

NON A LA FERMETURE DE DEUX CLASSES AU COLLEGE LA MALMAISON A LA RENTREE 2026


NON A LA FERMETURE DE DEUX CLASSES AU COLLEGE LA MALMAISON A LA RENTREE 2026
Le problème
MOTION DES PARENTS D’ÉLÈVES DU COLLÈGE LA MALMAISON
12 février 2026
Proposée par les représentants de parents élus des fédérations FCPE, PEEP et PERM, membres du Conseil d’Administration du collège La Malmaison.
Élus au Conseil d’Administration du collège La Malmaison, nous souhaitons exprimer notre vive opposition à la baisse de la Dotation Horaire Globale (DHG) prévue pour la rentrée scolaire 2026-2027.
Depuis plusieurs années, malgré les annonces gouvernementales visant à renforcer la réussite scolaire et à améliorer les conditions d’apprentissage, nous constatons une diminution continue des moyens alloués à l’école publique. Cette évolution se traduit concrètement par une dégradation des conditions d’études pour les élèves et des conditions de travail pour les personnels enseignants.
Au collège La Malmaison, la réduction annoncée de 63 heures de DHG entraînerait la fermeture de deux classes supplémentaires, une en 6ᵉ et une en 5ᵉ, après la suppression d’une classe de 5ᵉ lors de la rentrée précédente. Cette baisse s’accompagnerait par ailleurs de nouvelles suppressions de postes d’enseignants, alors même qu’un poste en technologie a déjà été supprimé l’an dernier. D’autre part, cette réduction aurait pour conséquence directe la suppression d’un poste d’assistant d’éducation (AED), dont la présence est essentielle pour assurer l’encadrement, la surveillance et l’accompagnement quotidien des élèves. Dans un contexte déjà sous tension au sein du collège, la disparition d’un poste d’AED fragiliserait d’autant plus le climat scolaire.
Ces décisions auront pour conséquence directe la constitution de classes de 30 élèves, une situation que nous jugeons inacceptable. De tels effectifs nuisent gravement à la qualité des apprentissages, limitent le suivi individualisé des élèves et dégradent les conditions de travail des enseignants. Ils contraignent fortement les choix pédagogiques et portent atteinte à la qualité du service public d’éducation.
Nous regrettons également que cette décision ne prenne pas en compte la nouvelle carte scolaire, ni ses conséquences prévisibles sur les effectifs. Elle ne tient pas davantage compte du recrutement à venir des élèves des sections CHAD et football, qui viendra mécaniquement accroître les besoins en moyens humains et pédagogiques.
De nombreuses études, tout comme l’expérience de terrain, démontrent que des effectifs réduits favorisent la réussite scolaire, un climat de classe apaisé et un accompagnement adapté aux besoins de chaque élève. À l’inverse, des classes surchargées accentuent les inégalités, rendent l’inclusion des élèves à besoins particuliers extrêmement difficile et fragilisent l’ensemble du collectif scolaire. Une inclusion sans moyens réels conduit inévitablement à l’exclusion. Vous n’êtes pas sans savoir que le collège La Malmaison propose le dispositif Ulis à une dizaine de collégiens de la 6e à la 3e.
Dans un contexte de baisse démographique, nous ne comprenons pas que cette évolution entraîne des fermetures de classes au lieu de baisser le nombre d’élèves par classe qui assurerait une meilleure qualité de l’enseignement au vu du niveau des élèves français constatés par le Ministère de l’Education Nationale. La baisse de moyen intensifie également la fuite vers le privé, puisque les heures allouées à des activités permettant de nous démarquer du privé ne seront plus disponibles. Ces choix budgétaires remettent en cause la qualité de l’enseignement, la stabilité des équipes éducatives et l’attractivité même du collège La Malmaison.
Profondément attachés à l’école publique et à sa mission d’égalité, d’émancipation et de réussite pour tous les élèves, les parents d’élèves ne peuvent accepter que ces principes fondamentaux soient remis en cause. Les fermetures de classes, combinées à des effectifs excessifs, nourrissent un profond sentiment d’abandon au sein des familles.
En conséquence, nous demandons :
· le réexamen de la DHG attribuée à notre établissement ;
· l’abandon des fermetures de classes prévues pour la rentrée 2026-2027 ;
· la mise en œuvre d’une politique ambitieuse de réduction des effectifs par classe, garantissant des conditions d’apprentissage dignes et efficaces ;
· que les moyens publics soient prioritairement affectés à l’enseignement public.

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Le problème
MOTION DES PARENTS D’ÉLÈVES DU COLLÈGE LA MALMAISON
12 février 2026
Proposée par les représentants de parents élus des fédérations FCPE, PEEP et PERM, membres du Conseil d’Administration du collège La Malmaison.
Élus au Conseil d’Administration du collège La Malmaison, nous souhaitons exprimer notre vive opposition à la baisse de la Dotation Horaire Globale (DHG) prévue pour la rentrée scolaire 2026-2027.
Depuis plusieurs années, malgré les annonces gouvernementales visant à renforcer la réussite scolaire et à améliorer les conditions d’apprentissage, nous constatons une diminution continue des moyens alloués à l’école publique. Cette évolution se traduit concrètement par une dégradation des conditions d’études pour les élèves et des conditions de travail pour les personnels enseignants.
Au collège La Malmaison, la réduction annoncée de 63 heures de DHG entraînerait la fermeture de deux classes supplémentaires, une en 6ᵉ et une en 5ᵉ, après la suppression d’une classe de 5ᵉ lors de la rentrée précédente. Cette baisse s’accompagnerait par ailleurs de nouvelles suppressions de postes d’enseignants, alors même qu’un poste en technologie a déjà été supprimé l’an dernier. D’autre part, cette réduction aurait pour conséquence directe la suppression d’un poste d’assistant d’éducation (AED), dont la présence est essentielle pour assurer l’encadrement, la surveillance et l’accompagnement quotidien des élèves. Dans un contexte déjà sous tension au sein du collège, la disparition d’un poste d’AED fragiliserait d’autant plus le climat scolaire.
Ces décisions auront pour conséquence directe la constitution de classes de 30 élèves, une situation que nous jugeons inacceptable. De tels effectifs nuisent gravement à la qualité des apprentissages, limitent le suivi individualisé des élèves et dégradent les conditions de travail des enseignants. Ils contraignent fortement les choix pédagogiques et portent atteinte à la qualité du service public d’éducation.
Nous regrettons également que cette décision ne prenne pas en compte la nouvelle carte scolaire, ni ses conséquences prévisibles sur les effectifs. Elle ne tient pas davantage compte du recrutement à venir des élèves des sections CHAD et football, qui viendra mécaniquement accroître les besoins en moyens humains et pédagogiques.
De nombreuses études, tout comme l’expérience de terrain, démontrent que des effectifs réduits favorisent la réussite scolaire, un climat de classe apaisé et un accompagnement adapté aux besoins de chaque élève. À l’inverse, des classes surchargées accentuent les inégalités, rendent l’inclusion des élèves à besoins particuliers extrêmement difficile et fragilisent l’ensemble du collectif scolaire. Une inclusion sans moyens réels conduit inévitablement à l’exclusion. Vous n’êtes pas sans savoir que le collège La Malmaison propose le dispositif Ulis à une dizaine de collégiens de la 6e à la 3e.
Dans un contexte de baisse démographique, nous ne comprenons pas que cette évolution entraîne des fermetures de classes au lieu de baisser le nombre d’élèves par classe qui assurerait une meilleure qualité de l’enseignement au vu du niveau des élèves français constatés par le Ministère de l’Education Nationale. La baisse de moyen intensifie également la fuite vers le privé, puisque les heures allouées à des activités permettant de nous démarquer du privé ne seront plus disponibles. Ces choix budgétaires remettent en cause la qualité de l’enseignement, la stabilité des équipes éducatives et l’attractivité même du collège La Malmaison.
Profondément attachés à l’école publique et à sa mission d’égalité, d’émancipation et de réussite pour tous les élèves, les parents d’élèves ne peuvent accepter que ces principes fondamentaux soient remis en cause. Les fermetures de classes, combinées à des effectifs excessifs, nourrissent un profond sentiment d’abandon au sein des familles.
En conséquence, nous demandons :
· le réexamen de la DHG attribuée à notre établissement ;
· l’abandon des fermetures de classes prévues pour la rentrée 2026-2027 ;
· la mise en œuvre d’une politique ambitieuse de réduction des effectifs par classe, garantissant des conditions d’apprentissage dignes et efficaces ;
· que les moyens publics soient prioritairement affectés à l’enseignement public.

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Pétition lancée le 12 février 2026