

CAMEROUN : abrogez l'article 347-1 — cessez de criminaliser l'amour
Le problème
Au Cameroun, aimer la mauvaise personne peut vous coûter cinq ans de prison.

L'article 347-1 du Code pénal camerounais punit de six mois à cinq ans d'emprisonnement toute relation entre personnes de même sexe. Cette loi n'est pas une tradition africaine. C'est un héritage direct du droit colonial français, imposé en 1967 et maintenu en 2016. Comme si l'indépendance n'avait jamais eu lieu pour certains citoyens.
Chaque jour, des Camerounais sont arrêtés, battus, emprisonnés, chassés de leurs familles, tués… Non pour ce qu'ils ont fait, mais pour ce qu'ils sont. Des hommes. Des femmes. Des jeunes. Des Bamiléké, des Bassa'a, des Béti, des Sawa. Des Camerounais à part entière, dont le seul crime est d'exister autrement.

Je m'appelle Laureina Ophélie Dara. Je suis autrice, militante des droits humains, femme transgenre, camerounaise. J'ai vingt ans. Et je vis chaque jour sous la menace de cette loi.
Le 12 juin 2026, j'ai adressé une lettre ouverte au Président Paul Biya pour lui demander l'abrogation de l'article 347-1. Cette lettre est restée sans réponse. J'ai soumis une communication formelle au Comité des droits de l'homme des Nations Unies. J'ai alerté le Rapporteur spécial de l'ONU sur les violences fondées sur l'orientation sexuelle et l'identité de genre. J'ai frappé à toutes les portes que j'ai pu trouver.

Aujourd'hui je frappe à la vôtre.
Cette pétition demande :
— L'abrogation immédiate de l'article 347-1 du Code pénal camerounais ;
— La mise en place de protections légales effectives contre les violences et discriminations fondées sur l'orientation sexuelle et l'identité de genre ;
— La condamnation publique par le Président de la République des violences commises contre les personnes LGBTQI+ au Cameroun ;
— L'ouverture d'un débat souverain et respectueux sur l'égalité de tous les citoyens camerounais devant la loi.
Une loi juste protège tous ses citoyens. Sans exception. Sans condition. Sans hiérarchie de dignité.
Signez. Partagez. Faites du bruit.
L'histoire regarde.

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Le problème
Au Cameroun, aimer la mauvaise personne peut vous coûter cinq ans de prison.

L'article 347-1 du Code pénal camerounais punit de six mois à cinq ans d'emprisonnement toute relation entre personnes de même sexe. Cette loi n'est pas une tradition africaine. C'est un héritage direct du droit colonial français, imposé en 1967 et maintenu en 2016. Comme si l'indépendance n'avait jamais eu lieu pour certains citoyens.
Chaque jour, des Camerounais sont arrêtés, battus, emprisonnés, chassés de leurs familles, tués… Non pour ce qu'ils ont fait, mais pour ce qu'ils sont. Des hommes. Des femmes. Des jeunes. Des Bamiléké, des Bassa'a, des Béti, des Sawa. Des Camerounais à part entière, dont le seul crime est d'exister autrement.

Je m'appelle Laureina Ophélie Dara. Je suis autrice, militante des droits humains, femme transgenre, camerounaise. J'ai vingt ans. Et je vis chaque jour sous la menace de cette loi.
Le 12 juin 2026, j'ai adressé une lettre ouverte au Président Paul Biya pour lui demander l'abrogation de l'article 347-1. Cette lettre est restée sans réponse. J'ai soumis une communication formelle au Comité des droits de l'homme des Nations Unies. J'ai alerté le Rapporteur spécial de l'ONU sur les violences fondées sur l'orientation sexuelle et l'identité de genre. J'ai frappé à toutes les portes que j'ai pu trouver.

Aujourd'hui je frappe à la vôtre.
Cette pétition demande :
— L'abrogation immédiate de l'article 347-1 du Code pénal camerounais ;
— La mise en place de protections légales effectives contre les violences et discriminations fondées sur l'orientation sexuelle et l'identité de genre ;
— La condamnation publique par le Président de la République des violences commises contre les personnes LGBTQI+ au Cameroun ;
— L'ouverture d'un débat souverain et respectueux sur l'égalité de tous les citoyens camerounais devant la loi.
Une loi juste protège tous ses citoyens. Sans exception. Sans condition. Sans hiérarchie de dignité.
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Pétition lancée le 21 juin 2026
