Inspection Pédagogique Éducation Physique et Sportive, alerte aux dysfonctionnements


Inspection Pédagogique Éducation Physique et Sportive, alerte aux dysfonctionnements
Le problème
Cela fait maintenant 10 ans que le rectorat de Montpellier couvre, en toute connaissance de causes, les pratiques et nie les antécédents inadmissibles d’un IPR-EPS.
Le 30 mai 2013, le SNEP avertissait le rectorat en ces termes : « En vous alertant sur cette situation qui ne doit pas perdurer, soyez persuadé, Monsieur le Recteur, que notre intervention a pour seul objet d’éviter qu’à l’avenir un grave incident ne survienne dans l’Académie à la suite de souffrances au travail endurées par certains collègues».
Si la situation avait semblé s’être calmée suite aux multiples interventions et au plus haut niveau (allant jusqu’à rencontrer l’Inspection Générale EPS dès 2013) du SNEP-FSU, les nouveaux témoignages reçus de la part d’une vingtaine de collègues, montrent aujourd’hui, que les dérives reprennent
- Infantilisation, intimidation, adresse de mails à toute heure du jour et de la nuit, mépris ethumiliation de collègues lors des entretiens.
- Non application des textes réglementaires et du cadre commun adopté par le collège des IPR, toutes disciplines confondues.(multiples reports de date, non-respect du délai de 15 jours, exigences démesurées sur la transmission de documents, utilisation aléatoire de la plateforme obligatoire (SIAE)…
- Outre les inégalités face aux entretiens de carrière, cela génère une souffrance intolérable chez un très grand nombre de collègues.
Dans deux établissements les enseignants ont exprimé collectivement, toutes disciplines confondues, leur solidarité à une enseignante d’EPS par le biais d’une pétition. Celle-ci montre qu’il s’agit d’une récidive de faits gravissimes. Le SNEP-FSU a alerté, une nouvelle fois et à plusieurs reprises, le Rectorat et l’Inspection générale EPS.
En l’absence de prise en compte et de traitement de la situation par le Rectorat, le SNEP-FSU en appelle à la mobilisation de tous les enseignants.
En conséquence, les sous-signé.e.s demandent que cet inspecteur soit placé, sans attendre, hors d’état de nuire à nos collègues

Le problème
Cela fait maintenant 10 ans que le rectorat de Montpellier couvre, en toute connaissance de causes, les pratiques et nie les antécédents inadmissibles d’un IPR-EPS.
Le 30 mai 2013, le SNEP avertissait le rectorat en ces termes : « En vous alertant sur cette situation qui ne doit pas perdurer, soyez persuadé, Monsieur le Recteur, que notre intervention a pour seul objet d’éviter qu’à l’avenir un grave incident ne survienne dans l’Académie à la suite de souffrances au travail endurées par certains collègues».
Si la situation avait semblé s’être calmée suite aux multiples interventions et au plus haut niveau (allant jusqu’à rencontrer l’Inspection Générale EPS dès 2013) du SNEP-FSU, les nouveaux témoignages reçus de la part d’une vingtaine de collègues, montrent aujourd’hui, que les dérives reprennent
- Infantilisation, intimidation, adresse de mails à toute heure du jour et de la nuit, mépris ethumiliation de collègues lors des entretiens.
- Non application des textes réglementaires et du cadre commun adopté par le collège des IPR, toutes disciplines confondues.(multiples reports de date, non-respect du délai de 15 jours, exigences démesurées sur la transmission de documents, utilisation aléatoire de la plateforme obligatoire (SIAE)…
- Outre les inégalités face aux entretiens de carrière, cela génère une souffrance intolérable chez un très grand nombre de collègues.
Dans deux établissements les enseignants ont exprimé collectivement, toutes disciplines confondues, leur solidarité à une enseignante d’EPS par le biais d’une pétition. Celle-ci montre qu’il s’agit d’une récidive de faits gravissimes. Le SNEP-FSU a alerté, une nouvelle fois et à plusieurs reprises, le Rectorat et l’Inspection générale EPS.
En l’absence de prise en compte et de traitement de la situation par le Rectorat, le SNEP-FSU en appelle à la mobilisation de tous les enseignants.
En conséquence, les sous-signé.e.s demandent que cet inspecteur soit placé, sans attendre, hors d’état de nuire à nos collègues

Pétition fermée
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Les décisionnaires
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Pétition lancée le 4 décembre 2020