Decision Maker

Myriam El Khomri

  • Ministre du Travail, de l'Emploi, de la Formation professionnelle et du Dialogue social

Ministre du Travail, de l'Emploi, de la Formation professionnelle et du Dialogue social


Does Myriam El Khomri have the power to decide or influence something you want to change? Start a petition to this decision maker.Start a petition
Petitioning Myriam El Khomri, Emmanuel Macron

Loi travail : non, merci !

Salarié.e.s ou non : cette réforme nous concerne toutes et tous ! Interpellez la ministre du travail et demandez lui de renoncer à ce projet. 1. Signez la pétition2. Interpellez la ministre sur http://loitravail.lol3. Suivez la page Facebook de la mobilisation * * * La ministre du travail propose une réforme qui transforme en profondeur le code du travail. Parmi les éléments proposés dans le projet actuel  ☞  En cas de licenciement illégal, un barême indicatif est mis en place pour limité l’indemnité prud’homale/ ☞  Une concertation avec les partenaires sociaux devra décider si les 11 heures de repos obligatoire par tranche de 24 heures pourront être fractionnées. ☞  Une entreprise peut, par accord, baisser les salaires et changer le temps de travail ☞  Les temps d’astreinte peuvent être décomptés des temps de repos ☞  Le dispositif « forfaits-jours », qui permet de ne pas décompter les heures de travail, est étendu ☞  Il suffit d’un accord d’entreprise pour que les heures supplémentaires soient 5 fois moins majorées. ☞  Une mesure peut-être imposée par référendum contre l’avis de 70% des syndicats. ☞  Une entreprise peut faire un plan social sans avoir de difficultés économiques. ☞  Après un accord d'entreprise, un-e salarié-e qui refuse un changement dans son contrat de travail peut être licencié. ☞  Par simple accord on peut passer de 10h à 12h de travail maximum par jour. Signez la pétition et RDV sur http://loitravail.lol

Caroline DE HAAS
1,362,981 supporters
Petitioning Audrey AZOULAY, Myriam El Khomri, Ann-José ARLOT, Régine HATCHONDO, Alain LOISEAU

Paye ton affiche

Cette pétition a été créée en réaction a l'appel au travail gratuit lancé par la Fête du Cinéma pour créer l’affiche de son édition 2017.Nous entendons désormais dénoncer tous les "concours" et autres faux "appels d’offre" empoisonnés. C'est pourquoi cette pétition reste en ligne malgré la fin de la compétition, pour que ceux qui le souhaitent puissent exprimer leur opposition à ces pratiques néfastes, pour qu'elles cessent définitivement, et que nos métiers soient respectés et soutenus.                                                       * * *Chère FNCF, chère Fête du Cinéma, depuis quelques jours nous sommes nombreux à vous interpeler sur les réseaux sociaux suite à l'appel que vous avez lancé, obtenant pour seules réponses votre mépris et votre obstination aveugle.    En effet, vous avez lancé le 6 janvier un concours auprès de tous les français, via les réseaux sociaux et à grand renfort de spots radio, leur proposant d'élaborer intégralement le visuel de l'affiche de la Fête du cinéma 2017. Malgré le tollé provoqué par l'annonce de ce concours, vous persistez, en diffusant publiquement jour après jour des propositions de participants, profitant ainsi d'une campagne de promotion gratuite. "Graphistes, illustrateurs, directeurs artistiques, professionnels ou amateurs passionnés ? Cette année, c’est vous, votre créativité et votre affiche !" Le concours repose sur le principe du "perverted crowdsourcing". Sous prétexte de n'obliger personne à participer, vous comptez cependant sur l'annonce d'une unique récompense alléchante pour inciter des centaines (des milliers ?) de personnes à travailler gratuitement. Car il s'agit bien là de travail, la "mission" proposée n'étant rien d'autre qu'une commande, comme rencontrée quotidiennement dans le métier de graphiste : créer un visuel complet destiné à promouvoir un événement, respecter des critères techniques, un brief et une charte précis, être en mesure de fournir des fichiers finaux conformes aux spécifications attendues et céder des droits d'auteur. (cf règlement et charte graphique du "concours"). Et il est bien demandé de le faire gratuitement, car chaque participant, s'il accepte d'être "rémunéré" en cas de victoire, accepte également de ne pas l'être en cas de défaite, ce qui, en termes de probabilité, est pourtant le plus envisageable. Pourtant inondés d'un flot incessant de questions, vous n'apportez que très peu de réponses et continuez inlassablement à nous ignorer, attisant notre colère et notre incompréhension. Parmi les rares arguments que vous avancez, vous prétendez permettre "à de nouveaux talents d’émerger" et "à tous ceux qui le souhaitent d’exprimer leur créativité". Les jeunes professionnels ou étudiants qui ont besoin de "se faire un book" n'ont pas besoin de vous pour mettre en valeur leur talent. Compter sur leur ambition et leur soif de reconnaissance pour vous fournir du contenu et des idées gratuits, c'est immoral, c'est malhonnête, c'est sale. Ils ont et auront beaucoup d'autres occasions de se faire la main, en offrant leurs talents à des œuvres caritatives par exemple (ils ne seront alors pas mis en concurrence avec des centaines d'autres personnes, mais ils pourront tout autant se confronter à des clients et une demande réels, et avoir de quoi remplir leur book une fois la mission terminée) "Nous avons choisi d’ouvrir cet appel d’offre au plus grand nombre" : vous abusez clairement du terme "appel d'offre" pour convaincre les participants du bien fondé de leur contribution. Lors d'un appel d'offre des concurrents pré-sélectionnés sont sollicités pour proposer des maquettes de projets. Seul le projet retenu est finalisé, et par conséquent payé, les autres participants étant dédommagés pour le travail d'ébauche fourni. Or pour votre concours, vous visez tous azimuts, sans pré-sélection aucune, et vous demandez des réalisations entièrement abouties, utilisables en l'état. Cherchez l'erreur. On apprend aussi que "Les créations de tous les autres participants ne seront utilisées en aucune manière pour la promotion de La Fête du Cinéma ou pour quelque autre usage." Pourtant ce sont plus de 1000 créations qui ont été diffusées sur les réseaux sociaux et sur votre site, parfois sans mention de leur auteur, rendant ainsi leur utilisation possible par n'importe qui, pour en faire n'importe quoi, mais contribuant d’abord et surtout à la propre promotion de … la Fête du Cinéma. Des participants dont les visuels sont diffusés appellent aux "likes", aux partages, croyant sincèrement que leurs créations sont désormais soumises au vote du public. Mais le règlement stipule bien que 10 visuels seront pré-sélectionnés par le jury et lui seul, les 2 et 3 février, parmi lesquels le gagnant sera choisi. En aucun cas donc, avant cette date, le nombre de "pouces" de "coeurs" et autres partages ne saurait rapprocher les concurrents d'une éventuelle victoire. Bien au contraire, ces multiples diffusions ne sont qu'une stratégie supplémentaire de votre part pour promouvoir, à la vue de tous et sans aucun scrupule, votre événement, contrairement à votre propre règlement, et sur le dos des contributeurs. "Ce concours est réalisé par un organisme privé fonctionnant avec des fonds privés" : Jusqu'à maintenant et jusqu'à preuve du contraire, la majorité de nos clients fonctionnent "avec des fonds privés" et ne lancent pas des appels au travail gratuit dès qu'ils ont besoin d'une réalisation graphique. En résumé, comptant sur la naïveté et l'ignorance des participants, vous êtes purement et simplement en train de vous offrir des milliers d'heures de travail non rémunéré, tout en décidant unilatéralement du tarif de l'unique prestation que vous achèterez au seul vainqueur, ainsi que du montant et des conditions (abusives) de la cession de droits d'auteur afférente, bref … vous êtes en train de renverser totalement les codes d'une relation client/prestataire saine et constructive. En déboursant 5000€ (quid des charges sociales, d'ailleurs ?) pour ces milliers d’heures de travail cumulées, ces centaines de propositions, de créations, de projets aboutis et d’idées mises en œuvre, quelle valeur donnez-vous à notre travail ?Comment justifier nos tarifs auprès de nos clients et nous faire respecter, quand un organisme tel que le vôtre dévalorise publiquement notre savoir-faire ? Comment donner aux jeunes confiance en leur talent, comment les encourager à ne pas brader leurs compétences devant de telles pratiques ? Pour votre prochaine soirée, lancez un concours auprès des cuisiniers de France, pro et amateurs : demandez-leur de composer et de réaliser intégralement le menu de votre soirée qui réunira 100 invités, avec leur propre matériel bien entendu. Demandez-leur de vous rejoindre le soir venu. Vous ferez alors déguster des plats jugés acceptables à vos invités, puis un jury désignera le grand gagnant. Celui-ci se verra attribuer une rémunération dont vous aurez préalablement décidé du montant, et c'est son menu complet qui sera proposé aux convives. Les autres participants rentreront chez eux, leurs plats seront jetés à la poubelle. Le feriez-vous ?Oui ou non ?Pourquoi ? Pour une raison que nous - graphistes et illustrateurs - ignorons, ce genre de pratique semble ne scandaliser que nous, là où elle serait vivement critiquée par la majorité si elle concernait n'importe quel autre corps de métier. Ce que vous auriez dû faire ? Ce que vous faites avec n'importe quel autre prestataire pour n'importe quelle autre demande : commander votre affiche à un graphiste, un illustrateur ou une agence que vous auriez choisi selon votre besoin, à qui vous auriez confié la même mission que celle soumise aujourd'hui, mission que vous auriez payée le montant du devis signé. En utilisant les termes et les codes d'un "jeu concours", vous laissez croire à tout le monde que créer un visuel pour un événement avec un enjeu tel que celui de la Fête du Cinéma équivaut à répondre à un quizz pour gagner un lot. Or il ne suffit pas d'avoir une "réponse", c'est un processus créatif qu'il faut mettre en place, de l'idée à son ébauche, à sa mise en œuvre et à sa finalisation. Ce sont plusieurs heures de travail, et même plusieurs jours selon la majorité des graphistes intervenus en commentaires sur vos réseaux sociaux. La mission proposée requiert des compétences, une connaissance des règles et une expérience qui se sont pas à la portée de n'importe quel amateur, contrairement à l'idée véhiculée par ce type d'appel public à la participation. C'est absurde et humiliant de devoir l'expliquer, et le répéter. Aujourd’hui c’est la pérennité de notre métier qui est en jeu, laisser faire reviendrait à cautionner ces pratiques hautement précarisantes et insultantes, nous ne pouvons plus nous taire. Notre travail, nos compétences, et notre expérience doivent être respectés. Nous souhaitons entretenir des relations saines et durables avec nos clients d’aujourd’hui, et ceux de demain. Ils doivent nous faire confiance. Le milieu de la culture doit faire preuve de solidarité, et montrer l’exemple. Vous luttez activement contre le piratage, contre la dévalorisation de la création, votre combat se limite-t-il au cinéma ? Pour finir, voici quelques liens qui vous expliqueront en détail nos griefs :• "Qu'est-ce que le travail spéculatif" • L'AFD (Alliance française des designers) vient d'ajouter ce concours sur sa liste noire des "appels d’offre", dont les critères sont rappelés sur cette page• Lettre signée par plus de 8000 professionnels au sujet du travail gratuit• "Dois-je participer aux concours graphiques"• "Les concours de graphisme, pourquoi ça craint en général" • Le guide de commande de design édité par le CNAP Aussi nous vous demandons de retirer immédiatement votre appel au travail gratuit, et de passer commande auprès d'un professionnel qui saura répondre à votre besoin, selon un tarif que vous aurez approuvé. - les graphistes en colère http://www.facebook.com/LaFeteDuTravailGratuit/ Chers participants, si c'est d'un sujet dont vous avez besoin, créez votre affiche, ne leur envoyez pas, mettez-la dans votre book, et allez faire un loto. Vous aurez autant de chances de gagner 5000€, vos idées ne seront pas reprises, vous conserverez vos droits sur votre visuel, et vous n'aurez pas bradé votre talent. Si vous décidez de l'envoyer quand même, n'espérez pas de retour constructif sur votre travail, n'espérez même pas être prévenu de votre défaite au concours (le règlement le stipule clairement), une fois votre proposition envoyée, elle ne vous appartient plus, vous n'existez plus. Au pire vous les aurez fait rire, au mieux votre idée aura été retenue … pour être recyclée par l'exécutant final (le "gagnant"). Si nous sommes en colère aujourd'hui c'est aussi parce que nous avons été ce petit jeune qui débute, qui cherche par tous les moyens à se faire connaître pour qu'on fasse appel à lui, qui sauterait sur n'importe quelle occasion pour se tester et nourrir son book. Nous avons essayé, espéré, et ça n'a pas marché. Parce que ça ne marche pas, pas comme ça. Et nous aurions aimé être prévenus avant de plonger tête baissée dans une arnaque manifeste. A vous et à ceux qui conseillent ce concours à leurs proches, à coups de "5000€ quand même..." ou "ça fait bien sur un cv", après tout, pourquoi ne pas en profiter vous aussi, par exemple quand vous ferez construire votre maison ?Entre les artisans du coin et les voisins bricoleurs du dimanche, ce sera vite réglé avec un concours : chacun choisit une pièce, chacun peut faire les peintures, la plomberie, l'électricité, la décoration, peu importe selon sa spécialité, chacun pourra exprimer son talent, dans votre maison ! Le meilleur gagnera une récompense. Et les autres ? ...ça fera bien sur leur cv.

La Fete du Travail Gratuit
3,722 supporters
Petitioning Myriam El Khomri

Retrait du projet de code de déontologie de l'inspection du travail !

Au prétexte d’un code de déontologie, alors que nous disposons déjà, depuis 2010, de Principes de déontologie, le ministère du travail règle ses comptes vis-à-vis d’une inspection du travail jugée trop proche des salarié/es en faisant figurer dans le code du travail des matières qui relèvent plus d’un règlement intérieur que de la déontologie. Non seulement ce texte ne respecte pas les obligations des conventions n°81  et n°129 de l’OIT, mais il porte des atteintes à la vie privée et aux droits syndicaux garantis par la constitution. Ce code est fait pour restreindre l’indépendance des agent/es de contrôle : - en créant des obligations principalement envers la hiérarchie ; - en instituant une liberté de contrôle résiduelle et un devoir d'obéissance ; - en restreignant les libertés individuelles et d'expression des agent/es ; - en ouvrant la porte aux pratiques arbitraires, aux sanctions et aux discriminations. Nous exigeons le retrait du projet de code de déontologie.

Intersyndicale du ministère du travail CGT-SUD-FO-FSU-CNT-UNSA
2,727 supporters
Petitioning Myriam El Khomri, Patrick Kanner, Marisol Touraine

Validation des trimestres retraite pour les animateurs.

ANIMATEUR, PAS DE RETRAITE ! Ou comment on nous a caché qu’on ne cotisait pas … J’ai travaillé pendant presque dix ans dans l’animation. J’ai en effet été animatrice, directrice adjointe, directrice dans des Accueils Collectifs de Mineurs durant les vacances scolaires afin de financer mes études.  J’ai dû pour cela suivre des formations, d’abord le BAFA à 17 ans, et le BAFD à 21 ans et payé environs 2 000 euros. J’ai pris plaisir au côté des enfants, à travailler en équipe, à faire vivre des structures, à apporter un souffle nouveau … Et puis voilà, bientôt maman je me connecte à mon compte «Assurance retraite» dans le cadre d’une demande de prestation CAF. Et là surprise, mes années travaillées ne m’ont pas permis de valider des trimestres pour la retraite. Je ne comprends pas, je me dis qu’il y a une erreur, un couac dans les logiciels de traitement de la paye, … alors je reprends contact avec mes anciens employeurs. Quelques mails plus tard j’ai la réponse : les salaires touchés à ces périodes se sont vu appliquer des cotisations forfaitaires qui n’ouvrent pas droit à validation de trimestres. Alors je fouille sur le net et je trouve une question parlementaire datant de 2013, à consulter ici : https://www.senat.fr/questions/base/2013/qSEQ130506604.html Monsieur Ronan Kerdraon explique la situation de ces « animateurs de colonie de vacances ». La réponse apportée par le Ministère des affaires sociales et de la santé justifie cette situation par l’histoire. L’animation c’est d’abord du bénévolat, ceci explique cela. L’idéal de l’éducation populaire et de l’animation volontaire a encore frappé. Si t’es animateur c’est que tu l’as voulu, c’est que tu es quelqu’un de valeurs, et même que si t’es pas content t’as qu’à aller bosser au Mac Do. Encore une fois dépitée … Déjà j’étais souvent payée une misère parce que je signais des CEE (Contrats d’Engagement Educatif) et en plus je n’ai pas cotisé à la retraite (mais ça on me l’a jamais mentionné bien sûr). Vous me direz, nous la retraite … on ne sait même pas si ça existera encore quand on sera en âge d’y être, mais quand même ! C’est une question de principe. J’ai pendant dix ans participé à l’éveil, l’éducation d’enfants, travaillé sans compter mes heures, … D’autant que si l’animation, même volontaire, n’était pas professionnalisée, si c’était vraiment du bénévolat, il ne serait pas obligatoire de suivre des formations (BAFA – BAFD) et de payer pour ça. Alors voilà, j’ai décidé de prendre ma plume et de faire circuler l’info, parce que ça personne ne le sait … J’ai des amis animateurs ou qui l’ont été, qui ont eux-mêmes des amis animateurs, ou qui l’ont été … A nous tous, on peut peut-être faire entendre notre voix.   SIGNEZ POUR DEMANDER LA VALIDATION DES TRIMESTRES DE RETRAITE POUR TOUS LES ANIMATEURS. PS : Le Ministère répond quand même qu’il existe des possibilités de rachat de cotisations pour la retraite au titre des années incomplètes ou des années d'étude …

Clara LEBRUN
1,566 supporters
Petitioning Myriam El Khomri

Réintégration de Stephane Bueno

La ministre du Travail a autorisé le licenciement de Stéphane Bueno, travailleur handicapé et militant CGT. Toulouse, correspondance. Myriam El Khomri fait encore parler d’elle. La ministre du Travail, six mois après le recours qui lui a été adressé, a validé le licenciement de Stéphane Bueno. Elle a superbement ignoré le rapport du médecin du travail qui stipulait que cet ouvrier métallurgiste en fauteuil roulant, à condition d’aménager son poste de travail, était apte à exercer un emploi. Myriam El Khomri a préféré donner sa bénédiction à la direction du sous-traitant aéronautique Ratier-Figeac, qui veut se débarrasser de ce travailleur handicapé, militant CGT de surcroît.Stéphane Bueno a passé plus de vingt-trois ans dans l’usine de Ratier-Figeac, dans le Lot, d’où il a été licencié en janvier 2016(1). En 1998, le jeune homme ressent les premiers symptômes du mal sournois qui attaque son système nerveux : la sclérose en plaques. Cette maladie neuro-dégénérative n’entame pas sa volonté de poursuivre son travail, ni ses activités syndicales. Au fil des années, la direction l’affecte à différentes tâches, et il se voit éloigné de la production, se retrouve contre son gré à compter les denrées alimentaires qui arrivent au restaurant d’entreprise.Les progrès de la maladie l’obligent à ne plus travailler que trois matinées par semaine, soit 14 heures. La direction de Ratier-Figeac saisit alors la médecine du travail. Ah, si Stéphane Bueno pouvait être déclaré inapte !... Le rapport médical, même s’il exclut certaines tâches, ne va pas dans ce sens. La direction passe donc en force. On a pourtant du mal à croire que l’importante usine Ratier-Figeac (1 200 salariés), appartenant au puissant groupe nord-américain UTC, ne puisse pas aménager un poste de travail pour Stéphane Bueno. Mais l’inspection du Travail autorise le licenciement, confirmé, on s’en doutait un peu, par Myriam El Khomri. Stéphane Bueno, quant à lui, poursuit son combat et a porté l’affaire devant le tribunal administratif de Toulouse. texte de l'humanité 

christophe WAIBEL
1,148 supporters
Petitioning Myriam El Khomri

Pour l’annulation d’un licenciement arbitraire.

Le syndicat FO Banques et Sociétés Financières attire votre attention sur le licenciement de notre délégué syndical à la Banque Chaabi du Maroc Abdelkrim Bahri. Les conditions qui ont permis d’aboutir à cette situation nous rendent stupéfaits. Un licenciement à notre sens complètement infondé et qui s’appuie sur des faits non établis interprétés fallacieusement. Les causes réelles qui motivent cette action trouvent la réponse dans l’activité syndicale exercée par notre délégué. Nous sommes désappointés et effarés de constater qu’une entreprise puisse aujourd’hui encore, licencier quelqu’un qui assume son rôle d’assistance et de défense des salariés, ce pourquoi il a été élu. En effet les reproches qui lui sont affectés ne sont nullement fondés et reposent sur une interprétation malveillante. Professionnellement la direction elle-même admet n’avoir aucune critique. Elle fonde ses arguments sur des allégations mensongères et pratique de la manipulation dans le but de le discréditer et accréditer ainsi sa destitution en tant que secrétaire du CE pour provoquer son Licenciement. Cette banque Chaabi du Maroc est coutumière des licenciements utilisés comme mesures de rétorsions à l’encontre des salariés. Notre délégué syndical Abdelkrim Bahri s’est vu refuser le licenciement une première fois auprès de l’inspection du travail. La banque a vu son recours auprès la Direccte rejeté pour la seconde fois. Ce n’est que la troisième fois après recours auprès de votre ministère que le licenciement s’est vu notifier. Nous sommes dans l’incompréhension d’une telle décision, sachant que maintenir cet état de fait consiste tout simplement à nuire au bon déroulement d’un dialogue social. Cela est ressenti comme une injustice et un déni de la loi donnant foi à la justification de la terreur dans l’entreprise. C’est pourquoi nous  demandons à Madame la ministre de revenir sur sa position dans le souci d’exercer le mandat syndical avec la liberté et le respect qui y sont associés.  

FO BANQUES ET SOCIÉTÉS FINANCIÈRES
784 supporters
Petitioning Myriam El Khomri

Retrait de la sanction infligée à notre collègue Henriette !

A la demande du DIECCTE de Guyane, le DRH du ministère a engagé, fin 2016, une procédure disciplinaire à l’encontre de Mme Henriette Henry, contrôleuse du travail et actuellement ITS, et par ailleurs représentante du personnel CGT. Le DIECCTE a réclamé une rétrogradation ou une suspension de 3 mois à 2 ans ! Le conseil de discipline s'est prononcé le 20 avril 2017 en faveur d'un blâme (sanction du 1er groupe), malgré le vote contre de la CGT, de SUD et de FO réclamant l'absence totale de sanction (pour : 6 DRH, 1 CFDT, 1 UNSA ; contre : 2 CGT, 1 SUD, 1 FO). Sous la pression exercée ces derniers jours, la DRH a renoncé à son projet de sanction du groupe 3 (exclusion temporaire de plus de trois mois ou rétrogradation) Sans perdre un instant, la sanction a été notifiée dès le lendemain. Les signataires demandent le retrait de la sanction infligée à Henriette à l'issue d'une procédure inique. Les faits sont les suivants. Il est reproché à Henriette d'avoir tenu des propos discriminatoires, d'avoir porté atteinte à la dignité de ses fonctions, enfin d'avoir violé son devoir de réserve, son obligation de neutralité et son obligation déontologique de dignité, à la suite d’une altercation avec une collègue, qui la vieille, lui avait adressé un courriel  extrêmement agressif se terminant par « t’es pas foutue de réussir le grade d’Inspecteur, reste à ta place ». Entendant de la part de cette même collègue des propos se terminant par « négresse », Henriette, victime depuis des années d’agissement discriminatoires (propos vexatoires, courriels humiliants, placardisation… en raison notamment de ses engagements syndicaux), a rappelé qu'elle était « chez elle » en Guyane, puis éclaté en sanglots. Humiliée, désorientée, et bafouée dans sa dignité, l’agente a crié sa souffrance accumulée depuis tant d’années. Car cette situation existe depuis 2012, et depuis tout ce temps, la DRH n’a rien fait !! La DRH est la première responsable de la situation qui n’a pas été traitée avec toute la rapidité et la diligence qui s’imposait dans le respect des agents et pour garantir leur santé au travail. A cela s’ajoute la discrimination raciale dont Henriette est aujourd’hui victime. Les initiatives se multiplient pour exiger l’annulation pure et simple de toute procédure disciplinaire : lettre de syndicats et des élu/es CAP à la ministre, interpellation du DRH dans les instances de représentation du personnel, appel à rassemblement le jour de la CAP… Dans le contexte de grève générale des travailleurs de Guyane, les représentants de l’UTG (Union des travailleurs de Guyane) sont également intervenus auprès du préfet de Guyane, et un sénateur de Guyane a également interpellé la ministre. Signe d’une certaine fébrilité de la DRH, celle-ci a décidé, moins de 24 heures avant la date de CAP disciplinaire prévue le 28 mars 2017, de la reporter unilatéralement au 20 avril 2017 – sans qu’elle ne fournisse la moindre explication à l’intéressée maintenue dans une situation insupportable. C’est une nouvelle preuve de la vacuité du dossier et du caractère inique de la procédure engagée à l’encontre d’Henriette. Pourtant, malgré les adresses, les interventions, les marques de solidarité exprimées vis-à-vis de notre collègue, la ministre du travail s'acharne et ne renonce pas à la procédure. Les faits reprochés ne justifient aucune procédure disciplinaire. Oui, notre collègue a le droit de dire qu’elle est « chez elle » en Guyane. Non, on ne peut reprocher un manquement à son devoir de réserve et ses obligations de dignité et de neutralité, ou encore une atteinte à la dignité de ses fonctions, à une agente qu'on pousse à bout et qui n’a pas trouvé d’autres moyens d’exprimer sa souffrance, elle qui n’avait jamais été entendue. Nous dénonçons le procédé qui consiste à reprocher à une personne d'avoir commis les agissements dont elle est la victime, où la victime se retrouve dans le rôle de l'accusée ; ainsi que les pratiques discriminatoires de l’administration et l’absence de prise en compte des dégradations de la santé des agents qui en résultent.

CGT TEFP
760 supporters
Petitioning Ministre du travail, Myriam El Khomri

Pour un régime Pôle Emploi spécial pour les travailleurs saisonniers !

Nous sommes tous très heureux lorsque l'on part en vacances en hiver ou été, d'avoir des serveurs, des cuisiniers, du personnel de ménage, des animateurs, des receptionnistes... Nous sommes contents de trouver dans les magasins des fruits, du vin,  des chocolats à noel et à paques Pour tout ces métiers, il faut des travailleurs saisonniers... S'il y n'y avait pas de travailleurs saisonniers, il y aurait beaucoup de secteurs qui ne pourraient plus fonctionner (le tourisme, les vendanges, les fabricants de chocolats à noel....)   Aujourd'hui, beaucoup de gens pensent que les saisonniers ont un statut différent des autres par rapport à pôle emploi à l'instar des intermittents du spectacle. Mais il n'en est rien... Voici ce qui devrait être différent pour un travailleur saisonnier étant à pôle emploi : - le nombre de mois de travail pour recharger des droits devrait être réduit,  - l'actualisation devrait être différente pour un saisonnier... - et surtout lorque l'on entend parler pour 2017 de baisse et dégrissivité des imdenités chomage, il devrait y avoir un autre systeme pour les saisonniers.... Il y en a bien sûr d'autres... En plus de cela, il faudrait créer un vrai statut pour le travailleur saisonnier pour que ce soit plus clair à pôle emploi et au travail... Les travailleurs saisonniers ont un  role très important dans l'économie du pays, facilitons les demarches administratives et donnons un vrai statut à ces travailleurs...

simon DEGOUD
743 supporters
Petitioning Myriam El Khomri, Jean-François BENEVISE

NON A LA FERMETURE DU SITE D’INSPECTION DU TRAVAIL DE MAUBEUGE

De graves menaces pèsent sur l’existence des services de proximité de l’Inspection du travail de Maubeuge, Cambrai et, à plus ou moins long terme, sur l’ensemble de la Région Hauts-de-France.  Le premier site détaché dans le collimateur de de la Direction Régionale des Entreprises, de la Concurrence, de la Consommation, du Travail et de l’Emploi (depuis maintenant quelques années) est celui de Maubeuge et tout cela se ferait dans moins d'un mois : avril 2017 ! Il est urgent d’agir car tout cela annonce le désengagement de l’Etat du maubeugeois et du Sambre-Avesnois : aujourd’hui c’est Maubeuge, demain à qui le tour ?   Il y a urgence à stopper la frénésie des suppressions des sites de proximité du service public et notamment ceux de l’inspection du travail en se mobilisant, dès aujourd’hui, contre la suppression du site de Maubeuge. Transférer les agents de contrôle de l’inspection du travail actuellement à Maubeuge vers Valenciennes entraînera  inéluctablement :  MOINS DE CONTROLES ET D’ENQUETES DE L’INSPECTION DU TRAVAIL dans les entreprises du Sambre-Avesnois où vous travaillez, c’est répondre aux exigences de certaines organisations patronales hostiles à l’Inspection du Travail ! MOINS D’EFFECTIVITE DU DROIT DU TRAVAIL dans vos entreprises : un droit du travail sans contrôle, c’est un droit du travail sans sanction et donc un droit du travail violé sans complexes au mépris de votre santé et de votre sécurité au travail, de votre juste rémunération, de vos congés payés, etc. ! DES DELAIS POUR OBTENIR UNE INTERVENTION DE L’INSPECTION DU TRAVAIL QUI S’ALLONGERONT encore et toujours (alors qu’ils sont déjà trop longs, le site ayant été vidé de ses effectifs pour le laisser mourir) ! DES FRAIS ET DE LA FATIGUE SUPPLEMENTAIRES pour vous qui devrez vous déplacer à Valenciennes si vous n’avez pas la patience d’attendre la permanence ponctuelle éventuelle de l’agent de contrôle à Maubeuge (si permanence ponctuelle  il y a) ! L’expérience passée du transfert du Conseil de Prud’homme de Maubeuge vers Avesnes-sur-Helpe s’est accompagnée d’une baisse spectaculaire du contentieux prudhommal, les salariés renonçant à demander justice ! Nous ne voulons pas la même chose pour votre inspection du travail ! MOINS DE PRESENCE DES SERVICES DE L’ETAT, C’EST DAVANTAGE D’INEGALITES SUR LE TERRITOIRE ! POUR LE MAINTIEN DU SITE DE PROXIMITE D’INSPECTION DU TRAVAIL DE MAUBEUGE, AIDEZ-NOUS (AIDEZ-VOUS !), SIGNEZ CETTE PETITION ! On n’a pas le droit d’abandonner un territoire comme celui du Sambre Avesnois qui a perdu 2615 emplois en 4 ans et qui est rongé par le chômage. Si l’inspection du travail de Maubeuge ferme, demain ce seront les autres services publics qui suivront.    

INTERSYNDICALE NORD-PAS-DE-CALAIS/HAUTS-DE-FRANCE DES SYNDICATS CGT TEFP, FO TEFP SUD TRAVAIL
230 supporters
Petitioning Myriam El Khomri

Oui à la liberté de vote des adhérents de l'association Avenir Muretain Karaté

En notre qualité de parents, adhérents en majorité citoyens de Muret, mais aussi citoyens soucieux du respect des lois, nous protestons du non-respect des VOTES des adhérents lors de l’assemblée générale ordinaire élective du 20 septembre 2016 du club Avenir Muretain Karaté. Monsieur le Maire de Muret veut nous imposer des personnes dans notre bureau qui n’ont que des intérêts personnels et non ceux des adhérents.Nous exigeons que ces élections soient respectées comme toutes élections dans le simple objectif d’une bonne tenue de notre club pour tous les membres et de façon équitable pour tous.Nous ne voulons pas réintégrer les membres du bureau sortant dans le bureau exécutif de notre club même s’ils ont monté un autre club de karaté à Muret, nous ne voulons pas d’une nouvelle assemblée générale.Monsieur Le Maire, nous interdit l’accès du Dojo du Club si nous ne refaisions pas cette élection !!!! Cela signifie que tous les licenciés sont PRIVES de la pratique de leur discipline !!!! Nous demandons pouvoir pratiquer notre sport comme toutes autres associations Muretaines

Avenir Muretain Karaté
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Loi travail : non, merci !

L'avant-projet de loi « Travail » suscite un intense débat démocratique. Vu l'enjeu et l'ampleur de la réforme c'est normal et c'est salutaire ! Si certaines affirmations de cette pétition sont vraies, de nombreuses autres sont fausses et beaucoup sont incomplètes. Or un débat de cette importance doit s'appuyer sur des informations précises.   Ce projet répond à trois objectifs.   Premier objectif : permettre à nos entreprises de s'adapter face à la concurrence en donnant plus de pouvoir à la négociation collective pour répondre aux besoins du terrain. C'est par des accords signés par les syndicats dans l'entreprise que doit être donnée de la souplesse dans l'organisation et le temps de travail, tout en garantissant la protection des salariés et sans revenir, bien évidemment, sur la durée légale du travail à 35 heures, sur le principe de la majoration des heures supplémentaires, sur le SMIC, sur le CDI. C'est par le collectif que le salarié est mieux défendu et que des solutions novatrices peuvent être trouvées. Il ne s'agit donc en aucun cas d'une dérégulation ou d'un détricotage du code du travail, mais bien de l'introduction de nouvelles régulations, démocratiquement décidées au sein de chaque entreprise et adaptées au monde du travail d'aujourd'hui.   Deuxième objectif : donner aux salariés de nouveaux droits. Leurs droits fondamentaux, dégagés par le comité des sages présidé par Robert Badinter, sont réaffirmés : égalité entre les femmes et les hommes, refus des discriminations, protection de la santé au travail, etc. Innovation majeure, la loi crée pour chaque Français un compte personnel d'activité qui le suivra tout au long de sa vie professionnelle, quel que soit son parcours. Ce compte lui assurera des droits à la formation tout au long de sa carrière, une aide à la création d'entreprise, un droit à la nouvelle chance pour les jeunes sortis du système scolaire sans qualification. Il concernera les salariés, mais aussi les indépendants, les artisans, les commerçants. Ce sont donc les fondements d'un nouveau système de protection sociale qui sont posés, attaché à l'individu indépendamment de son statut, répondant aux réalités du XXIè siècle. La loi crée également  un « droit à la déconnexion » pour tous les salariés afin que les nouveaux moyens de communication garantissent l'équilibre entre vie professionnelle et vie personnelle.   Troisième objectif : mettre tout en œuvre pour favoriser les embauches, notamment dans les TPE et PME. Cela implique qu'elles bénéficient d'un univers juridique plus clair concernant le contentieux du licenciement, d'un appui spécifique de la part de l'Etat pour les accompagner dans leurs démarches, et qu'elles puissent elles aussi bénéficier des souplesses et des garanties apportées par la négociation collective. C'est pourquoi la loi crée un accord innovant, l'accord type de branche, directement applicable dans les TPE.   Cette loi permettra à notre pays de se doter d'une véritable culture du compromis au plus près des salariés et des employeurs, qui ira dans le sens du progrès social et de la compétitivité de notre économie et permettra de gagner la bataille de l'emploi.  A chaque citoyen – une fois qu'il a toutes les informations en main ! – de se faire son avis. Rendez-vous sur http://www.gouvernement.fr/loi-travail . Myriam El Khomri Ministre du Travail, de l'Emploi, de la Formation professionnelle et du Dialogue social

2 years ago