

ARRÊTEZ LA VIOLENCE EN MILIEU SCOLAIRE ET ENVERS LES ENSEIGNANTS AVANT QU'IL NE SOIT TARD.


ARRÊTEZ LA VIOLENCE EN MILIEU SCOLAIRE ET ENVERS LES ENSEIGNANTS AVANT QU'IL NE SOIT TARD.
Le problème
D’après la loi camerounaise n°98/004 du 4 avril 1998 d’orientation de l’éducation au Cameroun à l’article 37, « l'enseignant est le principal garant de la qualité de l'éducation. A ce titre, il a droit, dans la limite des moyens disponibles, à des conditions de vie convenables, ainsi qu'à une formation initiale et continue appropriée. L'Etat assure la protection de l'enseignant et garantit sa dignité dans l'exercice de ses fonctions. »
Nous enseignants du Cameroun constatons pour le déplorer que cette loi pourtant salutaire pour notre société n’est pas respectée. Face à la violence qui tend à se banaliser et à s'ériger en valeur dans notre société nous ne pouvons pas rester silencieux.
Il est clair que l'école qui devait être le sanctuaire où les Hommes viennent se construire, se faire accompagner sur le chemin des savoirs et de leur plein épanouissement, est devenue l'antre de la violence, un lieu où il devient de plus en plus dangereux d'y travailler, un endroit où l’on n’est pas sûr de sortir saint et sauf quand on y entre. A titre de rappel :
• Le 30 Janvier 2020 des milliers d’enseignants regroupés pour un deuil la craie à la main, sont molestés, gazés et pulvérisé par des canons à eau tels de la vermine ;
• Au lycée classique de Nkolbisson, le jeune collègue NJOMI TCHAKOUNTE a été mortellement poignardé par un élève de 4è ;
• L’enseignant Olivier Wountaï a été froidement exécuté à Bamenda, décapité et sa tête exposée sur la place publique ;
• Un jeune élève se fait poignarder à mort au Lycée bilingue de Deïdo à Douala ;
• Une institutrice et sa directrice molestées par un sous-officier de l’armée à Bafoussam ;
• Un enseignant arrêté et incarcéré à Sangmélima pour un supposé délit d’opinion ;
• Un gendarme qui débarque dans un lycée à Douala pour « corriger » un enseignant parce qu’on a sanctionné une de ses protégées ;
• Un sous-préfet qui menace par lettre circulaire tous les enseignants de son territoire de commandement du côté de Manjo ;
• Un sous-préfet à Ayos qui abuse de son pouvoir pour faire acte de violence sur un enseignant de philosophie ;
• Un commandant de brigade qui fait éruption dans le lycée bilingue de Mayo-Oulo et moleste un surveillant général ;
• Un élève qui agresse son proviseur avec une arme blanche au lycée bilingue de Bandam dans l’Adamaoua ;
• Un groupe d’enseignant mis en garde à vue au Commissariat de Ngoumou pour avoir prétendument gêné le passage d’un cortège de campagne électorale
• Des élèves accros à des psychotropes dans plusieurs établissements ;
• Des élèves munis d’armes blanche, etc.
Comment comprendre qu'après le chapelet de violence dont sont victimes l'école et les enseignants, des mesures fortes ne soient pas prises d'urgence pour remédier à cette situation qui semble faire du corps des enseignants la victime expiatrice préférentielle de la société, où tous les autres corps de métier y viennent pour assouvir leur besoin d'autorité, de force et d’hégémonie professionnelle sous le silence de l’Etat ? On dirait que la société a décidé de faire de l'enseignant en plus de l'image d'indigent qu'elle a réussi à lui greffer et à cristalliser dans la perception courante de la société, l'ennemi public Numéro un.
Que sont devenus tous ces nombreux textes de lois qui étaient censés accompagner l’organisation et le contrôle de l’enseignement à tous les degrés, faire de l’éducation cette grande priorité nationale et un devoir impérieux de l’Etat ? Nous parlons entre autres : de la loi N°98/004 du 4 avril 1998 d’orientation de l’éducation au Cameroun qui 22 ans après est quasiment restée lettre morte ; du Conseil National de l'Education pour la mise en œuvre de la politique de l’éducation ; des textes d'application inscrits dans le statut particulier du personnel de l'éducation. Le laxisme ambiant actuel en tout cas est en parfait déphasage de ces lois.
Pour nous les enseignants, qu’en est-il de l’application des très nombreux textes censés soutenir l’égalité devant la loi, le droit sans distinction à une égale protection de la loi, ce droit à une protection égale contre toute discrimination clairement stipulée dans la constitution du Cameroun ? Nous parlons entre autres : du décret n°94/199 du 7 octobre 1994 portant Statut général de la fonction Publique en sa section 1 des droits des fonctionnaires, notamment, notre droit à la protection ; du Décret n° 2000/692/PM du 13 septembre 2000 fixant les modalités d'exercice du droit à la santé du fonctionnaire ; du Décret n° 2000/694/PM du 13 septembre 2000 fixant les modalités d'exercice du droit à la participation des fonctionnaires ; du Décret n° 2000/689/PM du 13 septembre 2000 fixant le régime du congé administratif annuel des fonctionnaires. Le traitement discriminatoire des enseignants appelle à se demander à la vue du mépris de tous ces textes de lois loin d’être exhaustifs, si nous sommes toujours dans un pays de droit.
Nous enseignants du Cameroun, exerçons notre droit à la participation et réclamons à travers cette pétition :
• Que des mesures fortes et urgentes soient prises avant le début du troisième trimestre 2020 en réponse à la violence actuelle qui sévit tant dans le milieu scolaire que sur les enseignants, il y va de la survie même de l’éducation au Cameroun ;
• Que le Forum National de l’éducation tant attendu soit organisé avant les examens de fin d’année 2020 et qu’il soit pris en compte toutes les préoccupations soulevées par les enseignants ;
• Que la convention collective de l’enseignement privé voit le jour ;
• Que tous les textes de loi déjà existant soient appliqués aux enseignants comme à tous les autres corps de métier sans distinction d’aucune sorte ;
• Que les enseignants ne travaillent plus jamais « au noir », car pour exemples, ils reçoivent une prime de recherche et de documentation sans aucune disposition légale ou encore assument des fonctions d’Animateur Pédagogique sans jouir de leur droit à la rémunération.
• Que tous les décrets d’application encore inexistants dans la profession enseignante soient émis ;
Pour ce qui sont des dispositions spécifiques à prendre pour mettre fin à la violence en milieu scolaire, nous souhaitons :
1. Que la formation préparatoire à toutes fonctions administratives dans les établissements scolaires soit systématique. En particulier, la formation des SG et des Agents de la sécurité scolaire doit intégrer des notions solides de droit, de sécurité, de secourisme, de gestion de crises et de psychologie de l’enfant et de l’adolescent ;
2. Que soit institué systématiquement des dossiers disciplinaires à tous les élèves dans tous les établissements avec suivi et émargement des parents, du chef d’établissement plus un tiers (commissaire de police ou procureur…). Ces dossiers devront être immatriculés et mis en ligne via une base de données sécurisées qui rendent fidèlement compte de leurs états disciplinaires, de l’évaluation du psychologue scolaire et du conseiller d’orientation. Le dossier devra être présenté physiquement et consultable en ligne lors de tout recrutement.
3. Que soit Institué des commissions d’audit lors des recrutements des élèves dans les établissements scolaires associant les organisations syndicales et d’autres organisations de la société civile, devant produire des rapports de conformité.
4. Que soit créé et rendu opérationnel de toute urgence un Service de psychologues scolaires de l’éducation en adjonction des Conseillers Principaux d’Orientation. Les élèves doivent être suivis par des psychologues qui les accompagneront dans la gestion des crises qu’ils traversent lors de leur développement notamment l’adolescence, la crise de personnalité et la crise de conduite et d’autres crises.
5. Que le mérite soit totalement restauré dans le recrutement des enseignants à tous les niveaux, en admettant une commission d’audit crédible associant des organisations syndicales de l’éducation devant produire des rapports de conformité.
6. Que les contenus soient réorganisés dans les formations initiale, préparatoire et permanente de manière à mieux capaciter les enseignants à répondre aux besoins d’encadrement des apprenants en ce qui concerne leur développement psychosomatique.
7. Que soit Instauré des Agents scolaires de sécurité formés pour le milieu éducatif. Ces agents auront entre autre pour rôle d’assurer le respect de l’ordre dans les campus scolaires, la lutte sans merci contre les stupéfiants, la gestion des conflits violents, la traque de toutes armes et de tous objets prohibés dans l’enceinte du campus scolaire. Ils devront également suppléer les Surveillants généraux en ce qui concerne les corvées des élèves.
8. Que soit intensifiée la réforme sur l’Education Sociale pour l’enfant dans le système éducatif avec des plages horaires verrouillées pour les APPS. Une éducation sociale dans le cadre des APPS permettrait aux élèves de réorienter leur élan et leur expansion vitaux dans des activités variées qui épouseraient fidèlement à la fois les valeurs que la société voudrait promouvoir, leurs personnalités et leurs profils d’intelligence.
9. Que des dispositions disciplinaires soient prises pour que tous les enfants « délinquants » se fassent suivre par les psychologues scolaires (des heures chaque jour après leurs délits). Il est nécessaire de conduire les enfants auteurs de faute ou d’actes de violence à développer leur jugement moral, à l’autorégulation de leurs actes en fonction d’autrui et en fonction de leur environnement.
10. Que le salaire des enseignants soit revu à la hausse pour qu’ils puissent mener une vie décente notamment en y prévoyant une prime substantielle spéciale de tutorat et d’accompagnement des jeunes (2h par semaines), afin d’assurer les conseils durant les heures de colles, de retenus ou simplement des causeries et rassemblements éducatifs
11. Que les heures de colles et de retenues soient réinstaurées, réorganisées et assurées par tous les enseignants et les agents de sécurité scolaire selon un calendrier rotatif (2h par semaine).
12. Que les effectifs soient réduits progressivement dans les salles de classes à fin qu’ils soient raisonnables et permettent aux enseignants de suivre les élèves individuellement, avec le Maximum d'efficacité.
13. Que des établissements spéciaux de redressement et de réinsertion soient ouverts et rendus obligatoire pour les jeunes en âge scolaire rejetés pour mauvaise conduite.
Nous devons nous exprimer, prendre position et agir sur les maux qui tendent à détruire l’école camerounaise et du même coup la société toute entière. Avec votre soutien, nous pouvons faire une différence, et nous pouvons montrer à notre gouvernement et à nos responsables syndicaux ce qui compte pour nous et le porter au plus haut.
Nous avons besoin de vous. Nous avons besoin de votre voix. Nous avons besoin de votre appui. Veuillez signer et partager cette pétition pour apporter le changement et sauvez l’éducation au Cameroun.
PS : En commentaire veuillez faire votre analyse, poser vos critiques, faire vos propositions et argumenter. Merci.

Le problème
D’après la loi camerounaise n°98/004 du 4 avril 1998 d’orientation de l’éducation au Cameroun à l’article 37, « l'enseignant est le principal garant de la qualité de l'éducation. A ce titre, il a droit, dans la limite des moyens disponibles, à des conditions de vie convenables, ainsi qu'à une formation initiale et continue appropriée. L'Etat assure la protection de l'enseignant et garantit sa dignité dans l'exercice de ses fonctions. »
Nous enseignants du Cameroun constatons pour le déplorer que cette loi pourtant salutaire pour notre société n’est pas respectée. Face à la violence qui tend à se banaliser et à s'ériger en valeur dans notre société nous ne pouvons pas rester silencieux.
Il est clair que l'école qui devait être le sanctuaire où les Hommes viennent se construire, se faire accompagner sur le chemin des savoirs et de leur plein épanouissement, est devenue l'antre de la violence, un lieu où il devient de plus en plus dangereux d'y travailler, un endroit où l’on n’est pas sûr de sortir saint et sauf quand on y entre. A titre de rappel :
• Le 30 Janvier 2020 des milliers d’enseignants regroupés pour un deuil la craie à la main, sont molestés, gazés et pulvérisé par des canons à eau tels de la vermine ;
• Au lycée classique de Nkolbisson, le jeune collègue NJOMI TCHAKOUNTE a été mortellement poignardé par un élève de 4è ;
• L’enseignant Olivier Wountaï a été froidement exécuté à Bamenda, décapité et sa tête exposée sur la place publique ;
• Un jeune élève se fait poignarder à mort au Lycée bilingue de Deïdo à Douala ;
• Une institutrice et sa directrice molestées par un sous-officier de l’armée à Bafoussam ;
• Un enseignant arrêté et incarcéré à Sangmélima pour un supposé délit d’opinion ;
• Un gendarme qui débarque dans un lycée à Douala pour « corriger » un enseignant parce qu’on a sanctionné une de ses protégées ;
• Un sous-préfet qui menace par lettre circulaire tous les enseignants de son territoire de commandement du côté de Manjo ;
• Un sous-préfet à Ayos qui abuse de son pouvoir pour faire acte de violence sur un enseignant de philosophie ;
• Un commandant de brigade qui fait éruption dans le lycée bilingue de Mayo-Oulo et moleste un surveillant général ;
• Un élève qui agresse son proviseur avec une arme blanche au lycée bilingue de Bandam dans l’Adamaoua ;
• Un groupe d’enseignant mis en garde à vue au Commissariat de Ngoumou pour avoir prétendument gêné le passage d’un cortège de campagne électorale
• Des élèves accros à des psychotropes dans plusieurs établissements ;
• Des élèves munis d’armes blanche, etc.
Comment comprendre qu'après le chapelet de violence dont sont victimes l'école et les enseignants, des mesures fortes ne soient pas prises d'urgence pour remédier à cette situation qui semble faire du corps des enseignants la victime expiatrice préférentielle de la société, où tous les autres corps de métier y viennent pour assouvir leur besoin d'autorité, de force et d’hégémonie professionnelle sous le silence de l’Etat ? On dirait que la société a décidé de faire de l'enseignant en plus de l'image d'indigent qu'elle a réussi à lui greffer et à cristalliser dans la perception courante de la société, l'ennemi public Numéro un.
Que sont devenus tous ces nombreux textes de lois qui étaient censés accompagner l’organisation et le contrôle de l’enseignement à tous les degrés, faire de l’éducation cette grande priorité nationale et un devoir impérieux de l’Etat ? Nous parlons entre autres : de la loi N°98/004 du 4 avril 1998 d’orientation de l’éducation au Cameroun qui 22 ans après est quasiment restée lettre morte ; du Conseil National de l'Education pour la mise en œuvre de la politique de l’éducation ; des textes d'application inscrits dans le statut particulier du personnel de l'éducation. Le laxisme ambiant actuel en tout cas est en parfait déphasage de ces lois.
Pour nous les enseignants, qu’en est-il de l’application des très nombreux textes censés soutenir l’égalité devant la loi, le droit sans distinction à une égale protection de la loi, ce droit à une protection égale contre toute discrimination clairement stipulée dans la constitution du Cameroun ? Nous parlons entre autres : du décret n°94/199 du 7 octobre 1994 portant Statut général de la fonction Publique en sa section 1 des droits des fonctionnaires, notamment, notre droit à la protection ; du Décret n° 2000/692/PM du 13 septembre 2000 fixant les modalités d'exercice du droit à la santé du fonctionnaire ; du Décret n° 2000/694/PM du 13 septembre 2000 fixant les modalités d'exercice du droit à la participation des fonctionnaires ; du Décret n° 2000/689/PM du 13 septembre 2000 fixant le régime du congé administratif annuel des fonctionnaires. Le traitement discriminatoire des enseignants appelle à se demander à la vue du mépris de tous ces textes de lois loin d’être exhaustifs, si nous sommes toujours dans un pays de droit.
Nous enseignants du Cameroun, exerçons notre droit à la participation et réclamons à travers cette pétition :
• Que des mesures fortes et urgentes soient prises avant le début du troisième trimestre 2020 en réponse à la violence actuelle qui sévit tant dans le milieu scolaire que sur les enseignants, il y va de la survie même de l’éducation au Cameroun ;
• Que le Forum National de l’éducation tant attendu soit organisé avant les examens de fin d’année 2020 et qu’il soit pris en compte toutes les préoccupations soulevées par les enseignants ;
• Que la convention collective de l’enseignement privé voit le jour ;
• Que tous les textes de loi déjà existant soient appliqués aux enseignants comme à tous les autres corps de métier sans distinction d’aucune sorte ;
• Que les enseignants ne travaillent plus jamais « au noir », car pour exemples, ils reçoivent une prime de recherche et de documentation sans aucune disposition légale ou encore assument des fonctions d’Animateur Pédagogique sans jouir de leur droit à la rémunération.
• Que tous les décrets d’application encore inexistants dans la profession enseignante soient émis ;
Pour ce qui sont des dispositions spécifiques à prendre pour mettre fin à la violence en milieu scolaire, nous souhaitons :
1. Que la formation préparatoire à toutes fonctions administratives dans les établissements scolaires soit systématique. En particulier, la formation des SG et des Agents de la sécurité scolaire doit intégrer des notions solides de droit, de sécurité, de secourisme, de gestion de crises et de psychologie de l’enfant et de l’adolescent ;
2. Que soit institué systématiquement des dossiers disciplinaires à tous les élèves dans tous les établissements avec suivi et émargement des parents, du chef d’établissement plus un tiers (commissaire de police ou procureur…). Ces dossiers devront être immatriculés et mis en ligne via une base de données sécurisées qui rendent fidèlement compte de leurs états disciplinaires, de l’évaluation du psychologue scolaire et du conseiller d’orientation. Le dossier devra être présenté physiquement et consultable en ligne lors de tout recrutement.
3. Que soit Institué des commissions d’audit lors des recrutements des élèves dans les établissements scolaires associant les organisations syndicales et d’autres organisations de la société civile, devant produire des rapports de conformité.
4. Que soit créé et rendu opérationnel de toute urgence un Service de psychologues scolaires de l’éducation en adjonction des Conseillers Principaux d’Orientation. Les élèves doivent être suivis par des psychologues qui les accompagneront dans la gestion des crises qu’ils traversent lors de leur développement notamment l’adolescence, la crise de personnalité et la crise de conduite et d’autres crises.
5. Que le mérite soit totalement restauré dans le recrutement des enseignants à tous les niveaux, en admettant une commission d’audit crédible associant des organisations syndicales de l’éducation devant produire des rapports de conformité.
6. Que les contenus soient réorganisés dans les formations initiale, préparatoire et permanente de manière à mieux capaciter les enseignants à répondre aux besoins d’encadrement des apprenants en ce qui concerne leur développement psychosomatique.
7. Que soit Instauré des Agents scolaires de sécurité formés pour le milieu éducatif. Ces agents auront entre autre pour rôle d’assurer le respect de l’ordre dans les campus scolaires, la lutte sans merci contre les stupéfiants, la gestion des conflits violents, la traque de toutes armes et de tous objets prohibés dans l’enceinte du campus scolaire. Ils devront également suppléer les Surveillants généraux en ce qui concerne les corvées des élèves.
8. Que soit intensifiée la réforme sur l’Education Sociale pour l’enfant dans le système éducatif avec des plages horaires verrouillées pour les APPS. Une éducation sociale dans le cadre des APPS permettrait aux élèves de réorienter leur élan et leur expansion vitaux dans des activités variées qui épouseraient fidèlement à la fois les valeurs que la société voudrait promouvoir, leurs personnalités et leurs profils d’intelligence.
9. Que des dispositions disciplinaires soient prises pour que tous les enfants « délinquants » se fassent suivre par les psychologues scolaires (des heures chaque jour après leurs délits). Il est nécessaire de conduire les enfants auteurs de faute ou d’actes de violence à développer leur jugement moral, à l’autorégulation de leurs actes en fonction d’autrui et en fonction de leur environnement.
10. Que le salaire des enseignants soit revu à la hausse pour qu’ils puissent mener une vie décente notamment en y prévoyant une prime substantielle spéciale de tutorat et d’accompagnement des jeunes (2h par semaines), afin d’assurer les conseils durant les heures de colles, de retenus ou simplement des causeries et rassemblements éducatifs
11. Que les heures de colles et de retenues soient réinstaurées, réorganisées et assurées par tous les enseignants et les agents de sécurité scolaire selon un calendrier rotatif (2h par semaine).
12. Que les effectifs soient réduits progressivement dans les salles de classes à fin qu’ils soient raisonnables et permettent aux enseignants de suivre les élèves individuellement, avec le Maximum d'efficacité.
13. Que des établissements spéciaux de redressement et de réinsertion soient ouverts et rendus obligatoire pour les jeunes en âge scolaire rejetés pour mauvaise conduite.
Nous devons nous exprimer, prendre position et agir sur les maux qui tendent à détruire l’école camerounaise et du même coup la société toute entière. Avec votre soutien, nous pouvons faire une différence, et nous pouvons montrer à notre gouvernement et à nos responsables syndicaux ce qui compte pour nous et le porter au plus haut.
Nous avons besoin de vous. Nous avons besoin de votre voix. Nous avons besoin de votre appui. Veuillez signer et partager cette pétition pour apporter le changement et sauvez l’éducation au Cameroun.
PS : En commentaire veuillez faire votre analyse, poser vos critiques, faire vos propositions et argumenter. Merci.

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Pétition lancée le 19 février 2020