Decision Maker

Pierre Larrouturou

  • Candidat de Nouvelle Donne à l'élection présidentielle

Reprendre la main sur l'élection présidentielle en unissant nos projets


Does Pierre Larrouturou have the power to decide or influence something you want to change? Start a petition to this decision maker.Start a petition
Petitioning Mesdames et Messieurs les Parlementaires de France Métropolitaine et d'Outre-Mer, Benoît Hamon, Yannick Jadot, Nathalie Arthaud, Sébastien Nadot, Bastien Faudot, Charlotte Marchandise, Jean-Luc Mél...

NE TOUCHEZ PAS A LA LOI LITTORAL !

A l’occasion du vote de la proposition de loi sur l’adaptation des territoires littoraux au changement climatique, le Sénat vient d’adopter des amendements ouvrant des brèches dans la Loi Littoral : possibilité d’installer des activités nouvelles dans les zones proches du rivage, autorisation d’extension de l’urbanisation en dehors des bourgs et villages existants, constructibilité des dents creuses… autant de dispositions qui permettront de développer et de densifier l’urbanisation de nos côtes ! La Loi Littoral, adoptée à l’unanimité du Parlementle 3 janvier 1986 et approuvée par 90% des français(es),ne doit pas être touchée ! L’Assemblée Nationale doit examiner le texte en deuxième lecture le 31 Janvier prochain ! Mobilisons-nous pour empêcher toute modificationqui porterait atteinte à la Loi Littoral ! Jean-Laurent Félizia, Conseiller Municipal du Lavandou (Var) Premiers signataires : Yann Arthus-Bertrand, Photographe-ReporterIsabelle Autissier,Ecrivain, Navigatrice, Présidente du WWF FranceAllain Bougrain-Dubourg,Président de la LPOGilles Clément,PaysagisteChristian Desplats,Ancien Délégué du Conservatoire du LittoralOlivier Dubuquoy, Géographe, Lanceur d’Alerte « Boues Rouges »Jean-Philippe Grillet,Ancien Directeur des Réserves Naturelles de FranceNicolas Hulot,Président de la Fondation pour la Nature et l'HommeAnnabelle Jaeger, Membre du Conseil Economique Social et EnvironnementalCorinne Lepage,AvocateFrançois Letourneux,Ancien Directeur du Conservatoire du LittoralDenez L’Hostis,Président de France Nature EnvironnementMichèle Rivasi,Députée EuropéenneChristine Sandel,Ancienne Présidente de Rivages de FranceColine Serreau,Cinéaste

Jean-Laurent FELIZIA
279,293 supporters
Petitioning Yves Gernigon, Emmanuel Macron, Nathalie Arthaud, Benoît Hamon, François FILLON, Arnaud Montebourg, Vincent Peillon, Manuel Valls, Yannick Jadot, Bastien Faudot, Sébastien Nadot, Charlotte Marchand...

POUR LA SECURITE SOCIALE

Les soussignés tiennent à manifester leur attachement à la Sécurité sociale, moyen le plus juste et le plus efficient pour un système de santé solidaire, seul à même de garantir l’égalité de toutes et de tous face à la maladie. Pour maintenir la solidarité entre les bien portants et les malades, entre les plus jeunes et les plus vieux, entre les personnes ayant des niveaux de revenus différents, la Sécurité sociale doit continuer à rembourser non seulement les affections graves et les maladies de longue durée mais aussi les soins courants, préventifs et curatifs , dès lors qu’ils sont justifiés et que les traitements prescrits ont une efficacité démontrée. Les économies doivent être faites sur les traitements inefficaces, les prescriptions injustifiées et les hospitalisations évitables (soit plus de 20% des dépenses), sur le prix parfois exorbitant et non justifiable des médicaments et dispositifs médicaux nouveaux, sur le coût de la gestion du système de santé (les frais de gestion des mutuelles et compagnies d’assurances représentent 20% de leur chiffre d’affaires contre 6% pour la Sécurité sociale). La prévention doit être développée. Nous demandons au futur président de la République de garantir pour le prochain quinquennat le niveau actuel de remboursement des soins par la Sécurité sociale Premiers signataires : André Grimaldi, professeur de médecine Docteur Irène Frachon Docteur Mady Denantes Didier Tabuteau, juriste-économiste de la santé Alain Fischer, professeur de médecine, membre de l’académie des sciences Christophe Jacquinet, ancien directeur d’agence régionale de santé (ARS) Docteur Anne Gervais Pierre Joxe, avocatAriane Mnouchkine, metteur en scène de théâtre                                   Yves Bur, député honoraire, vice-président de l’euro-métropole de Strasbourg Marcel Gauchet, philosophe Edouard Couty, conseiller maître honoraire de la cour des comptes, ancien directeur général des hôpitaux Pierre Ronsavallon, professeur au collège de France Serge Haroche, prix nobel de physique Jean-Claude Ameisen, professeur d’immunologie Etienne Baulieu, professeur honoraire au collège de FranceAlain Supiot, professeur au Collège de France, Chaire "Etat social et mondialisation: analyse juridique des solidarités"                                           Axel  Kahn, professeur de médecine, ancien président de l’université Paris Descartes François Morel, acteur scénariste Michel Onfray, philosophe Jean-Pierre Kahane, mathématicien, professeur au collège de France  Serge Hercberg, professeur de médecine Pierre Lombrail, professeur de santé publique Julien Lenglet , président de l’intersyndicat national des chefs de clinique Alain Gely , statisticien économiste Perrine Morenghi, infirmière Maryline Berthaux, secrétaire Jean-Paul Vernant, professeur de médecine  Bernard Granger, professeur de médecine Docteur Sophie Crozier  Florence Million, infirmière Docteur Gérard Ostermann, psychiatre Véronique Leblond, professeur de médecine Agnès Hartemann, professeur de médecine  Thomas Sannié, président de l’association des hémophiles Karine Clément, professeur de médecine François Chast, professeur de pharmacie Olivier Beaud ,professeur de droit constitutionnel Anne –Marie Magnier, professeur de médecine Christophe Chevalier, secrétaire Marie Germaine Bousser, professeur de médecine  Didier Sicard, professeur de médecine, ancien président du comité consultatif national d’éthique Docteur Pierre De Haas Docteur Julie Peltier Christophe Dejours, professeur de psychologie du travail Robert Zittoun, professeur de médecine  Gerard Couty, professeur de médecine  Marie Clémence Lecoq Paille, infirmière Docteur Serge Tisseron, psychiatre Bertrand Godeau, professeur de médecine Docteur Gérard Ribes Gérard Raymond, président de la Fédération française des diabétiques René Frydman, professeur de médecineChristophe Prudhomme, praticien hospitalier, syndicaliste                            Frédéric Pierru, chercheur au CNRS Jean Christophe Vaillant, professeur de médecine Georges Couffignal, professeur de sciences politiques Christian Saout, ancien président de la Conférence nationale de santé Jacques Trévidic, pharmacien hospitalier Bertrand Fontaine, professeur de médecine Docteur Georges Picherot José Alain Sahel, professeur de médecine Jean-François Bergmann, professeur de médecine  Brigitte Greis infirmière Eric Bruckert, professeur de médecine Thomas Papo, professeur de médecine Joël Ménard, professeur de médecine, ancien Directeur général de la santé Isabelle Gueguen Infimière Jean-Pierre Bouchon, professeur de médecine Catherine Lubetski, professeur de médecine Docteur Simon Daniel Kipman,psychiatre Gisèle Hoarau Cadre supérieure de santé Philippe Passa, professeur de médecine Docteur Dora Levy José Timsit, professeur de médecine Ronan Roussel, professeur de médecine Docteur Anne Laure Feral Pierssens Pierre Gervais, professeur d’histoire Docteur Claire Georges Dominique Méda, professeur de sociologie André Cicolella toxicologue, chercheur en santé environnementale Benjamin Coriat Professeur d’économie Françoise Chauvel, pédicure-podologue Jean-Pierre Grunfeld, professeur de médecine Jean-Pierre Dubois, professeur de droit public, président d’honneur de la ligue des droits de l’homme Bruno Riou, professeur de médecine Mayé Gallois, professeur d’art plastique, retraitée Marie Brouard, chef d’exploitation agricole Pierre Wolkenstein, professeur de médecine Marie Christine Gros Favrot, professeur de médecine Julien Haroche, professeur de médecine Berni Hasenknopf, professeur de chimie Zahir Amoura, professeur de médecine Etienne Larger, professeur de médecine Gérard Cornilleau, économiste Yvan Tourjansky, kinésithérapeute, secrétaire général du syndicat national des kinésithérapeutes Philippe Levy, professeur de médecine Daniel Costantini, entraîneur sportif Bruno Ventelou, Chercheur au CNRS  Dominique Maraninchi, professeur de médecine, ancien directeur de l’agence de sécurité du médicament Michel Leporrier, professeur de médecine Docteur Nathalie Leporrier, maître de conférence  Antoine Spire, Journaliste Philippe Chanson, professeur de médecine Philippe Barrier, philosophe, docteur en sciences de l’éducation Maxence Revault d’Allonnes, professeur au muséum d’histoire naturelle Brigitte Rossigneux, journaliste Xavier Onraed, avocat spécialiste du droit du travail Michel Krempf, professeur de médecine Patrick Weill, directeur de recherche au CNRS Dominique Plihon, professeur d’économie William Fouillot, diffuseur de presse Jean-Marie Harribey, économiste Mathieu de-Brunhoff, pédiatre retraité Françoise Milewski , économiste Pierre Maugeais, Psychiatre Dominique Maugeais, avocate  Claude Rambaud secrétaire générale du CISS Lidija Bizjak, pianiste  Sanja Bizjak, professeur de piano Christian Hervé professeur de médecine légale et droit de la santé Alain Masquelet, professeur de médecine Alain Gaudric, professeur de médecine Laurence Maunoury, avocate Docteur Pierre Suesser, président du syndicat national des médecins de PMI Docteur Yves Gervais Docteur Marie José Del Volgo, maître de conférence Anne Festa, directrice du réseau Ac Santé 93 Marie Josée Augé-Caumon pharmacienne Docteur Dominique Dupagne                                                               Docteur Richard Torrieli  Antoine Pelissolo , professeur de médecine Laurent Sedel, professeur de médecine Henri Bergeron, Chercheur CNRS- SciencesPo Docteur Tobias Gauss Christian Baudelot sociologue Docteur Bruno Devergie Brice Gayet, professeur de médecine, Docteur Marc Schoene Christophe Duguet, directeur des affaires publiques AFM-Téléthon Gérard Lévy, professeur de médecine, doyen honoraire de la faculté de Caen Gérard Reach, professeur de médecine Michel Zerah, professeur de médecine, Docteur Hector Falcoff,  Yann Bourgueil, médecin de santé publique Jean-Pierre Escaffre , universitaire, Sciences de Gestion Israël Nisand , professeur de médecine Docteur Pierre-Yves Traynard Docteur Jean-Jacques Bourcart Patrick Zylberman, professeur d’histoire de la santé Michel Naïditch, médecin de santé publique Docteur Jean-Pascal Dewailly                                                           Dominique Cardon, Sociologue                                                     Christophe Debout , directeur de l’Institut des soins infirmiers supérieurs Docteur Lindia Meziani Docteur Catherine Fermon Docteur Muriel Cordonnier Docteur Pierre Antoine Dufieux Docteur Raphaël Briot, maître de conférence des univerités Docteur Annie Brachimont Docteur Elisabeth Chevrier Matthieu Ternois, chirurgien-dentiste Hélène Ternois-Berthouart, professeur de lettres Blandine Louvieaux, infirmière Raphaël Favier, ancien directeur d’école d’ingénieurs Docteur Nicole Smolski, déléguée générale de l’intersyndicat avenir hospitalier Michèle Vitse, cadre supérieur de santé Docteur Gérard Escano Docteur Jacques Martini Docteur Georges HA VAN Sophie Marrelec, cadre de santé Chantal Bauchelet, cadre de santé Docteur Laurence Detourmignies Pierre-Henri Brechat, médecin de santé publique Docteur François Dorey Docteur Myriam Moret Marie Laure Doize, cadre de santé Hubert Krivine, physicien Docteur Emmanuel Sonnet                                                                     Valérie Chigot, médecin    

André GRIMALDI
239,483 supporters
Petitioning Madame la Ministre de l'Environnement Ségolène Royal

Pour protéger nos enfants : traitez en Bio et hors présence enfants les zones agricoles situées le long des écoles !

La France est la troisième consommatrice mondiale de pesticides, la première en Europe !  Ainsi la viticulture française occupe-t-elle 3.6% de la surface agricole mais utilise à elle seule 20% des pesticides employés en France ! La vigne est traitée une douzaine de fois, au rythme d'un traitement tous les 10-14 jours, entre le 20 avril et le 10 septembre. 80% des pesticides utilisés sont des fongicides,dont certains sont classés cancérigènes possibles. Salariée agricole devenue lanceur d'alerte sur les pesticides suite au décès de mon frère d'un cancer, alors qu'il travaillait depuis plus de trente ans dans les vignes, j'ai mené des actions locales pour sensibiliser professionnels et particuliers aux dangers de ces bombes chimiques à retardement, plus particulièrement sur les enfants. En effet, les cancers pédiatriques augmentent, parmi lesquels des tumeurs cérébrales, des leucémies... Villeneuve (33), mai 2014, les élèves d'une école située à proximité de vignes sont victimes d'une intoxication aigüe, suite à l'épandage de pesticides (http://www.leparisien.fr/bordeaux-33000/epandage-de-pesticides-malaises-en-serie-dans-une-ecole-primaire-de-gironde-14-05-2014-3841735.php). 05 août 2015, publication d"un rapport de l'ARS et de l'INVS suite à 9 cas de cancers pédiatriques dans le sauternais, dont 4 sur la commune de Preignac, dont l'école est située à quelques mètres d'une parcelle de vignes (https://www.google.fr/url?sa=t&rct=j&q=&esrc=s&source=web&cd=8&cad=rja&uact=8&ved=0CEgQFjAHahUKEwjBk6TC35TIAhWEWxQKHSR4Aeo&url=http%3A%2F%2Fopac.invs.sante.fr%2Fdoc_num.php%3Fexplnum_id%3D10089&usg=AFQjCNE65N64mZm31bg_dHnZnCsi2WBjvA&sig2=DxIQ9EyCixdgmHz_P8O7lA). Les faits remontent à novembre 1999. Lucas avait 5 ans et demi. Nous vivions depuis 2 ans environ à Preignac, petit village du sud-gironde, faisant partie intégrante de l’appellation Sauternes-Barsac.. Alors que Lucas traverse une période inflammatoire (rhinopharyngite ou angine/bronchite...)....Le verdict tombe : Leucémie aigue lymphoblastique.Toute l’insouciance, la naïveté, s’envolent d’un coup. Remplacés par la terreur, l’incompréhension, la confusion, la culpabilité, la prostration, les questions…(http://infomedocpesticides.fr/2015/09/26/itineraire-dun-enfant-blesse/) Que ce soit l'arrêté préfectoral du 23 juin 2014 ou la loi sur l'avenir de l'agriculture votée à l'automne 2014, la législation se limite actuellement à l'interdiction de l'application de pesticides pendant que les enfants sont dans l'enceinte de l'établissement scolaire, ou à l'installation de filets anti- pesticides dont l'efficacité reste à prouver, ou de barrières végétales. Aucune de ces mesures ne supprime l'exposition, la ligne de conduite des pouvoirs publics et de la profession étant de chercher quelle est la meilleure parade pour tenter de limiter cette exposition, sans envisager de la supprimer. Or, toute exposition aux pesticides, qui plus est lorsqu'il s'agit d'enfants, est dangereuse pour la santé, à court et long terme (http://www.inserm.fr/content/download/72644/562893/file/DP_EC_pesticides_12062013.pdf). Lorsque des pesticides sont appliqués sur les vignes proches, quelques heures maximum avant l'arrivée des enfants, ces derniers pénètrent dans une zone imprégnée de résidus de pesticides, bien avant le terme du délai de ré-entrée appliqué aux salariés agricoles. A l'heure où le ministère de l'agriculture envisage justement de faire porter les Equipements de Protection Individuelle à tous les salariés durant toute la saison de traitement, il est temps de prendre des mesures de protection à l'égard de nos enfants. Je cite l'exemple de la viticulture mais toutes les cultures sont problématiques dés lors qu'elles sont traitées avec des pesticides.  Traitement uniquement avec des produits homologués pour l'agriculture biologique et en dehors de la présence des enfants, de toutes les zones agricoles situées le long des écoles et des infrastructures sportives et culturelles. Mesures qui ne viendraient pas compromettre la survie économique de l'agriculture, mais sont aujourd'hui gage d'une cohabitation sereine entre le monde agricole et ses concitoyens. Pour exemple, la Charte qui fut signée le 02 mai dernier à Listrac-médoc, commune de 2500 habitants et 700 hectares de vigne, entre le château Liouner propriété de Mr Pascal Bosq, Marie-Lys Bibeyran et les associations de parents d'élèves (http://t.co/aIpyOql88s?fb_ref=Default). Par cette Charte, Mr Bosq s'est engagé à traiter en Bio ses parcelles jouxtant l'école maternelle, le stade et la salle socio culturelle et uniquement en dehors de la présence des enfants. Nos enfants doivent être protégés des effets des pesticides sur leur organisme en formation, pour cela ils ont besoin de notre mobilisation. Pétition réalisée avec le soutien de l'Alerte Médecins Pesticides  AMLP , 18, rue Séverine 87000 LIMOGES   SIGNEZ ET PARTAGEZ CETTE PETITION !

marie-lys BIBEYRAN
199,109 supporters
Petitioning Bastien Faudot, Sébastien Nadot, Yannick Jadot, Benoît Hamon, Charlotte Marchandise, Stéphane Guyot, Emmanuel Macron, Jean-Luc Mélenchon, François Fillon, Nathalie Arthaud, Yves Gernigon, Jacques C...

Interdisons l’abattage des vaches gestantes !

Chaque année, près de 2 millions de vaches sont tuées en France. Les récentes enquêtes révélées ces derniers mois par L214 ont permis d’entrevoir ce qu’elles endurent derrière les murs des abattoirs. Aujourd’hui, les images de l’abattoir de Limoges mettent en lumière une autre facette de la violence des abattoirs : celle de l’abattage des vaches gestantes. Les études disponibles estiment qu’environ 10% des vaches abattues sont gestantes et parfois prêtes à mettre bas. Chaque jour, des veaux sur le point de naître meurent lentement dans le ventre de leur mère, s’asphyxiant pendant que leur mère est tuée et découpée. Ils sont ensuite jetés à la poubelle, comme des déchets.  Conscients de l’enjeu éthique présenté par cette situation, des ministres allemand, danois, néerlandais et suédois ont saisi l’EFSA afin d’obtenir un avis scientifique sur les risques pour des fœtus suffisamment développés d’être exposés à la souffrance et à la douleur. Par ailleurs, le gouvernement allemand vient de soumettre à la Commission européenne une proposition visant à interdire l’abattage des vaches gestantes au moins lors du dernier tiers de leur gestation, soulignant qu’il est établi scientifiquement que les veaux ont la capacité de souffrir à ce stade de leur développement. Nous, signataires, demandons au Ministre de l’agriculture de soumettre au vote du Parlement français un projet de loi visant à interdire la mise à mort de vaches gestantes, au moins lors du dernier tiers de leur gestation.

L214 - Éthique & Animaux
153,898 supporters
Petitioning françois hollande

Suppression du 49.3 dans la constitution française

La démocratie c'est le vote, la démocratie c'est le débat parlementaire, la démocratie c'est le droit et le devoir du peuple de contester une loi. La démocratie ce n'est pas le passage en force. La démocratie ce n'est pas le 49.3 ! Supprimons cet article inique et surtout d'un autre temps. Redonnons du pouvoir à notre vote. Citation  : "L'utilisation du 49.3 est une brutalité, un déni de démocratie" F.HOLLANDE  

stephan RODRIGUEZ
103,358 supporters
Victory
Petitioning ministère de la santé

Je soutiens les soignants car leur quotidien n'est pas une fiction #SoigneEtTaisToi

  Bonjour à tous, vous en entendez parler en ce moment, les professionnels de santé sont en souffrance et manquent cruellement de reconnaissance alors même qu’une série médicale française, NINA, diffusée sur France Télévision, rassemble chaque semaine plus de 3 millions de téléspectateurs.  Vous voyez le paradoxe ? un vrai engouement public pour un personnage de fiction qui est infirmière d'une part, et un désintérêt des pouvoirs publics pour notre métier de l'autre.  Alors je me suis dit que ce serait vraiment dingue si ces 3 millions de téléspectateurs soutenaient le mouvement infirmier. Bon, pour être totalement honnête avec vous, parce qu'on est comme ça on se base sur une relation de confiance, pour les infirmiers, cette série ne nous représente absolument pas et je vais vous expliquer pourquoi dans un instant. Mais quand même, si vous avez passé vos soirées devant NINA, vous pouvez m’accorder quelques minutes pour vous intéresser à notre cause. Les infirmières sont dans la rue rassemblées autour du mouvement #SoigneEtTaisToi. Nous avons besoin de vous pour faire bouger le Ministère de la Santé, pour marquer notre unité, pour soutenir un métier en souffrance qui vous concerne absolument tous.  Alors, avant que vous nous souteniez il faut que je vous explique le rapport entre notre agacement face à NINA qui est une fiction et la non reconnaissance de notre métier qui est notre quotidien. Pour résumer, la production a pris le prétexte de mettre en avant un personnage d’infirmière pour développer un fiction médicale. Et nous en avons un peu marre de faire office de faire valoir.  On respecte absolument les médecins, on travaille avec eux tous les jours, on a notre expertise et on bosse ensemble pour le bien-être du patient. Sauf qu’on n’a pas vocation à prendre leur place ou à fantasmer sur le fait de devenir médecin, un sujet sur lequel revient systématiquement la série. On n’est pas des médecins frustrés, on est infirmiers.  Les scénarii tournent invariablement autour de la recherche diagnostic à laquelle nous participons à notre niveau, mais qui n’est pas notre coeur de métier. D’accord c’est la limite du genre de la série médicale. Sinon on appellerait ça une série paramédicale. Notre métier, c’est le Soin et cela ne se résume pas à une prise de tension ou de température.  Je passe sur la manière caricaturale dont le personnage de l’étudiante infirmière est représentée. Il y aurait une thèse à développer sur les ressorts contreproductifs de cette série qui présente un personnage féminin fort pour mieux assoir le patriarcat. Et pourtant, chaque semaine vous êtes en moyenne 3 millions 2 à regarder NINA ! 3 Millions 2 ! Vous ne pouvez pas avoir complètement tort ! Et c’est en écoutant Laurence Bachman, la productrice de Nina qui s’exprimait sur Europe 1 jeudi 27 octobre que j’ai fini par comprendre le paradoxe : Extrait « on le revendique c’est de la fiction, on a besoin de divertir, on a besoin aussi de faire rêver » et ce malgré ce que pouvaient avoir à en dire les professionnels de santé lors de la diffusion de la 1ère saison. Ce que j’en comprends c’est que les auteurs de la série ont une représentation de notre métier qui répond à vos attentes, en tant que public, peut-être même en tant que patient ou famille de patient.  Or c’est justement la distance qui sépare cette représentation de notre réalité douloureuse qui provoque la colère des soignants, parce qu’elle est réductrice, édulcorée, éloignée de nos compétences et des responsabilités qui pèsent sur nos épaules dans un contexte dégradé.  Elle entretient une image décalée et caricaturale de notre univers qui voudrait vous faire croire que tout va bien. Moi j’appelle ça de la propagande. Alors c’est vrai que ce n’est « qu’une série », que ce « n’est pas un documentaire », qu’elle « n’est pas là pour décrire la réalité ». Est-ce que c’est si grave si NINA ne nous représente pas tel que nous sommes.  Fondamentalement non, vous avez le droit en tant que public d’avoir vos représentations sur notre métier, la production et les auteurs eux mêmes ont le droit de coller à cette représentation en vous apportant ce que vous attendez. On peut même pas en vouloir aux comédiens qui pensent vraiment bien faire et nous représenter correctement...  ... non ce qui fait que les soignants réagissent aussi mal à la représentation de l’infirmière dans NINA c’est que ce monde de bisounours qui est acceptable dans une fiction télévisée est partagée par notre Ministre de tutelle.  Quand nous avons besoin de reconnaissance nous avons l’impression qu’elle regarde NINA en se disant : (Extrait) ça va passer (le roi de la route VRP)  Quand des infirmiers se suicident ou se font agresser, nous avons droit à : (Extrait) The sound of Silence (Simon & Garfunkel), avant d’annoncer un plan autour de « la culture du bien-être » qui « doit exister à l’hôpital aussi » alors que la culture du rendement mène les personnels au Burn-Out ou au suicide.  On ressent aujourd’hui le besoin de vous dire qui nous sommes et quelles sont nos difficultés à vous prendre en soin. Même l’ordre qui nous représente nous a enjoint à nous exprimer ! Pourquoi c'est important que vous nous souteniez aujourd'hui ? Parce que si les infirmières descendent le 8 novembre dans la rue c'est pas pour se plaindre, nous le faisons parce que nous voulons bien faire notre travail, parce que nous sommes pas là pour aller plus vite, pour faire du rendement, nous voulons assurer votre sécurité, votre accompagnement, dans les moments où vous êtes les plus fragiles.  Alors, vraiment si vous aimez la série NINA, continuez, divertissez-vous, car ce sera à nous soignants, de faire évoluer petit à petit votre représentation de notre métier en nous exprimant, en vous disant qui nous sommes et comment nous souhaiterions vous prendre en soin.  A l’image de ces infirmières qui se sont confiées à Olivier Delacroix dans sa série documentaire Dans les yeux d’Olivier ou bien comme Caroline Estremo, cette infirmière toulousaine qui a utilisé l’humour pour décrire son quotidien aux urgences. L’heure est venue pour les soignants de s’exprimer, de dire ce qu’ils sont et ne sont pas.  Nous avons besoin de vous, les 3.200.000 téléspectateurs de NINA pour faire bouger la représentation qu’a notre Ministre des infirmier.e.s en lui rappelant que vous êtes les premiers à subir le manque de personnel et les mesures qui finissent par mettre votre vie et celle des soignants en danger en signant et relayant la pétition ci-dessous. Si vous n’aimez pas NINA ou que vous ne l'avez jamais vu et que vous voulez aussi soutenir les infirmier.e.s n’hésitez pas ! Aidez-nous à vous prendre en soin. Depuis le mouvement du 8 Novembre 2016 et du 24 janvier 2017, la pétition a continué d'être diffusée avec, actualité oblige, une résonance particulière face au mutisme des pouvoirs publics. C'est la raison pour laquelle la pétition a rejoint la mouvement "Changez 2017" initiée par Change.org pour interpeller les candidats à la Présidentielle. C'est l'occasion pour nous de les voir répondre directement à nos questions. reportez-vous aux dernières mises à jour de la pétition pour en savoir plus.

Infirmier REPORTER
84,098 supporters
Petitioning candidats présidentielle 2017, Charlotte Marchandise, Emmanuel Macron, Benoît Hamon, Yves Gernigon, Stéphane Guyot, Jean Lassalle, François Asselineau, Nathalie Arthaud, Pierre Larrouturou, Françoi...

Pour un référendum sur la sortie du nucléaire en France

EDF est à la veille de choix cruciaux pour l'avenir de la filière énergétique de la France. Des investissements énormes vont devoir être faits pour prolonger la durée de vie du parc nucléaire et construire de nouveaux réacteurs. Ces choix vont nous engager pour les 50 prochaines années. Cette décision ne peut être celle d'un homme ou d'un parti politique, il ne peut être fait que par les citoyens conscients des enjeux et des risques pour les générations futures. La poubelle nucléaire française est pleine, le projet d'enfouissement de Bure est un aveu d'impuissance, l'accident de Fukushima a montré que tous les risques ne peuvent pas être pris en compte, EDF est endetté et ne pourra faire face au coût du démantèlement sans cesse renvoyé sur les générations futures. Il est temps d'être réalistes et de regarder les choses en face, une page est en train de se tourner. Il faut préparer l'avenir et investir dans les filières de demain comme l'Allemagne l'a décidé avant nous. Un débat national suivi d'un référendum doit avoir lieu en France après la présidentielle, lui seul pourra ancrer et asseoir le choix d'une sortie du nucléaire, hors des cotes de popularité, des réflexes syndicaux, des visions à court terme et des lobbies.   Demandons aux candidats à la présidentielle 2017 de s'engager sur l'organisation d'un référendum "êtes vous pour ou contre une sortie programmée du nucléaire ?"

pierre JOUVE
49,403 supporters
Petitioning Yves Gernigon, Emmanuel Macron, Députés Français, Candidats aux élections présidentielles et législatives 2017, Ministre des Familles, de l'Enfance et des Droits des femmes., Charlotte Marchandise,...

Evolution de l'accouchement sous X, pour un droit aux origines aux enfants nés sous x

Ministre des Familles, de l'Enfance et des Droits des femmes, Députés Français, Candidats à l'élection présidentielle et aux législatives de 2017 en France. Mesdames,Messieurs, J'en appelle à votre courage et à votre détermination afin de changer les choses intelligemment, cette fois-ci, en ce qui concerne le droit à l’accouchement sous X. J’aime mes parents adoptifs et ma quête personnelle ne repose guère sur la volonté de causer des problèmes à d’éventuelles personnes et ce, finalement, comme pour la grande majorité des gens dans ma situation qui essayent de faire route, à rebours, de leur histoire. Je veux juste être reconnu, je veux exister, avoir une généalogie biologique, un passé ! Il est très dur pour nous tous de vivre avec ce sentiment de culpabilité, cette idée que nous ne méritons pas d’être ce que nous sommes et avec les difficultés que cela engendre pour se construire sereinement. La loi autorise une béance à l'origine et cette dernière crée des empêchements dans la construction de soi, parfois... souvent Nous les « X » sommes en quête de justice, de vérité et aujourd'hui l'administration française méprisante qui est censée nous aider - dans nos démarches, les recherches quant à nos origines - fait tout pour nous mettre des bâtons dans les roues. Elle est allée parfois même jusqu'à mentir et jouer de son pouvoir. Nous voulons être respectés, écoutés. Comment pouvons-nous construire notre vie d'adulte quand nous ne savons pas qui nous sommes, d'où nous venons ? Comment pouvons-nous donner la vie sereinement sans savoir si nous sommes porteurs de maladies génétiques? Ainsi j’attends, nous attendons, que vous mettiez fin à l’accouchement sous X une fois pour toutes et que vous mettiez en place ce qu'on appelle un accouchement sous discrétion. La France est quasiment le dernier pays du monde à autoriser cette loi absurde, injuste, violente et cruelle et remise en question régulièrement. Les tentatives précédentes (dans les années 70 et 80) ont avorté mais le gouvernement actuel n'est-il pas celui des "grandes réformes" ? Nous sommes les grands oubliés du débat crucial sur la famille, les droits de l'enfant.. et quelqu’un de profondément humaniste, juste et bienveillant doit y mettre un terme. Nous en avons marre du mépris et de l'hypocrisie des institutions qui sont censées nous aider dans nos démarches. Les animaux ont droit à une "traçabilité" alors je demande la même chose à l'endroit des êtres humains que nous sommes. Nous levons de plus en plus le voile sur le secret de nos vies de X via des manifestations, sur les réseaux, dans la presse, en littérature... et nous continuerons à nous rendre visibles, de plus en plus, jusqu'à ce que cette loi soit modifiée et que les pouvoirs publics adoptent une posture aidante envers ceux qui sont nés d'une croix sur le papier et qui, après avoir été pupilles de l'Etat, sont aujourd'hui des citoyens que vous semblez oublier. Cordialement, Laurent ALEXIS  

Laurent ALEXIS
42,341 supporters
Petitioning Emmanuel Macron, A l'attention des candidat-e-s à la Présidence de la République, Jean-Luc Mélenchon, Benoît Hamon, Yannick Jadot, Sébastien Nadot, Bastien Faudot, Charlotte Marchandise, Nathalie A...

Engagez-vous à créer un financement dédié à la recherche sur les cancers pédiatriques

En janvier 2011, ma fille Eva,  née dans de parfaites conditions,  sportive, intelligente, altruiste, qui mangeait 5 fruits et légumes par jour, décédait dans des conditions inhumaines d'une tumeur du tronc cérébral quelques jours avant ses 8 ans, faute de traitement, dans un grand hôpital du sud-ouest de la France.Depuis cette date, ce sont plus de 3 000 enfants qui sont décédés d'un cancer en France, soit l'équivalent de 120 classes d'école. Le cancer demeure la 1ère cause de mortalité par maladie des enfants en France. Qui en parle ?Après le décès d'Eva, son père et moi avons découvert que les chercheurs œuvrant sur les cancers pédiatriques ne disposent que de très faibles moyens : seulement 2 à 3% des fonds anti-cancer sont alloués à la recherche fondamentale et pré-clinique sur les cancers pédiatriques. Les rares équipes qui travaillent sur ces maladies dépendent largement des financements associatifs. Plus grave, de nombreux chercheurs renoncent. Pourtant, œuvrer sur ces cancers permettrait de découvrir de nouvelles cibles thérapeutiques, bénéfiques aux enfants voire même aux adultes.Scandalisés par ce constat, nous pensons - dans un pays où les charges sociales et les impôts sont suffisamment élevés pour le permettre - que l’Etat a un rôle décisif à jouer en matière de financement de la recherche. Sensibilisés par de nombreuses associations de parents, quelques députés et sénateurs se mobilisent, mais ils ne sont pas entendus. Le Président Hollande a été interpellé par des milliers de parents sur la question. Récemment, une maman – dont l'enfant est décédé d'un cancer dans des conditions terribles – lui demandait de soutenir la recherche sur les cancers de l'enfant. En réponse, celle-ci a reçu un bref courrier signé par le Président, accompagné d'une photo dédicacée. Je pense que les enfants méritent mieux. C'est pourquoi je m'adresse aux candidat-e-s à la présidentielle 2017, et leur demande s'ils sont prêts à s'engager à prendre, par écrit, l'engagement suivant :SOUTENIR LA CREATION D'UN FONDS DE RECHERCHE PUBLIC DEDIE AUX CANCERS ET LEUCEMIES DE L'ENFANT, d'un montant de 20 millions d'euros/an. Ainsi qu'un montant équivalent pour la recherche sur les maladies incurables de l'enfantCela permettrait de financer des équipes de recherche fondamentale et pré-clinique, dont les travaux sont indispensables pour développer les traitements de demain. Les USA ont pris une mesure comparable : "Gabriella Miller Kids First Research Act", signé par Barack Obama fin 2014. C'est pourquoi, Monsieur ou Mme futur-e Président-e, les associations, les chercheurs et les parents espèrent que vous allez faire un geste fort, qui pourrait rendre la France exemplaire à l'échelle européenne.Faire sa campagne sur l'emploi, le pouvoir d'achat, l'insécurité, le terrorisme, c'est bien. Mais il serait naturel d'y inclure ceux qui devraient être la priorité d'un pays : ses enfants. Car personne n'est à l'abri du cancer. Et si demain, c'était le vôtre ?Nous comptons sur vous, les enfants comptent sur vous !

Corinne VEDRENNE
40,109 supporters
Petitioning Nicolas Dupont-Aignan, Audrey Azoulay, Emmanuel Macron, Jean-Luc Mélenchon, Benoît Hamon, François Fillon, Nicolas Dupont-Aignan, Nathalie Arthaud, Yannick Jadot, Charlotte Marchandise, Bastien Fau...

Rétablissons le pluralisme des opinions dans l'audiovisuel public !

Nous, soussignés, contributeurs de la redevance obligatoire et copropriétaires du secteur public de l’audiovisuel, France Télévisions et Radio France. Nous, qui faisons partie des 27 millions de foyers qui s’acquittent, à raison de  137 euros par an,  de la redevance de l’audiovisuel public et qui participent ainsi à 85% du budget de France Télévisions et à 89% du budget de Radio France. Nous posons la question: les informations du service public de l’audiovisuel reflètent-elles la diversité des opinions et des expressions du peuple français ? Donnent-elles la parole à toutes les couches de la population dans leurs dimensions sociales, professionnelles, existentielles, à leurs cultures et à leur Histoire ? Débats et commentaires, font nettement plus de place à l’idéologie  gauchisante qu’aux idées libérales ou conservatrices. Bien plus, ces idées n’ont que très rarement, sinon jamais, voix au chapitre. Est-il normal qu’aucune émission ne soit confiée à des animateurs ou à des spécialistes de sensibilité différente ? Nous n’acceptons plus que l'obligation de neutralité et d'objectivité contenue dans chaque cahier des charges de chaque entreprise nationale soit considérée comme une pure clause de style. Nous n'acceptons plus que l'obligation de pluralisme de la pensée politique soit foulée aux pieds. Nous n'acceptons plus que, sur France Inter notamment, journalistes, éditorialistes et humoristes soient à l’unisson. Nous refusons que les auditeurs intervenant dans les émissions interactives et la majorité des invités expriment une pensée convenue et monocolore. Nous n’acceptons plus que les informations d’Arte prennent la forme d’un militantisme qui promeut l’immigration sans frontières, le féminisme extrémiste et une écologie jusqu’au-boutiste. Nous n’acceptons plus que l’écrasante majorité des débats véhiculent la même pensée convenue et ignorent quasi complètement les classes populaires, les petites gens, les pauvres, et en général la France périphérique,  oubliée par la bien-pensance régnante. Nous n'acceptons plus la scandaleuse absence de gestion de la dette et des gaspillages du service public, exposés régulièrement par la Cour des Comptes et que les dirigeants successifs de Radio France et France Télévisions se repassent comme une patate chaude.  Nous n'acceptons plus que la présidente de France Télévisions puisse  se permettre de déclarer impunément de manière raciste et sexiste : « qu'on voit trop d’hommes blancs à la télévision » et que le président de Radio France considère que les médias d'État doivent  lutter contre ce qu'il nomme le « populisme ». Nous n’acceptons plus un CSA inopérant ou complaisant. Nous demandons sa  suppression et son remplacement par un organisme indépendant de citoyens-téléspectateurs-auditeurs. Nous réclamons le pluralisme de la pensée  tout en refusant toute exclusion de l'expression politique et philosophique sur les médias d'État, y compris des idées que nous ne partageons pas. Nous demandons à  chaque candidat en lice à l’élection présidentielle de s'engager à réformer en profondeur les méthodes et les habitudes du système.  Nous lui demandons que soit garantie désormais, avec un système de contrôle digne de ce nom, la libre expression politique et artistique par une hiérarchie  qui comprenne enfin le sens de ces deux mots simples : service public.  Avec le Collectif des Usagers du Service Public de l’Audiovisuel, faute de considérer un véritable changement nous, copropriétaires de la maison audiovisuelle de la France, sommes prêts à lancer une grève de la redevance pour voir prises en compte nos revendications.  Payeurs de la redevance mobilisons nous. Signez et partagez cette pétition qui sera communiquée aux différents candidats à l’élection présidentielle et aux autorités de tutelle de Radio France et France Télévisions. Soutenez le mouvement et adhérez au Collectif des Usagers des Medias de l'Audiovisuel Public >>> https://collectif-uspa.fr/aidez-nous/

C.U.S.P.A.
16,637 supporters
POUR LA SECURITE SOCIALE

Pour Nouvelle Donne la Sécurité Sociale est le maillon essentiel pour maintenir et développer un système de santé efficace et solidaire dont la France a besoin. NOUVELLE DONNE propose la mise en oeuvre d’une politique de santé fondée sur le tryptique suivant : prévenir, soigner et accompagner les situations de longue durée. 1) Prévenir : - La santé dépend d’abord de la réduction de la pauvreté, qui doit être atteinte par une meilleure répartition de l’emploi et par la mise en place du revenu citoyen. La santé dépend aussi des conditions de vie (donc de l’environnement) et de travail, de la possibilité pour tous d’accéder à une nourriture saine, et de la protection de tous contre les menaces sanitaires (tels que les pandémies, les dangers des produits chimiques ou les rayonnements électromagnétiques). - Une politique vaccinale régulièrement évaluée. Une politique à l’égard des addictions. Une évaluation régulière des politiques de dépistage de masse (des cancers à l’hypercholestérolémie) afin d’éviter des sur-traitements. - L’éducation sanitaire dès l’école et tout au long de la vie. - la Formation des personnels de santé. Revoir le numerus clausus et augmenter les capacités de formation. 2) Soigner - Egalité dans l’accès aux soins par la disparition des déserts médicaux, paramédicaux et pharmaceutiques; mise en place des maisons de santé, regroupant des professionnels médicaux et paramédicaux, en milieu rural et urbain, avec un « contrat qualité » en lien avec les collectivités locales et l'Agence régionale de santé. Pour favoriser ces réseaux de qualité, adaptés aux situations locales, et générateurs d'économie, nous mettrons en place localement le dossier médical partagé entre les acteurs médicaux et paramédicaux (sous réserve d'acceptation par le patient) en incluant le/les pharmaciens d'officine. - Remboursement des soins : extension du régime obligatoire pour couvrir au minimum 90 % des frais de santé, sur le modèle de ce qui existe en Alsace-Moselle (prélèvement de 1,5% des revenus constituant une mutuelle obligatoire). La mise en place d’un Régime Général Étendu permettra une prise en charge à 100% de la plupart des médicaments et des soins chez le médecin traitant et les professionnels du parcours de soin sans dépassement, facilitant ainsi le tiers payant intégral par l’existence d’un seul interlocuteur pour le professionnel de santé. (Et le coût de la gestion par une seule caisse de Sécurité Sociale est environ 8 fois moindre que par des mutuelles.) - Evaluer les thérapies non conventionnelles et pour celles qui ont fait leurs preuves, légiférer et réglementer avec la profession et le corps médical le contenu des formations certifiantes, organiser ces formations sous la responsabilité de l’État (certification, contrôle) et prévoir un remboursement des traitements lorsqu’ils sont prescrits par des médecins et exécutés par des praticiens en médecine non conventionnelle bien formés. 3) Accompagner les situations de longue durée - Développer les liens entre médecine hospitalière et médecine de ville en particulier pour les pathologies chroniques de plus en plus nombreuses. - Une meilleure prise en compte des besoins de consultations de psychologues avec remboursement total ou partiel lorsqu’elles sont prescrites par des médecins. - La fin de vie : permettre à tous l’accès aux soins palliatifs. Nous organiseront un débat sur la nécessité ou non de modifier les lois concernant la fin de vie. - la structure des EHPAD : Autoriser les médecins d’EHPAD à prescrire, comme les médecins de ville. - L'accompagnement des « accompagnants » qu'il s'agisse de formation-information, d'interruption de l'emploi, de dédommagement financier, d’accompagnement psychologique. - Une politique de bien-être pour les enfants : renforcer les équipes médicales et psychosociales dans les maternités, dans lesquelles les séjours doivent être de durée suffisante pour cette action préventive. Développer les services de Protection Maternelle Infantile pour que toutes les familles bénéficient de trois visites à domicile après la naissance pour conseiller et rassurer les familles. Généraliser le modèle des Espaces Écoute Parents. Telles sont les grandes orientations que porte NOUVELLE DONNE pour développer un système de santé solidaire dont la mise en œuvre devra être organisée en associant toutes les parties prenantes.

7 months ago
OUI AU LOGEMENT SOCIAL

NOUVELLE DONNE est le seul parti qui dresse un diagnostic lucide sur la gravité et la globalité de la situation. Dès le début du quinquennat nous souhaitons mettre en œuvre un ensemble de mesures pour protéger notre pays, relancer les créations d’emploi, renforcer la cohésion sociale et montrer que l’espoir est possible. Un des axes forts de ce plan d’urgence est d’investir dans le logement et faire baisser les loyers. La France est le pays d’Europe qui subit les loyers les plus chers. Si nos loyers étaient au même niveau qu’en Allemagne, on ferait en moyenne 250€ d’économie par mois pour un appartement de 60 à 70m2. Pour faire baisser les loyers, il faut lutter contre la pénurie de logement : construire et rénover massivement. Comment faire sans augmenter les impôts ? En utilisant autrement des sommes déjà disponibles : en remettant dans l’économie réelle de l’argent qui va aujourd’hui sur les marchés financiers. INVESTIR LES 37 MILLIARDS DU FOND DE RESERVES DES RETRAITES Il existe en France un Fonds de Réserve des Retraites (FRR) dotés de 37 mds. Ce fonds est placé sur les marchés financiers, un placement risqué financièrement et sans aucune utilité sociale. NOUVELLE DONNE propose que le FFR soit investi dans la construction de logements comme cela se fait déjà dans d’autres pays. 20% DE LA COLLECTE DES SOCIETES D’ASSURANCE NOUVELLE DONNE propose aussi que soit modifié le Code des Assurances pour obliger les sociétés d’assurance à investir 20% de leur collecte annuelle dans la construction de logements. Ces règles existent également dans d’autres pays et ont permis de construire suffisamment de logements accessibles à tous. CREER 200 000 EMPLOIS Investir massivement dans le logement doit permettre de mettre fin aux licenciements dans le bâtiment et de créer quelques 200 000 postes. Cela permettra également des économies importantes pour l’Etat qui distribue chaque année 17 milliards d’aides au logement. Comme les loyers sont très élevés, on donne des aides…qui vont dans la poche des propriétaires. Si on s’attaquait aux racines du problème, si on faisait baisser les loyers, on pourrait faire des économies considérables sur le budget de l’Etat. Mais qu’est-ce qui bloque la mise en œuvre de telles mesures ? A chaque fois que ces idées sont mises en avant, tout le monde les trouve très intéressantes mais rien ne bouge ! Qu’est-ce qui bloque ? Le lobby des banques qui gèrent le FRR ? Si vous souhaitez en savoir plus sur les solutions préconisées par NOUVELLE DONNE visitez notre site : www.nouvelledonne.fr

7 months ago
Pour une politique climatique responsable

Le temps de l’abondance fait place à celui des responsabilités tant au plan des ressources d’énergie que des matières premières : l’objectif est la réduction massive de CO2. Il est impératif de réorienter nos modes de vie, de production et de consommation. Il est vital de repenser notre rapport au vivant, à l’économie de ressources et à l’efficacité environnementale. NOUVELLE DONNE se positionne clairement en faveur du climat en proposant une nouvelle donne environnementale qui concerne la transition énergétique, l’agriculture, le logement, les transports et la production industrielle. NOUVELLE DONNE propose une transition énergétique qui repose sur les orientations suivantes : - Investir massivement dans les économies d’énergie et le développement des énergies renouvelables : négocier au niveau européen un plan Marshal de 1000 milliards pour le climat. - Proposer pour les particuliers une tarification progressive des ressources de base (eau, électricité, gaz) - Soutenir financièrement les filières renouvelables (air, eau, soleil, mer, sol) dans le respect de l’environnement pour sortir rapidement d’abord des énergies fossiles, puis de l’énergie nucléaire. - Favoriser la mutation vers des modes de consommation plus sobre en énergie et en matières premières ; favoriser les circuits courts. Je vous invite à consulter le site www.nouvelledonne.fr sur lequel vous trouverez tous les détails de l’engagement de Nouvelle Donne pour le climat.

7 months ago
Pour que les bons comptes fassent les bons élus

Les affaires et les scandales sont des révélateurs de la crise démocratique que nous subissons. Cette crise a deux causes principales : 1- Depuis plus de trente ans, ce sont toujours les mêmes qui gouvernent avec les résultats que tout le monde connaît 2- Le monde politique a capitulé devant l’oligarchie financière et la puissance des lobbies Conséquence rien ne change car le système est verrouillé : la démocratie est confisquée ! NOUVELLE DONNE propose une réforme des institutions pour surmonter la crise de représentativité démocratique qui consiste à : 1-Mettre en place un non cumul strict des mandats électifs 2-Subordonner l’éligibilité des élus à la présentation d’un casier judiciaire vierge. 3-Supprimer les réserves parlementaires 4-Réduire le nombre de députés et de sénateurs 5-Plafonner les pensions de retraite des élus 6-Exiger la transparence du lobbying auprès des élus. En réalité l’enjeu c’est de rendre son indépendance au politique. NOUVELLE DONNE soutient toute action contribuant à renforcer la transparence dans l’utilisation de l’argent publique et propose de nouvelles formes de démocratie à mettre en place rapidement : il faut que les responsabilités politiques tournent, que les mêmes ne soient pas toujours aux manettes. A partir de là, on pourra: - être raisonnablement optimiste en terme de retour de la puissance de la volonté politique pour s’attaquer à l’inégalité généralisée de la répartition des richesses - envisager une neutralisation de la finance-casino qui asphyxie les peuples. - mettre en place des moyens tel que partage du temps de travail, harmonisation fiscale avec les autres pays européens pour éviter le dumping social. - envisager une protection réelle des salariés, une politique d’éradication du chômage mais pas avant… L’originalité de Nouvelle Donne c’est justement à la fois de proposer cette analyse des responsabilités mais aussi des mesures concrètes immédiates et « faciles » à mettre en œuvre qui contribuent toutes à commencer à faire sauter ces verrous ! Si vous souhaitez en savoir plus sur les propositions de NOUVELLE DONNE que je porte pour qu’ensemble nous reprenions la main sur notre destin, rendez-vous sur www.nouvelledonne.fr

7 months ago
Suppression du 49.3 dans la constitution française

L'article 49.3 date d'un autre temps; c'est une pratique anti démocratique qui nie la représentation nationale! L'article 49.3 est à cet égard très révélateur du dysfonctionnement de nos institutions et de notre démocratie qui connaissent une crise de représentativité démocratique, une rupture de confiance envers les élus. Pour NOUVELLE DONNE, il convient d'opérer un rééquilibrage au bénéfice de l'assemblée nationale et de la justice. Il faut donc engager une réforme des institutions pour instaurer une démocratie réelle qui consiste à convoquer , au début du quinquennat, une assemblée constituante ayant mandat d'élaborer le texte fondamental d'une nouvelle constitution avec pour objectif notamment de permettre la loi d'initiative citoyenne, réformer la sénat, proposer que le vote blanc invalide une élection à partir d'un seuil à déterminer, abolir l'article 49.3 de la constitution actuelle, créer un statut de l'élu permettant à tout citoyen d'exercer des fonctions électives. Si vous souhaitez en savoir plus sur les propositions que je porte au nom de NOUVELLE DONNE: www.nouvelledonne.fr

7 months ago
Pour que les votes blancs soient pris en compte dans les suffrages exprimés

Nos institutions et notre démocratie ne fonctionnent pas correctement et connaissent une crise de représentativité démocratique qui se traduit par une rupture de confiance envers les élus. NOUVELLE DONNE propose d'opérer un rééquilibrage au bénéfice de l'Assemblée Nationale et de la justice. Il s'agit d'entreprendre une réforme des institutions pour surmonter la crise de représentativité démocratique et pour instaurer une démocratie réelle. La reconnaissance du vote blanc est un des moyens pour instaurer une démocratie réelle et NOUVELLE DONNE propose même que le vote blanc invalide une élection à partir d'un seuil à déterminer. Cette reconnaissance du vote blanc s'inscrit dans une stratégie de construction d'une nouvelle donne démocratique: 1- pour surmonter la crise de représentativité démocratique par notamment le non cumul strict des mandats, la suppression des réserves parlementaires, la réduction du nombre de députés et de sénateurs 2- pour instaurer une démocratie réelle en convoquant en début de quinquennat une assemblée constituante, en proposant la loi d'initiative citoyenne, la reconnaissance du vote blanc pouvant invalider une élection, l'abolition de l'article 49.3 de la constitution, la création d'un véritable statut de l'élu. Pour plus de détails sur la réforme des institutions portée par Nouvelle Donne: www.nouvelledonne.fr

7 months ago