Contre le licenciement de Jean-Marie Bornet

Le problème

M. Jean-Marie Bornet, chef de la communication et prévention de la police cantonale, a été licencié par le Conseil d'Etat Valaisan le 12 avril dernier. Le motif est la rupture de confiance suite à ses prises de position lors de sa campagne aux élections au Conseil d'État.

Même si certains propos ont bousculé certaines personnes ou institutions, M. Bornet a fait valoir son droit fondamental à la liberté d'expression. Durant toute sa campagne, il s'est montré transparent, accessible et honnête. Cet état d'esprit devrait être défendu plutôt que sanctionné par notre Gouvernement. Lorsqu'on est employé étatique doit-on absolument privilégier la langue de bois?

Durant les élections, plusieurs citoyen.ne.s ont cru en lui en votant pour lui. M. Bornet proposait un nouveau mouvement politique (Rassemblement Citoyen Valais) et a donné une nouvelle alternative à la population. N'est-ce pas aussi manquer de respect à celles et ceux qui ont cru en ce mouvement ?

De plus, certaines affaires liées à d'autres employés, notamment l'affaire Cleusix, ont bénéficié d'une certaine clémence puisque des transferts dans d'autres services de l'État ont pu être aménagés. Pourquoi M. Bornet ne mérite-t-il pas ce même traitement ?

La sentence est lourde et disproportionnée ! Un candidat aux élections devrait pouvoir être libre de pouvoir exprimer ses opinions, ses valeurs et ses projets sans craindre de représailles.

Croyez-vous en la liberté d'expression ? Appréciez-vous la transparence en politique ? Trouvez-vous que les prises de position de M. Bornet étaient claires et n'engageaient que sa personne ?

Si vous répondez oui, signez cette pétition et faites la circuler autour de vous pour exprimer votre désaccord sur le licenciement de M. Bornet par notre Conseil d'Etat. Enfin, des éclaircissements sur les motifs de renvoi seraient bienvenus.

Cette pétition avait 1 230 signataires

Le problème

M. Jean-Marie Bornet, chef de la communication et prévention de la police cantonale, a été licencié par le Conseil d'Etat Valaisan le 12 avril dernier. Le motif est la rupture de confiance suite à ses prises de position lors de sa campagne aux élections au Conseil d'État.

Même si certains propos ont bousculé certaines personnes ou institutions, M. Bornet a fait valoir son droit fondamental à la liberté d'expression. Durant toute sa campagne, il s'est montré transparent, accessible et honnête. Cet état d'esprit devrait être défendu plutôt que sanctionné par notre Gouvernement. Lorsqu'on est employé étatique doit-on absolument privilégier la langue de bois?

Durant les élections, plusieurs citoyen.ne.s ont cru en lui en votant pour lui. M. Bornet proposait un nouveau mouvement politique (Rassemblement Citoyen Valais) et a donné une nouvelle alternative à la population. N'est-ce pas aussi manquer de respect à celles et ceux qui ont cru en ce mouvement ?

De plus, certaines affaires liées à d'autres employés, notamment l'affaire Cleusix, ont bénéficié d'une certaine clémence puisque des transferts dans d'autres services de l'État ont pu être aménagés. Pourquoi M. Bornet ne mérite-t-il pas ce même traitement ?

La sentence est lourde et disproportionnée ! Un candidat aux élections devrait pouvoir être libre de pouvoir exprimer ses opinions, ses valeurs et ses projets sans craindre de représailles.

Croyez-vous en la liberté d'expression ? Appréciez-vous la transparence en politique ? Trouvez-vous que les prises de position de M. Bornet étaient claires et n'engageaient que sa personne ?

Si vous répondez oui, signez cette pétition et faites la circuler autour de vous pour exprimer votre désaccord sur le licenciement de M. Bornet par notre Conseil d'Etat. Enfin, des éclaircissements sur les motifs de renvoi seraient bienvenus.

Les décisionnaires

Conseil d'Etat valaisan
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Pétition lancée le 22 avril 2017