Mise à jour sur la pétitionEquilibrer la circulation des mobilités dans la ville basse de Montréjeau.COMPTE RENDU DE LA REUNION PUBLIQUE DU 22 JUIN 2025
Association LE BIEN DES RIVERAINSMONTREJEAU, France
25 juin 2025

                Invité.e.s :

1 Association oeuvrant à la création d'un Parc Naturel

2 Candidats aux élections municipales

2 Communautés de communes

4 Conseillers départementaux

1 Centre de secours

1 Elu.e de région

2 Maires

1 Parlementaire

1 Préfecture

 

                Présents:

1 Maire: Patrick Saulneron

2 Adjoints: dont un mandaté pour représenter le maire -Serge COLLA, Michel CAPOMASI-

3 Conseillers municipaux -Nicolas SIMON, Fabien GUENET, Virginie LE JULIEN-

 

Total des participants: 29 personnes

 

En suivant ce lien, veuillez trouver le texte introductif en gras, lu en préambule à la réunion et les propositions d'un candidat n'ayant pas pu assister au débat de la soirée. Les propositions du candidat Mr Jacques Gallet candidat l'élection de municipale de Montréjeau sous la liste Aimer Montréjeau, sont présentés à l'auditoire.  

 

La parole est donnée à Monsieur Capomasi, 5e adjoint au Maire ,délégué aux écoles, au collège, à la jeunesse, aux secteurs périscolaires et extrascolaires, au conseil municipal des enfants et conseiller communautaire. Il représente ce jour de monsieur le Maire. Il est également candidat déclaré aux prochaines élections municipales sous la bannière Montréjeau, Force d'Avenir. 

Monsieur Capomasi insiste sur la nécessité de proposer des solutions concertées et de disposer de financements. Il précise avoir interpellé le matin même, le sous-préfet en public à ce sujet, lors de son discours inaugural de la ligne de chemin de fer en présence de la Présidente de Région. Son propos portait sur "l'accès sécurisé" à la gare depuis "les hauteurs de Montréjeau" pour toutes "les mobilités douces", les Personnes à Mobilités Réduites et plus spécifiquement ceux équipés de «fauteuils roulants."

A la question, quels moyens mettre en oeuvre,  le candidat semble privilégier l'idée d'une solution de circulation à sens unique. Il resterait à préciser la méthode, les objectifs et les financements.

Monsieur Saulneron, Maire de Gourdan-Polignan dresse le bilan des actions déjà engagées et celles en cours de réalisation, notemment des aménagements aux abords des lycées et sur le pont de Garonne. Il rappelle qu'il est à l'origine de la première des pétitions concernant l'A645. (Six pétition seraient donc à recenser) Monsieur le Maire réaffirme qu'un passage piéton sera aménagé lors de la construction de la passerelle afin de faciliter l'accès à tous sur un pont élargi.

Mr Colla, adjoint au Maire de Gourdan, confirme qu'un projet de deux rond-points aux abords du lycée, dont les plans élaborés en 2019 seraient disponibles et proche d'une mise en oeuvre. Les problématique liées aux concessions autoroutières relèvent de décisions prises en conseil des ministres. Les demandes formulées à l'Etat sont anciennes. Le projet d'un rond-point situé en sortie 17 de l'A645 permettant l'accès à la bretelle du Val d'Aran au territoire pour une desserte locale est en cours de discussion.  Cette solution est également portée par l'association ADAM.

Le seul point de consensus porte sur la sécurité des piétons, qui est considérée comme la priorité absolue. Ce constat sera rappelée à trois reprises au cours de la réunion dans l'espoir de dégager une solution.  Les échanges se multiplient et présentent des pistes variées. Qui doir être prioritaire ensuite le patrimoine, les riverains, les automobilistes? Aucun consensus ne se dégage.

1 Que changer, comment et pourquoi ?

Le débat introduit sous l'angle de la sécurité et de la justice sociale, a été critiqué critiqué pour la multiplicité des solutions évoquées et des méthodes de concertation inadaptées. (La concertation entre les parties prenantes du territoire est pourtant bien ce à quoi appelle l’association à travers ses communications et ses lettres ouvertes aux élus.)

 La collaboration au niveau de l’entretien de la voirie entre les conseils départementaux des Hautes-Pyrénées et de la haute-Garonne en Barousse est mentionnée. Si de telles conventions sont possibles là pourquoi ne l’est-elle pas ici « en famille dans le 31 »?

Une question est posée sur les quatre chicanes de la D8A: depuis quand sont-elles installées ? Sont-elles postérieures au déclassement de la RN125 devenue D825? Aucune réponse n'est donnée, si ce n’est que ces chicanes préviennent d'une vitesse excessive.

 Autre question restée sans réponse;  l’absence de signalisation routière en sortie de pont à Montréjeau indiquant la D8A comme  l'itinéraire le plus court vers la sous-préfecture. Ce trajet plus direct emprunte ensuite un chemin champêtre équivalent à la D825, mais se heurte à une voie prioritaire menant vers un chemin non carrossable et une zone boisée. (Ce plan fait l’objet d’une projection , les liens de ces deux itinéraires sont exécutables depuis la mise à jour de la pétition afin d'en constater les résultats. )

Une question porte sur le nombre de signataires de la pétition  https://www.change.org/routesmontrejeau en relation avec la circulation des mobilités en ville basse, la réponse est trois cent cinq signatures numériques, aucun registre papier n'existe.

Un participant déplore la disparition du vieux lavoir situé à l'angle de la rue des Deux-Ponts et de la ruelle située à l’arrière du Plan. S'interrogeant sur la conformité de cette disparition avec les missions des agences de protection du patrimoine dans ce secteur historique.

 

2. Quartier du Plan, ruelle perpendiculaire à celle des deux ponts, avenue de Luchon et déviations possible hors du périmètre historique.

De nombreux participants confirment les nuisances causées par le passage rapide et incessant des véhicules. "Le bruit est nuisible à la santé "..." les poussières et les vibrations jours et nuit aussi. » Une résidente de l'avenue assure devoir nettoyer tous les jours ses fenêtres constamment noircies par les gaz d'échappement. « Ces conditions sont très dégradantes. » 

La question portant sur le contenu du cahier des charges orientant les travaux des futurs aménagements qualifiés d'entrée de ville reste sans réponse.

Un.e conseiller.e municipal.e évoque un cheminement piéton provisoire par la ruelle  arrière au  Plan. Cette rue relie la place de l’orme en son centre à celles des Deux-Ponts sur la route d’Ausson.  Cette rue est un lieu de passage vers la route d'Ausson permettant aux automobilistes d'éviter par anticipation la circulation arrivant en sens inverse aux abords du pont quand ils tournent à gauche. Elle fait l'objet de plusieurs objections déjà évoquée lors de la première réunion. La voie est la plus étroite du secteur, elle est pas ou mal éclairée. De plus c'est une voie de stationnement ou d'accès aux garages des résidents. Enfin cet itinéraire impliquerait aux piétons de devoir traverser deux voire trois passages piétons au cours de leur montée de la D825. Jusqu'où peut-aller la priorité donnée aux mobilités vulnérables? Le piéton doit-il adapter son comportement et se débrouiller pour rester en vie.  "Des étudiants marchent  sur la chaussée sans craintes , alors que d’autres tournent quatre fois la tête en arrière terrorisé avant de passer. "Au-delà du Plan, les trottoirs comportent pas moins de douze paliers à franchir et de l'autre côté de la chaussée, il n'y a pas de trottoirs. Dans la pratique les piétons se débrouillent en empruntant le coté de leur choix.

Un.e membre du conseil municipal évoque le positionnement d'un ralentisseur au niveau du plan. "Cette solution aurait été abordée par le passé puis jugée non conforme aux normes en vigueur du fait d'un dénivelé trop important." Des plans et les relevés altimétriques issus du Géoportail sont projetés et contredisent cette idée. "La distance supérieure à 20 mètres, inférieure ou égale aux 4% réglementaires est constatée en divers endroits par le site du Geoportail."Ailleurs en entrée du quartier du Plan le dénivelé est de 3% sur près de cent mètres.

Le goulot d'étranglement pourrait-être sécurisé en amont et en aval.

L'élargissement des voies de circulations au niveau du pont rendra-t-il indispensables ces équipements?  En bas de la D825, la rampe se rétrécie au niveau de la place de l’orme et de la confluence avec la rue Alquié. Les véhicules y roulent au centre en fin de descente dès qu'ils le peuvent.  Un panneau préventif annonçant la vitesse constatée des en descente de la rampe fut retirée car sujet à des concours de vitesse. Sur ce site non réaménagé suite à un accident mortel, un radar pédagogique a été retiré car il faisait l'objet de compétition selon un résident du Plan. Afin de trancher le sort fait aux piétons, la voie judiciaire est évoquée par comparaison à la jurisprudence Toulousaine quartier l’Hers à Toulouse. L'avocate ayant plaidée pour le compte des parties civiles a été rencontrée par l'association, elle accepte le dossier. Un.e conseiller.e municipal.e demande comment l'opération serait financée? La réponse est une cagnotte Leetchi. Une personne évoque ses craintes de voir un quartier résidentiel épargné par la circulation être à l'avenir plus fréquenté suite à la mise en place d'un sens unique de circulation dans le centre historique au niveau du Plan. Une tel changement impliquerait la déviation d’un part de la circulation en sens inverse vers la périphérie de la bastide. La réponse apportée est que cela ne peut dépendre que des choix fait pour le futur aménagement. Dans le cas où la circulation serait revue à sens unique de façon globale sur tout un schéma de type carrefour giratoire à sens unique sur une distance inférieure au kilomètre, la somme des nuisances totales tend à se compenser.

3. Le contrôle du trafic illégal des poids lourds sur la D825.

Lee passage de poids lourds, malgré les arrêtés départementaux limitant leur circulation à la seule desserte locale est une fois de plus dénoncé. Le recours à un système automatisé de contrôle par scan des plaques d'immatriculation est jugée peu dissuassif, car les contrevenants préfèreraient s'acquitter de l'amende plutôt qu’agir avec une conduite conforme à la loi. De plus cela comporterait un coût financier conséquent. La perte de temps due à la procédure de contrôle et les moyens humains à mettre en oeuvre n'est pas évoquée.

Un intervenant demande si il existe un décompte des contraventions référencés pour le non-respect des arrêtés départementaux restreignant la circulation de certains poids lourds dans les communes. Monsieur le Maire indique qu'un grand nombre d'interventions de la police a eu lieu. A cela un participant si le nombre de ces contraventions a été répertorié et mesuré ?

F.LASSERE pour l’Association LeBienDesRiverains,

Montréjeau le 25 juin 2025

 

Éléments contextuels:

https://www.petiterepublique.com/2025/06/26/montrejeau-la-circulation-en-question-et-la-securite-des-pietons/

Discours d'inauguration lors de la remise en service de la voie ferrée Montrejeau-Gourdan-Polignan/Luchon

https://www.petiterepublique.com/2025/06/22/gourdan-polignan-le-train-de-la-region-est-sur-les-rails/

«  …je ne négligerais jamais la sécurité des biens et des personnes, les aménagements sécuritaires, tout ce qui peut permettre d’améliorer aussi la qualité de vie de nos concitoyens. Je ne le néglige pas, tu prends 25 poids lourds par heure sur ton pas de porte, je ne négligerais pas là cet aspect des choses. Cela veut peut-être dire qu’il faut réfléchir les solutions alternatives différemment » Sébastien Vincini, Président du Conseil Départemental de la Haute-Garonne lors de la session du 25/06/2025 (3 :22 :00)   

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