Pour une amélioration de la prise en considération des étudiants de GEM
Pour une amélioration de la prise en considération des étudiants de GEM
Le problème
Bonjour à toutes et à tous,
Si aujourd’hui je franchis le cap et rédige cette pétition, c’est pour témoigner de mon ras-le-bol. Mon ras-le-bol face à la mauvaise gestion et organisation de mon école : Grenoble École de Management. Est-ce normal que ce soit aux étudiants, déjà très largement sacrifiés depuis de nombreux mois, de pâtir de l’administration défaillante de leur école ? Je ne crois pas. Je m’explique.
Tout d’abord, alors que nous n’avons jamais mis les pieds dans l’établissement cette année du fait de l’enseignement en distanciel, l’école a tout de même exigé que nous prenions des logements à Grenoble pour la présupposée rentrée du 2 novembre. Quelques jours avant ce jour tant attendu par les étudiants, la situation pandémique était catastrophique et Grenoble était déjà placé en zone rouge écarlate. Tout le monde se doutait que cette rentrée n’aurait pas lieu, et pourtant, lors de la réunion préalable la semaine précédente, l’administration a insisté sur la nécessaire présence des étudiants à Grenoble. De nombreux étudiants se sont hâtés de louer des appartements, et manque de chance, le confinement a été annoncé (étonnant!). Bref, beaucoup de stress, de faux espoirs, et surtout : de l’argent jeté par les fenêtres, parfois par des étudiants qui ne peuvent pas se le permettre.
D’ailleurs à propos d’argent, je pense que cette thématique mérite le détour.
Les frais de scolarité exorbitants des écoles de management ne sont un secret pour personne. En situation normale, cette somme est plus ou moins justifiée (nombreux événements en tout genre, rencontres, réseau,...). Toutefois, dans la situation actuelle, j’estime qu’un geste pourrait être fait. Je sais que l’école a des frais fixes et que ce n’est pas si simple qu’il le paraît. Mais si elle considère tant ses étudiants qu’elle le laisse croire, pourquoi ne pas faire un petit effort ? Je ne m’attarderai pas longtemps sur ce sujet, de nombreuses pétitions ont déjà été réalisées et les écoles persistent à faire les sourdes oreilles. Néanmoins, justifier le maintien des frais de scolarité à la normale par l’investissement de 1,2 millions d’euros dans des salles de classe « Hyflex » dont nous ne bénéficions même pas n’est pas recevable selon moi.
Quant aux arguments non recevables, j’aimerais m’arrêter sur une comparaison réalisée lors d’une réunion d’information virtuelle en novembre dernier. A l’instar de l’Etat qui ne baisse pas ses financements destinés aux universités en cette situation compliquée, il n’y a aucune raison pour que les étudiants, source principale de financement de l’école, diminue leur apport financier. Excusez-moi mais comparer un étudiant d’une vingtaine d’années qui s’endette pour payer ses études et l’Etat français n’a aucun sens. Ce n’est pas simple pour un étudiant de s’endetter, et encore moins dans ces conditions économiques face à un marché du travail pour le moins incertain. Là encore, c’est une source de stress, consciente ou non, qui n’améliore pas le bien-être étudiant.
Enfin, et je terminerai là-dessus, j’aimerais souligner l’organisation désastreuse des partiels du premier semestre. Passer des examens depuis chez soi est angoissant, mais cela l’est encore plus quand ils sont accompagnés de bugs informatiques, de retards, de consignes contradictoires, et d’informations très peu claires. Nous avons pâti de cette organisation, et nous n’avons jamais eu un mot d’excuse de la part de notre administration. Mais surtout, cerise sur le gâteau : nous avons appris aujourd’hui que nous devions repasser notre partiel de finance réalisé mi décembre le 29 janvier. Pourquoi est-ce à nous, étudiants, de subir vos défauts organisationnels ? Vous êtes au courant de la situation psychologique des étudiants, qui vous l’ont fait remonter via leurs délégués pas plus tard qu’hier. Nous vous avons exprimé notre ras-le-bol face à la situation, notre démotivation, notre difficulté à être optimistes, à suivre les cours depuis chez nous... Pourquoi ne pas en tenir rigueur ? Pourquoi s’obstiner à organiser un partiel fin janvier que nous avons déjà tous passé il y a un mois ? Les étudiants n’en peuvent plus, ils n’ont pas à subir -en plus- ces dysfonctionnements.
Je n’écris pas ces mots dans le but de dénigrer mon école, mais simplement pour lui exprimer mon incompréhension et mon mécontentement face à son inflexibilité dans une situation catastrophique.
J’invite tous les étudiants qui se reconnaissent dans mes mots à signer cette pétition. Visiblement, les retours de nos délégués ne suffisent pas.
J’aimerais que nous soyons écoutés plus qu’entendus, et pris en considération par l’administration. J’aimerais qu’un geste -ne serait-ce que symbolique- soit fait, et enfin, j’aimerais que les modalités du partiel de finance, organisé dans seulement deux petites semaines, soient modifiées. Pourquoi ne pas penser à un passage d’un second examen sur la base du volontariat, pour tous ceux qui ont pu rencontrer des problèmes techniques ? Pourquoi ne pas prendre la meilleure note des deux, si ce deuxième partiel vous tient tant à coeur ? Pourquoi ne pas essayer de vous adapter un minimum à vos étudiants ?
GEM, si vous êtes l’école du futur, pensez à nous.
Le problème
Bonjour à toutes et à tous,
Si aujourd’hui je franchis le cap et rédige cette pétition, c’est pour témoigner de mon ras-le-bol. Mon ras-le-bol face à la mauvaise gestion et organisation de mon école : Grenoble École de Management. Est-ce normal que ce soit aux étudiants, déjà très largement sacrifiés depuis de nombreux mois, de pâtir de l’administration défaillante de leur école ? Je ne crois pas. Je m’explique.
Tout d’abord, alors que nous n’avons jamais mis les pieds dans l’établissement cette année du fait de l’enseignement en distanciel, l’école a tout de même exigé que nous prenions des logements à Grenoble pour la présupposée rentrée du 2 novembre. Quelques jours avant ce jour tant attendu par les étudiants, la situation pandémique était catastrophique et Grenoble était déjà placé en zone rouge écarlate. Tout le monde se doutait que cette rentrée n’aurait pas lieu, et pourtant, lors de la réunion préalable la semaine précédente, l’administration a insisté sur la nécessaire présence des étudiants à Grenoble. De nombreux étudiants se sont hâtés de louer des appartements, et manque de chance, le confinement a été annoncé (étonnant!). Bref, beaucoup de stress, de faux espoirs, et surtout : de l’argent jeté par les fenêtres, parfois par des étudiants qui ne peuvent pas se le permettre.
D’ailleurs à propos d’argent, je pense que cette thématique mérite le détour.
Les frais de scolarité exorbitants des écoles de management ne sont un secret pour personne. En situation normale, cette somme est plus ou moins justifiée (nombreux événements en tout genre, rencontres, réseau,...). Toutefois, dans la situation actuelle, j’estime qu’un geste pourrait être fait. Je sais que l’école a des frais fixes et que ce n’est pas si simple qu’il le paraît. Mais si elle considère tant ses étudiants qu’elle le laisse croire, pourquoi ne pas faire un petit effort ? Je ne m’attarderai pas longtemps sur ce sujet, de nombreuses pétitions ont déjà été réalisées et les écoles persistent à faire les sourdes oreilles. Néanmoins, justifier le maintien des frais de scolarité à la normale par l’investissement de 1,2 millions d’euros dans des salles de classe « Hyflex » dont nous ne bénéficions même pas n’est pas recevable selon moi.
Quant aux arguments non recevables, j’aimerais m’arrêter sur une comparaison réalisée lors d’une réunion d’information virtuelle en novembre dernier. A l’instar de l’Etat qui ne baisse pas ses financements destinés aux universités en cette situation compliquée, il n’y a aucune raison pour que les étudiants, source principale de financement de l’école, diminue leur apport financier. Excusez-moi mais comparer un étudiant d’une vingtaine d’années qui s’endette pour payer ses études et l’Etat français n’a aucun sens. Ce n’est pas simple pour un étudiant de s’endetter, et encore moins dans ces conditions économiques face à un marché du travail pour le moins incertain. Là encore, c’est une source de stress, consciente ou non, qui n’améliore pas le bien-être étudiant.
Enfin, et je terminerai là-dessus, j’aimerais souligner l’organisation désastreuse des partiels du premier semestre. Passer des examens depuis chez soi est angoissant, mais cela l’est encore plus quand ils sont accompagnés de bugs informatiques, de retards, de consignes contradictoires, et d’informations très peu claires. Nous avons pâti de cette organisation, et nous n’avons jamais eu un mot d’excuse de la part de notre administration. Mais surtout, cerise sur le gâteau : nous avons appris aujourd’hui que nous devions repasser notre partiel de finance réalisé mi décembre le 29 janvier. Pourquoi est-ce à nous, étudiants, de subir vos défauts organisationnels ? Vous êtes au courant de la situation psychologique des étudiants, qui vous l’ont fait remonter via leurs délégués pas plus tard qu’hier. Nous vous avons exprimé notre ras-le-bol face à la situation, notre démotivation, notre difficulté à être optimistes, à suivre les cours depuis chez nous... Pourquoi ne pas en tenir rigueur ? Pourquoi s’obstiner à organiser un partiel fin janvier que nous avons déjà tous passé il y a un mois ? Les étudiants n’en peuvent plus, ils n’ont pas à subir -en plus- ces dysfonctionnements.
Je n’écris pas ces mots dans le but de dénigrer mon école, mais simplement pour lui exprimer mon incompréhension et mon mécontentement face à son inflexibilité dans une situation catastrophique.
J’invite tous les étudiants qui se reconnaissent dans mes mots à signer cette pétition. Visiblement, les retours de nos délégués ne suffisent pas.
J’aimerais que nous soyons écoutés plus qu’entendus, et pris en considération par l’administration. J’aimerais qu’un geste -ne serait-ce que symbolique- soit fait, et enfin, j’aimerais que les modalités du partiel de finance, organisé dans seulement deux petites semaines, soient modifiées. Pourquoi ne pas penser à un passage d’un second examen sur la base du volontariat, pour tous ceux qui ont pu rencontrer des problèmes techniques ? Pourquoi ne pas prendre la meilleure note des deux, si ce deuxième partiel vous tient tant à coeur ? Pourquoi ne pas essayer de vous adapter un minimum à vos étudiants ?
GEM, si vous êtes l’école du futur, pensez à nous.
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Pétition lancée le 15 janvier 2021