Mettre fin aux logiciels de détection d'IA dans les universités


Mettre fin aux logiciels de détection d'IA dans les universités
Le problème
METTRE FIN AUX DÉTECTEURS D’IA DANS LES UNIVERSITÉS
Imaginez un instant.
Vous travaillez chez vous pendant plusieurs heures sur un devoir pour votre prochain TD. Vous faites des recherches, rédigez un exercice entier avec un propos clair et structuré, et une fois arrivé en cours, vous le rendez.
Quelque temps plus tard, vous recevez votre copie affublée d’un 0/20 inscrit en lettres rouges. Stupeur… Vous posez les yeux sur elle et lisez : « Utilise ChatGPT ».
Innocent, vous voilà condamné pour une tricherie que vous n’avez pas commise. Vous en parlez à votre chargé de TD, mais d’après lui, son logiciel est formel : de l’IA a été détectée dans votre travail.
Cette expérience, c’est celle que vivent déjà plusieurs étudiants, et que vous pourriez vivre dans les mois et les années à venir si rien ne change, et si cette pétition n’est pas massivement diffusée. En effet, l’usage par les équipes enseignantes de logiciels de détection d’IA est en plein essor, alors même que les usagers, comme les études scientifiques récentes ont démontré, au sujet de ces logiciels, une fiabilité allant d’insuffisante à complètement aléatoire.
Pire, ces logiciels ont déjà été utilisés dans la commission disciplinaire d’une étudiante comme seul argument de fond pour vérifier si celle-ci avait triché, et ce en dépit de la fiabilité hautement contestée de ces outils.
Le cas de cette étudiante est d’autant plus alarmant que cette commission disciplinaire ne faisait pas suite à un flagrant délit de fraude, mais avait été initiée sur la seule base d’une dénonciation anonyme et dépourvue de preuve, émanant d’un autre étudiant.
Enfin, il est bon de rappeler que, dans un objectif d’éviter d’être copiés par des acteurs concurrents sur leur marché, ces logiciels ne révèlent pas de manière claire leur fonctionnement. Les équipes enseignantes fondent donc leurs décisions non seulement sur des outils dont l’efficacité est insuffisante, mais aussi sur de véritables boîtes noires techniques, ce qui pose un évident problème de rigueur méthodologique.
Pour toutes ces raisons, nous souhaitons, a minima, la suspension de l’usage, par les équipes enseignantes, des logiciels de détection d’IA jusqu’à la création d’un outil open source, fiable à 99,9 %, et testé sur un échantillon significatif.
Dans l’idéal, nous demandons l’arrêt pur et simple de cette méthode, qui compromet l’avenir de centaines d’étudiants honnêtes.
Pour porter notre initiative le plus loin possible, SIGNEZ et PARTAGEZ cette pétition.

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Le problème
METTRE FIN AUX DÉTECTEURS D’IA DANS LES UNIVERSITÉS
Imaginez un instant.
Vous travaillez chez vous pendant plusieurs heures sur un devoir pour votre prochain TD. Vous faites des recherches, rédigez un exercice entier avec un propos clair et structuré, et une fois arrivé en cours, vous le rendez.
Quelque temps plus tard, vous recevez votre copie affublée d’un 0/20 inscrit en lettres rouges. Stupeur… Vous posez les yeux sur elle et lisez : « Utilise ChatGPT ».
Innocent, vous voilà condamné pour une tricherie que vous n’avez pas commise. Vous en parlez à votre chargé de TD, mais d’après lui, son logiciel est formel : de l’IA a été détectée dans votre travail.
Cette expérience, c’est celle que vivent déjà plusieurs étudiants, et que vous pourriez vivre dans les mois et les années à venir si rien ne change, et si cette pétition n’est pas massivement diffusée. En effet, l’usage par les équipes enseignantes de logiciels de détection d’IA est en plein essor, alors même que les usagers, comme les études scientifiques récentes ont démontré, au sujet de ces logiciels, une fiabilité allant d’insuffisante à complètement aléatoire.
Pire, ces logiciels ont déjà été utilisés dans la commission disciplinaire d’une étudiante comme seul argument de fond pour vérifier si celle-ci avait triché, et ce en dépit de la fiabilité hautement contestée de ces outils.
Le cas de cette étudiante est d’autant plus alarmant que cette commission disciplinaire ne faisait pas suite à un flagrant délit de fraude, mais avait été initiée sur la seule base d’une dénonciation anonyme et dépourvue de preuve, émanant d’un autre étudiant.
Enfin, il est bon de rappeler que, dans un objectif d’éviter d’être copiés par des acteurs concurrents sur leur marché, ces logiciels ne révèlent pas de manière claire leur fonctionnement. Les équipes enseignantes fondent donc leurs décisions non seulement sur des outils dont l’efficacité est insuffisante, mais aussi sur de véritables boîtes noires techniques, ce qui pose un évident problème de rigueur méthodologique.
Pour toutes ces raisons, nous souhaitons, a minima, la suspension de l’usage, par les équipes enseignantes, des logiciels de détection d’IA jusqu’à la création d’un outil open source, fiable à 99,9 %, et testé sur un échantillon significatif.
Dans l’idéal, nous demandons l’arrêt pur et simple de cette méthode, qui compromet l’avenir de centaines d’étudiants honnêtes.
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Pétition lancée le 3 juillet 2025