IL EST VITAL DE REPRENDRE LE TRAVAIL!

IL EST VITAL DE REPRENDRE LE TRAVAIL!

0 a signé. Prochain objectif : 2 500 !
Quand elle atteindra 2 500 signatures, cette pétition aura plus de chance d'être reprise par les médias et journaux locaux !

Jean-Bernard FALCO a lancé cette pétition adressée à les responsables politiques et à

Il faut reprendre le travail, c'est vital !

Le pic épidémique est là. La vague de malades est là. En ce moment même. Le rôle des politiques aujourd’hui est de gérer cette crise sanitaire et humaine sans précédent. Le Président de la République a parlé de guerre. Peu importe que le terme soit juste ou non. Prenons-le tel qu’il a été prononcé. Dans une guerre, chacun à sa place doit jouer son rôle : défendre la Nation.  Les soignants sont en première ligne et leur courage nous oblige. Ils jouent leur rôle. Avec une abnégation et une dignité qu’il sera réellement bon de considérer une fois la crise passée avec des actes.

Si nous ne faisons rien alors qu’ils se relaient jour et nuit pour sauver des vies et rendre à la Nation une population saine et soignée, que se passera-t-il une fois leur travail accompli ? Oserons-nous prendre le risque, en n’agissant pas, d’ajouter à la crise sanitaire, une crise sociale ?

Certainement pas.

Mais si les soignants doivent être soutenus, de notre coté, nous, entrepreneurs, devons fournir l’effort que le pays attend de nous: garantir à nos salariés leur emploi, assurer la pérennité de nos entreprises, maintenir l’activité de notre pays et créer des richesses pour relancer la machine économique.

Pour cela, il faut faire preuve de courage et dire la vérité. Lorsque l’activité ralentit à ce point, de nombreuses études évoquent un séisme jamais vu depuis 1929, le risque, c’est de caler. Comme un moteur qui n’a plus de carburant, notre économie risque tout simplement de ne pas redémarrer après la crise. Et une économie qui n'est plus en mouvement, comme la société, comme nos entreprises, est en risque vital.

Peut-on en conscience prendre ce risque ? Non.

Et d’abord parce que nous, salariés, indépendants, professions libérales, artisans, agriculteurs, tous, nous souhaitons protéger nos emplois et donc nos entreprises. C’est pourquoi, comme les soignants montent au front pour accomplir leur mission, nous devons assurer la nôtre et remettre la France au travail.

Reprendre avec les mesures sanitaires appropriées.

Évidemment, il faut relancer le moteur, sans à-coup, sans brutalité. Il faut agir en responsabilité, c’est à dire en  protégeant nos salariés. Mais si les gestes barrières (dont on sait qu’ils sont efficaces) sont respectés, si les distances et les mesures d’hygiène sont imposées, si les salariés ne présentent ni fièvre, ni aucun autre symptôme connu et lié au COVID, alors oui, il est possible de rendre à ce pays l’activité nécessaire à la vie de tous : avec les bonnes mesures de protections et progressivement, cela va de soi. Parce que la machine ne repartira pas à plein régime du jour au lendemain.

Parce que notre métier c’est de mesurer les conséquences et les risques et parce que nous tenons à nos collaborateurs et à leur savoir-faire. Parce que les médecins de l’économie, ce sont les chefs d’entreprise. Mais surtout parce qu’il serait insupportable et trop éprouvant pour chacun d’entre nous, pour notre société fragile, de sortir d’une crise sanitaire majeure pour entrer dans une crise économique et sociale de grande ampleur. Et parce que nous savons - l’histoire nous l’enseigne hélas - qu’à la fin de cette équation mortifère, il y a la crise ultime : la crise de la démocratie.

Beaucoup disent que le COVID 19 va changer notre façon de faire, d’être ensemble, de consommer, de travailler. Qu’il y aura un avant et un après. Sans doute.

Notre responsabilité, notre place de chef d’entreprise, c’est de faire en sorte que l’après ne soit pas pire que l’avant et qu’au dramatique bilan humain de l’épidémie ne s’ajoute pas la mort économique de milliers d’entreprises et d'emplois.

Pour toutes ces raisons et à toutes ces conditions, oui, il est temps de reprendre le travail.

C’est impératif.

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Quand elle atteindra 2 500 signatures, cette pétition aura plus de chance d'être reprise par les médias et journaux locaux !