

NON AUX FERMETURES DE CLASSES !!!!!!!
Le problème
A la rentrée 2023, le collège René Caillié de Saintes a perdu une classe.
A la rentrée 2024, il a dû mettre en place les groupes « de niveaux » en 6ème et 5ème avec seulement 3h de plus sur la DGH.
A la rentrée 2025, il a perdu deux classes.
A la rentrée 2026, il devait perdre deux classes, mais au dernier moment, le rectorat a décidé de supprimer une sixième de plus pour un écart de 3 élèves par rapport au seuil maximal, alors que tous les ans il y a des entrées avant la rentrée et en cours d’année, et que le dispositif ULIS n’est pas au maximum de sa capacité. Cette décision signifie des effectifs à 28 en 6ème et à plus de 28 sur les niveaux 5ème, 4ème et 3ème.
Cette annonce vendredi 26 juin prend tout le monde de court, et demande à l’équipe de direction de revoir totalement la DGH en quelques jours.
Ces suppressions de classes au fur et à mesure des années signifient une dégradation des conditions de travail des personnels et des conditions d’apprentissage des élèves. Ces dotations en baisse suppriment des groupes en langues, en sciences, les dispositifs mis en place, la possibilité de mener des projets. Elles vont entraîner des services partagés et des compléments de service de plus en plus éloignés pour les enseignants.
La baisse démographique a bon dos ! Elle devrait être une chance d’améliorer les conditions d’apprentissage et l’encadrement des élèves, la formation des futurs citoyens. Mais le rectorat l’utilise au-delà de ses conséquences pour atteindre l’objectif des 4 000 suppressions de postes prévu dans le budget 2026.
Pendant ce temps, le budget de l’Armée explose : doublement en dix ans, sans parler des 6 milliards d’euros de rallonge sur le budget 2026 pris sur les budgets des collectivités territoriales et de la Sécu. C’est toujours plus pour l’Armée, les grands patrons, l’enseignement privé et toujours moins pour les services publics et notamment l’École publique.
Pour exemple, les sommes rendues par les rectorats depuis trois ans (presque un milliard d’euros) auraient permis de financer des dispositifs efficaces de rafraîchissement des salles de classe pour toutes les écoles et établissements de France plutôt que renvoyer les élèves chez eux ou faire classe au mépris de sa santé et de celle des élèves !
Nous refusons de sacrifier l’École publique au nom de la guerre ou de la stabilité. Nous exigeons l’annulation des suppressions de postes, la création de classes et de postes pérennes partout où c’est nécessaire et dans toutes les catégories de personnels.
Pour le collège, nous demandons :
- L’annulation des fermetures de classes
- le financement en HSE par le rectorat de toutes les missions supplémentaires
- qu’il n’y ait pas plus de deux élèves en situation de handicap dans la même classe l’année prochaine, et donc la création de deux postes d’AESH affectées au collège.
Nous continuons de revendiquer la création d’un poste d’infirmière supplémentaire, de deux postes d’AED, ainsi que la création de postes de remplaçants pour les AESH, les AED, les personnels administratifs, les personnels de direction, les infirmières…
Nous décidons d’alerter les médias et les parents d’élèves:
- de refuser d’être PP de 6ème à la rentrée
- d’un rassemblement devant le collège mercredi 1er juillet à 12h
- d’une réunion syndicale le jour de la pré-rentrée, LUNDI 31 AOUT à 11 H ,
pour discuter de la grève à partir du lendemain et de participer
à la réunion publique organisée le LUNDI 31 AOUT à 18 H à SAINTES salle Saintonge

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Le problème
A la rentrée 2023, le collège René Caillié de Saintes a perdu une classe.
A la rentrée 2024, il a dû mettre en place les groupes « de niveaux » en 6ème et 5ème avec seulement 3h de plus sur la DGH.
A la rentrée 2025, il a perdu deux classes.
A la rentrée 2026, il devait perdre deux classes, mais au dernier moment, le rectorat a décidé de supprimer une sixième de plus pour un écart de 3 élèves par rapport au seuil maximal, alors que tous les ans il y a des entrées avant la rentrée et en cours d’année, et que le dispositif ULIS n’est pas au maximum de sa capacité. Cette décision signifie des effectifs à 28 en 6ème et à plus de 28 sur les niveaux 5ème, 4ème et 3ème.
Cette annonce vendredi 26 juin prend tout le monde de court, et demande à l’équipe de direction de revoir totalement la DGH en quelques jours.
Ces suppressions de classes au fur et à mesure des années signifient une dégradation des conditions de travail des personnels et des conditions d’apprentissage des élèves. Ces dotations en baisse suppriment des groupes en langues, en sciences, les dispositifs mis en place, la possibilité de mener des projets. Elles vont entraîner des services partagés et des compléments de service de plus en plus éloignés pour les enseignants.
La baisse démographique a bon dos ! Elle devrait être une chance d’améliorer les conditions d’apprentissage et l’encadrement des élèves, la formation des futurs citoyens. Mais le rectorat l’utilise au-delà de ses conséquences pour atteindre l’objectif des 4 000 suppressions de postes prévu dans le budget 2026.
Pendant ce temps, le budget de l’Armée explose : doublement en dix ans, sans parler des 6 milliards d’euros de rallonge sur le budget 2026 pris sur les budgets des collectivités territoriales et de la Sécu. C’est toujours plus pour l’Armée, les grands patrons, l’enseignement privé et toujours moins pour les services publics et notamment l’École publique.
Pour exemple, les sommes rendues par les rectorats depuis trois ans (presque un milliard d’euros) auraient permis de financer des dispositifs efficaces de rafraîchissement des salles de classe pour toutes les écoles et établissements de France plutôt que renvoyer les élèves chez eux ou faire classe au mépris de sa santé et de celle des élèves !
Nous refusons de sacrifier l’École publique au nom de la guerre ou de la stabilité. Nous exigeons l’annulation des suppressions de postes, la création de classes et de postes pérennes partout où c’est nécessaire et dans toutes les catégories de personnels.
Pour le collège, nous demandons :
- L’annulation des fermetures de classes
- le financement en HSE par le rectorat de toutes les missions supplémentaires
- qu’il n’y ait pas plus de deux élèves en situation de handicap dans la même classe l’année prochaine, et donc la création de deux postes d’AESH affectées au collège.
Nous continuons de revendiquer la création d’un poste d’infirmière supplémentaire, de deux postes d’AED, ainsi que la création de postes de remplaçants pour les AESH, les AED, les personnels administratifs, les personnels de direction, les infirmières…
Nous décidons d’alerter les médias et les parents d’élèves:
- de refuser d’être PP de 6ème à la rentrée
- d’un rassemblement devant le collège mercredi 1er juillet à 12h
- d’une réunion syndicale le jour de la pré-rentrée, LUNDI 31 AOUT à 11 H ,
pour discuter de la grève à partir du lendemain et de participer
à la réunion publique organisée le LUNDI 31 AOUT à 18 H à SAINTES salle Saintonge

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Pétition lancée le 1 juillet 2026