

Solution pour arrêter les négociations interminables après les élections fédérales belges.
Le problème
Un ouvrier sambrevillois a peut-être trouvé LA solution pour ne plus devoir passer par la case « 18 mois de négociations » lors de la prochaine élection fédérale. Cela pourrait révolutionner le monde politique belge et faire grincer les dents de certains politiciens visés à leur siège de parlementaire, quoi qu'il en coûte...
Trop de Ministres, trop de niveaux de pouvoir, avec la lasagne institutionnelle et les compromis, les partis des différentes coalisions se voient obligés de constamment revenir sur leurs promesses électorales. Ce premier problème crée une des causes du décrochage entre la population et les autorités politiques.
« Nous votons pour un parti, pour ses idées, puis, après les élections, ils sont obligés de rogner sur leur programme qui au final est parfois complètement dilué. »
Le fondement même de notre nation est continuellement remis en cause par le communautarisme et, la proposition de loi de Camille Maniscalco pourrait réconcilier le citoyen avec la chose publique et remettre au goût du jour notre devise « L'union fait la force »
Camille est un militant du Parti Socialiste depuis 1993, il milite, en interne, pour une plus grande représentativité du monde ouvrier dans les différents hémicycles belge, pour une consultation plus grande des militants lors de la prise de décisions importantes pour le pays et pour une élection présidentielle plus démocratique. Il avait tenté de proposer sa candidature pour éviter que Paul Magnette ne soit seul candidat au trône, non pas pour être élu mais pour ouvrir les débats pré-électoraux. Malheureusement, l'appareil, un peu rouillé, de la maison socialiste à refusé, pour ce point, de lui octroyer une dérogation. Malgré tout, ce quarantenaire ne se décourage pas et compte bien utiliser tous les moyens possibles pour se faire entendre et faire passer le mot :
« Il est temps que la politique belge se renouvelle car, bientôt, il sera trop tard et plus rien ne fera revenir la confiance qui se perd peu à peu »
Son idée n'est pas neuve et ressemble aux élections américaines mais pourrait s'appliquer à notre pays.
Explications...
« Premièrement, pour l'élection fédérale, on ne partirait plus sur le principe des régions mais du pays tout entier. Nous avons vu que pour les dernières négociations, les partis ont ressorti l'option « famille politique ». Ceci prendrait tout son sens car, un habitant de Namur, pourrait voter pour un candidat de Alost, un électeur de Molenbeek pourrait voter pour un candidat de Verviers et un votant d'Ostende pourrait donner son suffrage à un candidat de Bouillon. Cela ouvre le champ des possible et « obligerait » les « familles politique » à se présenter en parti national et non plus en une espèce de famille recomposée quand les intérêts les poussent à le faire. Une liste unique avec des candidats des 4 régions»
Quel avantage y aurait-il de faire ça ?
« D'abord, l'avantage principal serait que le programme commun serait élaboré par et pour les différentes régions. Avant les élections, l'unité programmatique serait effective et cela serait un gain de temps non négligeable et une garantie de ne pas devoir faire de compromis entre une même fratrie politique. Autre avantage, les partis séparatistes comme le Vlaams Belang et la Nva se verraient affaiblis par le simple fait qu'ils n'ont pas beaucoup de relais idéologique en Wallonie.
Et ensuite, ce n'est pas tout je pense?
« Non, le deuxième point de mon projet de loi est le suivant : Nous partirions sur un scrutin avec comme base les 10 Provinces et Bruxelles. Par Province, le parti national ayant comptabilisé le plus de voix, remporterait la Province. Le parti ayant le plus de Province serait le parti qui dirigerait le Pays. Fini les négociations interminable. »
Nous pourrions avoir un parti qui a moins de députés au pouvoir. Est-ce démocratique ?
« Lors des négociations traditionnelles, on peut se retrouver aussi avec un parti qui, en terme de voix serait le premier parti mais ne se retrouve pas au Gouvernement car deux autres se sont accordés et l'on éjecté. L'avantage ici c'est qu'il ne faudrait pas attendre 18 mois pour s'en rendre compte. »
Quels sont les autres avantages de cette formule ?
« Je peux vous en citer deux. D'abord, lors de la formation d'un Gouvernement à 2, 3 ou... 7 partis, il faut bien contenter tout le monde. Alors, on se retrouve avec 20 Ministres et Secrétaires d’État... Ce n'est pas un bon signal à envoyer à la population qui perd confiance de plus en plus face à des institutions qui se complique après chaque élection. Avec un parti, nous pourrions tout à fait réduire le nombre de Ministre à 11. Un Premier Ministre (qui pourrait être le candidat du parti élu ayant obtenu le meilleur taux de pénétration) et 10 Ministres (un par Province). Ensuite, si un seul parti est au pouvoir, il peut plus facilement essayer de faire passer 100% de son programme. Si il n'y arrive pas, ça serait parce que le parlement ne l'aura pas suivi et pas parce que il doit revenir sur une promesse électorale. Nivaux crédibilité, ses membres pourront se regarder dans un glace, et le débat sera revenu au Parlement et plus entre quelques élites. »
Que se passe t-il si un parti obtient 4 Provinces, un autre 4 et le troisième 3 ?
« Alors, c'est le parti qui aurait obtenu le plus grand nombre de voix de préférence qui serait l'élu au Gouvernement. A ce stade, il pourrait y avoir négociations entre les deux qui ont obtenu 4. Mais des négociations qui auraient une limite d'un mois maximum. Ça permet au parti gagnant de pouvoir opter pour l'ouverture. Dans ce cas, on pourrait passer à 14 Ministres et secrétaire d’État »
Et si un parti séparatiste arrive à récolter le plus de provinces malgré tout ? Qui pourrait l’empêcher de mettre son projet à exécution ?
Le Parlement ! Si il n'a pas la majorité des députés d'accord avec lui, rien ne passe.
Comment pensez vous vous y prendre pour vous faire entendre ?
« Je vais utiliser la loi relative au droit à la pétition. Cette loi à été modifiée en 2019 et est d'application pour cette législature. Le principe est que je dois lancer une pétition (reprenant ma proposition de loi) qui doit récolter 25.000 signatures dans les 3 principales Régions (Bxl-Wallonie-Flandre) et la soumettre au Président de la Chambre des Représentants. Si elle est validée, elle pourra être débattue en Commission et je pourrais allez la défendre. C'est là, je pense, une belle opportunité pour les Députés de montrer qu'ils sont prêt à entendre la voix d'un citoyens soutenu par 25.000 autres. »
Pensez-vous qu'ils en tiendront compte et que votre projet de loi pourra être voté et appliqué ?
« Je ne sais pas, mais j'aurai fais mon job et je leur aurai, au moins, montré que même de simples ouvriers peuvent apporter un plus intellectuel et idéologique dans un hémicycles ou un Parlement Maintenant, ceux qui pense que c'est une idée qui mérite d'être débattue à la Chambre, je les invite à venir chercher le lien pour la pétition sur mon profil facebook, de la signer, de la faire signer et de la partager un maximum.Les médias peuvent aussi jouer un rôle de relais en forçant le débat »

Le problème
Un ouvrier sambrevillois a peut-être trouvé LA solution pour ne plus devoir passer par la case « 18 mois de négociations » lors de la prochaine élection fédérale. Cela pourrait révolutionner le monde politique belge et faire grincer les dents de certains politiciens visés à leur siège de parlementaire, quoi qu'il en coûte...
Trop de Ministres, trop de niveaux de pouvoir, avec la lasagne institutionnelle et les compromis, les partis des différentes coalisions se voient obligés de constamment revenir sur leurs promesses électorales. Ce premier problème crée une des causes du décrochage entre la population et les autorités politiques.
« Nous votons pour un parti, pour ses idées, puis, après les élections, ils sont obligés de rogner sur leur programme qui au final est parfois complètement dilué. »
Le fondement même de notre nation est continuellement remis en cause par le communautarisme et, la proposition de loi de Camille Maniscalco pourrait réconcilier le citoyen avec la chose publique et remettre au goût du jour notre devise « L'union fait la force »
Camille est un militant du Parti Socialiste depuis 1993, il milite, en interne, pour une plus grande représentativité du monde ouvrier dans les différents hémicycles belge, pour une consultation plus grande des militants lors de la prise de décisions importantes pour le pays et pour une élection présidentielle plus démocratique. Il avait tenté de proposer sa candidature pour éviter que Paul Magnette ne soit seul candidat au trône, non pas pour être élu mais pour ouvrir les débats pré-électoraux. Malheureusement, l'appareil, un peu rouillé, de la maison socialiste à refusé, pour ce point, de lui octroyer une dérogation. Malgré tout, ce quarantenaire ne se décourage pas et compte bien utiliser tous les moyens possibles pour se faire entendre et faire passer le mot :
« Il est temps que la politique belge se renouvelle car, bientôt, il sera trop tard et plus rien ne fera revenir la confiance qui se perd peu à peu »
Son idée n'est pas neuve et ressemble aux élections américaines mais pourrait s'appliquer à notre pays.
Explications...
« Premièrement, pour l'élection fédérale, on ne partirait plus sur le principe des régions mais du pays tout entier. Nous avons vu que pour les dernières négociations, les partis ont ressorti l'option « famille politique ». Ceci prendrait tout son sens car, un habitant de Namur, pourrait voter pour un candidat de Alost, un électeur de Molenbeek pourrait voter pour un candidat de Verviers et un votant d'Ostende pourrait donner son suffrage à un candidat de Bouillon. Cela ouvre le champ des possible et « obligerait » les « familles politique » à se présenter en parti national et non plus en une espèce de famille recomposée quand les intérêts les poussent à le faire. Une liste unique avec des candidats des 4 régions»
Quel avantage y aurait-il de faire ça ?
« D'abord, l'avantage principal serait que le programme commun serait élaboré par et pour les différentes régions. Avant les élections, l'unité programmatique serait effective et cela serait un gain de temps non négligeable et une garantie de ne pas devoir faire de compromis entre une même fratrie politique. Autre avantage, les partis séparatistes comme le Vlaams Belang et la Nva se verraient affaiblis par le simple fait qu'ils n'ont pas beaucoup de relais idéologique en Wallonie.
Et ensuite, ce n'est pas tout je pense?
« Non, le deuxième point de mon projet de loi est le suivant : Nous partirions sur un scrutin avec comme base les 10 Provinces et Bruxelles. Par Province, le parti national ayant comptabilisé le plus de voix, remporterait la Province. Le parti ayant le plus de Province serait le parti qui dirigerait le Pays. Fini les négociations interminable. »
Nous pourrions avoir un parti qui a moins de députés au pouvoir. Est-ce démocratique ?
« Lors des négociations traditionnelles, on peut se retrouver aussi avec un parti qui, en terme de voix serait le premier parti mais ne se retrouve pas au Gouvernement car deux autres se sont accordés et l'on éjecté. L'avantage ici c'est qu'il ne faudrait pas attendre 18 mois pour s'en rendre compte. »
Quels sont les autres avantages de cette formule ?
« Je peux vous en citer deux. D'abord, lors de la formation d'un Gouvernement à 2, 3 ou... 7 partis, il faut bien contenter tout le monde. Alors, on se retrouve avec 20 Ministres et Secrétaires d’État... Ce n'est pas un bon signal à envoyer à la population qui perd confiance de plus en plus face à des institutions qui se complique après chaque élection. Avec un parti, nous pourrions tout à fait réduire le nombre de Ministre à 11. Un Premier Ministre (qui pourrait être le candidat du parti élu ayant obtenu le meilleur taux de pénétration) et 10 Ministres (un par Province). Ensuite, si un seul parti est au pouvoir, il peut plus facilement essayer de faire passer 100% de son programme. Si il n'y arrive pas, ça serait parce que le parlement ne l'aura pas suivi et pas parce que il doit revenir sur une promesse électorale. Nivaux crédibilité, ses membres pourront se regarder dans un glace, et le débat sera revenu au Parlement et plus entre quelques élites. »
Que se passe t-il si un parti obtient 4 Provinces, un autre 4 et le troisième 3 ?
« Alors, c'est le parti qui aurait obtenu le plus grand nombre de voix de préférence qui serait l'élu au Gouvernement. A ce stade, il pourrait y avoir négociations entre les deux qui ont obtenu 4. Mais des négociations qui auraient une limite d'un mois maximum. Ça permet au parti gagnant de pouvoir opter pour l'ouverture. Dans ce cas, on pourrait passer à 14 Ministres et secrétaire d’État »
Et si un parti séparatiste arrive à récolter le plus de provinces malgré tout ? Qui pourrait l’empêcher de mettre son projet à exécution ?
Le Parlement ! Si il n'a pas la majorité des députés d'accord avec lui, rien ne passe.
Comment pensez vous vous y prendre pour vous faire entendre ?
« Je vais utiliser la loi relative au droit à la pétition. Cette loi à été modifiée en 2019 et est d'application pour cette législature. Le principe est que je dois lancer une pétition (reprenant ma proposition de loi) qui doit récolter 25.000 signatures dans les 3 principales Régions (Bxl-Wallonie-Flandre) et la soumettre au Président de la Chambre des Représentants. Si elle est validée, elle pourra être débattue en Commission et je pourrais allez la défendre. C'est là, je pense, une belle opportunité pour les Députés de montrer qu'ils sont prêt à entendre la voix d'un citoyens soutenu par 25.000 autres. »
Pensez-vous qu'ils en tiendront compte et que votre projet de loi pourra être voté et appliqué ?
« Je ne sais pas, mais j'aurai fais mon job et je leur aurai, au moins, montré que même de simples ouvriers peuvent apporter un plus intellectuel et idéologique dans un hémicycles ou un Parlement Maintenant, ceux qui pense que c'est une idée qui mérite d'être débattue à la Chambre, je les invite à venir chercher le lien pour la pétition sur mon profil facebook, de la signer, de la faire signer et de la partager un maximum.Les médias peuvent aussi jouer un rôle de relais en forçant le débat »

Les décisionnaires
Message aux signataires
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Pétition lancée le 11 novembre 2020