Petition updateLes mutilations commencent au bureau de vote.Histoire du trafic de drogue
SOS men bashing
Mar 31, 2020

Avez-vous regardé l'histoire du trafic de drogue , une série documentaire en trois épisodes qui a été diffusée mardi 31 mars sur Arte. Histoire du trafic de drogue, France 2020, avec Libération, France culture et Paris Match. « Comment deux siècles durant les pouvoirs en place ont fait prospérer le commerce des drogues, envers occulté du libre échange. » Si non, vous avez raté quelque chose. Mais si vous ne l'avez pas vu, il sera probablement rediffusé dans les prochains jours. Ayez l'œil sur le programme d'Arte.
Les anglais ont imposé l'opium à la Chine. Les français ont fait de même dans leur empire colonial, notamment au Vietnam. En Chine ils se sont alliés au crime organisé (Du Yie sheng) pour combattre les grèves. Des milliers d'ouvriers ont été assassinés pour faire régner l'ordre capitaliste. Droits de l'homme, droits de l'homme, droit à un procès équitable, respect de la dignité humaine.
Lorsque les américains ont débarqué en Sicile pendant la deuxième guerre en 1943, toutes les « élites » les grands propriétaires, l'Église catholique, l'administration étaient fascistes. Les seuls qui n'étaient pas fascistes étaient les communistes et la mafia. Les Américains, bien entendu, ont choisi de s'allier à la mafia.
A Marseille, la mafia corse achète le maire de Marseille, Gaston Deferre. Ils obtiennent la protection de la police et la liberté de mener leur trafic de drogue sur le port de Marseille. En contrepartie le crime organisé se met au service de Gaston Deferre. La CIA finance le parti socialiste.
Évidemment ce documentaire, s'il est extrêmes intéressant et instructif ne peut pas être objectif. Ses auteurs ont choisi clairement leur camp, celui des criminels capitalistes. Ils emploient des termes tels que l'agression communiste, la menace communiste. Les rôles sont inversés. Les esclaves révoltés deviennent les agresseurs, et les brigands capitalistes deviennent leurs victimes. L'idée est qu'entre deux maux il faut choisir le moindre. En choisissant de s'unir au crime organisé pour combattre « la menace communiste », les gouvernements impérialistes anglais, français, américains ont fait le bon choix.
On parle du «livre noir du communisme ». Mais il n'y a pas de livre noir du capitalisme, alors que le capitalisme a fait infiniment plus de morts que le communisme. Mais cela, on ne le dit pas. Les victimes du capitalisme ne lui sont pas attribuées.
Le mot de liberté n'est pas autre chose que le masque du crime organisé ; la démocratie n'est pas autre chose que la souveraineté du crime organisé. La déclaration des droits de l'homme et du citoyen du 26 août 1789 n'a pas plus de valeur qu'un torche-cul.

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