Un étudiant séquestré et torturé sur fond de négrophobie : le Préfet, partie prenante.

Le problème

Les séances de tortures et de sommations en guise d'ultimatum à ne pas oser dénoncer le préjudice qu'il a subit dans son école durent, du 9 janvier 2014 au 25 juillet de la même année. Date à laquelle l'iPhone 5C de Roland a enregistré le dernier médecin tentant de lui faire admettre qu'il n'est pas si fou que ça... mais qu'il a déliré, "un peu quand-même".

Comme quoi, tout se mutualise vraiment chez-nous : on va maintenant se dire entre nous, que tu es fou, mais pas trop : juste ce qu'il faut pour avoir osé répondre à un blanc quand il t'insulte. Comme ça, nous, on aura aucun compte à rendre à la Justice. L'homme doit donc reconnaître que notre descendante du Docteur Frankenstein lui aura rendu un vrai service en le torturant comme tout bon jeune nègre mériterait de l'être : une chance en somme. Après, pour donner sympathiquement le change, il faut quand-même rappeler à notre médecin que six mois plutôt, l'on rapporte encore les propos d'un officier de police qui, aux alentours de 4 heures du matin, lance à haute et intelligible voix à Roland, au grand étonnement de celui qui désormais le criminel le plus recherché des Alpes-Maritimes : "on va dire qu'il est fou"... L'on se demande d'ailleurs pourquoi personne ne l'arrête alors qu'il se promène, va et revient librement quand il veut et comme il veut. 

Ce qui est normal, tout de même, car comment ne pas se muer en un grand criminel quand on est un jeune homme noir et que l'on prétend pouvoir devenir ingénieur sans avoir prévu d'avoir à accepter ou de tolérer l'injure raciste lancée en classe, qui fait d'ailleurs sourire le professeur ? C'est qu'il est vraiment fou, d'avoir osé dire qu'il n'est pas concerné par le racisme. C'est qu'il est vraiment fou, d'avoir osé penser que c'était possible ; et il devra donc payer d'avoir eu à se penser libre d'une telle entreprise. C'est qu'il est vraiment trop fou, ce Roland. Comment peut-il croire qu'il a le droit à la parole, seulement de dire non, lorsque cet individu le provoque en plein cours, une fois, puis une autre et encore une autre fois ? Mais il est fou, Roland d'ouvrir sa bouche, quand après coup, l'autre s'y reconnait et dit : tu as dis et exprimé tout haut ce que je pensons tout bas.

Oui, Monsieur le Préfet, il est dangereux ce jeune homme noir ; il a osé se défendre face un jeune homme blanc raciste, donc face à un délinquant : emprisonnez-le !

Il faut suivre ce lien pour lire ce texte, qui fait récit, écrit par une personne bienveillante : une chanson de Roland... Durant environ 6 mois et demi, les médecins ont insisté pour que l'étudiant Noir reconnaisse qu'il est fou et que les étudiants blancs ne l'avaient pas agressé. Lorsqu'ils se sont aperçu que le jeune homme gardait son calme, les Docteur Pierre GIORDANO et Véronique BELMAS BRUNET et le Préfet se sont accordés, pour tenter un éloignement vers le pays d'origine, afin de faire taire l'étudiant à jamais. Sur ordre express de Roland, le Consul Général du Gabon en France a rejeté la demande des médecins, qui, depuis la sortie de Roland, au 25 juillet 2014, vont de mutisme en espionnage, pour tantôt provoquer, tout en se prémunissant d'un éventuel sursaut de légitime défense, que pourrait manifester le jeune homme Noir dont il est devenu loisible de préempter le droit au nom de la race supérieure dont ses bourreaux se revendiquent ! 

"Roland, né en 1988 au Gabon, vient en France en 2009 poursuivre ses études et obtient en juin 2011 un DUT de mesures physiques à l’université de Lille, où il donne entière satisfaction : une mention. Puis il intègre l’école Polytech Nice Sophia pour préparer un diplôme d’ingénieur en électronique et informatique industrielle, l'admission se faisant après sélection de dossiers, examen de contrôle des connaissances et entretien d’évaluation psychologique et technique. Sélectionné, mais seul étranger de sa promotion, Roland entame donc ses études d'ingénieur à Nice Sophia, tout en étant stagiaire dans une entreprise niçoise spécialisée dans ce domaine. Soulignons que Roland choisit là d'intégrer une école parmi les deux choix dont il dispose, le second étant d'intégrer une école des mines.


Mais, tout au long de l'année 2011, Roland dénonce un harcèlement moral, ainsi que des attitudes de discrimination et d’incitation à la haine raciale perpétrées à son encontre par quelques-uns des étudiants de sa promotion. Alors qu'il n'avait rien connu de ce genre à Lille, Roland se trouve confronté à des attitudes racistes dès son arrivée à Nice, cité dans laquelle le racisme semble faire partie du patrimoine culturel, et ses déclarations ne feront donc l’objet d’aucun traitement de la part des responsables de l’institut.

Excédé par les quolibets racistes dont il est l'objet (« singe, monkey, esclave, macaque, fais chier, nègre trapu, poumba, des bruits de singe quand il prend la parole, etc. »), il adresse finalement une lettre en septembre 2012 à l'un des camarades le harcelant. Cette lettre est transmise à deux responsables pédagogiques, qui lui suggèrent de relativiser les comportements de camarades décrits comme « immatures ». Cet échange permettra d'apaiser les relations avec certains, tandis que d'autres poursuivront leur dénigrement.

C'est ainsi que Roland lors d’un échange vif finit par répondre à l'un de ses agresseurs le 29 octobre 2012 par un coup, tant son exaspération est intense. Son adversaire, encouragé par ses complices, en profite pour porter plainte, alors que le geste, certes déplacé, est heureusement sans conséquence physique. Quoi qu'il en soit, Roland se retrouve convoqué par la gendarmerie, où il explique les raisons de l'incident et porte plainte à son tour pour propos racistes. L'officier de gendarmerie comprend la situation et classe donc le dossier, en suggérant de régler ce litige à l'amiable. Les officiers affirment par ailleurs qu'ils prendront contact avec l'auteur des provocations, pour un rappel à l'ordre.

Cette altercation est signalée par ailleurs à la direction de Polytech Nice-Sophia et une décision d’exclusion des cours pendant une semaine, du 29 octobre au 2 novembre, est prononcée à son encontre pour le motif suivant : « a agressé physiquement l'un de ses collègues de promotion : un coup de poing, puis un coup de tête ayant entraîné une blessure de la lèvre. » Donc un faux, première voie de fait pour l'institution universitaire, qui se contentait là de tenter de se débarrasser de son embarra, à cause d'une réalité de plus en plus gênante."

Il faut suivre ce lien pour lire ce texte, qui fait récit, écrit par une personne bienveillante : une chanson de Roland...

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Comité de Soutien pour RolandLanceur de pétition

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Le problème

Les séances de tortures et de sommations en guise d'ultimatum à ne pas oser dénoncer le préjudice qu'il a subit dans son école durent, du 9 janvier 2014 au 25 juillet de la même année. Date à laquelle l'iPhone 5C de Roland a enregistré le dernier médecin tentant de lui faire admettre qu'il n'est pas si fou que ça... mais qu'il a déliré, "un peu quand-même".

Comme quoi, tout se mutualise vraiment chez-nous : on va maintenant se dire entre nous, que tu es fou, mais pas trop : juste ce qu'il faut pour avoir osé répondre à un blanc quand il t'insulte. Comme ça, nous, on aura aucun compte à rendre à la Justice. L'homme doit donc reconnaître que notre descendante du Docteur Frankenstein lui aura rendu un vrai service en le torturant comme tout bon jeune nègre mériterait de l'être : une chance en somme. Après, pour donner sympathiquement le change, il faut quand-même rappeler à notre médecin que six mois plutôt, l'on rapporte encore les propos d'un officier de police qui, aux alentours de 4 heures du matin, lance à haute et intelligible voix à Roland, au grand étonnement de celui qui désormais le criminel le plus recherché des Alpes-Maritimes : "on va dire qu'il est fou"... L'on se demande d'ailleurs pourquoi personne ne l'arrête alors qu'il se promène, va et revient librement quand il veut et comme il veut. 

Ce qui est normal, tout de même, car comment ne pas se muer en un grand criminel quand on est un jeune homme noir et que l'on prétend pouvoir devenir ingénieur sans avoir prévu d'avoir à accepter ou de tolérer l'injure raciste lancée en classe, qui fait d'ailleurs sourire le professeur ? C'est qu'il est vraiment fou, d'avoir osé dire qu'il n'est pas concerné par le racisme. C'est qu'il est vraiment fou, d'avoir osé penser que c'était possible ; et il devra donc payer d'avoir eu à se penser libre d'une telle entreprise. C'est qu'il est vraiment trop fou, ce Roland. Comment peut-il croire qu'il a le droit à la parole, seulement de dire non, lorsque cet individu le provoque en plein cours, une fois, puis une autre et encore une autre fois ? Mais il est fou, Roland d'ouvrir sa bouche, quand après coup, l'autre s'y reconnait et dit : tu as dis et exprimé tout haut ce que je pensons tout bas.

Oui, Monsieur le Préfet, il est dangereux ce jeune homme noir ; il a osé se défendre face un jeune homme blanc raciste, donc face à un délinquant : emprisonnez-le !

Il faut suivre ce lien pour lire ce texte, qui fait récit, écrit par une personne bienveillante : une chanson de Roland... Durant environ 6 mois et demi, les médecins ont insisté pour que l'étudiant Noir reconnaisse qu'il est fou et que les étudiants blancs ne l'avaient pas agressé. Lorsqu'ils se sont aperçu que le jeune homme gardait son calme, les Docteur Pierre GIORDANO et Véronique BELMAS BRUNET et le Préfet se sont accordés, pour tenter un éloignement vers le pays d'origine, afin de faire taire l'étudiant à jamais. Sur ordre express de Roland, le Consul Général du Gabon en France a rejeté la demande des médecins, qui, depuis la sortie de Roland, au 25 juillet 2014, vont de mutisme en espionnage, pour tantôt provoquer, tout en se prémunissant d'un éventuel sursaut de légitime défense, que pourrait manifester le jeune homme Noir dont il est devenu loisible de préempter le droit au nom de la race supérieure dont ses bourreaux se revendiquent ! 

"Roland, né en 1988 au Gabon, vient en France en 2009 poursuivre ses études et obtient en juin 2011 un DUT de mesures physiques à l’université de Lille, où il donne entière satisfaction : une mention. Puis il intègre l’école Polytech Nice Sophia pour préparer un diplôme d’ingénieur en électronique et informatique industrielle, l'admission se faisant après sélection de dossiers, examen de contrôle des connaissances et entretien d’évaluation psychologique et technique. Sélectionné, mais seul étranger de sa promotion, Roland entame donc ses études d'ingénieur à Nice Sophia, tout en étant stagiaire dans une entreprise niçoise spécialisée dans ce domaine. Soulignons que Roland choisit là d'intégrer une école parmi les deux choix dont il dispose, le second étant d'intégrer une école des mines.


Mais, tout au long de l'année 2011, Roland dénonce un harcèlement moral, ainsi que des attitudes de discrimination et d’incitation à la haine raciale perpétrées à son encontre par quelques-uns des étudiants de sa promotion. Alors qu'il n'avait rien connu de ce genre à Lille, Roland se trouve confronté à des attitudes racistes dès son arrivée à Nice, cité dans laquelle le racisme semble faire partie du patrimoine culturel, et ses déclarations ne feront donc l’objet d’aucun traitement de la part des responsables de l’institut.

Excédé par les quolibets racistes dont il est l'objet (« singe, monkey, esclave, macaque, fais chier, nègre trapu, poumba, des bruits de singe quand il prend la parole, etc. »), il adresse finalement une lettre en septembre 2012 à l'un des camarades le harcelant. Cette lettre est transmise à deux responsables pédagogiques, qui lui suggèrent de relativiser les comportements de camarades décrits comme « immatures ». Cet échange permettra d'apaiser les relations avec certains, tandis que d'autres poursuivront leur dénigrement.

C'est ainsi que Roland lors d’un échange vif finit par répondre à l'un de ses agresseurs le 29 octobre 2012 par un coup, tant son exaspération est intense. Son adversaire, encouragé par ses complices, en profite pour porter plainte, alors que le geste, certes déplacé, est heureusement sans conséquence physique. Quoi qu'il en soit, Roland se retrouve convoqué par la gendarmerie, où il explique les raisons de l'incident et porte plainte à son tour pour propos racistes. L'officier de gendarmerie comprend la situation et classe donc le dossier, en suggérant de régler ce litige à l'amiable. Les officiers affirment par ailleurs qu'ils prendront contact avec l'auteur des provocations, pour un rappel à l'ordre.

Cette altercation est signalée par ailleurs à la direction de Polytech Nice-Sophia et une décision d’exclusion des cours pendant une semaine, du 29 octobre au 2 novembre, est prononcée à son encontre pour le motif suivant : « a agressé physiquement l'un de ses collègues de promotion : un coup de poing, puis un coup de tête ayant entraîné une blessure de la lèvre. » Donc un faux, première voie de fait pour l'institution universitaire, qui se contentait là de tenter de se débarrasser de son embarra, à cause d'une réalité de plus en plus gênante."

Il faut suivre ce lien pour lire ce texte, qui fait récit, écrit par une personne bienveillante : une chanson de Roland...

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Comité de Soutien pour RolandLanceur de pétition

Les décisionnaires

Ban Ki-moon (Secretary-General of the United Nations)
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