Decision Maker

Olivier Véran

  • Ministre des Solidarités et de la Santé

Does Olivier Véran have the power to decide or influence something you want to change? Start a petition to this decision maker.Start a petition
Petitioning Edouard Philippe

Traitement Covid-19: ne perdons plus de temps ! #NePerdonsPlusDeTemps

Nous vivons une crise sanitaire mondiale d'une grande ampleur et notre pays est fortement frappé par la vague épidémique de Covid-19. Chaque jour, nous déplorons de nombreux décès. Contre cette maladie, nous ne disposons ni de vaccins, ni de traitement antiviral même si les données scientifiques actuelles sont parcellaires et discordantes. Des données chinoises récentes ont suggéré l'efficacité de la chloroquine ou de l'hydroxychloroquine au laboratoire et chez les malades. Une étude publiée par Chen et coll. (Efficacy of hydroxychloroquine in patients with Covid-19 : results of a randomized clinical trial) montre l'efficacité de l'hydroxychloroquine chez les malades atteints par le Covid-19 souffrant de pneumonie moyennement sévère ; les quelques patients qui se sont aggravés ne recevaient pas le traitement. Des cartes publiées par Santé Publique France montrent un taux de mortalité chez les personnes hospitalisées beaucoup plus faible à Marseille que dans le reste du territoire. Au vu des données scientifiques internationales ainsi que des expériences de terrain remontant de médecins au contact direct de l'infection et en l'attente de nouvelles données scientifiquement contrôlées, les autorités italiennes, puis américaines ont pris, dans ce domaine, des décisions thérapeutiques hardies. Le 17 mars 2020, l'agence de médicament italienne considérant l'urgence sanitaire a autorisé la prescription de l'hydroxychloroquine par tous médecins, y compris les médecins des villes. Pour éviter tous risques ou dérives, ce médicament doit être délivré en pharmacie hospitalière avec obligation d'assurer une traçabilité des prescriptions et un retour des données médicales. Le 29 mars, après avis favorable de la FDA (agence américaine du médicament), le ministère de la santé des Etats-Unis d'Amérique (US Department of HHS) a décidé de mettre de la chloroquine et de l'hydroxychloroquine à la disposition des pharmacies hospitalières sur l'ensemble du territoire fédéral. Le Gouvernement américain utilisera sa réserve stratégique faite de millions de traitements constitués depuis plusieurs semaines. Dès maintenant, la FDA autorise tous les médecins hospitaliers américains à prescrire ces deux médicaments y compris en dehors d'essais thérapeutiques. Elle demande, comme en Italie, que toutes les données médicales des malades traités soient collectées afin de les analyser. Le Portugal vient de recommander ces traitements pour les cas de Covid-19 avec pneumonie. La tolérance de ces médicaments prescrits à des millions d'individus depuis des décennies est bonne à condition expresse de respecter le dosage et les contre-indications, de vérifier la compatibilité avec d'autres médicaments pris simultanément, de contrôler le taux de potassium dans le sang et de réaliser préalablement un électrocardiogramme surtout en cas de prescription associée d'azithromycine. Il faut éviter à tout prix l'automédication. En attente de nouvelles données scientifiquement contrôlées, dans la situation aigüe que nous connaissons, de plus en plus de médecins pensent que cette stratégie s'impose, conforme à leur serment d'Hippocrate, de traiter leurs malades en leur âme et conscience. Or le décret en vigueur en France n° 2020/337 du 26 mars 2020 ne permet l'utilisation de l'hydroxychloroquine qu'"après décision collégiale, dans le respect des recommandations du Haut-Conseil de la Santé Publique et, en particulier de l'indication pour les patients atteints de pneumonie oxygéno-requérante ou d'une défaillance d'organe". A ce stade trop tardif de la maladie, ce traitement risque d'être inefficace. Si l'efficacité de l'hydroxychloroquine se confirme, il faudra rapidement ouvrir le protocole aux médecins libéraux pour éviter la saturation des hôpitaux. Nous demandons donc au Premier ministre et à son Ministre de la Santé  de modifier d'urgence ce décret et de mettre à disposition immédiate dans toutes les pharmacies hospitalières de l'hydroxychloroquine ou, à défaut, de la chloroquine pour que chaque médecin hospitalier puisse en prescrire à tous les malades atteints de forme symptomatiques de l'affection à Covid-19, particulièrement à ceux atteints de troubles pulmonaires si leur état le requiert. Nous appelons l'Etat à effectuer des réserves ou des commandes d'hydroxychloroquine afin que, si l'efficacité se confirmait dans les prochains jours, nous ne soyons pas en manque de traitement. Pr. Philippe Douste-Blazy, Professeur de santé publique et d’épidémiologie, ancien Ministre de la Santé,  Pr. Christian Perronne, Chef du service des maladies infectieuses de l’hôpital Raymond Poincaré de Garches,  Dr. Michèle Barzach, ancienne Ministre de la Santé,  Pr. Isabelle Bourgault Villada, Professeur de dermatologie à l’hôpital Ambroise Paré,  Pr. François Bricaire, ancien Chef du service de maladies infectieuses à l’hôpital de la Pitié-Salpêtrière, Membre de l’Académie de Médecine,  Pr. Marc Gentilini, Professeur de parasitologie, de santé publique et de clinique des maladies infectieuses, Membre de l’Académie de Médecine, Pr. Olivier Goulet, Professeur de pédiatrie de l’hôpital Necker, Pr. Jacques Marescaux, Président Fondateur de l’IRCAD, Membre de l’Académie de Médecine,  Pr. Catherine Neuwirth, Professeur de microbiologie au CHU de Dijon, Dr. Patrick Pelloux, Président de l’Association des médecins urgentistes de France, Pr. Paul Trouillas, Professeur de neurologie au CHU de Lyon, Dr. Martine Wonner, psychiatre, députée LREM du Bas Rhin.

Philippe Douste-Blazy et Christian Perronne (COLLECTIF 3 AVRIL)
583,080 supporters
Petitioning Olivier Véran, Monsieur Emmanuel Macron, Président de la République, Monsieur Olivier Véran, Comité consultatif national d’éthique, Monsieur Patrick Bernasconi, Conseil Economique Social et Environ...

Légalisation de l'aide active à mourir

L'aide active à mourir ou encore l'aide médicale à mourir désigne l'euthanasie et le suicide assisté : Ce dernier terme que certains trouvent inexact ou inapproprié exprime cependant une volonté de mort choisie par un malade qui se sait incurable et souhaite en toute conscience devancer la mort plutôt que de l'attendre dans des souffrances psychiques et physiques insoutenables. Pour cela, la malade qui aura mûrement réfléchi sa décision agira de lui-même sous contrôle médical.                                                     ================== Membre fondateur de l'association article 10, liberté de conscience                                                    ===================   « La liberté consiste à pouvoir faire tout ce qui ne nuit pas à autrui : ainsi l’exercice des droits naturels de chaque homme n’a de bornes que celles qui assurent aux autres Membres de la Société, la jouissance de ces mêmes droits. Ces bornes ne peuvent être déterminées que par la Loi. » Article IV de la Déclaration universelle des droits de l’homme de 1789    N’étant pas juriste, ni militante d’aucune association, j’ai voulu écrire un témoignage, huit mois après la mort de mon mari, atteint de la Maladie de Charcot (ou Sclérose Latérale Amyotrophique), pour que le droit au suicide assisté existe en France au plus vite. Actuellement cette maladie neurologique reste incurable et mortelle, aucun cas n'a JAMAIS été guéri. Nous avons vécu le processus de la maladie mon mari et moi dans notre chair à tous les deux, renonçant progressivement à tout ce que nous aimions vivre ensemble depuis le début de notre vie commune, il y a 10 ans seulement.  Marcher dans Paris, aller au cinéma ou à l'Opéra, danser, cuisiner ensemble, et tant d'autres choses. Nous avions l'un pour l'autre un amour inconditionnel qui nous a soutenu dans cette effrayante épreuve. Nous avions le sentiment qu'il était pris dans des sables mouvants dont rien, ni sa main toujours dans la mienne, ni la médecine, ne pouvait l'extraire. Bien sûr, nous avons eu des moments d'espoir lorsqu'un nouveau protocole était annoncé, tous les deux accrochés à la moindre nouvelle susceptible de nous laisser entrevoir une possibilité d'amélioration. Nous avions beau savoir qu'il était utopique d'espérer, nous avons mobilisé nos forces à chaque minute, chacun étant un soutien pour celui qui avait un moment de passage à vide, nous voulions croire à un espoir possible. Et puis à un moment, il est devenu évident que la mort allait nous rattraper. Nous sommes tous les deux athées bien qu'issus de familles chrétiennes, nous avons fait le choix d'un mariage laïc et nous avons mené notre vie loin de la religion où certains trouvent un refuge, une consolation, une acceptation. Raconter notre parcours me semble essentiel pour comprendre comment le choix de mourir peut devenir à un moment donné la seule alternative possible pour un malade. Beaucoup d'autres personnes pourraient écrire un témoignage du même ordre : les demandes légitimes du suicide assisté sont très nombreuses en France. En six mois mon mari est passé du stade de la difficulté à marcher au fauteuil roulant. Encore six mois et les deux jambes atteintes, ses bras ont commencé à s'affaiblir. Il n'avait plus la force de se retourner seul dans son lit, de passer seul du lit au fauteuil roulant, de se laver seul. Progressivement, la fonte musculaire lui a imposé une assistance permanente.  Un an et demi après le diagnostic, l’évidence de la condamnation à mort est apparue avec le début de l’atteinte diaphragmatique.  Un protocole expérimental visant à retarder le recours à une assistance respiratoire lui a été proposé : au cours de l’intervention chirurgicale (pose d’un stimulateur du diaphragme) il a contracté une pneumonie. A partir d'octobre 2013, il a fallu s'équiper à domicile d'une machine pour l'aider à expectorer, plusieurs traitements antibiotiques ont été impuissants à éradiquer la pneumonie et son état général s'est dégradé de jour en jour. Fausses routes, essoufflement, toux incessantes nuit et jour en dépit de séances quotidiennes de kinésithérapie respiratoire, amaigrissement de plus de 5 kilos en deux mois, sont devenus les signes d'une mort qui approchait inexorablement.  En novembre 2013, mon mari a décidé d'adhérer à l'ADMD (Association pour le Droit à Mourir dans la Dignité), un de ses fils et moi-même avons accepté de signer ses directives anticipées en qualité de personnes de confiance. Mi-décembre 2013, à sa demande, nous avons tenté d’aller en Suisse, mais il a été jugé intransportable. L'abandon de ses forces était tel qu'il n'avait plus l'énergie de lire, parler, de s’alimenter, de tenir son téléphone portable devenu trop lourd dans ses mains.  Mon mari n'avait plus qu'une envie : mourir. Face à la progression fulgurante de la paralysie musculaire, et l'impossibilité d'aller en Suisse, nous avons essayé de recourir à la prescription de morphine. Nous savions que le surdosage de la morphine aiderait mon mari à mourir. Devant la réticence des médecins - hospitaliers et généraliste de ville – qui, incrédules,  ne voulaient pas reconnaître la précipitation de l'évolution, nous avons dû batailler plusieurs jours avant de nous rendre enfin à l'hôpital pour une ultime consultation entre Noël et le jour de l'an. Nous étions confrontés aux absences des uns ou des autres, et dans une attente insoutenable. A chaque fois qu'il ouvrait les yeux, la nuit comme le jour, mon mari n'avait plus qu'une phrase : "je veux mourir".  Enfin, les médecins de l’hôpital ont accepté de le recevoir en consultation au service des urgences. Une prescription de morphine - à commander à notre pharmacie qui ne pouvait me la donner que le lendemain matin- nous a été confiée. L’hôpital n’a pas pu – ou pas voulu- lui en administrer. Nous avons dû attendre une ambulance 3 heures pour pouvoir rentrer chez nous. Mon mari est mort ce jour là, chez nous, quelques minutes après avoir été allongé sur notre lit. Il était médecin psychiatre - psychanalyste et depuis toujours redoutait de mourir à l’hôpital. Je lui ai tenu la main et lui ai dit encore mon amour, ses trois enfants étaient chez nous au moment de sa mort. Je revis mentalement depuis huit mois le parcours de la maladie, le courage extraordinaire de cet homme qui croyait en la science et qui voulait vivre pour notre amour. Un jour la souffrance physique et psychique est devenue insupportable. Il avait continué à travailler jusqu'en novembre dernier, faisant reculer chaque jour les limites de ses forces. Après avoir décidé de clore sa vie professionnelle qui était la passion de sa vie, il aurait voulu mourir tout de suite. L'espoir de guérison s'était effondré, il n'y avait plus de retour possible, il avait perdu 15 kilos en deux ans, il était à bout de forces. Il me disait que sa seule angoisse, c'était qu'il ne me verrait plus une fois qu'il serait mort. Il ne voulait pas nous faire vivre cette lente progression torturante de l'avancée vers la mort. Il aurait voulu choisir le jour de sa mort, Il aurait voulu pouvoir nous quitter, ses enfants et moi,  au moment où il avait encore la force de nous parler. Hélas, en France il n'est pas possible de recevoir une aide pour cela. C'est pourtant ce à quoi mon mari aspirait. La vie à un certain moment a quitté son regard. Si une aide pour mourir avait été possible, nous aurions pu vivre autrement le dernier jour de notre vie, dans une sorte de sérénité, d'apaisement. J’en appelle aujourd’hui à toutes celles et ceux qui comprennent que face à une telle situation, un malade peut souhaiter mettre fin volontairement à sa vie, la souffrance psychique et physique étant devenue insoutenable. Pour qu’une loi soit votée cette année, signez s’il vous plait cette pétition :  

Nathalie DEBERNARDI
505,900 supporters
Petitioning Edouard Philippe, Emmanuel Macron, Olivier Véran

Des tests de Covid-19 pour tous !

D'après les données officielles, 2500 kits de tests de dépistage du Covid-19 seraient disponibles en France par jour, ce qui n'est déjà pas suffisant pour tester le personnel soignant. Les témoignages de médecins et infirmièr.e.s à l'Hôpital nous apprennent qu'ils ne disposent pas des moyens de se faire eux-mêmes tester. Les médecins de ville ne peuvent tout simplement pas procéder à ces tests.  Il n'y a, d'après les déclarations d'Édouard Philippe, aucune volonté politique de s'attaquer à ce problème. Il faut TRÈS URGEMMENT que cela change.  Quelles conséquences ? Les tests disponibles sont réservés aux cas "graves" et à certaines "personnalités". Résultat : quand nous tombons malade, il est impossible de savoir si c'est d'une grippe, d'une pneumonie, ou du Coronavirus. Il en résulte que les statistiques sont faussées et les diagnostics flous. Il en résulte aussi que les professions au contact d'autrui peuvent être porteurs du virus et le transmettre largement. Il en résulte enfin qu'on ne sait toujours rien sur une possible réinfection. La Corée et l'Allemagne, pays qui semblent mieux que nous faire face à la pandémie, ont appliqué une politique exactement inverse en renforçant les diagnostics et en mettant l'accent sur la multiplication des tests. A titre d'exemple, la Corée du Sud a mené une campagne de 274 500 tests, soit 0,5% de la population, pour 8 236 cas diagnostiqués selon Les Echos. Depuis quelques jours, le nombre de cas décroît dans le pays. En comparaison, dans son dernier point épidémiologique, Santé publique France fait état d’un pic de seulement 2 351 tests, enregistré le 10 mars. 15 018 tests ont été menés en France depuis le 24 février pour 2 039 cas confirmés. Un peu moins de 1000 échantillons ont été analysés par jour. On est très très loin du compte... Le directeur général de l'Organisation mondiale de la santé (OMS) lui-même, Tedros Adhanom Ghebreyesus, a appelé tous les pays dans le monde à intensifier les tests de dépistage de coronavirus comme meilleur moyen de ralentir la progression du Covid-19. Il s'agit d'une mesure de bon sens. Nous appelons donc le gouvernement à cesser de négliger cet aspect essentiel de lutte contre la pandémie, et à mettre au plus vite à disposition du public des tests nombreux et efficaces.  

Anna BORREL
108,481 supporters
Victory
Petitioning Emmanuel Macron, Anne Hidalgo, Jean Castex, Laura Flessel, Jean-Michel Blanquer, Roxana Maracineanu, Olivier Véran

Passer la limitation de 1 km à 5 km

Monsieur le président et messieurs , mesdames les ministres  La limitation de sortie pour faire du sport et prendre l’air lors de ce confinement a été encore limitée à 1 km c’est assez incompréhensible alors que les parcs et les plages vont rester ouverts ! Quelle est la logique pour les personnes qui habitent en ville ! Se concentrer sur peu d’espace alors même que 5 km comme en Irlande permet de plus s’étaler sans aller trop loin puisque la limite horaire existe ! Cela permet à paris d’aller dans les bois courir ou faire du vélo à longchamp ! On nous explique depuis des mois que l’activité en grand air n’est pas source de cluster ! Alors tenons en compte. L’activité a de plus une très bonne action sur la santé, l’humeur et vous nous dites restez en bonne santé et même continuez à vous soigner ! Le sport c’est 30 % de récidive en moins pour les cancers (nous sommes en plein octobre Rose) et je sais de quoi je parle j’en ai eu 2 et le sport m’a aidée et m’aide encore ! Alors je vous demande messieurs les politiques de revoir cette limite en terme de km pour les habitants des villes ! À la campagne faire 10 km à pieds ou à vélo est autorisé pour aller chercher son pain ! Ne créez pas de discrimination ! Passer à 5 km et tout le monde acceptera mieux ce confinement nécessaire  N’hésitez pas à partager  si vous souhaitez m’aider je suis joignable sur LinkedIn (media, politique bienvenus)  

Virginie BABINET
95,113 supporters
Petitioning Jean-Michel Blanquer, Emmanuel Macron, Olivier Véran, Roxana Maracineanu

Introduire la méditation laïque à l'école

La méditation est une pratique mentale ou spirituelle, très ancienne et d’origine orientale, favorisant le calme intérieur et l'ouverture. Cela fait presque 3 ans maintenant que je l'ai découverte et que je la pratique. Elle m'a apporté beaucoup de bénéfices dans ma vie quotidienne : moins de stress ou d’anxiété et plus d’optimisme. Au fur et à mesure, elle est devenue un outil pour entretenir ma santé et mon bien-être, au même titre que de bien manger ou de faire du sport. Je suis heureux papa de 2 très jeunes garçons et, comme tout parent, je souhaite leur donner tout ce que je considère comme les meilleures bases pour vivre une vie heureuse et épanouie. Je fais donc de mon mieux pour leur inculquer des valeurs essentielles à mes yeux (respect, tolérance, bienveillance, etc.), leur apprendre à bien se nourrir et à faire du sport. Depuis peu, j’ai commencé à enseigner la pratique de la méditation à l'aîné. Dès les premières séances, j'ai pu voir les résultats d'apaisement chez lui, et maintenant c'est lui qui m'en réclame ! En dehors de la maison, c’est l’école qui prend le relais éducatif. L’éducation nationale prend d’ailleurs en compte la santé des élèves[1] et a même mis en place un parcours éducatif de santé[2] dont le rôle est « d’assurer l'éducation à la santé, la protection et la prévention ». Cela passe notamment par l’éducation à l’alimentation[3] et aussi par la pratique du sport. D’autant plus que l'éducation physique est une discipline scolaire d'enseignement obligatoire dans le secondaire depuis le décret du 3 février 1869 signé par Victor Duruy[4]. Aujourd’hui, personne ne remet en cause les bienfaits pour nos enfants d’apprendre à bien se nourrir et à pratiquer des activités physiques. D’ailleurs, de nombreuses études scientifiques en ont démontré leur bien-fondé. Il en est de même pour la méditation. En effet, les scientifiques étudient de plus en plus sérieusement l’impact de la méditation sur les enfants et l’Homme en général. Les résultats de 15 études sur 1800 étudiants menées au Canada, en Inde, au Royaume-Uni, à Taïwan, aux USA et en Australie ont démontré les effets de la pratique de la méditation à l’école[5] : plus de bien-être, plus de compétences sociales et de meilleurs résultats scolaires. En effet, les étudiants qui méditent dans le cadre scolaire ont révélé se sentir « mieux dans leur peau », plus optimistes, moins stressés et moins enclins à la dépression. Au niveau des compétences sociales, la méditation a favorisé l’émergence de comportements altruistes et a contribué à la diminution des conflits et des attitudes antisociales. Enfin, cette pratique a positivement agi sur leurs capacités d’apprentissage : informations traitées plus rapidement, concentration accrue, mémoire de travail améliorée, plus de créativité et de flexibilité cognitive. De nombreux experts et personnalités ont également fait part de leur avis sur l’introduction de la méditation à l’école : "L’introduction de la méditation à l'école devrait être inscrite au programme de l'éducation nationale. C'est de l'éducation préventive qui ne nécessite aucun moyen ni aucun poste supplémentaire et qui permettrait d'enrayer tellement de difficultés scolaires."  Jeanne Siaud-Facchin, psychologue clinicienne et psychothérapeute.[6] "Il existe aujourd'hui un nombre croissant de travaux montrant l'intérêt de la méditation de pleine conscience auprès des enfants, pour l'équilibre émotionnel, les capacités de résilience, la qualité des échanges familiaux et les capacités attentionnelles, notamment dans le travail scolaire et les apprentissages." Christophe André, psychiatre et psychothérapeute.[7] Si comme moi vous êtes soucieux du bien-être de vos enfants, merci de signer cette pétition et d’en parler autour de vous. Ensemble nous pourrons faire évoluer les choses, car je suis totalement convaincu que la méditation a son rôle à jouer dans le bien-être global des enfants et je sais que l’éducation est le vecteur idéal pour transmettre ce changement ! Pour mieux comprendre concrètement ce que pourrait être la méditation à l’école, voici quelques reportages sur certaines expérimentations déjà mises en place : Education : favoriser la méditation au lieu de la punition - Mille et une vies, France 2 La méditation à l'école - Le Huffington Post La Méditation de Pleine Conscience enfants/ados - Jeanne Siaud-Facchin, Télématin, France 2 La méditation entre à l'école - Paris Match Il existe encore beaucoup d’autres études qui ont démontré les bienfaits de la méditation comme la réduction du stress, l'amélioration de la mémoire, de la concentration, du système immunitaire ou encore de la sensation de bien-être. Voici une liste non exhaustive d'articles scientifiques sur le sujet : Attention Regulation and Monitoring in meditation Meditative therapies for reducing anxiety: a systematic review and meta-analysis of randomized controlled trials Effectiveness of a meditation-based stress reduction program in the treatment of anxiety disorders Mindfulness meditation improves cognition: evidence of brief mental training Short-term meditation training improves attention and self-regulation Alterations in brain and immune function produced by mindfulness meditation The Effects of Mind-Body Therapies on the Immune System: Meta-Analysis Références :[1] http://www.education.gouv.fr/cid50297/la-sante-des-eleves.html[2] http://www.education.gouv.fr/cid109047/le-parcours-educatif-de-sante.html[3] http://eduscol.education.fr/cid47662/decouvrir-alimentation.html[4] http://capeps.com/api/v1/officialtexts/0cd0d6a2-669c-11e5-ade2-005056010760[5] https://link.springer.com/article/10.1007/s10648-014-9258-2[6] http://lemonde-educ.blog.lemonde.fr/2012/06/15/la-meditation-comme-remede-au-mal-de-lapprentissage/[7] http://www.lemonde.fr/vous/article/2012/04/02/la-meditation-calme-aussi-les-enfants_1678652_3238.html En partenariat avec l'association ENFANCE ET ATTENTION https://m.facebook.com/EnfanceEtAttention/http://enfance-et-attention.org/ 

Alexandre MAIS
80,510 supporters
Petitioning Jean-Michel Blanquer, Sophie Cluzel, Brigitte Macron, Emmanuel Macron, Olivier Véran, JEAN CASTEX

Une égalité des chances pour nos enfants TDAH!

Je m'appelle Stéphanie JACQUET. Je suis maman d'une mini-tornade âgée de 9 ans diagnostiquée TDAH (Trouble du Déficit de l'Attention avec ou sans Hyperactivité). Il aura fallu attendre plus de 3 ans avant d'avoir un diagnostic et cela fait 4 ans que je demande une prise en charge adaptée pour mon enfant dans le public (psychomotricité...). Ces troubles sont méconnus et c'est un parcours du combattant pour les nombreuses familles comme moi dont les enfants sont TDAH : troubles parfois invisibles mais pourtant bien réels, errance de diagnostic, méconnaissance de ces troubles par certains professionnels (de santé, de l'éducation, des administrations...), non remboursement de la rééducation de nos enfants... Il faut que cela cesse. Nos enfants doivent avoir la même égalité des chances que les autres enfants ! C'est pourquoi j'ai décidé de lancer cette pétition et nous sommes devenus un collectif de parents qui se mobilisent pour une reconnaissance du TDAH dans toute la France. Je sollicite votre soutien et votre solidarité pour signer et partager cette pétition le plus largement possible. Le TDAH (Trouble du Déficit de l'Attention avec ou sans Hyperactivité) est un trouble complexe et invalidant dans la sphère : familiale, sociale, scolaire/ professionnelle. Selon la HAS (Haute Autorité de la Santé), plus de 135 000 enfants de 6 à 14 ans d'âge scolaire sont concernés.  Ces troubles sont + ou - intenses selon les personnes. On parle souvent d'enfant mal élevé ou turbulent. Pourtant, cela n a rien à voir: il s agît d'un trouble du NEURO-DEVELOPPEMENT. Cela se manifeste par :  - l'inattention: perte d'objets, oublis, enfant rêveur, difficultés de concentration, difficultés scolaires... - l'impulsivité : a du mal à attendre son tour, interrompt les conversations, fait des remarques déplacées, a parfois un comportement inapproprié. .. - l'hyperactivité: agitation motrice, verbale... Ces troubles s'inscrivent dans la durée et perturbent la vie quotidienne de l'enfant ainsi que celle de son entourage . Des prises en charge sont possibles: selon la Haute Autorité de Santé, "plus la prise en charge est précoce,  plus elle permet de prévenir l'apparition de certains troubles associés ". Pourtant,  nous sommes de nombreux parents à vivre un combat quotidien: avec les troubles de nos enfants, des prises en charge non remboursées, complexité du diagnostic et méconnaissance de ces troubles par de nombreux professionnels, des délais d'attente très longs pour les prises en charge en public... Cela engendre beaucoup de souffrance au sein des familles : épuisement des parents, manque d'estime de soi chez les enfants qui peuvent être en conflit permanent (avec des camarades, l'enseignant,  les parents...), le comportement de l'enfant a souvent besoin d'être recadré : mise en danger, opposition, mise à l'écart etc... Puisqu'il existe des prises en charge, pourquoi nos enfants ne peuvent-ils pas y avoir accès plus facilement,  au même titre que d'autres troubles? AIDONS NOS ENFANTS À AVOIR UNE EGALITE DES CHANCES !  Nous avons BESOIN de vous TOUS pour signer cette pétition !  Car le chemin est long et parsemé d' embûches. Comme le sont d'autres troubles tels que l'autisme, ou les enfants DYS  (dysgraphiques, dyspraxiques...), les enfants HP (Haut Potentiel)... Il faut faire évoluer les mentalités car contrairement aux idées reçues,  il y a de Réels enfants TDAH diagnostiqués par des médecins spécialisés, et pas une nouvelle mode qui est de dire: "mon enfant est turbulent, il est hyperactif ".  En tant que parents, nous souffrons beaucoup de cette image car nous avons fait pour la plupart des remises en question durant de longues années avant la pose du diagnostic (les professionnels de santé recherchent ces causes-là avant de poser ce diagnostic ).  Nous demandons donc: A Madame la Ministre de la Santé,  Madame Agnès BUZYN: Aujourd'hui Monsieur Olivier Véran - un déblocage de fonds pour les prises en charge non remboursées par la Sécurité Sociale (dont certaines recommandées notamment par la HAS) telles que: neuropsychologie, psychomotricité,  suivi psychologique (TCC), ergothérapie ... - des moyens supplémentaires pour les structures qui accompagnent nos enfants afin de réduire les délais d' attente pour les prises en charge; - l'inscription du TDAH sur la liste des Affections de Longue Durée; - une information /formation des professionnels médicaux; - une journée dédiée au TDAH afin de sensibiliser le grand public. A Monsieur le Ministre de l'Éducation Nationale,  Monsieur Jean-Michel BLANQUER:  - une campagne de sensibilisation et de formation auprès des enseignants et des AESH pour une meilleure compréhension des troubles TDAH et troubles associés; - la mise en place de REELS aménagements scolaires pour nos enfants;   - la création de structures spécialisées pour nos enfants TDAH lorsque la scolarisation en milieu ordinaire n'est plus possible. A la Secrétaire d État auprès du Premier Ministre , chargée des personnes handicapées,  Madame Sophie Cluzel  : - une formation du personnel amené à traiter les dossiers au sein des administrations; - une reconnaissance de ces troubles invalidants (et parfois invisibles) pour les dossiers Maison départementale des personnes handicapées (MDPH); - une attention particulière pour les demandes faites aux précédents ministères.  A Madame Brigitte Macron, Première Dame de France : - une attention particulière car elle est sensible au sujet du Handicap et a été sollicitée à plusieurs reprises à ce sujet par des parents d'enfants TDAH.  Sujet complexe, pétition longue...mais nos enfants le valent bien!  Merci à vous par avance pour votre attention, votre soutien et faites entendre notre voix le plus LOIIIIIIIIN possible!  Vous pouvez également nous rejoindre sur la page Facebook "Une égalité des chances pour nos enfants TDAH -La pétition "! A très vite!   Pour tout contact:  stephaniejacquet08@yahoo.fr Pour contacter l'association créée ; tdahpouruneegalitedeschances@gmail.com MAJ le 28/10/20 pour le nouveau Ministre de la Santé         

Stéphanie JACQUET
74,842 supporters
Petitioning Olivier Véran, Emmanuel Macron

Pour une naissance respectée ! Une femme = une sage femme

Le 11 novembre 2020, Anna Roy, sage-femme et chroniqueuse dans l'émission La Maison des Maternelles sur France 4 et autrice du podcast Sage-meuf lançait un appel sur les réseaux sociaux avec un message clair : 1 femme, 1 sage-femme en salle de naissance. Pourquoi ?  La naissance, c’est la venue au monde d’une nouvelle personne, c’est un moment si important... Si important pour celui ou celle qui vient au monde, pour la femme qui accouche, pour les familles, pour les soignants qui sont là, pour la société toute entière. La naissance est un acte fondateur, l’affaire de tous.  Aujourd’hui, les femmes et leurs familles ont trop souvent affaire à une maltraitance institutionnalisée. Dans un texte percutant, Anna Roy reconnaît avoir maltraité des femmes et leurs familles, malgré elle. Sans se dédouaner et grâce à ce hashtag #jesuismaltraitante, Anna tend la main à toutes ces mères qui subissent le manque cruel de moyens des maternités, à toutes les femmes qui subissent les insuffisances de notre système de santé.  Avec cette pétition, nous vous proposons de soutenir les sages- femmes (et plus largement tout le personnel soignant engagé au moment de “l’avant-pendant-après” naissance).  En la signant, vous participez à demander à Monsieur Emmanuel Macron, président de la République et Monsieur Olivier Véran, ministre de la santé, de changer la norme, de donner les moyens aux sages-femmes et à leurs collègues de restaurer l'humanité en salle de naissance, en suites de couches, en ville, partout. C'est simple, nous demandons notamment que pour chaque naissance dans ce pays, une sage-femme puisse accompagner la future mère de A à Z pendant son travail et son accouchement. En France, en 2020, une sage-femme s'occupe actuellement en moyenne de 3 patientes par garde (et souvent plus). Une hérésie quand on connait les besoins fondamentaux d'accompagnement d'une femme en travail. A ce jour, en suites de couches, une sage-femme peut prendre en charge jusqu’à 25 (!!!) nouvelles mères. Il est temps d'arrêter l'hémorragie, que le personnel soignant et la population se rassemblent pour demander à ce que le paradigme de la naissance change, enfin, en France.  SI vous faites partie des 750 000 femmes qui donnent naissance chaque année dans notre beau pays, alors vous êtes concernées par ce texte. Si vous avez perdu un bébé, avez eu recours à une IMG ou avez fait une fausse couche alors vous êtes concerné.e par ce texte. Si vous avez eu recours à une IVG alors vous êtes concernée par ce texte. Si vous faites partie des conjoint.e.s de ces femmes, alors vous êtes concerné.e.s par ce texte. Si vous avez donné naissance dans des conditions optimales et que vous connaissez les bienfaits d’une naissance respectée, alors vous êtes concernée par ce texte. Si vous avez donné naissance dans des conditions délicates, que vous n’avez pas été respectée dans vos choix, alors vous êtes concernée par ce texte. Si vous avez vu vos sœurs, vos cousines, vos amies subir les conditions parfois difficiles en maternité, alors vous êtes concerné.e.s par ce texte. Si vous n’avez pas d’enfants, n’en voulez pas, mais avez entendu vos mères, vos tantes, votre entourage, raconter avec courage leur histoire d’accouchement, alors vous êtes concerné.e. par ce texte. Si vous êtes soignant.e. et que tous les jours vous jonglez avec les moyens du bord alors vous êtes concerné.e par ce texte. Votre histoire est importante. Que ce soit ce que vous avez vécu en salle de naissance, ou en suite de couche, ou bien le désarroi que vous ressentez le soir en posant votre blouse au vestiaire ou seule devant votre tableau rouge des sonnettes…  Livrez votre histoire, écrivez-là, filmez-là, dansez-là et partagez-là avec les # suivants : #Jesuismaltraitante #Jesuismaltraitant #Noussommesmaltraités Afin qu’enfin, un jour, toutes les naissances soient respectées! Joignez-vous à nous, signez cette pétition, partagez-là un maximum autour de vous et sur vos réseaux sociaux. Merci pour nous, merci pour elles et merci pour eux, nos futurs bébés. Anna Roy, sage-femme, chroniqueuse à La maison des Maternelles et auteure (livres, podcast Sage-meuf)  Clémentine Sarlat, fondatrice et productrice du podcast La Matrescence Clémentine Galey, fondatrice et productrice du podcast Bliss Alison Cavaillé, fondatrice de la marque Tajinebanane  Agathe Lecaron, journaliste et présentatrice de l’émission La Maison des Maternelles        

Clémentine SARLAT
73,901 supporters
Petitioning Olivier Véran

Etre atteint d’algie vasculaire de la face c’est vivre en enfer.

Je suis Isabelle la créatrice des bijoux Lilo j’ai 47 ans et je suis atteinte d’algie vasculaire de la face chronique, bilatérale. L’algie vasculaire de la face chronique est une maladie neurologique qui occasionne les pires douleurs toutes maladies confondues. On l’appelle également « maladie du suicide » Nous sommes environ 100000 personnes diagnostiquées en France crevant clairement de cette pathologie. Mais combien sont encore en errance médicale ? 30000 peut-être plus... En 2020, des malades qui étaient suivis dans des centres anti-douleurs par des neurologues se sont suicidés, des malades sont partis se faire euthanasier en Belgique !!! Comment peut-on laisser des malades dans une telle détresse ???! Il existe des médicaments sous forme d’injection créés par plusieurs laboratoires qui sont des anti corps monoclonaux. L’aimovig notamment, ce médicament a reçu l’homologation pour la commercialisation en France depuis juillet 2018. Ce médicament a fait l’objet d’essais cliniques très encourageants concernant la migraine chronique et pourrait clairement changer également la vie des personnes atteintes par l’algie vasculaire de la face. La France a décidé que l’Aimovig ne serait pas commercialisé dans les officines, il sera disponible uniquement dans quelques pharmacies en milieu hospitalier et ne sera jamais remboursé. Ces injections coûtent environ 600€ l’injection et c’est à faire tous les 28 jours. L’efficacité de ces injections est prouvée, il est inadmissible que le gouvernement et le laboratoire n’étant pas parvenu à trouver un accord financier, nous France 5ème puissance mondiale nous ne fassions rien pour sortir les malades de l’algie vasculaire de la face de l’enfer qu’est leur vie. Ce traitement est porteur de beaucoup d’espoir également pour les migraineux il a été crée pour eux à la base. Il y a une A.M.M pour la migraine chronique réfractaire, il n’y en a pas pour l’algie vasculaire de la face certes, mais pour soigner l’avf on prescrit du Verapamil ou de l’isoptine en traitement de première intention, des médicaments détournés de leur utilisation première, alors qu’il n’y a pas D’A.M.M également, pour quelle raison ne pourrait on pas prescrire les anti corps monoclonaux dans l’algie vasculaire de la face ?? il s’avère que le traitement Aimovig fonctionne sur des patients lourdement atteints par l’algie vasculaire de la face je l’utilise moi même depuis 19 mois et j’étais un cas très lourd, résistante à tous les traitements actuellement proposés en France.La Suisse pays frontalier à la France le rembourse à 100% et il est disponible en officine depuis plus de 2 ans!!! Il est disponible partout en Europe: Italie, Espagne, Suisse, Luxembourg, Belgique. Etc  Autorisez la mise en vente en officine des anti corps monoclonaux et surtout remboursez les. Il n’y a aucun traitement qui soit efficace contre cette affreuse maladie. Je peux attester que l’Aimovig en l’occurrence fonctionne dans l’algie vasculaire de la face, et sur des personnes lourdement atteintes, ces anti corps  représentait l’espoir pour tous les malades, c’est inadmissible que les malades ne puissent pas y avoir accès et doivent aller le chercher en Suisse  au Luxembourg, en Espagne, en Italie etc...

Isabelle SCHAAL
69,459 supporters
Des tests de Covid-19 pour tous !

Vous nous avez fait part de vos attentes concernant l’accès aux tests de dépistage du coronavirus. Ce virus invisible, et pourtant très contagieux, bouleverse nos vies. Je comprends votre inquiétude à l’idée que vous, vos proches, ou vos collègues puissiez le contracter et le transmettre sans même en être conscients. Je comprends ce besoin de savoir, de manière rapide et fiable, si vous êtes contaminés. Je tiens donc à vous exposer la manière dont nous avons utilisé, et surtout dont nous allons utiliser les tests, avec toujours le même objectif : empêcher la circulation du virus. Les tests ne guérissent pas : testés ou non, tous les patients atteints du covid-19 sont pris en charge dans les mêmes conditions, sur la base de leurs symptômes. Les tests sont un outil de prévention, permettant de briser les chaines de transmission du virus. Chaque cas confirmé par test nous permet d’identifier et de dépister toutes les personnes ayant été en contact avec la personne malade, afin qu’elles ne transmettent pas le virus à leur tour. Nous avons appliqué cette méthode dès la fin du mois de janvier, en testant tous les premiers cas et leurs entourages. Cela nous a permis de retarder l’épidémie sur notre territoire. L’épidémie s’étant accélérée, notre politique de dépistage s’est adaptée. Durant le confinement, nos contacts sont très limités. Nous testons les personnes susceptibles de propager rapidement le virus : les patients hospitalisés, les professionnels de santé symptomatiques, ou les résidents et personnels des établissements accueillant des publics fragiles tels que les EHPAD. A partir du 11 mai, le déconfinement commencera. Il s’agira de reprendre progressivement le cours de nos vies, sans faire reprendre brutalement la circulation du virus. Nous réaliserons pour cela un dépistage massif, de l’ordre de 700 000 tests par semaine. Dès les premiers symptômes, vous serez invités à vous faire tester. En cas de test positif, vous devrez vous isoler, et l’ensemble des personnes que vous pourriez avoir contaminées seront contactées et testées à leur tour. Pour chaque test positif, nous recommencerons. En somme, chaque test positif amènera des dizaines d’autres tests, et protègera des centaines d’autres personnes. Ce n’est qu’ainsi que nous briserons les chaînes de contamination. Rester chez soi était le premier acte citoyen du confinement. Se faire dépister et s’isoler seront ceux du déconfinement. Ce dépistage massif nécessitera des moyens colossaux. Ils sont prêts. Nous avons mobilisé tous les laboratoires d’analyse du territoire, qu’ils soient hospitaliers, publics, privés, vétérinaires, policiers ou gendarmes. Ils disposeront des équipements, du soutien et du personnel nécessaire, nous nous en assurons chaque jour. Avec une ordonnance, vous pourrez y effectuer un test dont le résultat sera disponible en quelques heures. Concrètement, vous n’aurez rien à payer : l’assurance maladie remboursera chacun des tests à 100%. Enrayer cette épidémie n’a pas de prix. Du gouvernement au technicien de laboratoire, chacun est mobilisé pour vous permettre d’être testés dès les premiers symptômes. Vous pouvez compter sur notre engagement, et nous savons pouvoir compter sur votre civisme. Aujourd’hui plus que jamais, les petits gestes font les grandes protections.

11 months ago