laissons pas les sapeurs-pompiers seuls, face à ces feux.
Ainsi, nous demandons au ministre de l’intérieur, Monsieur Laurent Nuñez :
· de revoir à la hausse le financement des SDIS (Service Départemental d’Incendie et de Secours) ainsi que leur mode de fonctionnement, en prenant en compte les demandes exprimées par les syndicats professionnels
· de procéder à beaucoup plus de recrutements, afin qu’en cas d’incendie, ils aient un droit au répit, et ne soient pas obligés d’aller au bout de leurs forces, se mettant ainsi encore plus en danger
· de réformer leur statut professionnel avec en particulier, la reconnaissance du métier de sapeur-pompier dans la catégorie « dangereuse et insalubre », l’aménagement des fins de carrières vers des postes plus en retrait des premières lignes ainsi qu’un renforcement des obligations légales en termes de suivi et de reconnaissance de maladies professionnelles
· Enfin, plus de moyens de protection lors des interventions car, par exemple, en cas de feu de forêt, ils ne disposent, la plupart du temps, que de cagoules de tissus, parfois de quelques masques FFP2. Ceci les expose à des gaz toxiques dont le monoxyde de carbone pour lequel ils ne possèdent même pas de détecteurs.
La reconnaissance de l’Etat, ne doit pas se limiter à l’attribution de médailles à titre posthume. L’actualité nous prouve que la lutte contre les incendies va aller en s’amplifiant. C’est devenu une cause nationale. Les pompiers sont là pour nous. Signer cette pétition montre que nous sommes là pour eux et que nous sommes tous et toutes conscient(e)s que c’est à notre tour de leur venir en aide.
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Le problème
Je suis girondine et habitante du bassin d’Arcachon. Après l’incendie de 2022, nous venons encore de subir un « mégafeu » sur notre territoire.
Grâce aux 2 500 pompiers mobilisés, ainsi qu’à toutes celles et ceux qui les ont épaulés sur le front et à l’arrière, la bataille a été gagnée. Après l’effarement et la peur, le soulagement est enfin là. Les pompiers nous ont prouvé, une fois de plus, qu’ils étaient là pour nous, que nous pouvions compter sur leur dévouement. Certains y ont même laissé leur vie.
Alors, un grand merci. Je me joins aux applaudissements, aux hommages unanimes et salue ces femmes et hommes, professionnel(le)s et volontaires, avec respect et reconnaissance.
Ils doivent sûrement être très touchés de toutes ces déclarations et remerciements mais c’est loin d’être suffisant. Le danger écarté, devant notre porte en tous cas, nous ne pouvons pas nous désintéresser de leur sort et de leurs conditions de travail.
J’en appelle aux habitant(e)s du massif forestier des Landes de Gascogne et à toutes celles et ceux qui ont été témoins de ces incendies et de l’action des soldats du feu. Ne laissons pas les sapeurs-pompiers seuls, face à ces feux.
Ainsi, nous demandons au ministre de l’intérieur, Monsieur Laurent Nuñez :
· de revoir à la hausse le financement des SDIS (Service Départemental d’Incendie et de Secours) ainsi que leur mode de fonctionnement, en prenant en compte les demandes exprimées par les syndicats professionnels
· de procéder à beaucoup plus de recrutements, afin qu’en cas d’incendie, ils aient un droit au répit, et ne soient pas obligés d’aller au bout de leurs forces, se mettant ainsi encore plus en danger
· de réformer leur statut professionnel avec en particulier, la reconnaissance du métier de sapeur-pompier dans la catégorie « dangereuse et insalubre », l’aménagement des fins de carrières vers des postes plus en retrait des premières lignes ainsi qu’un renforcement des obligations légales en termes de suivi et de reconnaissance de maladies professionnelles
· Enfin, plus de moyens de protection lors des interventions car, par exemple, en cas de feu de forêt, ils ne disposent, la plupart du temps, que de cagoules de tissus, parfois de quelques masques FFP2. Ceci les expose à des gaz toxiques dont le monoxyde de carbone pour lequel ils ne possèdent même pas de détecteurs.
La reconnaissance de l’Etat, ne doit pas se limiter à l’attribution de médailles à titre posthume. L’actualité nous prouve que la lutte contre les incendies va aller en s’amplifiant. C’est devenu une cause nationale. Les pompiers sont là pour nous. Signer cette pétition montre que nous sommes là pour eux et que nous sommes tous et toutes conscient(e)s que c’est à notre tour de leur venir en aide.
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Pétition lancée le 21 août 2026