

Contre la fermeture de classes dans les écoles Molière et Blum
Le problème
Le rectorat vient de décider pour la rentrée de septembre 2023 la fermeture d'une classe de l'école maternelle Molière ainsi que d'une classe de l'école élémentaire Léon Blum.
Or les écoles Molière et Blum sont reconnues par la Ville de Nantes comme écoles "tampons", qui permettent d'accueillir en cours d'année une dizaine d'enfants supplémentaires, notamment ceux accueillis à la Maison des Enfants de St Vincent de Paul (foyer à 200 mètres de l'école), des enfants réfugiés ou encore les enfants de forains lors des fêtes foraines (à 300 mètres de l'école).
Si les écoles Molière et Blum perdent chacune une classe à la rentrée prochaine, leurs effectifs ne permettront plus la scolarisation en cours d'année de ces enfants, aux conditions de vie déjà fragilisées.
De plus, la directrice de l'école maternelle perdrait sa décharge de classe une journée par semaine, essentielle pour lui permettre d'organiser la vie de son école (projets pédagogiques, accueils de nouveaux enfants, sorties scolaires...)
À moyen terme, c'est l'accès au centre-ville de Nantes pour les familles qui est remis en question. Le quartier "Coeur de ville" se vide de ses familles, le tourisme et les locations courtes durées participant à la flambée du marché immobilier et ne permettant plus aux habitants de s'y loger. Les modes de garde des enfants de la naissance à 3 ans est déjà hautement problématique dans le centre-ville de Nantes (la souplesse des effectifs de l'école Molière permet d'ailleurs de scolariser chaque année 4 enfants de 2 ans), et si les écoles ferment des classes, les familles quitteront de plus en plus le quartier, et en premier lieu les plus défavorisées. D'autres auront recours aux écoles privées.
Pourtant, les écoles voisines, Émile Péhant et Sully, voient leurs effectifs croître et leurs classes se surcharger. Les élèves vivant sur l'île Feydeau sont plus près des écoles Molière-Blum, mais la carte scolaire les contraint à être rattachés à Emile Péhant. Une souplesse dérogatoire pourrait rééquilibrer les effectifs entre Molière-Blum, Émile Péhant et Sully.
Il est du ressort de la mairie de répartir les élèves dans les différentes écoles de sa commune. D'autant que la Ville de Nantes promeut une mixité sociale, une vitalité du centre-ville, une "ville du quart d'heure" grâce aux mobilités douces et surtout son label "Ville Amie des enfants".
Nous demandons à la Ville de Nantes de ne pas laisser une gestion purement comptable prendre le pas sur les situations spécifiques de chaque école. Des conditions d'accueil anticipées et ajustables sont nécessaires pour la bonne scolarisation de tous, essentielle pour le bon développement des enfants dès la petite section.
Dans la lignée de son Projet éducatif de territoire "Bien grandir à Nantes", la Ville met en avant une politique éducative à la croisée des différentes politiques publiques, visant la réduction des inégalités sociales, la protection des conditions de vie des enfants et considère l'éducation comme une priorité "parce que c'est là que tout démarre".
Nous sommes d'accord avec ces ambitions, nous vous demandons de nous aider à les mettre en place.
L'équipe des représentants des parents d'élèves de l'école Molière

Le problème
Le rectorat vient de décider pour la rentrée de septembre 2023 la fermeture d'une classe de l'école maternelle Molière ainsi que d'une classe de l'école élémentaire Léon Blum.
Or les écoles Molière et Blum sont reconnues par la Ville de Nantes comme écoles "tampons", qui permettent d'accueillir en cours d'année une dizaine d'enfants supplémentaires, notamment ceux accueillis à la Maison des Enfants de St Vincent de Paul (foyer à 200 mètres de l'école), des enfants réfugiés ou encore les enfants de forains lors des fêtes foraines (à 300 mètres de l'école).
Si les écoles Molière et Blum perdent chacune une classe à la rentrée prochaine, leurs effectifs ne permettront plus la scolarisation en cours d'année de ces enfants, aux conditions de vie déjà fragilisées.
De plus, la directrice de l'école maternelle perdrait sa décharge de classe une journée par semaine, essentielle pour lui permettre d'organiser la vie de son école (projets pédagogiques, accueils de nouveaux enfants, sorties scolaires...)
À moyen terme, c'est l'accès au centre-ville de Nantes pour les familles qui est remis en question. Le quartier "Coeur de ville" se vide de ses familles, le tourisme et les locations courtes durées participant à la flambée du marché immobilier et ne permettant plus aux habitants de s'y loger. Les modes de garde des enfants de la naissance à 3 ans est déjà hautement problématique dans le centre-ville de Nantes (la souplesse des effectifs de l'école Molière permet d'ailleurs de scolariser chaque année 4 enfants de 2 ans), et si les écoles ferment des classes, les familles quitteront de plus en plus le quartier, et en premier lieu les plus défavorisées. D'autres auront recours aux écoles privées.
Pourtant, les écoles voisines, Émile Péhant et Sully, voient leurs effectifs croître et leurs classes se surcharger. Les élèves vivant sur l'île Feydeau sont plus près des écoles Molière-Blum, mais la carte scolaire les contraint à être rattachés à Emile Péhant. Une souplesse dérogatoire pourrait rééquilibrer les effectifs entre Molière-Blum, Émile Péhant et Sully.
Il est du ressort de la mairie de répartir les élèves dans les différentes écoles de sa commune. D'autant que la Ville de Nantes promeut une mixité sociale, une vitalité du centre-ville, une "ville du quart d'heure" grâce aux mobilités douces et surtout son label "Ville Amie des enfants".
Nous demandons à la Ville de Nantes de ne pas laisser une gestion purement comptable prendre le pas sur les situations spécifiques de chaque école. Des conditions d'accueil anticipées et ajustables sont nécessaires pour la bonne scolarisation de tous, essentielle pour le bon développement des enfants dès la petite section.
Dans la lignée de son Projet éducatif de territoire "Bien grandir à Nantes", la Ville met en avant une politique éducative à la croisée des différentes politiques publiques, visant la réduction des inégalités sociales, la protection des conditions de vie des enfants et considère l'éducation comme une priorité "parce que c'est là que tout démarre".
Nous sommes d'accord avec ces ambitions, nous vous demandons de nous aider à les mettre en place.
L'équipe des représentants des parents d'élèves de l'école Molière

Les décisionnaires
Message aux signataires
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Pétition lancée le 21 juin 2023