

Nice — Diderot–Marceau : nos fenêtres s’ouvrent sur un fleuve de bruit
Le problème
Au cœur de Nice, au carrefour Diderot–Marceau, nos fenêtres ne s’ouvrent plus sur la ville, mais sur un fleuve incessant de moteurs. Jour et nuit, voitures, scooters et motos déversent leur bruit et leurs gaz jusque dans nos appartements.
Les chiffres donnent un visage à ce que nous vivons : environ 3 354 véhicules par jour rue Diderot, 3 953 rue Marceau, et jusqu’à 66–67 dB sur le carrefour. Derrière ces chiffres, il y a nos nuits, notre santé et nos vies.
Nous ne demandons aucun privilège, seulement justice. La Métropole doit réduire ces nuisances et répartir équitablement la circulation. Aucune rue de Nice ne doit devenir le sacrifice silencieux du trafic des autres.


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Le problème
Au cœur de Nice, au carrefour Diderot–Marceau, nos fenêtres ne s’ouvrent plus sur la ville, mais sur un fleuve incessant de moteurs. Jour et nuit, voitures, scooters et motos déversent leur bruit et leurs gaz jusque dans nos appartements.
Les chiffres donnent un visage à ce que nous vivons : environ 3 354 véhicules par jour rue Diderot, 3 953 rue Marceau, et jusqu’à 66–67 dB sur le carrefour. Derrière ces chiffres, il y a nos nuits, notre santé et nos vies.
Nous ne demandons aucun privilège, seulement justice. La Métropole doit réduire ces nuisances et répartir équitablement la circulation. Aucune rue de Nice ne doit devenir le sacrifice silencieux du trafic des autres.


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Pétition lancée le 14 juillet 2026