Rétablissons le pluralisme des opinions dans l'audiovisuel public !

Mouvement :Changez 2017

Le problème

Nous, soussignés, contributeurs de la redevance obligatoire et copropriétaires du secteur public de l’audiovisuel, France Télévisions et Radio France.

Nous, qui faisons partie des 27 millions de foyers qui s’acquittent, à raison de  137 euros par an,  de la redevance de l’audiovisuel public et qui participent ainsi à 85% du budget de France Télévisions et à 89% du budget de Radio France.

Nous posons la question: les informations du service public de l’audiovisuel reflètent-elles la diversité des opinions et des expressions du peuple français ? Donnent-elles la parole à toutes les couches de la population dans leurs dimensions sociales, professionnelles, existentielles, à leurs cultures et à leur Histoire ? Débats et commentaires, font nettement plus de place à l’idéologie  gauchisante qu’aux idées libérales ou conservatrices. Bien plus, ces idées n’ont que très rarement, sinon jamais, voix au chapitre. Est-il normal qu’aucune émission ne soit confiée à des animateurs ou à des spécialistes de sensibilité différente ?

  1. Nous n’acceptons plus que l'obligation de neutralité et d'objectivité contenue dans chaque cahier des charges de chaque entreprise nationale soit considérée comme une pure clause de style.
  2. Nous n'acceptons plus que l'obligation de pluralisme de la pensée politique soit foulée aux pieds.
  3. Nous n'acceptons plus que, sur France Inter notamment, journalistes, éditorialistes et humoristes soient à l’unisson. Nous refusons que les auditeurs intervenant dans les émissions interactives et la majorité des invités expriment une pensée convenue et monocolore.
  4. Nous n’acceptons plus que les informations d’Arte prennent la forme d’un militantisme qui promeut l’immigration sans frontières, le féminisme extrémiste et une écologie jusqu’au-boutiste.
  5. Nous n’acceptons plus que l’écrasante majorité des débats véhiculent la même pensée convenue et ignorent quasi complètement les classes populaires, les petites gens, les pauvres, et en général la France périphérique,  oubliée par la bien-pensance régnante.
  6. Nous n'acceptons plus la scandaleuse absence de gestion de la dette et des gaspillages du service public, exposés régulièrement par la Cour des Comptes et que les dirigeants successifs de Radio France et France Télévisions se repassent comme une patate chaude. 
  7. Nous n'acceptons plus que la présidente de France Télévisions puisse  se permettre de déclarer impunément de manière raciste et sexiste : « qu'on voit trop d’hommes blancs à la télévision » et que le président de Radio France considère que les médias d'État doivent  lutter contre ce qu'il nomme le « populisme ».
  8. Nous n’acceptons plus un CSA inopérant ou complaisant. Nous demandons sa  suppression et son remplacement par un organisme indépendant de citoyens-téléspectateurs-auditeurs.
  9. Nous réclamons le pluralisme de la pensée  tout en refusant toute exclusion de l'expression politique et philosophique sur les médias d'État, y compris des idées que nous ne partageons pas.
  10. Nous demandons à  chaque candidat en lice à l’élection présidentielle de s'engager à réformer en profondeur les méthodes et les habitudes du système.  Nous lui demandons que soit garantie désormais, avec un système de contrôle digne de ce nom, la libre expression politique et artistique par une hiérarchie  qui comprenne enfin le sens de ces deux mots simples : service public.

 Avec le Collectif des Usagers du Service Public de l’Audiovisuel, faute de considérer un véritable changement nous, copropriétaires de la maison audiovisuelle de la France, sommes prêts à lancer une grève de la redevance pour voir prises en compte nos revendications. 

Payeurs de la redevance mobilisons nous. Signez et partagez cette pétition qui sera communiquée aux différents candidats à l’élection présidentielle et aux autorités de tutelle de Radio France et France Télévisions.

Soutenez le mouvement et adhérez au Collectif des Usagers des Medias de l'Audiovisuel Public >>> https://collectif-uspa.fr/aidez-nous/

avatar of the starter
C.U.S.P.A.Lanceur de pétition
Cette pétition avait 16 513 signataires

Le problème

Nous, soussignés, contributeurs de la redevance obligatoire et copropriétaires du secteur public de l’audiovisuel, France Télévisions et Radio France.

Nous, qui faisons partie des 27 millions de foyers qui s’acquittent, à raison de  137 euros par an,  de la redevance de l’audiovisuel public et qui participent ainsi à 85% du budget de France Télévisions et à 89% du budget de Radio France.

Nous posons la question: les informations du service public de l’audiovisuel reflètent-elles la diversité des opinions et des expressions du peuple français ? Donnent-elles la parole à toutes les couches de la population dans leurs dimensions sociales, professionnelles, existentielles, à leurs cultures et à leur Histoire ? Débats et commentaires, font nettement plus de place à l’idéologie  gauchisante qu’aux idées libérales ou conservatrices. Bien plus, ces idées n’ont que très rarement, sinon jamais, voix au chapitre. Est-il normal qu’aucune émission ne soit confiée à des animateurs ou à des spécialistes de sensibilité différente ?

  1. Nous n’acceptons plus que l'obligation de neutralité et d'objectivité contenue dans chaque cahier des charges de chaque entreprise nationale soit considérée comme une pure clause de style.
  2. Nous n'acceptons plus que l'obligation de pluralisme de la pensée politique soit foulée aux pieds.
  3. Nous n'acceptons plus que, sur France Inter notamment, journalistes, éditorialistes et humoristes soient à l’unisson. Nous refusons que les auditeurs intervenant dans les émissions interactives et la majorité des invités expriment une pensée convenue et monocolore.
  4. Nous n’acceptons plus que les informations d’Arte prennent la forme d’un militantisme qui promeut l’immigration sans frontières, le féminisme extrémiste et une écologie jusqu’au-boutiste.
  5. Nous n’acceptons plus que l’écrasante majorité des débats véhiculent la même pensée convenue et ignorent quasi complètement les classes populaires, les petites gens, les pauvres, et en général la France périphérique,  oubliée par la bien-pensance régnante.
  6. Nous n'acceptons plus la scandaleuse absence de gestion de la dette et des gaspillages du service public, exposés régulièrement par la Cour des Comptes et que les dirigeants successifs de Radio France et France Télévisions se repassent comme une patate chaude. 
  7. Nous n'acceptons plus que la présidente de France Télévisions puisse  se permettre de déclarer impunément de manière raciste et sexiste : « qu'on voit trop d’hommes blancs à la télévision » et que le président de Radio France considère que les médias d'État doivent  lutter contre ce qu'il nomme le « populisme ».
  8. Nous n’acceptons plus un CSA inopérant ou complaisant. Nous demandons sa  suppression et son remplacement par un organisme indépendant de citoyens-téléspectateurs-auditeurs.
  9. Nous réclamons le pluralisme de la pensée  tout en refusant toute exclusion de l'expression politique et philosophique sur les médias d'État, y compris des idées que nous ne partageons pas.
  10. Nous demandons à  chaque candidat en lice à l’élection présidentielle de s'engager à réformer en profondeur les méthodes et les habitudes du système.  Nous lui demandons que soit garantie désormais, avec un système de contrôle digne de ce nom, la libre expression politique et artistique par une hiérarchie  qui comprenne enfin le sens de ces deux mots simples : service public.

 Avec le Collectif des Usagers du Service Public de l’Audiovisuel, faute de considérer un véritable changement nous, copropriétaires de la maison audiovisuelle de la France, sommes prêts à lancer une grève de la redevance pour voir prises en compte nos revendications. 

Payeurs de la redevance mobilisons nous. Signez et partagez cette pétition qui sera communiquée aux différents candidats à l’élection présidentielle et aux autorités de tutelle de Radio France et France Télévisions.

Soutenez le mouvement et adhérez au Collectif des Usagers des Medias de l'Audiovisuel Public >>> https://collectif-uspa.fr/aidez-nous/

avatar of the starter
C.U.S.P.A.Lanceur de pétition

Les décisionnaires

Charlotte Marchandise
Je partage pleinement ce qui est écrit dans cette pétition : on observe une dérive des médias, qui n'est pas étonnante quand on sait qui possède quoi en la matière : http://www.monde-diplomatique.fr/cartes/ppa. Le débat public est faussé, tout ce qui pourrait amener à une remise en question du « système » économico-politique ne passe pas dans les médias mainstream et ne parvient pas jusqu'à la majorité des citoyens. Il s'agirait donc d'agir pour que les médias soient plus représentatifs des Français et assument un rôle réel d'information des gens, au lieu d'agir en diversions et en filtres idéologiquement biaisés. C'est pourquoi je soutiens pleinement cette pétition, ainsi que le développement de médias alternatifs qui soient réellement « indépendants ». Ci-dessous, nos propositions sur le sujet telles que rédigées dans notre livret thématique intitulé « Une culture proche des citoyens, accessible à tous » (https://charlotte-marchandise.fr/wp-content/uploads/2017/03/PROGRAMME_CMF-Thematique_17.pdf) : FAVORISER L’INDÉPENDANCE ET LE PLURALISME DES MÉDIAS • Réformer les aides à la presse afin de mieux répartir les subventions et de favoriser les titres indépendants. • Limiter la concentration des médias : aucun groupe ne pourra être actionnaire majoritaire d’un média (presse écrite, radio, TV ou pure player) ; un même groupe actionnaire de plus de deux médias ne pourra pas non plus dépasser le seuil de 20 % des parts de chacun d’entre euxdans plus de deux médias. • Obliger les médias à mettre en évidence sur leurs contenus le nom de leurs propriétaires, afin que les citoyen·ne.s puissent s’informer en connaissance de cause. • Organiser l'élection par les usagers des membres du Conseil supérieur de l'audiovisuel (CSA), chargé de réguler et de contrôler les médias.
Daniel Adam
Candidat à l'élection présidentielle
Répondu
Ma première proposition est le : Droit à l'information. L'ordre médiatique dominant est celui du parti pris. Cette industrie de la propagande se caractérise par son défaut du pluralisme, un encadrement du débat politique, une emprise des sondages (et des instituts qui en font le commerce) et son implication dans la contre-révolution néolibérale. L'information est un bien public. Le droit d'être informé suppose celui de pouvoir informer des journalistes. Création d'un service public, dont le contrôle sera assuré par un Conseil National Indépendant des Médias.
Emmanuel Macron
Président de la République française.
Yannick Jadot
Député européen
Mises à jour sur la pétition