Contre les frais de formation de 10 000€ du master MISS (en intervention sociale)

Le problème

Notre but : 10 000 € - 10 000 SIGNATURES !

 

Savez-vous ce que ça fait de découvrir, le jour de la rentrée, qu’il faut payer plusieurs milliers d’euros pour avoir le droit d’étudier ?

 

Nous sommes cinq étudiant.es en Master MISS, à l’Université Jean Jaurès. Nous avons souhaité reprendre nos études après avoir travaillé. Mais à la rentrée, nous avons découvert une réalité brutale : notre inscription n’était plus en formation initiale, mais en formation continue.

Et ce n’est pas l’université qui nous l’a clairement dit. Non. C’est seulement après des semaines à aller chercher les informations par nous-mêmes que nous avons compris l’ampleur du problème.

Conséquences : des frais de plusieurs milliers d’euros. Près de 6 000 euros le coût d’un an de master, dont plus de 2 600 € à payer de notre poche. Avec une échéance de 30% à payer trois jours après la signature du contrat sous peine de radiation de la formation soit 720€. 

Comment construire un projet d’études quand on découvre, au dernier moment, qu’il faudra trouver des milliers d’euros ? Comment réussir une formation exigeante quand il faut continuer à travailler à côté, comme travailleur.euses sociaux , pour payer ses frais et subvenir à ses besoins ?

Nous accompagnons au quotidien des personnes en grande difficulté, des publics précaires. Mais la vérité, c’est que nous sommes nous-mêmes plongé.es dans une précarité imposée par ce système.

Cette situation est injuste. Elle pénalise les étudiant.es en reprise d’études, elle exclut les moins aisé.es, et elle va à l’encontre même de la mission de l’université publique : l’égalité d’accès au savoir.

Nous demandons de la transparence. Nous demandons des solutions. Le dialogue nous a été refusé, les portes fermées, nous nous retrouvons seuls. 

Parce qu’aujourd’hui, ce système casse des parcours et fabrique de la précarité là où il devrait ouvrir des perspectives.

 

 

Il faut agir maintenant pour défendre l'Université publique et accessible à tous.tes et cela concerne tout le monde puisque nos droits ne cessent de se réduire portée par des politiques austéritaires. 

Pas un euros de plus, pas un jour de plus ; nous avons besoin de votre soutien maintenant.

avatar of the starter
Rebecca PITIOTLanceur de pétition

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Le problème

Notre but : 10 000 € - 10 000 SIGNATURES !

 

Savez-vous ce que ça fait de découvrir, le jour de la rentrée, qu’il faut payer plusieurs milliers d’euros pour avoir le droit d’étudier ?

 

Nous sommes cinq étudiant.es en Master MISS, à l’Université Jean Jaurès. Nous avons souhaité reprendre nos études après avoir travaillé. Mais à la rentrée, nous avons découvert une réalité brutale : notre inscription n’était plus en formation initiale, mais en formation continue.

Et ce n’est pas l’université qui nous l’a clairement dit. Non. C’est seulement après des semaines à aller chercher les informations par nous-mêmes que nous avons compris l’ampleur du problème.

Conséquences : des frais de plusieurs milliers d’euros. Près de 6 000 euros le coût d’un an de master, dont plus de 2 600 € à payer de notre poche. Avec une échéance de 30% à payer trois jours après la signature du contrat sous peine de radiation de la formation soit 720€. 

Comment construire un projet d’études quand on découvre, au dernier moment, qu’il faudra trouver des milliers d’euros ? Comment réussir une formation exigeante quand il faut continuer à travailler à côté, comme travailleur.euses sociaux , pour payer ses frais et subvenir à ses besoins ?

Nous accompagnons au quotidien des personnes en grande difficulté, des publics précaires. Mais la vérité, c’est que nous sommes nous-mêmes plongé.es dans une précarité imposée par ce système.

Cette situation est injuste. Elle pénalise les étudiant.es en reprise d’études, elle exclut les moins aisé.es, et elle va à l’encontre même de la mission de l’université publique : l’égalité d’accès au savoir.

Nous demandons de la transparence. Nous demandons des solutions. Le dialogue nous a été refusé, les portes fermées, nous nous retrouvons seuls. 

Parce qu’aujourd’hui, ce système casse des parcours et fabrique de la précarité là où il devrait ouvrir des perspectives.

 

 

Il faut agir maintenant pour défendre l'Université publique et accessible à tous.tes et cela concerne tout le monde puisque nos droits ne cessent de se réduire portée par des politiques austéritaires. 

Pas un euros de plus, pas un jour de plus ; nous avons besoin de votre soutien maintenant.

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Rebecca PITIOTLanceur de pétition

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