POUR L’ORGANISATION D’UN DEBAT PUBLIC EN HAUTE-SAVOIE SUR LES JEUX OLYMPIQUES D’HIVER 2030

Le problème

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Les Régions Auvergne Rhône-Alpes et Provence Alpes Côte d’Azur ont décidé d’accueillir les Jeux Olympiques et Paralympiques (JOP) d’Hiver 2030. 

 

La décision définitive n’est pas encore actée, mais l’État a adoubé cette candidature, apporté des garanties financières au Comité International Olympique, au point que les autres candidatures suisse et suédoise ont été balayées en novembre dernier. La France, contrairement aux deux autres, ne s’est pas engagée à consulter sa population, rassurant ainsi les organisations olympiques et reste donc seule en lice. La décision finale devrait être annoncée en juillet prochain. 

Les villes alpines ont découvert cette quasi-décision sans concertation préalable. A l’issue d’un processus de candidature monté à la hâte, elles n’ont été sollicitées que pour apporter leur soutien à cette candidature sans informations, avec comme seule contrepartie l’assurance que les subventions attendues de la part de leur région respective, soient effectivement accordées.

Pourtant, nous résident.es des villes alpines allons être durablement affecté.es par les JO. Que nous soyons ou non retenu.es pour organiser des compétitions, nous allons accueillir ou voir transiter dans nos bassins de vie des millions de visiteurs, nous allons voir se développer des infrastructures touristiques, alors que la Loi Climat et Résilience nous impose de réduire l’artificialisation des sols. Nous allons voir se développer la spéculation foncière, alors que nous avons déjà du mal à nous loger. Qui va financer les dépenses rendues obligatoires par l’accueil des jeux ? Qui financera l’entretien et la maintenance des équipements qui ne manqueront pas de sortir dans les stations ou dans les piémonts ? Quelles retombées positives pouvons-nous espérer de ces jeux, alors que les délais ne nous permettent d’espérer aucune évolution positive en matière de transport ferroviaire et d’aménagements au profit des habitants de nos régions.

Les rapports se succèdent et rabâchent inlassablement les mêmes constats. Le dérèglement climatique est bien plus rapide dans les Alpes où les températures ont déjà grimpé de +2° depuis le début de l’ère industrielle. 93% des stations françaises sont menacées par le dérèglement climatique et l’enneigement artificiel ne résoudrait que partiellement le problème. 
S’il est complexe d’envisager de nouvelles manières de vivre à la montagne toute l’année, est-il bien raisonnable d’investir des milliards dans un modèle économique fragilisé et qui voit progressivement ses indicateurs passer à l’orange ou au rouge (baisse du nombre de journées skieurs, investissements de plus en plus lourds, dépendance aux financements publics croissante) ? 

Un événement d’une telle ampleur devrait être soumis à référendum. 

Mais sans attendre la décision de l’État, nous habitant.es de Haute-Savoie réclamons l’organisation d’un débat public sur les JOP 2030. Nous souhaitons que les élus des collectivités territoriales impactées, et notamment ceux de la Communauté de Communes des Vallées de Thônes et du Grand Annecy soumettent à tous les citoyens l’opportunité de participer à un forum ouvert pour :

-          faire toute la lumière sur l’ensemble des impacts environnementaux, sociaux, économiques et financiers

-          pour émettre des propositions sur leurs contributions aux JOP 2030 et les contreparties attendues par les instances organisatrices.

Ne laissons pas d’autres que nous décider de notre avenir dans notre territoire à notre place !

Parmi les premiers signataires : 
Eric Adamkiewicz - Maitre de Conférences en Management du Sport
Flore Vasseur - Autrice et réalisatrice 
Fredi Meignan - Vice-Président  Mountain Wilderness
Anne Lassman-Trappier - Présidente France Nature Environnement Haute-Savoie

Jean-Baptiste Bosson - Glaciologue Indépendant 

Fabienne Grébert Conseillère régionale Région Auvergne Rhône-Alpes 

Paul Gourlet - Référent local Association The Shifters 

Karine  Bui-Xuan Picchedda - Maire adjointe- Ville d'Annecy 

Eric Feraille Médecin chercheur

Fabienne Moussey - Maire adjointe les Villards sur Thônes 

Michel Caton -Habitant Thônes

Marie Bertrand - Maire adjointe Ville d'Annecy

Benjamin Joyeux - Conseiller Régional Région Auvergne Rhône-Alpes 

Clarisse Cazenave - Cheffe de projet indépendant.e

Jean-Pierre  Crouzat - Trésorier & VP France Nature Environnement Haute-Savoie & AuRA

Brigitte Cottet - Présidente de l'Association des Résidentes de la Vieille Ville d'Annecy (ARVVA)

François Dufournet - Citoyen Ville Annecy

Caroline Mothe - Professeur des universités USMB

Thierry Lejeune Retraité
 
Sandra Stavo-Debauge - Journaliste indépendante Outdoor 

Stan Thuret - Cinéaste navigateur engagé La Vie Atlantique

Gwenaël Moulin Maraîcher

Max Moussey  Comptable

Le Collectif Fier Aravis 
Association pour une Transition Participative à Thônes
 


 

 

avatar of the starter
Fabienne GREBERTLanceur de pétitionNous sommes représentant.es du monde agricole, représentants de la société civile, membres d'ONG, scientifiques, militant.es, élu.es... Nous réclamons une révision des politiques de santé animale, pour une seule santé planétaire "One Heath" !

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Le problème

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Les Régions Auvergne Rhône-Alpes et Provence Alpes Côte d’Azur ont décidé d’accueillir les Jeux Olympiques et Paralympiques (JOP) d’Hiver 2030. 

 

La décision définitive n’est pas encore actée, mais l’État a adoubé cette candidature, apporté des garanties financières au Comité International Olympique, au point que les autres candidatures suisse et suédoise ont été balayées en novembre dernier. La France, contrairement aux deux autres, ne s’est pas engagée à consulter sa population, rassurant ainsi les organisations olympiques et reste donc seule en lice. La décision finale devrait être annoncée en juillet prochain. 

Les villes alpines ont découvert cette quasi-décision sans concertation préalable. A l’issue d’un processus de candidature monté à la hâte, elles n’ont été sollicitées que pour apporter leur soutien à cette candidature sans informations, avec comme seule contrepartie l’assurance que les subventions attendues de la part de leur région respective, soient effectivement accordées.

Pourtant, nous résident.es des villes alpines allons être durablement affecté.es par les JO. Que nous soyons ou non retenu.es pour organiser des compétitions, nous allons accueillir ou voir transiter dans nos bassins de vie des millions de visiteurs, nous allons voir se développer des infrastructures touristiques, alors que la Loi Climat et Résilience nous impose de réduire l’artificialisation des sols. Nous allons voir se développer la spéculation foncière, alors que nous avons déjà du mal à nous loger. Qui va financer les dépenses rendues obligatoires par l’accueil des jeux ? Qui financera l’entretien et la maintenance des équipements qui ne manqueront pas de sortir dans les stations ou dans les piémonts ? Quelles retombées positives pouvons-nous espérer de ces jeux, alors que les délais ne nous permettent d’espérer aucune évolution positive en matière de transport ferroviaire et d’aménagements au profit des habitants de nos régions.

Les rapports se succèdent et rabâchent inlassablement les mêmes constats. Le dérèglement climatique est bien plus rapide dans les Alpes où les températures ont déjà grimpé de +2° depuis le début de l’ère industrielle. 93% des stations françaises sont menacées par le dérèglement climatique et l’enneigement artificiel ne résoudrait que partiellement le problème. 
S’il est complexe d’envisager de nouvelles manières de vivre à la montagne toute l’année, est-il bien raisonnable d’investir des milliards dans un modèle économique fragilisé et qui voit progressivement ses indicateurs passer à l’orange ou au rouge (baisse du nombre de journées skieurs, investissements de plus en plus lourds, dépendance aux financements publics croissante) ? 

Un événement d’une telle ampleur devrait être soumis à référendum. 

Mais sans attendre la décision de l’État, nous habitant.es de Haute-Savoie réclamons l’organisation d’un débat public sur les JOP 2030. Nous souhaitons que les élus des collectivités territoriales impactées, et notamment ceux de la Communauté de Communes des Vallées de Thônes et du Grand Annecy soumettent à tous les citoyens l’opportunité de participer à un forum ouvert pour :

-          faire toute la lumière sur l’ensemble des impacts environnementaux, sociaux, économiques et financiers

-          pour émettre des propositions sur leurs contributions aux JOP 2030 et les contreparties attendues par les instances organisatrices.

Ne laissons pas d’autres que nous décider de notre avenir dans notre territoire à notre place !

Parmi les premiers signataires : 
Eric Adamkiewicz - Maitre de Conférences en Management du Sport
Flore Vasseur - Autrice et réalisatrice 
Fredi Meignan - Vice-Président  Mountain Wilderness
Anne Lassman-Trappier - Présidente France Nature Environnement Haute-Savoie

Jean-Baptiste Bosson - Glaciologue Indépendant 

Fabienne Grébert Conseillère régionale Région Auvergne Rhône-Alpes 

Paul Gourlet - Référent local Association The Shifters 

Karine  Bui-Xuan Picchedda - Maire adjointe- Ville d'Annecy 

Eric Feraille Médecin chercheur

Fabienne Moussey - Maire adjointe les Villards sur Thônes 

Michel Caton -Habitant Thônes

Marie Bertrand - Maire adjointe Ville d'Annecy

Benjamin Joyeux - Conseiller Régional Région Auvergne Rhône-Alpes 

Clarisse Cazenave - Cheffe de projet indépendant.e

Jean-Pierre  Crouzat - Trésorier & VP France Nature Environnement Haute-Savoie & AuRA

Brigitte Cottet - Présidente de l'Association des Résidentes de la Vieille Ville d'Annecy (ARVVA)

François Dufournet - Citoyen Ville Annecy

Caroline Mothe - Professeur des universités USMB

Thierry Lejeune Retraité
 
Sandra Stavo-Debauge - Journaliste indépendante Outdoor 

Stan Thuret - Cinéaste navigateur engagé La Vie Atlantique

Gwenaël Moulin Maraîcher

Max Moussey  Comptable

Le Collectif Fier Aravis 
Association pour une Transition Participative à Thônes
 


 

 

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Fabienne GREBERTLanceur de pétitionNous sommes représentant.es du monde agricole, représentants de la société civile, membres d'ONG, scientifiques, militant.es, élu.es... Nous réclamons une révision des politiques de santé animale, pour une seule santé planétaire "One Heath" !

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