

Contre le port du masque dès 6 ans à l'école
Le problème
Madame, Monsieur,
Nous sommes plusieurs parents de l’Aude (mais apparemment aussi de toute la France) a être inquiets du port du masque en continu par les plus petits. Notre inquiétude se situe à plusieurs niveaux.
Tout d’abord, il s’agit de leur bien-être physique. Nous sommes plusieurs adultes (notamment les professeurs qui doivent en plus parler en public) à souffrir de céphalées, de fatigue, de maux de gorge dus à un port prolongé du masque. Nous sommes des adultes et avons fini notre croissance. Nous avons appris à supporter et à endurer la contrainte et la gêne physique mais nos enfants, eux, non ! Certains médecins nous disent que le masque n’est pas dangereux pour eux. Comment croire ceux-là mêmes qui ont commencé par nous dire que les enfants n’étaient pas contagieux pour ensuite dire qu’ils étaient très contagieux... Ce qui est sûr c’est que la confiance n’existe plus avec une telle quantité de voix discordantes et que, concrètement, nos enfants se plaignent de ne pas pouvoir bien respirer, d’être fatigués etc. De plus, combien de temps va durer cette obligation ? Nous n’avons là-dessus aucune perspective. Jusqu’à quand va-t-on malmener le bien-être physique de nos enfants ? Il semble évident que nous payons une politique de rentabilisation de l’hôpital qui dure depuis des années. Nous ne sommes pas coupables de cela et l’insouciance, le bien-être physique et psychologique de nos enfants n’ont pas à être sacrifiés.
D’autre part, notre inquiétude concerne également les apprentissages. En pleine acquisition de la lecture et de l’écriture, comment croire que les enfants ne sont pas entravés dans leur progression ? Comment croire que le masque ne va pas les empêcher de percevoir correctement les phonèmes, de bien entendre leurs professeurs, de participer librement ? Je vous renvoie à une tribune parue dans le journal Libération (« Port du masque à six ans : avons-nous perdu l’âge de raison ? ») rédigée entre autres par des psychologues, des pédiatres etc. qui pointent du doigt l’exagération d’une telle mesure et sa nocivité sur le bon développement des enfants.
C’est pourquoi nous vous demandons de bien vouloir faire remonter notre point de vue, notre appel qui ne se fonde en rien sur quelque rumeur « complotiste » mais simplement sur l’observation, le bon sens et l’esprit critique. Notre président fait régulièrement mention du mouvement des Lumières. Or l’homme des Lumières est celui éclairé par la connaissance, guidé par la raison et le juste milieu, celui qui exerce sa réflexion. Nous n’avons pas le sentiment que les mesures prises le soient dans un contexte de certitude mais plus d’approximation et de peur qui conduisent à des comportements aberrants et illogiques. Il faut cesser d’infantiliser le peuple en l’accablant de règles et d’obligations et lui redonner sa souveraineté, lui permettre d’exercer son esprit critique et le laisser faire des choix en son âme et conscience...
En espérant de tout cœur que vous entendrez notre désarroi…
Veuillez recevoir, Madame, Monsieur l’expression de nos sentiments dévoués,
Des parents d’élèves

Le problème
Madame, Monsieur,
Nous sommes plusieurs parents de l’Aude (mais apparemment aussi de toute la France) a être inquiets du port du masque en continu par les plus petits. Notre inquiétude se situe à plusieurs niveaux.
Tout d’abord, il s’agit de leur bien-être physique. Nous sommes plusieurs adultes (notamment les professeurs qui doivent en plus parler en public) à souffrir de céphalées, de fatigue, de maux de gorge dus à un port prolongé du masque. Nous sommes des adultes et avons fini notre croissance. Nous avons appris à supporter et à endurer la contrainte et la gêne physique mais nos enfants, eux, non ! Certains médecins nous disent que le masque n’est pas dangereux pour eux. Comment croire ceux-là mêmes qui ont commencé par nous dire que les enfants n’étaient pas contagieux pour ensuite dire qu’ils étaient très contagieux... Ce qui est sûr c’est que la confiance n’existe plus avec une telle quantité de voix discordantes et que, concrètement, nos enfants se plaignent de ne pas pouvoir bien respirer, d’être fatigués etc. De plus, combien de temps va durer cette obligation ? Nous n’avons là-dessus aucune perspective. Jusqu’à quand va-t-on malmener le bien-être physique de nos enfants ? Il semble évident que nous payons une politique de rentabilisation de l’hôpital qui dure depuis des années. Nous ne sommes pas coupables de cela et l’insouciance, le bien-être physique et psychologique de nos enfants n’ont pas à être sacrifiés.
D’autre part, notre inquiétude concerne également les apprentissages. En pleine acquisition de la lecture et de l’écriture, comment croire que les enfants ne sont pas entravés dans leur progression ? Comment croire que le masque ne va pas les empêcher de percevoir correctement les phonèmes, de bien entendre leurs professeurs, de participer librement ? Je vous renvoie à une tribune parue dans le journal Libération (« Port du masque à six ans : avons-nous perdu l’âge de raison ? ») rédigée entre autres par des psychologues, des pédiatres etc. qui pointent du doigt l’exagération d’une telle mesure et sa nocivité sur le bon développement des enfants.
C’est pourquoi nous vous demandons de bien vouloir faire remonter notre point de vue, notre appel qui ne se fonde en rien sur quelque rumeur « complotiste » mais simplement sur l’observation, le bon sens et l’esprit critique. Notre président fait régulièrement mention du mouvement des Lumières. Or l’homme des Lumières est celui éclairé par la connaissance, guidé par la raison et le juste milieu, celui qui exerce sa réflexion. Nous n’avons pas le sentiment que les mesures prises le soient dans un contexte de certitude mais plus d’approximation et de peur qui conduisent à des comportements aberrants et illogiques. Il faut cesser d’infantiliser le peuple en l’accablant de règles et d’obligations et lui redonner sa souveraineté, lui permettre d’exercer son esprit critique et le laisser faire des choix en son âme et conscience...
En espérant de tout cœur que vous entendrez notre désarroi…
Veuillez recevoir, Madame, Monsieur l’expression de nos sentiments dévoués,
Des parents d’élèves

Les décisionnaires
Message aux signataires
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Pétition lancée le 13 novembre 2020