

LE MAIRE DE BERCK-SUR-MER SANCTIONNE UNE ATSEM POUR AVOIR PROTÉGÉ MON ENFANT.


LE MAIRE DE BERCK-SUR-MER SANCTIONNE UNE ATSEM POUR AVOIR PROTÉGÉ MON ENFANT.
Le problème
Soutien à une professionnelle exemplaire, victime d’une injustice administrative.
En tant que maman, soutenue par des citoyens révoltés, je demande justice pour l’ATSEM de l’école de mon fils. Cette professionnelle est très appréciée des enfants et des parents pour sa bienveillance et son professionnalisme.
Elle subit aujourd'hui des sanctions injustifiées pour avoir simplement été honnête avec moi.
Les faits : Le jour de l’incident, tout se passait bien à la cantine. Cette ATSEM gérait parfaitement le repas de mon enfant, âgé de 2 ans et 8 mois, scolarisé en TPS. Mon enfant est atteint de néophobie alimentaire et de troubles de l'oralité, pour lesquels il est suivi par une pédopsychiatre et une orthophoniste.
C'est l'intervention d'un coordinateur, venu "vérifier" le travail de l'ATSEM, qui a tout fait basculer.
Ignorant les besoins spécifiques de l'enfant, il a présenté une cuillère devant sa bouche en lui ordonnant :
« Ouvre la bouche ! ».
Devant le refus total de mon enfant, déjà en pleurs et terrifié, le coordinateur a recommencé une deuxième fois en insistant.
Alors que mon enfant était sous PAI.
Il est ensuite reparti en laissant l'enfant en détresse. C'est l'ATSEM qui a dû prendre mon fils dans ses bras pour lui faire un câlin et tenter de le rassurer.
Les conséquences dramatiques :
• Traumatisme médical : Mon enfant a été reconnu traumatisé par des certificats médicaux officiels (10 jours d'ITT par un médecin légiste).
• Troubles profonds : Du jour au lendemain, mon fils ne voulait plus aller à l'école, hurlait le matin, a changé de comportement et ne parvenait plus à dormir.
• Impact professionnel : Face à cette perte de confiance totale, j'ai dû arrêter temporairement de travailler car il fallait que je récupère mon enfant tous les midis du jour au lendemain.
Une injustice révoltante :
Le jour même des faits, l'ATSEM a fait son rapport à sa hiérarchie. Constatant que quinze jours après, la mairie ne m'avait toujours pas informée de cet incident grave, elle a pris la décision courageuse de me dire la vérité.
Aujourd'hui, le Maire lui reproche formellement de m'avoir prévenue.
Elle a subi 3 jours de mise à pied et fait l'objet d'une mutation abusive.
Le Maire prétend qu’elle « crée des tensions au sein de l’école », alors qu'elle a simplement refusé de couvrir par son silence un comportement inadapté envers un enfant si jeune.
NOS REVENDICATIONS :
1. L’annulation immédiate de la mutation de cette ATSEM : nous refusons qu'une personne si appréciée soit écartée injustement de l'école.
2. La réhabilitation de son honneur : Informer les parents quand la hiérarchie garde le silence n'est pas une faute, c'est un acte de probité et d'humanité.
3. Le respect du parcours de soin des enfants : On ne force pas un enfant vulnérable, et on ne sanctionne pas ceux qui privilégient le bien-être de l'élève.
Signez pour dire NON à la sanction de l’honnêteté et pour soutenir ceux qui veillent réellement sur nos enfants !
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Le problème
Soutien à une professionnelle exemplaire, victime d’une injustice administrative.
En tant que maman, soutenue par des citoyens révoltés, je demande justice pour l’ATSEM de l’école de mon fils. Cette professionnelle est très appréciée des enfants et des parents pour sa bienveillance et son professionnalisme.
Elle subit aujourd'hui des sanctions injustifiées pour avoir simplement été honnête avec moi.
Les faits : Le jour de l’incident, tout se passait bien à la cantine. Cette ATSEM gérait parfaitement le repas de mon enfant, âgé de 2 ans et 8 mois, scolarisé en TPS. Mon enfant est atteint de néophobie alimentaire et de troubles de l'oralité, pour lesquels il est suivi par une pédopsychiatre et une orthophoniste.
C'est l'intervention d'un coordinateur, venu "vérifier" le travail de l'ATSEM, qui a tout fait basculer.
Ignorant les besoins spécifiques de l'enfant, il a présenté une cuillère devant sa bouche en lui ordonnant :
« Ouvre la bouche ! ».
Devant le refus total de mon enfant, déjà en pleurs et terrifié, le coordinateur a recommencé une deuxième fois en insistant.
Alors que mon enfant était sous PAI.
Il est ensuite reparti en laissant l'enfant en détresse. C'est l'ATSEM qui a dû prendre mon fils dans ses bras pour lui faire un câlin et tenter de le rassurer.
Les conséquences dramatiques :
• Traumatisme médical : Mon enfant a été reconnu traumatisé par des certificats médicaux officiels (10 jours d'ITT par un médecin légiste).
• Troubles profonds : Du jour au lendemain, mon fils ne voulait plus aller à l'école, hurlait le matin, a changé de comportement et ne parvenait plus à dormir.
• Impact professionnel : Face à cette perte de confiance totale, j'ai dû arrêter temporairement de travailler car il fallait que je récupère mon enfant tous les midis du jour au lendemain.
Une injustice révoltante :
Le jour même des faits, l'ATSEM a fait son rapport à sa hiérarchie. Constatant que quinze jours après, la mairie ne m'avait toujours pas informée de cet incident grave, elle a pris la décision courageuse de me dire la vérité.
Aujourd'hui, le Maire lui reproche formellement de m'avoir prévenue.
Elle a subi 3 jours de mise à pied et fait l'objet d'une mutation abusive.
Le Maire prétend qu’elle « crée des tensions au sein de l’école », alors qu'elle a simplement refusé de couvrir par son silence un comportement inadapté envers un enfant si jeune.
NOS REVENDICATIONS :
1. L’annulation immédiate de la mutation de cette ATSEM : nous refusons qu'une personne si appréciée soit écartée injustement de l'école.
2. La réhabilitation de son honneur : Informer les parents quand la hiérarchie garde le silence n'est pas une faute, c'est un acte de probité et d'humanité.
3. Le respect du parcours de soin des enfants : On ne force pas un enfant vulnérable, et on ne sanctionne pas ceux qui privilégient le bien-être de l'élève.
Signez pour dire NON à la sanction de l’honnêteté et pour soutenir ceux qui veillent réellement sur nos enfants !
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Pétition lancée le 5 mai 2026