Lycées Publics d'Excellence: Sauvons le Mérite - Non à la réforme Affelnet!

Le problème

Les élèves, professeurs, parents d’élèves et anciens élèves des lycées Henri-IV et Louis-le-Grand ont récemment appris avec surprise la volonté du Rectorat de supprimer la sélection des élèves parisiens sur dossier pour entrer dans ces établissements.

Henri-IV et Louis-le-Grand seraient des temples de « l’entre-soi » et de la bourgeoisie, des «mauvais élèves » de la mixité sociale et scolaire. En tant qu’anciens élèves et parents d’élèves de ces lycées, nous exprimons ici notre stupéfaction. La réalité de notre expérience est très loin de ces clichés. 

Pourquoi c’est un mauvais procès :

Le Rectorat met en avant un pourcentage de 9% de boursiers à Henri-IV et Louis-le-Grand pour l’année 2021, chiffre qui serait inférieur à la moyenne nationale. Or, ce chiffre ne reflète nullement la réalité historique des entrées de boursiers dans ces lycées depuis 2015. A Louis-le-Grand par exemple, 20% des entrants au lycée en 2015 étaient  boursiers, et le taux moyen de boursiers y oscille entre 10% et 14% ou plus suivant les années[1], et en classes préparatoires, ce chiffre dépasse régulièrement les 20%. Par ailleurs, les internats sont réservés en priorité aux boursiers[2]pour encourager leur venue.  

En 2020, les 260 élèves admis à Louis-le-Grand en seconde provenaient de 175 établissements[3]. A Henri-IV, ce sont quelque 170 établissements dont sont issus les 280 élèves de seconde. Quel autre lycée en France peut se vanter d’une telle diversité ? En analysant leur Indice de Position Sociale (IPS) sur la base d’un calcul rétrospectif, la moitié des collèges d’origine aurait un score de 600 ou 1200 (collèges défavorisés). Par ailleurs, Henri-IV et Louis-le-Grand sont parties prenantes, depuis plusieurs années, d’un programme de « cordées de la réussite », qui permet à d’excellents élèves issus de collèges très défavorisés d’intégrer ces lycées.

Les lycées Henri-IV et Louis-le-Grand mettent un point d’honneur à accompagner leurs élèves issus de milieux modestes grâce à leurs fondations respectives : d’ores et déjà 750 élèves ont été aidés financièrement par la fondation Henri-IV et 700 élèves  du côté de Louis-le-Grand. Au-delà de cette aide financière, les élèves qui en ont besoin bénéficient d’un accompagnement individuel qui leur permet de s’épanouir, de bénéficier de la même vie culturelle et des mêmes opportunités que leurs camarades plus favorisés : solutions d’hébergement, sorties culturelles, séjours linguistiques, programmes de soutien et de tutorat.

Si le souhait est de recruter plus de boursiers ou de profils plus divers, l’étude individuelle et humaine des dossiers de candidature permet tout à fait de réaliser ces objectifs. Il suffit pour cela de puiser davantage dans le vivier d’excellents dossiers d’élèves éligibles (on estime par exemple  à Louis-le-Grand, qu’il y a environ 350 “admissibles” ayant le niveau souhaité sur 260 places en seconde), sans pour autant dévaloriser la qualité du recrutement. Pourquoi donc, dans ce cas, insister pour confier à l’algorithme Affelnet cette démarche, alors même que la sélection sur dossier, très sensible et personnalisée, intègre toutes les dimensions du profil de l'élève : notes, appréciations de ses professeurs, motivation et bien entendu son statut de boursier ?

L’intégration forcée des lycées Henri-IV et Louis-le-Grand dans le système Affelnet serait une erreur :

En ce qui concerne les notes, tout d’abord : Affelnet fonctionne sur un agrégat beaucoup moins riche en informations qu’un bulletin scolaire. Affelnet ne distingue que faiblement la part de telle ou telle matière dans le résultat moyenné et empêche d’identifier les cas atypiques, ainsi que les élèves excellents en sciences ou en lettres par exemple (les coefficients de chaque matière étant plus ou moins les mêmes). Aussi, ce que le Rectorat appelle « lissage » (il s’agit en réalité d’un nivellement) permet de rehausser ou d’abaisser les notes en fonction de tranches de points : un 15 et un 20 se valent dans ce système. Par conséquent, Affelnet ne fait pas de différence entre un excellent dossier et un autre juste bon ! Ce qui révèle, en creux, l’un des objectifs de la réforme Affelnet : la disparition des “lycées de niveau”.

Autre problème, le score IPS. L’indice de position sociale utilisé par Affelnet est un outil statistique illustrant en un « score » la diversité des positions sociales et métiers des parents d’élèves d’un collège donné, tels que renseignés par les parents à chaque rentrée de sixième sur des formulaires demandant d’indiquer la « profession des parents ». Si, sur cette base déclarative, le collège est jugé privilégié, Affelnet lui affecte un score IPS de zéro. Cela pénalise d’un malus de points tous les collégiens de cet établissement qui ne sortiront donc pas, à niveau scolaire égal, parmi les premiers dossiers retenus sur la base du score total. A contrario, si l’IPS d’un collège est élevé, tout élève qui en est issu bénéficie d’un bonus de 600 à 1200 points supplémentaires. D’après les études communiquées par les parents d’élèves du collège Victor Hugo à Paris, sur base des scores et affectations des élèves de l’année 2020-2021[4], le score IPS permet de rajouter jusqu’à près de 8 points à la moyenne de l’élève ! L’effet pervers est évident : quid de l’enfant de famille modeste habitant dans les « beaux quartiers », soit à « IPS 0 » ? Quid du fils de cadre supérieur d’un quartier jugé moins favorisé, soit à « IPS 1200 » ? Un enfant scolarisé dans un collège à IPS avec bonus « IPS 1200 » avec 12/20 de moyenne se retrouverait peut-être ainsi en haut de la pile pour entrer dans un lycée d’excellence, alors qu’un excellent élève fréquentant un collège à « IPS 0 » en serait possiblement exclu. On voit bien l’incohérence d’un tel mécanisme avec l’objectif d’une sélection par le pur mérite. Quand bien même des aménagements à Affelnet seraient proposés pour Louis-le-Grand et Henri-IV, ils n’atténueraient qu’à la marge les effets structurels d‘un logiciel qui vise une autre finalité, difficilement conciliable avec la dynamique d’excellence républicaine. 

En conséquence, avec les paliers de notes qui empêchent les excellents élèves de se démarquer, et l’indice IPS sans lien avec la qualité propre de l’élève, il n’y aura plus aucune motivation pour les élèves travailleurs et sérieux, les profils d’exception, à candidater dans ces établissements, tant leurs chances de rentrer seront désormais encore plus réduites et surtout très fortement aléatoires.

Une telle absence de clarté et un si fort sentiment d’iniquité ne peuvent que faire le jeu des établissements privés, aux dépens des élèves de familles n’ayant pas  les moyens financiers ou les relations pour y accéder. Pour ceux qui resteront dans le public, ces filières d’excellence auront bel et bien disparu. En les mettant en péril, tout en ne servant qu’à la marge l’ouverture sociale, la réforme proposée entraînera demain une véritable ségrégation de niveaux et de classes sociales entre un secteur public dépouillé et un secteur privé en plein essor. 

Cette tribune a été relayée par Le Monde le 1er février 2022 https://www.lemonde.fr/education/article/2022/02/01/a-paris-l-integration-forcee-des-lycees-henri-iv-et-louis-le-grand-dans-affelnet-serait-une-erreur_6111782_1473685.html

Tribune écrite par un collectif d’élèves, de professeurs, d’anciens élèves et parents d'élèves des lycées Louis-le-Grand et Henri-IV, et co-signée par des représentants d’associations de parents d’élèves, des élus, des anciens élèves et des professeurs de ces établissements, dont : Antoine Bonneval, FCPE Louis-le-Grand, Président depuis 2021, élu au Conseil d’Administration, Céline Jeanjean, FCPE Louis-le-Grand, Vice-Présidente depuis 2016, élue au Conseil d’Administration, Bruno Bensaid, FCPE Louis-le-Grand, membre du bureau, élu au Conseil d’Administration et ancien élève du Lycée Henri-IV, Béatrice Millot, FCPE Louis-le-Grand, secrétaire du bureau local, élue au Conseil d’Administration et ancienne élève du lycée Henri-IV; Claire Baril, PEEP Louis-le-Grand, Présidente de 2017 à 2020, Catherine Roux, PEEP Louis-le-Grand, Présidente depuis 2020, Hélène Fest, PEEP Louis-le-Grand, Vice-Présidente, élue au CA, Jacques Pinson, PEEP Louis-le-Grand, Trésorier, élu au CA, Cyril Brioude, PEEP Louis-le-Grand, élu au CA, Laurence Hubert, PEEP Louis-le-Grand, Vice-Présidente ; Anne Raison, PEEP Louis-le-Grand, Vice-Présidente de 2017 à 2020 ; Nicolas Balaresque, professeur d’Histoire Géographie en ECG au lycée Henri-IV, Marie-Noëlle Faure, Professeure honoraire de chaire supérieure, Lycée Henri-IV, Martine Leloup, professeure honoraire de Lettres, lycée Henri-IV, Carine de Saint-Rémy, professeur d’histoire au lycée Henri-IV, Aliocha Piéchaud, Élève de l'École normale supérieure, ancien élève du lycée Henri-IV (2016-2021), Aline Boutchenik, Juriste publiciste, ancienne élève du lycée Henri-IV (2010-2013) et du CPES-PSL (2014-2017) ; Karim Bouyad, ancien élève du Lycée Henri-IV (1998-2004), entrepreneur ; l’Association des Anciens Élèves de Louis le Grand (AAELLG) avec Bernard Chapot, President, Habib Shoukry, Vice-Président, Sophia Fassassi, membre du Conseil d’Administration et professeure de Lettres,  Ophélie-Tiphaine Arcilla Borraz, membre du Conseil d’Administration et enseignante, Bérengère Chmielewski,  membre du Conseil d’Administration ; Anne Biraben, membre des Conseils d’Administration du College et lycée Henri-IV, ancienne élève du lycée Henri-IV ; Alexandre Barrat, membre du Conseil d’Administration du lycée Louis-le-Grand, ancien élève du lycée Louis-le-Grand, etc.

[1] Source FCPE Louis-le-Grand
[2] Les internats ne sont ouverts qu’aux élèves de classes préparatoires aux grandes écoles
[3] Rapport d’activité Louis-le-Grand 2020-2021
[4] https://twitter.com/parentsVHugo/status/1486588318527758338?s=20&t=Kpjl5EvLso0yIYd2LC1fhg

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bruno BENSAIDLanceur de pétition
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Le problème

Les élèves, professeurs, parents d’élèves et anciens élèves des lycées Henri-IV et Louis-le-Grand ont récemment appris avec surprise la volonté du Rectorat de supprimer la sélection des élèves parisiens sur dossier pour entrer dans ces établissements.

Henri-IV et Louis-le-Grand seraient des temples de « l’entre-soi » et de la bourgeoisie, des «mauvais élèves » de la mixité sociale et scolaire. En tant qu’anciens élèves et parents d’élèves de ces lycées, nous exprimons ici notre stupéfaction. La réalité de notre expérience est très loin de ces clichés. 

Pourquoi c’est un mauvais procès :

Le Rectorat met en avant un pourcentage de 9% de boursiers à Henri-IV et Louis-le-Grand pour l’année 2021, chiffre qui serait inférieur à la moyenne nationale. Or, ce chiffre ne reflète nullement la réalité historique des entrées de boursiers dans ces lycées depuis 2015. A Louis-le-Grand par exemple, 20% des entrants au lycée en 2015 étaient  boursiers, et le taux moyen de boursiers y oscille entre 10% et 14% ou plus suivant les années[1], et en classes préparatoires, ce chiffre dépasse régulièrement les 20%. Par ailleurs, les internats sont réservés en priorité aux boursiers[2]pour encourager leur venue.  

En 2020, les 260 élèves admis à Louis-le-Grand en seconde provenaient de 175 établissements[3]. A Henri-IV, ce sont quelque 170 établissements dont sont issus les 280 élèves de seconde. Quel autre lycée en France peut se vanter d’une telle diversité ? En analysant leur Indice de Position Sociale (IPS) sur la base d’un calcul rétrospectif, la moitié des collèges d’origine aurait un score de 600 ou 1200 (collèges défavorisés). Par ailleurs, Henri-IV et Louis-le-Grand sont parties prenantes, depuis plusieurs années, d’un programme de « cordées de la réussite », qui permet à d’excellents élèves issus de collèges très défavorisés d’intégrer ces lycées.

Les lycées Henri-IV et Louis-le-Grand mettent un point d’honneur à accompagner leurs élèves issus de milieux modestes grâce à leurs fondations respectives : d’ores et déjà 750 élèves ont été aidés financièrement par la fondation Henri-IV et 700 élèves  du côté de Louis-le-Grand. Au-delà de cette aide financière, les élèves qui en ont besoin bénéficient d’un accompagnement individuel qui leur permet de s’épanouir, de bénéficier de la même vie culturelle et des mêmes opportunités que leurs camarades plus favorisés : solutions d’hébergement, sorties culturelles, séjours linguistiques, programmes de soutien et de tutorat.

Si le souhait est de recruter plus de boursiers ou de profils plus divers, l’étude individuelle et humaine des dossiers de candidature permet tout à fait de réaliser ces objectifs. Il suffit pour cela de puiser davantage dans le vivier d’excellents dossiers d’élèves éligibles (on estime par exemple  à Louis-le-Grand, qu’il y a environ 350 “admissibles” ayant le niveau souhaité sur 260 places en seconde), sans pour autant dévaloriser la qualité du recrutement. Pourquoi donc, dans ce cas, insister pour confier à l’algorithme Affelnet cette démarche, alors même que la sélection sur dossier, très sensible et personnalisée, intègre toutes les dimensions du profil de l'élève : notes, appréciations de ses professeurs, motivation et bien entendu son statut de boursier ?

L’intégration forcée des lycées Henri-IV et Louis-le-Grand dans le système Affelnet serait une erreur :

En ce qui concerne les notes, tout d’abord : Affelnet fonctionne sur un agrégat beaucoup moins riche en informations qu’un bulletin scolaire. Affelnet ne distingue que faiblement la part de telle ou telle matière dans le résultat moyenné et empêche d’identifier les cas atypiques, ainsi que les élèves excellents en sciences ou en lettres par exemple (les coefficients de chaque matière étant plus ou moins les mêmes). Aussi, ce que le Rectorat appelle « lissage » (il s’agit en réalité d’un nivellement) permet de rehausser ou d’abaisser les notes en fonction de tranches de points : un 15 et un 20 se valent dans ce système. Par conséquent, Affelnet ne fait pas de différence entre un excellent dossier et un autre juste bon ! Ce qui révèle, en creux, l’un des objectifs de la réforme Affelnet : la disparition des “lycées de niveau”.

Autre problème, le score IPS. L’indice de position sociale utilisé par Affelnet est un outil statistique illustrant en un « score » la diversité des positions sociales et métiers des parents d’élèves d’un collège donné, tels que renseignés par les parents à chaque rentrée de sixième sur des formulaires demandant d’indiquer la « profession des parents ». Si, sur cette base déclarative, le collège est jugé privilégié, Affelnet lui affecte un score IPS de zéro. Cela pénalise d’un malus de points tous les collégiens de cet établissement qui ne sortiront donc pas, à niveau scolaire égal, parmi les premiers dossiers retenus sur la base du score total. A contrario, si l’IPS d’un collège est élevé, tout élève qui en est issu bénéficie d’un bonus de 600 à 1200 points supplémentaires. D’après les études communiquées par les parents d’élèves du collège Victor Hugo à Paris, sur base des scores et affectations des élèves de l’année 2020-2021[4], le score IPS permet de rajouter jusqu’à près de 8 points à la moyenne de l’élève ! L’effet pervers est évident : quid de l’enfant de famille modeste habitant dans les « beaux quartiers », soit à « IPS 0 » ? Quid du fils de cadre supérieur d’un quartier jugé moins favorisé, soit à « IPS 1200 » ? Un enfant scolarisé dans un collège à IPS avec bonus « IPS 1200 » avec 12/20 de moyenne se retrouverait peut-être ainsi en haut de la pile pour entrer dans un lycée d’excellence, alors qu’un excellent élève fréquentant un collège à « IPS 0 » en serait possiblement exclu. On voit bien l’incohérence d’un tel mécanisme avec l’objectif d’une sélection par le pur mérite. Quand bien même des aménagements à Affelnet seraient proposés pour Louis-le-Grand et Henri-IV, ils n’atténueraient qu’à la marge les effets structurels d‘un logiciel qui vise une autre finalité, difficilement conciliable avec la dynamique d’excellence républicaine. 

En conséquence, avec les paliers de notes qui empêchent les excellents élèves de se démarquer, et l’indice IPS sans lien avec la qualité propre de l’élève, il n’y aura plus aucune motivation pour les élèves travailleurs et sérieux, les profils d’exception, à candidater dans ces établissements, tant leurs chances de rentrer seront désormais encore plus réduites et surtout très fortement aléatoires.

Une telle absence de clarté et un si fort sentiment d’iniquité ne peuvent que faire le jeu des établissements privés, aux dépens des élèves de familles n’ayant pas  les moyens financiers ou les relations pour y accéder. Pour ceux qui resteront dans le public, ces filières d’excellence auront bel et bien disparu. En les mettant en péril, tout en ne servant qu’à la marge l’ouverture sociale, la réforme proposée entraînera demain une véritable ségrégation de niveaux et de classes sociales entre un secteur public dépouillé et un secteur privé en plein essor. 

Cette tribune a été relayée par Le Monde le 1er février 2022 https://www.lemonde.fr/education/article/2022/02/01/a-paris-l-integration-forcee-des-lycees-henri-iv-et-louis-le-grand-dans-affelnet-serait-une-erreur_6111782_1473685.html

Tribune écrite par un collectif d’élèves, de professeurs, d’anciens élèves et parents d'élèves des lycées Louis-le-Grand et Henri-IV, et co-signée par des représentants d’associations de parents d’élèves, des élus, des anciens élèves et des professeurs de ces établissements, dont : Antoine Bonneval, FCPE Louis-le-Grand, Président depuis 2021, élu au Conseil d’Administration, Céline Jeanjean, FCPE Louis-le-Grand, Vice-Présidente depuis 2016, élue au Conseil d’Administration, Bruno Bensaid, FCPE Louis-le-Grand, membre du bureau, élu au Conseil d’Administration et ancien élève du Lycée Henri-IV, Béatrice Millot, FCPE Louis-le-Grand, secrétaire du bureau local, élue au Conseil d’Administration et ancienne élève du lycée Henri-IV; Claire Baril, PEEP Louis-le-Grand, Présidente de 2017 à 2020, Catherine Roux, PEEP Louis-le-Grand, Présidente depuis 2020, Hélène Fest, PEEP Louis-le-Grand, Vice-Présidente, élue au CA, Jacques Pinson, PEEP Louis-le-Grand, Trésorier, élu au CA, Cyril Brioude, PEEP Louis-le-Grand, élu au CA, Laurence Hubert, PEEP Louis-le-Grand, Vice-Présidente ; Anne Raison, PEEP Louis-le-Grand, Vice-Présidente de 2017 à 2020 ; Nicolas Balaresque, professeur d’Histoire Géographie en ECG au lycée Henri-IV, Marie-Noëlle Faure, Professeure honoraire de chaire supérieure, Lycée Henri-IV, Martine Leloup, professeure honoraire de Lettres, lycée Henri-IV, Carine de Saint-Rémy, professeur d’histoire au lycée Henri-IV, Aliocha Piéchaud, Élève de l'École normale supérieure, ancien élève du lycée Henri-IV (2016-2021), Aline Boutchenik, Juriste publiciste, ancienne élève du lycée Henri-IV (2010-2013) et du CPES-PSL (2014-2017) ; Karim Bouyad, ancien élève du Lycée Henri-IV (1998-2004), entrepreneur ; l’Association des Anciens Élèves de Louis le Grand (AAELLG) avec Bernard Chapot, President, Habib Shoukry, Vice-Président, Sophia Fassassi, membre du Conseil d’Administration et professeure de Lettres,  Ophélie-Tiphaine Arcilla Borraz, membre du Conseil d’Administration et enseignante, Bérengère Chmielewski,  membre du Conseil d’Administration ; Anne Biraben, membre des Conseils d’Administration du College et lycée Henri-IV, ancienne élève du lycée Henri-IV ; Alexandre Barrat, membre du Conseil d’Administration du lycée Louis-le-Grand, ancien élève du lycée Louis-le-Grand, etc.

[1] Source FCPE Louis-le-Grand
[2] Les internats ne sont ouverts qu’aux élèves de classes préparatoires aux grandes écoles
[3] Rapport d’activité Louis-le-Grand 2020-2021
[4] https://twitter.com/parentsVHugo/status/1486588318527758338?s=20&t=Kpjl5EvLso0yIYd2LC1fhg

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