Actualización de la peticiónFranchissement ferroviaire de l'estuaire de la Seine dans une Normandie réunifiéeLibre à vous
Michel DUVALFrancia
25 oct 2016
Voir courrier ci-dessous :
Le Havre, le 25 octobre 2016
M. Michel Duval
23 rue Auguste Comte
76600 Le Havre
Courriel : michel.duval2@club-internet.fr
à
Monsieur Hervé Martel
Directeur général
du Grand Port Maritime du Havre
Terre-plein de la Barre
76600 Le Havre
objet : aménagement ferroviaire ...
et portuaire de l'estuaire de la Seine
Monsieur le Directeur général,
Bien que vous n’ayez pas répondu au courrier que je vous ai adressé le 2 février dernier, je ne renonce pas à m’adresser à vous à propos de l’affaire citée en objet, et à le faire savoir avec le peu de moyens dont je dispose.
Vous n’êtes peut-être pas informé de tous les détails de l’affaire citée en objet antérieurs à la date de votre entrée en fonction.
C’est pourquoi je me permets d’en porter certains à votre connaissance.
A l’occasion de la discussion précédant la mise aux voix de la délibération du Conseil communautaire de la Codah n° 20110300 du 29/11/2011, portant sur un avis à donner sur un projet de franchissement ferroviaire de l’estuaire de la Seine apparaissant dans le Scot Le Havre Pointe de Caux Estuaire, M. Edouard Philippe, Président, a déclaré ceci :
« S’agissant du franchissement par le sud, il n’a évidemment pas disparu du document, et vous (J.-P. Lecoq, 4è V.-Pdt) l’avez souligné vous-même. C’est une option qui reste ouverte, et c’est d’ailleurs une option qui reste ouverte aussi dans le débat public pour la Ligne nouvelle, pour le transport passagers, et non pas pour le transport fret. C’est un sujet un peu différent, mais nous voyons bien que l’idée est comparable, et je me félicite que cette hypothèse soit encore présente dans le débat public, tel qu’il est soumis dans le dossier par R.F.F.. Je me suis battu pour que ce soit mis à la discussion, nos amis rouennais considérant que cette hypothèse n’était pas admissible. Je pense que c’est bien que nous puissions en parler. Je crois, comme l’a dit Agathe Cahierre, qu’il était utile de le sortir de la partie prescriptive, car il n’y a pas d’étude démontrant qu’il devrait être à tel endroit plutôt qu’à tel autre. Ce n’est donc pas une question de prescription d’urbanisme, c’est bien une question de perspective ou de possibilité. Je pense qu’il faut donc laisser cette question ouverte, et c’est le sens de sa mention dans le Scot. »
Que peut-on, notamment, y relever :
Premièrement qu’après plus d’un siècle d’entrave au désenclavement ferroviaire du port du Havre, « nos amis rouennais » n’ont toujours pas renoncé à compromettre le développement du port du Havre en persistant dans cette démarche, et ceci de façon fort discrète car la plupart des normands ne s’en rendent pas compte ;
Deuxièmement, que le Maire du Havre et ses prédécesseurs, ainsi que la communauté portuaire havraise, se sont semble-t-il résignés à subir ce diktat et se contentent le plus souvent de se lamenter en veillant à ne pas incriminer le comportement pernicieux de la communauté portuaire rouennaise.
Libre à vous de vous inscrire dans ce respect de l’ordre établi par ceux qui nuisent à l’épanouissement du Grand Port Maritime du Havre…
Veuillez agréer, Monsieur le Directeur général, l’expression de mes salutations distinguées.
P.J. : extrait de la discussion relative à la délibération de la Codah n° 20110300 du 29/09/11
Complément sur ce que je pense :
de la prise de parole de Jean-Paul Lecoq, 4è Vice-président de la Codah :
J’ai la confirmation de l’engagement de celui-ci en faveur de ma proposition principale, le franchissement ferroviaire de l’estuaire de la Seine, et de ma proposition « accessoire », le raccordement par Tancarville du réseau ferroviaire desservant la zone industrialo-portuaire de l’arrière-port du Havre avec celui desservant la zone industrielle de Port-Jérôme. Je savais depuis longtemps que M. Lecoq et M. Daniel Paul avaient repris ma démarche à l’époque où tous les deux étaient députés.
de la prise de parole d’Edouard Philippe, Président de la Codah :
C’est plus subtil. En effet, officiellement, Edouard Philippe n’est pas contre, mais il se contente de faire semblant d’être pour, notamment quand il est confronté à ses « amis rouennais ». Plus précisément, il n’est pas contre… le principe, mais ça l’arrange probablement que le projet reste au stade de… principe.
Quand il dit : « je crois, comme l’a dit Agathe Cahierre, qu’il était utile de le sortir de la partie prescriptive, car il n’y a pas d’étude démontrant qu’il devrait être à tel endroit plutôt qu’à tel autre. …/… c’est bien une question de perspective ou de possibilité. », ça veut dire quoi :
Premièrement que, peut-être grâce à Antoine Rufenacht, qui l’a précédé, on a fait en sorte qu’il n’y ait pas d’étude réelle et sérieuse, confiée par exemple à l’Agence d’Urbanisme de la Région du Havre, dès lors que messieurs Lecoq, Paul et d’autres ont obtenu la prise en compte officielle de la proposition…
Deuxièmement parce que, toujours grâce à Antoine Rufenacht, on a laissé à la CCI du Havre le temps de commander une étude au cabinet parisien Isis pour localiser un éventuel franchissement ferroviaire sous-fluvial de « l’estuaire » de la Seine entre… Barentin et Rouen !… et justifier au passage un élargissement ou un doublement du pont routier de Tancarville, géré par ladite CCI -tout comme le pont de Normandie, qui (soi-disant) pouvait présenter « une fragilité préoccupante sur le plan économique » ?! (voir article paru dans Havre-Presse du 13/01/07)…
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