OUI AU LOGEMENT SOCIAL

Mouvement :Changez 2017

Le problème

Pour 75% des Français, il est difficile de trouver un logement en France. Près de 30% jugent que le logement prend une part trop importante de leurs revenus, tandis qu'ils sont 74% à la juger importante.

Le logement social doit être un enjeu majeur pour l'élection présidentielle.

Cette pétition sera remise aux candidat(e)s à l’élection présidentielle afin qu’ils s’engagent à soutenir le logement social pendant le quinquennat.

Signer cette pétition, c’est permettre de :

- Garantir au plus grand nombre un logement digne, de qualité et abordable

- Faciliter l’accès de tous ceux qui en ont besoin au logement social

- Lutter contre le mal-logement

- Soutenir l’emploi et l’insertion dans les quartiers

- Faire des quartiers Hlm des quartiers comme les autres

- Préserver le pouvoir d’achat des habitants

- Défendre un droit fondamental : SE LOGER

Vous adhérez à ces principes ? Ce sont nos engagements, et c’est notre projet. C’est pourquoi le Mouvement Hlm souhaite faire du logement social un sujet majeur de la campagne présidentielle, pour rappeler l’utilité des Hlm dans la France d’aujourd’hui et réaffirmer la valeur du modèle du logement social.

Pour en savoir plus et dire Oui au logement social :

=> Découvrez notre campagne #OuiAuLogementSocial sur /http://www.ouiaulogementsocial.org/

L’Union sociale pour l’habitat représente, en France métropolitaine et dans les territoires d’Outre-mer, quelque 730 organismes Hlm à travers ses cinq fédérations (la Fédération nationale des Offices Publics de l’Habitat, les Entreprises sociales pour l’habitat, la Fédération nationale des Sociétés coopératives d’Hlm, l’Union d’économie sociale pour l’accession à la propriété et la Fédération nationale des Associations régionales d’organismes d’habitat social). 

Cette pétition avait 16 396 signataires

Le problème

Pour 75% des Français, il est difficile de trouver un logement en France. Près de 30% jugent que le logement prend une part trop importante de leurs revenus, tandis qu'ils sont 74% à la juger importante.

Le logement social doit être un enjeu majeur pour l'élection présidentielle.

Cette pétition sera remise aux candidat(e)s à l’élection présidentielle afin qu’ils s’engagent à soutenir le logement social pendant le quinquennat.

Signer cette pétition, c’est permettre de :

- Garantir au plus grand nombre un logement digne, de qualité et abordable

- Faciliter l’accès de tous ceux qui en ont besoin au logement social

- Lutter contre le mal-logement

- Soutenir l’emploi et l’insertion dans les quartiers

- Faire des quartiers Hlm des quartiers comme les autres

- Préserver le pouvoir d’achat des habitants

- Défendre un droit fondamental : SE LOGER

Vous adhérez à ces principes ? Ce sont nos engagements, et c’est notre projet. C’est pourquoi le Mouvement Hlm souhaite faire du logement social un sujet majeur de la campagne présidentielle, pour rappeler l’utilité des Hlm dans la France d’aujourd’hui et réaffirmer la valeur du modèle du logement social.

Pour en savoir plus et dire Oui au logement social :

=> Découvrez notre campagne #OuiAuLogementSocial sur /http://www.ouiaulogementsocial.org/

L’Union sociale pour l’habitat représente, en France métropolitaine et dans les territoires d’Outre-mer, quelque 730 organismes Hlm à travers ses cinq fédérations (la Fédération nationale des Offices Publics de l’Habitat, les Entreprises sociales pour l’habitat, la Fédération nationale des Sociétés coopératives d’Hlm, l’Union d’économie sociale pour l’accession à la propriété et la Fédération nationale des Associations régionales d’organismes d’habitat social). 

Pétition fermée

Cette pétition avait 16 396 signataires

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Les décisionnaires

Pierre Larrouturou
Candidat de Nouvelle Donne à l'élection présidentielle
Répondu
NOUVELLE DONNE est le seul parti qui dresse un diagnostic lucide sur la gravité et la globalité de la situation. Dès le début du quinquennat nous souhaitons mettre en œuvre un ensemble de mesures pour protéger notre pays, relancer les créations d’emploi, renforcer la cohésion sociale et montrer que l’espoir est possible. Un des axes forts de ce plan d’urgence est d’investir dans le logement et faire baisser les loyers. La France est le pays d’Europe qui subit les loyers les plus chers. Si nos loyers étaient au même niveau qu’en Allemagne, on ferait en moyenne 250€ d’économie par mois pour un appartement de 60 à 70m2. Pour faire baisser les loyers, il faut lutter contre la pénurie de logement : construire et rénover massivement. Comment faire sans augmenter les impôts ? En utilisant autrement des sommes déjà disponibles : en remettant dans l’économie réelle de l’argent qui va aujourd’hui sur les marchés financiers. INVESTIR LES 37 MILLIARDS DU FOND DE RESERVES DES RETRAITES Il existe en France un Fonds de Réserve des Retraites (FRR) dotés de 37 mds. Ce fonds est placé sur les marchés financiers, un placement risqué financièrement et sans aucune utilité sociale. NOUVELLE DONNE propose que le FFR soit investi dans la construction de logements comme cela se fait déjà dans d’autres pays. 20% DE LA COLLECTE DES SOCIETES D’ASSURANCE NOUVELLE DONNE propose aussi que soit modifié le Code des Assurances pour obliger les sociétés d’assurance à investir 20% de leur collecte annuelle dans la construction de logements. Ces règles existent également dans d’autres pays et ont permis de construire suffisamment de logements accessibles à tous. CREER 200 000 EMPLOIS Investir massivement dans le logement doit permettre de mettre fin aux licenciements dans le bâtiment et de créer quelques 200 000 postes. Cela permettra également des économies importantes pour l’Etat qui distribue chaque année 17 milliards d’aides au logement. Comme les loyers sont très élevés, on donne des aides…qui vont dans la poche des propriétaires. Si on s’attaquait aux racines du problème, si on faisait baisser les loyers, on pourrait faire des économies considérables sur le budget de l’Etat. Mais qu’est-ce qui bloque la mise en œuvre de telles mesures ? A chaque fois que ces idées sont mises en avant, tout le monde les trouve très intéressantes mais rien ne bouge ! Qu’est-ce qui bloque ? Le lobby des banques qui gèrent le FRR ? Si vous souhaitez en savoir plus sur les solutions préconisées par NOUVELLE DONNE visitez notre site : www.nouvelledonne.fr
Nathalie Arthaud
Je suis particulièrement préoccupée par la situation du logement, catastrophique avant tout pour les ménages modestes. Il est inadmissible que, dans un pays riche comme la France, un des droits les plus élémentaires de la population ne soit pas respecté. Pour mettre fin à cette situation, il faudrait d’abord que l’État fasse appliquer ses propres lois en matière de logement. Car les gouvernements qui se sont succédés, qu’ils soient de gauche comme de droite, n’ont rien changé. La loi Solidarité et renouvellement urbain (SRU) n’est pas respectée, et l’amende imposée aux communes riches qui refusent de construire des logements sociaux est dérisoire. Il en va de même pour la loi sur le droit au logement opposable (Dalo) qui prétendait garantir un toit à ceux qui en ont le plus besoin. Près de 60 000 foyers, bien que reconnus prioritaires, n’ont pas obtenu de logement en 2014, une situation qui n’a fait qu’empirer depuis 2008. Et surtout, l’ordonnance de 1945 sur la réquisition des logements vacants reste lettre morte. Selon la fondation Abbé-Pierre, pour résoudre ce problème il faudrait construire au moins 500 000 logements neufs par an. Au lieu de distribuer des milliards aux grands groupes capitalistes, l’État doit investir dans ce qui est essentiel pour la population, à commencer par le logement où il y a urgence. Pour cela, il faut que l’État embauche directement tous les professionnels nécessaires à la construction de logements sociaux de qualité, à un prix abordable, au lieu de faire porter l’effort financier sur les communes et les organismes HLM. Cela permettrait à la fois de faire baisser les chiffres du chômage et de donner un toit à ceux qui n’ont plus les moyens de payer. En attendant, il est indispensable d’interdire les expulsions locatives, d’encadrer les loyers dans le parc immobilier privé et de réquisitionner les logements vacants.
Charlotte Marchandise
La question du logement social est bien entendu au cœur d'un véritable projet de société, c'est une question de paix sociale, de dignité, de bien vivre ensemble, de vitalité économique aussi. Ça touche à beaucoup des sujets de société que nous connaissons. Nous sommes donc totalement favorables aux propositions contenues dans cette pétition. Dans notre dossier à l'attention des élu·e·s de France, nous consacrons un chapitre à la question. Nous proposons les mesures suivantes : • Inscrire le droit au logement dans la Constitution, à côté du droit aux ressources de base (eau, nourriture saine, électricité, transports publics, télécommunications…). •- Créer un commissariat de l’aménagement qui interviendrait en financeur et conseiller technique dans les projets des collectivités. Il participerait à la création de nouveaux quartiers correspondant aux besoins de logements et d’équipement en conformité avec la planification écologique mise en œuvre au niveau de l’État, notamment sur le foncier encore disponible. • Renforcer la loi relative à la solidarité et au renouvellement urbains (SRU) sur le logement social : inciter les communes à respecter la loi en matière de mise à disposition de logements sociaux. L’État pourra intervenir opérationnellement pour construire, le cas échéant, des biens d’utilité publique, à commencer par les logements sociaux. • Favoriser le développement de l’habitat participatif, des logements intergénérationnels, éco-quartiers, éco-hameaux et des plateformes collaboratives locales ou spécialisées. • Faciliter l’accès au logement en favorisant les hébergements bon marché publics comme tremplin au privé, ainsi que la réhabilitation de logements insalubres, et en instaurant l’indexation généralisée des loyers selon un barème local pour toutes les grandes villes. • Formaliser dans un contrat local de développement du logement social, à l’échelle des territoires impliqués en matière d’habitat (villes, Établissements Publics de Coopération Intercommunale, Conseils départementaux…), une offre complète, réunissant les opérateurs locaux intervenant en faveur du logement social. • Mettre en place une gouvernance territoriale pour le logement des jeunes. • Mettre en place des aides aux primo-accédants et des taxes majorées pour les propriétaires de résidences secondaires et de terrains non bâtis constructibles en zone à forte pression foncière. • Prendre en compte les objectifs de mixité sociale dans les attributions de logement social. • Utiliser le logement social comme pilote pour les filières innovantes en matière d’éco-construction. (voir https://charlotte-marchandise.fr/wp-content/uploads/2017/03/Communes-et-territoires-de-France-Nos-propositions.pdf) Notre livret thématique « Un logement décent et un habitat durable pour tous » traite aussi extensivement de ce sujet : https://charlotte-marchandise.fr/wp-content/uploads/2017/03/PROGRAMME_CMF-Thematique_14.pdf. Mais c'est aussi un sujet que l'on retrouve dans notre livret thématique consacré aux inégalités et aux discriminations (https://charlotte-marchandise.fr/wp-content/uploads/2017/03/PROGRAMME_CMF-Thematique_9.pdf) : nous y proposons de créer une Haute autorité de lutte contre les discriminations, chargée de s’assurer de l’absence de discrimination des pratiques des structures publiques et privées, notamment en matière d’égalité entre femmes et hommes, d’égalité dans l’accès aux soins, au logement, à l’éducation ou la culture, d’accessibilité pour les personnes handicapées, de non-discrimination à l’embauche et à l’avancement, etc. Enfin, nous proposons par ailleurs, en matière de politique socio-économique, de mettre en place les conditions de développement d'une Dotation Inconditionnelle d'Autonomie dans les territoires (DIA). Il s'agit d'instaurer un cadre législatif permettant une réforme progressive de la fourniture des services payants de première nécessité (eau, électricité, transport...), afin d'assurer pour tous la gratuité d’une allocation individuelle de base (« droits d’accès et de tirage »), financée par la tarification de l’usage abusif. À chacun·e sera alloué un droit d’usage (minimum vital) d’un certain nombre de ressources de base (eau, énergie, couverture santé, transports en commun, télécommunications et internet…) ; au-delà de cette dotation, la tarification sera progressive et fonctionnera par seuils successifs, les tarifs augmentant significativement pour les tranches supérieures, dans lesquelles l’usage excessif de ressources sera considéré comme du mésusage et surfacturé. Dans ce cadre, nous étudions la possibilité d'inclure à la dotation de base le droit d'accès à un toit et à un nombre minimum de mètres carrés. Mais cette « révolution » ne pourra se faire que progressivement, en commençant par des communes pionnières. Nous encouragerons l'expérimentation et soutiendrons les initiatives proactives en la matière. (Voir https://charlotte-marchandise.fr/wp-content/uploads/2017/03/PROGRAMME_CMF-Thematique_6.pdf.)
Jacques Cheminade
Énarque dissident, Gaulliste de gauche, défenseur du Travail contre la mondialisation financière.
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Pétition lancée le 19 décembre 2016