POUR DES PARTIELS SANS COVID !

Le problème

Madame la Ministre de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche, 

Depuis plusieurs semaines, la France connaît une hausse sévère de l’épidémie de COVID-19, particulièrement avec la propagation du variant Omicron. 

Dans ce contexte, des mesures ont été prises par le Gouvernement et d’autres semblent arriver dans les jours à venir. 

Toutefois, une institution est la grande oubliée de ces annonces : l’Université. 

Dans moins d’une semaine, les étudiants français seront amenés à passer leurs examens du premier semestre. Toutefois, aucune adaptation réelle n’a été prévue pour les étudiants qui seraient contaminés ou "cas contact" si bien que la majorité se rendront dans des amphithéâtres pleins, pour y passer leurs épreuves. 

À l’Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, selon un sondage syndical, plus de 60% des étudiants sont actuellement touchés par le coronavirus (16% d’étudiants positifs et 45% d’étudiants « cas contact »). De même, une écrasante majorité (91%) annonce, d’ores et déjà, qu'elle passera les examens coûte que coûte, en l’absence de solution satisfaisante dans ce cas de figure. 

En effet, le protocole sanitaire en vigueur dans les universités consiste à envoyer les étudiants qui seraient malades en janvier, directement aux rattrapages de juin. Les étudiants, même soucieux de la situation sanitaire alarmante, ne peuvent se résoudre à cette solution. Elle laisse en effet de côté les étudiants qui ont prévu des emplois d’été (souvent pour financer leurs études), des stages (parfois obligatoires) ou encore les étudiants qui ont programmé leur retour (étudiants étrangers, Erasmus). Elle fait également fi des étudiants en troisième année de licence qui doivent présenter des résultats universitaires complets dans le cadre de la procédure de sélection en Master 1.

Les étudiants ont consenti à d'importants et nombreux sacrifices pendant cette crise et l'absence de solution risque d'atteindre, encore davantage, leur parcours académique.

Madame la Ministre, ne fermez pas les yeux : des étudiants contagieux viendront passer leurs examens, si bien que la sécurité des usagers, des personnels et des enseignants ne pourra être garantie. 

Nous vous demandons donc, de prendre toute mesure nécessaire pour éviter la catastrophe universitaire et sanitaire qui se profile. 

Des solutions existent : passage des examens en distanciel (1) ; report des épreuves (2) ; session bis (3).

Elles sont utilisées depuis deux années sans nuire ni à la sincérité des épreuves, ni à la valeur des diplômes.

Mettez les en oeuvre, ne nous abandonnez pas. 

Dans l’attente d’une décision de votre part, nous vous prions de croire, Madame la Ministre, en nos sentiments respectueux, 

Signataires : 
Élus centraux et d'UFR, pour ajouter votre signature contactez-nous par mail : elusindependants2021@gmail.com

Ilan Volson-Derabours, suppléant CFVU ; élu d’UFR (EDS - Paris 1)

Tristan Reichen, élu CA (Paris 1)

Maëlys Gubetti, élue d’UFR (EDS - Paris 1)

Hugo Goncalves, suppléant d’UFR (EDS - Paris 1) ; Président de l'association de filière de l'École de Droit

Marine Saunier, suppléante d’UFR (EDS - Paris 1)

Victoria Amiel, élue CFVU (Paris 1)

Angel Casado, élu d’UFR (IED-EDS - Paris 1)

Ibtihel Adala, élue d’UFR (IED-EDS - Paris 1)

Victor Jouaneau, élu d’UFR (IED-EDS - Paris 1)

Julide Mayer, suppléante d’UFR (IED-EDS - Paris 1)

Ulysse Taillard, suppléant d’UFR (IED-EDS - Paris 1)

Carolanne Lavoie, suppléante d’UFR (IED-EDS - Paris 1)

Oussama El Bouyousfi, élu d'UFR (EES - Paris 1)

Amel Kassed, élue CFVU (Paris 1)

Louna Pierron, élue d’UFR (EDS - Paris 1)

Clément Fanichet, suppléant d’UFR (EDS - Paris 1)

Elodie Bouzid, conseillère régionale d'Île de France

Annie Lahmer, conseillère régionale d'Île de France

Roberto Romero, conseiller régional d'Île de France

Philippe Bourriachi, conseiller régional d'Île de France

Ghaïs Ourabah, Maire-Adjoint d'Ivry sur Seine

Boris Gabriels, élu au CHSCT (Paris 1)

Contact : elusindependants2021@gmail.com

Cette pétition avait 9 585 signataires

Le problème

Madame la Ministre de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche, 

Depuis plusieurs semaines, la France connaît une hausse sévère de l’épidémie de COVID-19, particulièrement avec la propagation du variant Omicron. 

Dans ce contexte, des mesures ont été prises par le Gouvernement et d’autres semblent arriver dans les jours à venir. 

Toutefois, une institution est la grande oubliée de ces annonces : l’Université. 

Dans moins d’une semaine, les étudiants français seront amenés à passer leurs examens du premier semestre. Toutefois, aucune adaptation réelle n’a été prévue pour les étudiants qui seraient contaminés ou "cas contact" si bien que la majorité se rendront dans des amphithéâtres pleins, pour y passer leurs épreuves. 

À l’Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, selon un sondage syndical, plus de 60% des étudiants sont actuellement touchés par le coronavirus (16% d’étudiants positifs et 45% d’étudiants « cas contact »). De même, une écrasante majorité (91%) annonce, d’ores et déjà, qu'elle passera les examens coûte que coûte, en l’absence de solution satisfaisante dans ce cas de figure. 

En effet, le protocole sanitaire en vigueur dans les universités consiste à envoyer les étudiants qui seraient malades en janvier, directement aux rattrapages de juin. Les étudiants, même soucieux de la situation sanitaire alarmante, ne peuvent se résoudre à cette solution. Elle laisse en effet de côté les étudiants qui ont prévu des emplois d’été (souvent pour financer leurs études), des stages (parfois obligatoires) ou encore les étudiants qui ont programmé leur retour (étudiants étrangers, Erasmus). Elle fait également fi des étudiants en troisième année de licence qui doivent présenter des résultats universitaires complets dans le cadre de la procédure de sélection en Master 1.

Les étudiants ont consenti à d'importants et nombreux sacrifices pendant cette crise et l'absence de solution risque d'atteindre, encore davantage, leur parcours académique.

Madame la Ministre, ne fermez pas les yeux : des étudiants contagieux viendront passer leurs examens, si bien que la sécurité des usagers, des personnels et des enseignants ne pourra être garantie. 

Nous vous demandons donc, de prendre toute mesure nécessaire pour éviter la catastrophe universitaire et sanitaire qui se profile. 

Des solutions existent : passage des examens en distanciel (1) ; report des épreuves (2) ; session bis (3).

Elles sont utilisées depuis deux années sans nuire ni à la sincérité des épreuves, ni à la valeur des diplômes.

Mettez les en oeuvre, ne nous abandonnez pas. 

Dans l’attente d’une décision de votre part, nous vous prions de croire, Madame la Ministre, en nos sentiments respectueux, 

Signataires : 
Élus centraux et d'UFR, pour ajouter votre signature contactez-nous par mail : elusindependants2021@gmail.com

Ilan Volson-Derabours, suppléant CFVU ; élu d’UFR (EDS - Paris 1)

Tristan Reichen, élu CA (Paris 1)

Maëlys Gubetti, élue d’UFR (EDS - Paris 1)

Hugo Goncalves, suppléant d’UFR (EDS - Paris 1) ; Président de l'association de filière de l'École de Droit

Marine Saunier, suppléante d’UFR (EDS - Paris 1)

Victoria Amiel, élue CFVU (Paris 1)

Angel Casado, élu d’UFR (IED-EDS - Paris 1)

Ibtihel Adala, élue d’UFR (IED-EDS - Paris 1)

Victor Jouaneau, élu d’UFR (IED-EDS - Paris 1)

Julide Mayer, suppléante d’UFR (IED-EDS - Paris 1)

Ulysse Taillard, suppléant d’UFR (IED-EDS - Paris 1)

Carolanne Lavoie, suppléante d’UFR (IED-EDS - Paris 1)

Oussama El Bouyousfi, élu d'UFR (EES - Paris 1)

Amel Kassed, élue CFVU (Paris 1)

Louna Pierron, élue d’UFR (EDS - Paris 1)

Clément Fanichet, suppléant d’UFR (EDS - Paris 1)

Elodie Bouzid, conseillère régionale d'Île de France

Annie Lahmer, conseillère régionale d'Île de France

Roberto Romero, conseiller régional d'Île de France

Philippe Bourriachi, conseiller régional d'Île de France

Ghaïs Ourabah, Maire-Adjoint d'Ivry sur Seine

Boris Gabriels, élu au CHSCT (Paris 1)

Contact : elusindependants2021@gmail.com

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Pétition lancée le 28 décembre 2021