

PARENTS DU COLLÈGE CLÉMENCE ROYER : DÉFENDONS LES MOYENS NÉCESSAIRES À NOS ENFANTS
Le problème
Nous, parents d'élèves du collège Clémence Royer, souhaitons apporter notre soutien à la démarche engagée par les personnels du collège et demander que notre établissement dispose des moyens humains et matériels nécessaires pour assurer la sécurité, l'accompagnement, l'inclusion et les conditions d'apprentissage de nos enfants.
Depuis la rentrée, les personnels du collège alertent sur une dégradation des conditions de fonctionnement du collège : réduction des moyens de vie scolaire, absence de remplacement d'un poste d'AESH, difficultés dans les services administratifs et techniques, problèmes de maintenance, et conséquences sur certains projets pédagogiques.
Ces difficultés ne concernent pas seulement les conditions de travail des personnels, elles ont des conséquences concrètes pour nos enfants. Elles peuvent affecter leur sécurité et leur accompagnement au quotidien, les conditions dans lesquelles ils apprennent, l'accompagnement des élèves en situation de handicap, mais aussi les projets et les ouvertures pédagogiques qui participent à leur réussite et à leur épanouissement.
Cette situation nous préoccupe d'autant plus que les moyens nécessaires à l'encadrement et à l'accompagnement des élèves sont eux-mêmes réduits. Le collège est passé de 5,5 à 5 postes d'AED, soit 20 heures de surveillance en moins chaque semaine. Cette réduction intervient alors même que les AED jouent un rôle essentiel dans la surveillance des élèves, l'accueil de leur parole et le repérage des situations de difficulté.
Elle a également des conséquences humaines qui nous paraissent particulièrement préoccupantes. Deux AED avaient été recrutés dès le mois de juillet et s'étaient engagés pour travailler au collège. Ils n'ont appris que le jour de la rentrée qu'ils ne pourraient finalement pas être employés dans les conditions prévues. Au-delà de la perte de moyens pour le collège, cette décision a placé ces deux jeunes personnels dans une situation particulièrement difficile, alors qu'ils avaient organisé leur rentrée et leur situation professionnelle sur la base de cet engagement.
Nous sommes également préoccupés par le non-remplacement d'un poste d'AESH, alors que 63 élèves sont concernés par un projet personnalisé de scolarisation pour l'année 2026-2027. La réduction de l'équipe d'AESH conduit à répartir davantage les accompagnements et risque de diminuer le nombre d'heures dont peuvent effectivement bénéficier les élèves concernés.
Les difficultés administratives nous semblent particulièrement préoccupantes pour leur impact immédiat, mais aussi pour la continuité du fonctionnement du collège. Le secrétariat général est actuellement assuré par un personnel contractuel présent pour une seule année, qui n'est pas encore pleinement opérationnel et ne bénéficie pas du tutorat nécessaire à la prise en charge de l'ensemble de ses missions. Cette situation fragilise le fonctionnement administratif du collège et compromet notamment la capacité de l'établissement à assurer dans de bonnes conditions les opérations nécessaires à ses projets pédagogiques.
L’annulation des voyages scolaires habituellement organisés chaque année en est une illustration particulièrement concrète. Ces projets, attendus par les élèves et préparés par les équipes pédagogiques, ne peuvent aujourd'hui être maintenus en raison des difficultés rencontrées par l'établissement dans son fonctionnement administratif et dans la gestion des opérations nécessaires à leur organisation. Au-delà de la déception des élèves concernés, c'est donc une possibilité d'apprentissage, d'ouverture culturelle et de pratique des langues qui disparaît pour cette année.
En tant que parents, nous demandons donc :
- le maintien des 5,5 postes d'AED et le rétablissement des conditions d'emploi prévues initialement en juillet pour les deux personnels concernés recrutés en juillet ;
- le remplacement du poste d'AESH vacant ;
- des moyens administratifs suffisants, une formation et un accompagnement adaptés, ainsi qu'une stabilité des personnels permettant au collège de fonctionner correctement ;
- le remplacement du poste de maintenance informatique relevant du Conseil départemental ;
- les moyens humains et matériels nécessaires pour garantir la sécurité, l'accompagnement, l'inclusion et les conditions d'apprentissage de tous les élèves.
Nous demandons que ces difficultés soient prises en compte et que des solutions concrètes soient apportées rapidement. Nos enfants ne doivent pas faire les frais d'un manque de moyens qui affecte déjà leur accompagnement, leurs conditions d'apprentissage et les projets qui leur sont proposés.
Parce que les conditions de travail des personnels et les conditions d'apprentissage de nos enfants sont étroitement liées, nous soutenons leur démarche et demandons que les moyens nécessaires soient réunis pour que le collège Clémence Royer puisse pleinement assurer sa mission.
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Le problème
Nous, parents d'élèves du collège Clémence Royer, souhaitons apporter notre soutien à la démarche engagée par les personnels du collège et demander que notre établissement dispose des moyens humains et matériels nécessaires pour assurer la sécurité, l'accompagnement, l'inclusion et les conditions d'apprentissage de nos enfants.
Depuis la rentrée, les personnels du collège alertent sur une dégradation des conditions de fonctionnement du collège : réduction des moyens de vie scolaire, absence de remplacement d'un poste d'AESH, difficultés dans les services administratifs et techniques, problèmes de maintenance, et conséquences sur certains projets pédagogiques.
Ces difficultés ne concernent pas seulement les conditions de travail des personnels, elles ont des conséquences concrètes pour nos enfants. Elles peuvent affecter leur sécurité et leur accompagnement au quotidien, les conditions dans lesquelles ils apprennent, l'accompagnement des élèves en situation de handicap, mais aussi les projets et les ouvertures pédagogiques qui participent à leur réussite et à leur épanouissement.
Cette situation nous préoccupe d'autant plus que les moyens nécessaires à l'encadrement et à l'accompagnement des élèves sont eux-mêmes réduits. Le collège est passé de 5,5 à 5 postes d'AED, soit 20 heures de surveillance en moins chaque semaine. Cette réduction intervient alors même que les AED jouent un rôle essentiel dans la surveillance des élèves, l'accueil de leur parole et le repérage des situations de difficulté.
Elle a également des conséquences humaines qui nous paraissent particulièrement préoccupantes. Deux AED avaient été recrutés dès le mois de juillet et s'étaient engagés pour travailler au collège. Ils n'ont appris que le jour de la rentrée qu'ils ne pourraient finalement pas être employés dans les conditions prévues. Au-delà de la perte de moyens pour le collège, cette décision a placé ces deux jeunes personnels dans une situation particulièrement difficile, alors qu'ils avaient organisé leur rentrée et leur situation professionnelle sur la base de cet engagement.
Nous sommes également préoccupés par le non-remplacement d'un poste d'AESH, alors que 63 élèves sont concernés par un projet personnalisé de scolarisation pour l'année 2026-2027. La réduction de l'équipe d'AESH conduit à répartir davantage les accompagnements et risque de diminuer le nombre d'heures dont peuvent effectivement bénéficier les élèves concernés.
Les difficultés administratives nous semblent particulièrement préoccupantes pour leur impact immédiat, mais aussi pour la continuité du fonctionnement du collège. Le secrétariat général est actuellement assuré par un personnel contractuel présent pour une seule année, qui n'est pas encore pleinement opérationnel et ne bénéficie pas du tutorat nécessaire à la prise en charge de l'ensemble de ses missions. Cette situation fragilise le fonctionnement administratif du collège et compromet notamment la capacité de l'établissement à assurer dans de bonnes conditions les opérations nécessaires à ses projets pédagogiques.
L’annulation des voyages scolaires habituellement organisés chaque année en est une illustration particulièrement concrète. Ces projets, attendus par les élèves et préparés par les équipes pédagogiques, ne peuvent aujourd'hui être maintenus en raison des difficultés rencontrées par l'établissement dans son fonctionnement administratif et dans la gestion des opérations nécessaires à leur organisation. Au-delà de la déception des élèves concernés, c'est donc une possibilité d'apprentissage, d'ouverture culturelle et de pratique des langues qui disparaît pour cette année.
En tant que parents, nous demandons donc :
- le maintien des 5,5 postes d'AED et le rétablissement des conditions d'emploi prévues initialement en juillet pour les deux personnels concernés recrutés en juillet ;
- le remplacement du poste d'AESH vacant ;
- des moyens administratifs suffisants, une formation et un accompagnement adaptés, ainsi qu'une stabilité des personnels permettant au collège de fonctionner correctement ;
- le remplacement du poste de maintenance informatique relevant du Conseil départemental ;
- les moyens humains et matériels nécessaires pour garantir la sécurité, l'accompagnement, l'inclusion et les conditions d'apprentissage de tous les élèves.
Nous demandons que ces difficultés soient prises en compte et que des solutions concrètes soient apportées rapidement. Nos enfants ne doivent pas faire les frais d'un manque de moyens qui affecte déjà leur accompagnement, leurs conditions d'apprentissage et les projets qui leur sont proposés.
Parce que les conditions de travail des personnels et les conditions d'apprentissage de nos enfants sont étroitement liées, nous soutenons leur démarche et demandons que les moyens nécessaires soient réunis pour que le collège Clémence Royer puisse pleinement assurer sa mission.
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Pétition lancée le 23 septembre 2026