Non à la fermeture de classe à la maternelle Palestine !

Signataires récents:
Michel LANDRON et 19 autres ont signé récemment.

Le problème

Nous, parents et famille d’élèves de l’école maternelle Palestine, membres de la communauté éducative, habitant.e.s du quartier, exprimons notre opposition ferme et résolue au projet de fermeture d’une classe à la rentrée prochaine. 

Cette décision comptable ignore la réalité du terrain et les besoins spécifiques des élèves. 

Elle menace directement l’équilibre de notre communauté éducative entraînant :

1. Une dégradation inacceptable des conditions d’apprentissage 
Avec un nombre d'élèves constant, la suppression d'une classe provoquera la hausse mécanique des effectifs par classe. En maternelle, étape cruciale des premiers apprentissages et de la socialisation, la surcharge des classes est un frein majeur à la réussite. Elle réduit le temps que l'enseignant peut consacrer à chaque enfant, au détriment de l'acquisition du langage, de l'autonomie et de l’accompagnement individualisé essentiel à cette étape du développement.    

2. L'impossibilité de gérer les remplacements des enseignantes absentes 
Le quotidien de l'école est fragilisé par la non affectation de remplaçant, en cas d'absence d'un enseignant, impliquant la répartition des élèves dans les classes. Avec une classe en moins et des effectifs saturés, ces répartitions seront matériellement impossibles. 

3. Le mépris des conclusions de l'évaluation d'école et des élèves les plus en difficulté
L'évaluation réalisée l'an dernier l’a démontré : notre établissement, bien qu’ayant de très bons résultats d’ensemble, fait face à une forte disparité de niveaux et accueille des enfants en grande difficulté. Maintenir une classe, c'est garantir un encadrement adapté et individualisé pour réduire cette disparité. Supprimer une classe, c'est acter l'abandon des élèves les plus fragiles et contredire les préconisations mêmes de l'Éducation nationale sur l'accompagnement personnalisé. L'individualisation des apprentissages est indispensable pour garantir un droit effectif des enfants à l'enseignement.

4. L'absence de considération de l'équipe éducative
Supprimer une classe, c'est supprimer le poste d'une enseignante, présente depuis 26 ans sur le groupe scolaire ! ainsi que celui d'une ASEM. C'est mettre à mal le projet d'une équipe chevronnée, stable et investie dans un projet d'école, dans des projets pédagogiques pluridisciplinaires, favorisant les échanges entre les classes et les niveaux, et dans le soutien des enseignants stagiaires. L'évaluation a conclu qu'il faisait bon vivre à l'école Palestine. Supprimer une classe c'est rompre cet équilibre auquel travaille au quotidien l'équipe éducative.        

5. Un risque pour la mixité et l'attractivité du quartier 
Notre école est un pilier de la vie locale. En dégradant les conditions d'accueil, le Ministère prend le risque de voir les familles se détourner de l'enseignement public, accentuant ainsi la fragilisation sociale du quartier et de l’école publique !

 

En conséquence, nous demandons : 
● L'abandon immédiat du projet de fermeture de classe pour la rentrée prochaine. 
● Le maintien des moyens actuels afin de garantir un taux d'encadrement compatible avec les besoins identifiés lors de l'évaluation d'école. 
● Une prise en compte réelle des spécificités de terrain (difficultés scolaires, gestion des 
absences) au-delà des simples seuils mathématiques. 

 

Nous réaffirmons notre soutien total à l’équipe pédagogique et notre attachement à une école publique de qualité, pilier de la vie locale et de l’égalité, capable d'offrir à chaque enfant, quel que soit son niveau, les chances de sa réussite.

 

 

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Le problème

Nous, parents et famille d’élèves de l’école maternelle Palestine, membres de la communauté éducative, habitant.e.s du quartier, exprimons notre opposition ferme et résolue au projet de fermeture d’une classe à la rentrée prochaine. 

Cette décision comptable ignore la réalité du terrain et les besoins spécifiques des élèves. 

Elle menace directement l’équilibre de notre communauté éducative entraînant :

1. Une dégradation inacceptable des conditions d’apprentissage 
Avec un nombre d'élèves constant, la suppression d'une classe provoquera la hausse mécanique des effectifs par classe. En maternelle, étape cruciale des premiers apprentissages et de la socialisation, la surcharge des classes est un frein majeur à la réussite. Elle réduit le temps que l'enseignant peut consacrer à chaque enfant, au détriment de l'acquisition du langage, de l'autonomie et de l’accompagnement individualisé essentiel à cette étape du développement.    

2. L'impossibilité de gérer les remplacements des enseignantes absentes 
Le quotidien de l'école est fragilisé par la non affectation de remplaçant, en cas d'absence d'un enseignant, impliquant la répartition des élèves dans les classes. Avec une classe en moins et des effectifs saturés, ces répartitions seront matériellement impossibles. 

3. Le mépris des conclusions de l'évaluation d'école et des élèves les plus en difficulté
L'évaluation réalisée l'an dernier l’a démontré : notre établissement, bien qu’ayant de très bons résultats d’ensemble, fait face à une forte disparité de niveaux et accueille des enfants en grande difficulté. Maintenir une classe, c'est garantir un encadrement adapté et individualisé pour réduire cette disparité. Supprimer une classe, c'est acter l'abandon des élèves les plus fragiles et contredire les préconisations mêmes de l'Éducation nationale sur l'accompagnement personnalisé. L'individualisation des apprentissages est indispensable pour garantir un droit effectif des enfants à l'enseignement.

4. L'absence de considération de l'équipe éducative
Supprimer une classe, c'est supprimer le poste d'une enseignante, présente depuis 26 ans sur le groupe scolaire ! ainsi que celui d'une ASEM. C'est mettre à mal le projet d'une équipe chevronnée, stable et investie dans un projet d'école, dans des projets pédagogiques pluridisciplinaires, favorisant les échanges entre les classes et les niveaux, et dans le soutien des enseignants stagiaires. L'évaluation a conclu qu'il faisait bon vivre à l'école Palestine. Supprimer une classe c'est rompre cet équilibre auquel travaille au quotidien l'équipe éducative.        

5. Un risque pour la mixité et l'attractivité du quartier 
Notre école est un pilier de la vie locale. En dégradant les conditions d'accueil, le Ministère prend le risque de voir les familles se détourner de l'enseignement public, accentuant ainsi la fragilisation sociale du quartier et de l’école publique !

 

En conséquence, nous demandons : 
● L'abandon immédiat du projet de fermeture de classe pour la rentrée prochaine. 
● Le maintien des moyens actuels afin de garantir un taux d'encadrement compatible avec les besoins identifiés lors de l'évaluation d'école. 
● Une prise en compte réelle des spécificités de terrain (difficultés scolaires, gestion des 
absences) au-delà des simples seuils mathématiques. 

 

Nous réaffirmons notre soutien total à l’équipe pédagogique et notre attachement à une école publique de qualité, pilier de la vie locale et de l’égalité, capable d'offrir à chaque enfant, quel que soit son niveau, les chances de sa réussite.

 

 

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Pétition lancée le 3 avril 2026